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  • il y a 10 heures
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##METTEZ_VOUS_D_ACCORD_CHRONIQUE-2026-08-14##

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Transcription
00:00:0010h-13h, Anthony Martin Smith.
00:00:02Et de retour sur l'antenne de Sud Radio pour les débats de l'été de 10h à 13h.
00:00:05Merci de votre fidélité, vous nous appelez au 0826 300 300 pour le sujet dont on a déjà un petit
00:00:12peu abordé la question.
00:00:13Hier, les crédits d'impôt d'emploi à domicile, vous avez été très nombreuses et nombreux à réagir là-dessus.
00:00:19Dans le viseur de Bercy, plus de 7 milliards d'économies à faire pour le budget 2027.
00:00:25C'est là-dedans qu'ils auraient envie d'aller taper.
00:00:27Est-ce que cela vous indigne ? Est-ce que vous êtes prêts à faire cet effort-là ?
00:00:33Nous en parlons avec nos débatteurs dans un instant.
00:00:36Mais avant, on va revenir sur la situation dans les Landes.
00:00:39Cet incendie qui fait déjà des dégâts à plus de 1100 hectares de forêts qui ont brûlé.
00:00:47Et 500 personnes qui ont été évacuées avec vous, Louis Randazzo.
00:00:50Le point sur la situation de notre fil rouge de la matinée.
00:00:53Oui, Anthony, l'incendie de Luglon dans les Landes, il lande dans une phase critique.
00:00:57Les deux foyers du feu, l'un au sud-ouest et l'un au sud-est du bourg, se rapprochent
00:01:01l'un de l'autre.
00:01:01Pour les pompiers, l'urgence est d'empêcher leur jonction.
00:01:04Le bilan reste encore à 1100 hectares parcourus.
00:01:08525 personnes évacuées et toujours 500 sapeurs-pompiers mobilisés.
00:01:11Aucune habitation n'a pour l'instant été touchée.
00:01:13Même si les flammes ne sont qu'à quelques dizaines de mètres de certaines maisons.
00:01:17Et les fumées sont désormais visibles jusque dans le Lot-et-Garonne.
00:01:20Le préfet des Landes compare ce feu à celui de Biscarros fin juillet.
00:01:23Deux fois moins étendu à ce stade mais toujours imprévisible.
00:01:26Avec le vent qui se lève et 36 degrés annoncés cet après-midi, les prochaines heures seront déterminantes.
00:01:31Et je me permets encore de relayer l'appel à l'aide de la mairie de Luglon qui cherche des
00:01:34bénévoles.
00:01:35Donc si vous êtes dans le coin et que vous voulez aider, vous pouvez leur envoyer un SMS au 0664
00:01:3965 24 34.
00:01:41On va répéter une fois encore le numéro, s'il vous plaît ?
00:01:450664 65 24 34 pour aider la mairie de Luglon pour les incendies.
00:01:49Merci beaucoup Loué Randazzo.
00:01:51Les 15 prochaines heures seront déterminantes selon le préfet.
00:01:55Donc à suivre évidemment en fil rouge tout au long de la matinée sur Sud Radio.
00:01:59Et à n'en pas douter également ce soir dans les vraies voix.
00:02:02Vous nous appelez au 0826 300 300.
00:02:04Si vous-même vous êtes témoin de ce qui se passe dans le coin,
00:02:08vous nous appelez, la priorité vous est bien évidemment donnée.
00:02:11Priorité aux auditeurs sur Sud Radio.
00:02:14Vous savez c'est la recette maintenant que l'on se donne depuis plus d'une semaine.
00:02:20Merci de votre fidélité.
00:02:21Je vais accueillir nos débatteurs avec...
00:02:24Vous êtes en majorité mesdames, je vais commencer avec monsieur Mathieu Vallée.
00:02:28Bonjour.
00:02:28Bonjour.
00:02:29Vous êtes député européen, Rassemblement National.
00:02:32Avec à votre gauche Julia Hachamilchkovic
00:02:36qui est conseillère municipale dans la commune de Kingersheim en Alsace.
00:02:41Bonjour.
00:02:41Bonjour.
00:02:42Vous êtes habitué maintenant de Sud Radio et de la table.
00:02:46Et puis de l'autre côté on a Najwa Elaït.
00:02:49C'est comme ça, c'est comme ça.
00:02:50Elle Aïté, excusez-moi.
00:02:51Elle Aïté.
00:02:52Elle Aïté.
00:02:53Vous êtes docteur en droit.
00:02:55Et avocate.
00:02:55Droit public et avocate évidemment.
00:02:57Celle d'un va rarement sans l'autre d'ailleurs.
00:02:59Ça dépend.
00:03:00Oui.
00:03:01Auteur de Maître Sortez-moi de la mareuil.
00:03:04C'est bien cela ?
00:03:05Tout à fait.
00:03:06Bon.
00:03:07Bonjour à tous.
00:03:08Bonjour à vous.
00:03:08On va revenir sur cette proposition de Bercy.
00:03:12Économiser 7 milliards en allant taper sur ces crédits d'impôt d'emploi à domicile.
00:03:1950% des dépenses éligibles quand même lorsque vous avez une personne à votre domicile
00:03:25qui vous aide soit à garder vos enfants, l'aide aux devoirs, l'aide aux ménages, si vous faites des
00:03:32petits travaux, si vous avez quelqu'un qui entretient votre jardin, fait du bricolage pour vous, vous pouvez déduire 50
00:03:39% de la somme.
00:03:40Donc, généralement, on est aux alentours de 24 à 28 euros de l'heure et donc sort réellement de votre
00:03:46poche 12 à 14 euros en moyenne.
00:03:49Ça, c'est ce que permet ce crédit d'impôt.
00:03:52Eh bien, Bercy veut taper dedans pour faire une économie substantielle de 7 milliards sur le prochain budget.
00:03:59Mathieu Vallée, est-ce que vous trouvez que c'est une mesure qui est entendable pour les Françaises et les
00:04:05Français aujourd'hui ?
00:04:07Non, c'est irresponsable. Je pense qu'on peut faire des économies ailleurs.
00:04:11Et d'ailleurs, ça bénéficie à près de 5 millions de foyers fiscaux.
00:04:14Et la principale difficulté qu'on va avoir, c'est le retour du travail au noir.
00:04:18Voilà, parce qu'en réalité, les foyers fiscaux qui déclarent ces aides à domicile, vous avez parlé d'aides pour
00:04:23les enfants, l'aide aussi, on peut le dire, aux personnes âgées, des ménages, des prestations, bref.
00:04:27Avec personnes en situation de handicap.
00:04:29Bien sûr, c'est le quotidien de nos concitoyens.
00:04:31Et ce n'est pas un dispositif qui est pour les riches, c'est un dispositif qui est bénéficié en
00:04:35grande partie aux classes moyennes.
00:04:36Vous savez, aujourd'hui, pour trouver une place en crèche, lorsque les deux parents travaillent, c'est devenu un chemin
00:04:41du combattant, notamment dans les grandes villes.
00:04:42Et donc, c'est des prestations-ci qui permettent un million d'emplois.
00:04:46Donc, je ne comprends pas que le gouvernement veuille s'attaquer alors que le chômage augmente, à quelque chose qui
00:04:51fonctionne, qui marche, qui bénéficie à beaucoup de personnes.
00:04:53Et puis, en moyenne, il faut le dire, c'est plafonné à 12 000 euros par an.
00:04:56Donc, ce n'est pas quelque chose qui est illimité.
00:04:58On ne parle pas d'un forfait ou d'un déplafonnement illimité.
00:05:01Donc, moi, je trouve que dans un contexte où on doit défendre le pouvoir d'achat des Français, qu'on
00:05:04doit lutter contre le chômage et dans lequel il faut évidemment faire rentrer des recettes fiscales,
00:05:08ce dispositif n'est pas le bon à sacrifier pour pouvoir faire des économies sur le dos des Français.
00:05:13On a Laurent Permas, animateur de La Vie devant nous sur Sud Radio, qui nous dit qu'on ne parle
00:05:19même pas des nourrices pour les enfants de moins de 6 ans et des parents qui n'ont même pas
00:05:23de solution de place en crèche.
00:05:25Où est-ce qu'on mettrait tous ces enfants, Julia Achamich-Colique ?
00:05:29Moi, je veux quand même préciser, parce que moi, ma lecture du projet tel qu'indiqué par le gouvernement, c
00:05:33'est des ajustements par catégorie d'usage.
00:05:35Et l'idée, ce n'est pas de taper sur justement les parents qui ont besoin d'avoir une solution
00:05:39de garde, surtout quand on sait que le sujet de la politique familiale est un sujet de priorité nationale,
00:05:45puisqu'on a une transition démographique qui nous est fortement défavorable et qu'on doit relancer la démographie.
00:05:51Donc, ça va à contre-courant des enjeux qu'on doit prendre en considération.
00:05:58Ça concerne surtout des activités de confort et de bricolage et jardinage.
00:06:02Bon, est-ce que c'est le bon endroit où il faut taper ? Honnêtement, je dirais que non.
00:06:06Je m'inscris dans vos propos quand vous dites qu'on tape encore une fois sur les classes moyennes.
00:06:10Il faut quand même savoir que parmi les gens qui bénéficient de ce dispositif, il n'y a pas que
00:06:14des classes moyennes.
00:06:15Il y a aussi des classes plutôt aisées qui justement font appel à ce type de service.
00:06:19Pour la moitié, en tout cas, de ceux qui bénéficient de ce dispositif sont considérés comme étant des foyers aisés.
00:06:25Exactement. Donc, il y a aussi ce sujet de justice sociale qui est très demandé, notamment à gauche.
00:06:30Il faut le préciser. Moi, là où je veux alerter, c'est qu'effectivement, ça représente plus d'un million
00:06:34de personnes
00:06:35et ça permet de mettre plus d'un million de personnes au travail. Est-ce qu'on est prêt aujourd
00:06:39'hui dans une situation ?
00:06:401,5 millions même. C'est même plus considérable encore.
00:06:43Moi, j'avais mis plus d'un million de personnes à l'emploi, particulièrement des femmes aussi.
00:06:47Donc, encore une fois, on viendra taper sur qui ?
00:06:49Sur les femmes, sur des qualifications qui sont finalement, sur des jobs finalement avec peu de qualifications.
00:06:55Donc, souvent à temps partiel. Je pense que ça reste, encore une fois, on essaye de trouver des économies un
00:07:00peu partout,
00:07:01de gratter un petit peu partout. Mais je ne suis pas sûre que ce soit le bon endroit où il
00:07:05faut taper.
00:07:06En tout cas, il faut être plus nuancé.
00:07:08Hier, dans la Radio Libre, on avait Marie-Claire qui nous appelait et qui nous racontait, elle, qu'elle gagnait,
00:07:14si je ne dis pas de bêtises, 828 euros par mois de retraite et qui faisait des petits ménages à
00:07:21droite, à gauche
00:07:22et ce qui lui permettait d'arrondir ses fins de mois et de pouvoir payer des factures.
00:07:26Si on commence à taper sur ces crédits d'impôt-là, c'est les gens comme elle qui, en première
00:07:33ligne, vont souffrir.
00:07:34C'est à la fois une femme, mais aussi une femme à la retraite, Julia Achat.
00:07:37Non, mais moi, c'est parce que je m'inscris totalement dans le fait qu'il faut protéger absolument.
00:07:41Et c'est d'ailleurs mon combat politique avec Xavier Bertrand et classe moyenne.
00:07:44Je veux juste nuancer dans la proposition qui est faite et l'étude qui est menée.
00:07:48Ce n'est pas, l'idée, ce n'est pas de taper sur les personnes qui en ont le plus
00:07:51besoin.
00:07:51Au contraire, c'est de peut-être remettre en question un dispositif qui profite à toutes les catégories sociales.
00:07:56Et dans un moment où on doit faire, entre guillemets, des économies.
00:07:59Et on sait très bien que ces économies, c'est les Français qui vont devoir les porter
00:08:01parce qu'on a un gouvernement qui manque de courage.
00:08:03Et ça, depuis des décennies, il faut pouvoir analyser les faits
00:08:08et savoir à quel moment on tape et à quel moment on ne tape pas.
00:08:10On va peut-être vous donner de l'eau, Julia Achamil-Scovy.
00:08:13Et pourtant, j'ai le café à côté, c'est censé me doper un petit peu.
00:08:15Najwa, elle a été...
00:08:17On a aussi une problématique, c'est qu'on a, malgré tout, une éducation nationale qui est malade.
00:08:25On utilise très souvent à domicile le soutien scolaire.
00:08:29Ce soutien scolaire est éligible à ce crédit d'impôt.
00:08:31Donc, s'en prendre à ce crédit d'impôt, c'est aussi s'en prendre au niveau scolaire de nos
00:08:35enfants ?
00:08:36Oui, c'est s'en prendre au niveau scolaire de nos enfants.
00:08:40Mais vous l'évoquiez de manière plus générale.
00:08:44Cette aide concerne d'autres secteurs.
00:08:47L'aide à domicile, vous le rappeliez.
00:08:49L'accompagnement aussi des personnes en situation de handicap.
00:08:52L'accompagnement aussi de nos parents.
00:08:55Donc, c'est une aide quand même qui cible différentes catégories de personnes.
00:09:03Alors, oui, il faut réduire les déficits publics.
00:09:06Oui, il faut réduire nos dépenses publiques.
00:09:09Mais moi, je serais très prudente sur la suppression générale de cette aide du crédit d'impôt pour l'emploi
00:09:18à domicile.
00:09:19Pourquoi ? Et tout a été dit.
00:09:21C'est-à-dire qu'à partir du moment où vous supprimez ce crédit d'impôt à l'emploi à
00:09:27domicile,
00:09:29et Mathieu Vallée le disait, vous faites basculer un pan dans le travail dissimulé.
00:09:34Et donc, vous avez un État qui va économiser, mais à côté de ça, ça fera moins de cotisations et
00:09:41moins de recettes de l'autre.
00:09:43Et vous mettez le doigt là-dessus, sachant que cette loi, elle avait été imaginée justement pour contourner le travail
00:09:49dissimulé.
00:09:49Oui, ben là, en supprimant en tous les cas ce crédit d'impôt, vous pousserez des personnes à recourir au
00:09:58travail au noir.
00:09:59Sauf que quand même, je le rappelle, c'est pas tout supprimé.
00:10:02Oui, le travail, je veux dire, vous parliez du travail scolaire, en tous les cas ceux qui soutiennent aussi les
00:10:10enfants.
00:10:11On sait très bien que c'était, et vous le rappeliez, une manière de lutter contre le travail dissimulé.
00:10:19Or là, vous remettez en cause ça, naturellement, vous rétablissez le travail dissimulé.
00:10:26On va aller au 0826 300 300 pour accueillir les réactions de nos auditrices et auditeurs.
00:10:32Toujours sur cette question de la réduction, voire la suppression du crédit d'impôt des emplois à domicile.
00:10:37On a Laurent Permas, toujours animateur chez Sud Radio, qui nous dit qu'il propose à tous les parents qui
00:10:42auraient besoin d'un moment de garde de les déposer à Bercy quelques heures.
00:10:47Sud Radio
00:10:49Les débats de l'été, 10h-13h, Anthony Martin Smith.
00:10:53Et 10h passées de 43 minutes, vous êtes bien à l'écoute de Sud Radio.
00:10:57Et merci de votre fidélité au 0826 300 300 sur la question de la réduction ou de la suppression du
00:11:04crédit d'impôt emploi à domicile
00:11:06voulue par Bercy pour faire plus de 7 milliards d'économies sur le budget de 2027.
00:11:11Vous nous appelez, on va commencer avec vous, Marie-Hélène. Bonjour.
00:11:15Bonjour, bonjour à toute l'équipe.
00:11:17Alors, vous nous appelez d'où, Marie-Hélène ?
00:11:19De Belle-Rive-sur-Allier, c'est une petite commune qui est à 4 km de Vichy, dans l'Allier.
00:11:25Merci. Alors, racontez-nous, Marie-Hélène.
00:11:30Alors, je réagis par rapport, en fait, à l'émission d'hier matin. Votre intervenant parlait donc du crédit d
00:11:36'impôt.
00:11:37Oui, Gobet, oui, qui est président de la Fédération nationale des entreprises de services à la personne.
00:11:43C'est ça. Et l'argument premier était de dire que finalement, il y aurait une recrudescence du travail au
00:11:49noir.
00:11:49Oui, c'était d'ailleurs le propos de Mathieu Vallée, de Najoua à l'AIT sur le plateau aujourd'hui.
00:11:53Voilà. Alors moi, bon, c'est bien de mettre le focus là-dessus, mais j'ai l'impression que j
00:11:58'ai envie d'avoir une vision un peu plus large de toute cette histoire,
00:12:01parce que, vu le gouvernement qu'on a depuis une dizaine d'années qui prend des décisions totalement ubuesques,
00:12:08je me suis dit, je vais raisonner d'une autre manière et je vais essayer de voir plus large.
00:12:12Mon propos est de dire, en fait, que dans les décisions européennes, il me semble, alors peut-être que je
00:12:20fais une erreur,
00:12:21qu'il y a une décision de mettre en place l'euro numérique.
00:12:26Et je me dis, le travail au noir, mais le travail au noir ne pourra même plus exister,
00:12:31parce que les gens ne pourront plus financer le travail au noir.
00:12:35Donc, si vous voulez, ça sera la première étape.
00:12:38Enfin, pour moi, c'est la première étape d'une destruction, finalement, de tout ça.
00:12:43Et je me dis, en deuxième point, donc chaque pays, pour le moment, de l'Union européenne, gère sa politique
00:12:49fiscale.
00:12:50Est-ce pas une manière, finalement, peut-être pernicieuse, de faire rentrer la France dans les rangs
00:12:57pour une politique globale de la gestion fiscale de tous les États ?
00:13:04Voilà, c'était mon propos.
00:13:06Non, mais vous avez raison, c'est intéressant, votre point de vue.
00:13:09Après, je crois que, pour l'instant, on n'est pas prêts de mettre nos billets à la poubelle,
00:13:13puisqu'il y a un concours en ce moment de graphisme pour décider de celui qui sera imprimé sur les
00:13:18prochains billets de banque.
00:13:19Mais on va profiter d'avoir un député européen, Mathieu Vallée, du Rassemblement National, sur ce plateau,
00:13:24pour l'interroger sur ce que vous venez de dire, Marie-Hélène.
00:13:27Mathieu Vallée ?
00:13:28Oui, mais moi, je pense que la réalité, nous, par exemple, sur les dépenses qu'elle évoque,
00:13:35nous, enfin, après, c'est un sujet européen, non, en réalité, sur la politique...
00:13:39Sur l'euro numérique, si, c'est un sujet européen.
00:13:40Oui, sur l'euro numérique, oui, mais la réalité, c'est que nous, en fait, on souhaite que sur les
00:13:46niches fiscales,
00:13:47qu'elles sont appelées comme ça, on rabote celles qui, en fait, ne rapportent pas un sou à l'État,
00:13:51qui ne profitent pas à la majorité des Français et qui coûtent un pognon de dingue.
00:13:54Et ça, ce n'est pas à l'Union Européenne de décider, c'est à la France, si vous voulez.
00:13:57Oui, mais ce que semble dire Marie-Hélène, si je comprends bien, c'est qu'avec l'euro numérique,
00:14:02même le travail au noir ne sera plus possible.
00:14:04Oui, après, il faut faire attention.
00:14:06On a aujourd'hui, avec la cybercriminalité, avec tous les sujets qu'on voit actuellement,
00:14:11notamment la facilité de pouvoir détourner les systèmes informatiques, de s'introduire illégalement dans des bases numériques,
00:14:18on a des fraudeurs, on a des criminels informatiques qui sont quand même redoutables et sur lesquels on est plusieurs
00:14:24trains de retard.
00:14:25Donc, je ne pense pas, enfin, je ne suis pas convaincu que l'euro numérique luttera efficacement et complètement contre
00:14:31la fraude.
00:14:31Il y a toujours, vous avez des dérives et, finalement, une criminalité qui arrive à s'engouffrer dans des brèches
00:14:37liées à ces nouvelles technologies.
00:14:39Moi, je suis très prudent quand on voit que, d'ailleurs, la base des impôts a été infiltrée facilement
00:14:42et dont on attend de savoir qui a été impacté, pour quel montant, pour quelle motivation.
00:14:46Et pourtant, tout est numérique.
00:14:480,8, 700 000 données, enfin, 700 000 contribuables ont été touchées.
00:14:52Je pense que autour de cette table, on a tous accès à impots.gouv.fr.
00:14:55Vous avez une double authentification, vous avez une obligation de vous connecter sur France Connect
00:15:00lorsque vous souhaitez accéder à ce portail.
00:15:03Il y a aussi des vérifications par SMS ou par mail.
00:15:05Bref, malgré les pare-feux et les frontières, si j'ose dire, de protection numérique mises en place,
00:15:11ça n'a pas empêché la violation du site Internet avec le vol de ces données sensibles et majeures.
00:15:17Par définition, une règle est faite pour être contourné.
00:15:20Oui, mais c'est pour ça que je vous dis que, pour faire simple, si je ne l'ai pas
00:15:23été,
00:15:23l'euro numérique, quel que soit comment vous l'appelez, ne sera pas le garant de la lutte absolue contre
00:15:30le travail dissimulé.
00:15:31Ça peut être une des façons de lutter contre le travail dissimulé, mais ça ne sera pas un risque zéro.
00:15:36On le voit bien, d'ailleurs, avec les différentes crypto-monnaies, type Bitcoin et autres.
00:15:41Et puis, il y a tout ce que ça entraîne en termes de violences, d'enlèvements et de home-jacking
00:15:44chez des personnes vraies ou supposées qui pourraient détenir...
00:15:47Et puis, d'escroqueries, parce que la volonté de lutter contre les espèces,
00:15:53c'est pour lutter, en réalité, contre le blanchiment d'argent,
00:15:57plus que de lutter contre le travail dissimulé.
00:16:01Mais on le voit, on n'est pas prêts d'y arriver, je veux dire, à l'euro numérosé,
00:16:06ce n'est pas pour aujourd'hui.
00:16:07Pourquoi ? Parce qu'on a vu quand même des pannes technologiques énormes.
00:16:11Souvenez-vous aussi en Espagne, où les gens, même en France,
00:16:14qui n'avaient plus accès aux distributeurs de billets,
00:16:19parce qu'il y a eu une panne électronique, technologique, etc.
00:16:25Et qu'ils ne pouvaient... Non, ce n'est même pas ça, c'est plus grave.
00:16:28C'est-à-dire qu'ils ne pouvaient même plus utiliser leur carte bancaire,
00:16:31faire leur course.
00:16:32Et donc, il y a eu un souci, et c'était en France, avec l'une des banques françaises,
00:16:37où vous aviez des gens, avec leur caddie, prêts à payer,
00:16:40qui ne pouvaient plus utiliser leur carte bancaire.
00:16:42Donc, tout ça pour dire, méfions-nous de la technologie,
00:16:45parce que les espèces, ça sert aussi,
00:16:49quand il y a ce type de panne et de difficultés technologiques.
00:16:53Marie-Hélène, vous entendez les arguments de Mathieu Vallée, de Najoua et Laïté ?
00:16:57Oui, oui, mais moi, j'ai un autre point à ajouter.
00:17:01Il me semble que l'intervenant d'hier disait que le crédit d'impôt,
00:17:04c'était une particularité française.
00:17:07On est bien d'accord, il me semble.
00:17:10Alors, pourquoi, finalement, prendre des décisions UBUS
00:17:13qui mettent à mal le travail en France ?
00:17:16Pourquoi, maintenant ?
00:17:17Parce qu'on cherche 7 milliards d'économies, visiblement.
00:17:21Oui, mais bon, 7 milliards d'économies, je pense qu'on peut les trouver ailleurs.
00:17:24Je ne vais pas polémiquer sur le comportement du gouvernement,
00:17:28mais je pense qu'il y a des choses à faire avant,
00:17:31avant de s'attaquer au monde du travail.
00:17:33Bon, justement, on va accueillir Frédéric au 0826-300-300 de Florence.
00:17:37Bonjour, Frédéric.
00:17:38Oui, bonjour à vous.
00:17:39Vous restez avec nous, Marie-Hélène, si vous voulez.
00:17:41Bonjour. Alors, dites-nous, Frédéric.
00:17:43Alors, écoutez, je voulais rebondir sur ce que disait, effectivement,
00:17:47votre intervenante à l'instant.
00:17:50Je partage tout à fait, non pas le propos technique,
00:17:53mais sa conclusion qui était sous-jacente.
00:17:55C'est-à-dire qu'avant qu'on fasse des efforts
00:17:57et de venir là ou là chercher de l'argent,
00:18:00une fois pour toutes, il faut changer la règle du jeu,
00:18:03revenir à des choses très simples.
00:18:05C'est-à-dire que le gouvernement, maintenant,
00:18:07doit s'exprimer selon la manière suivante.
00:18:10Chers Françaises, chers Français,
00:18:11nous vous demandons un effort, mais avant d'en parler,
00:18:14nous faisons tel effort sur tel segment de tel ministère
00:18:18ou dans de telle ou telle chose.
00:18:20C'est ce que le Cornu a fait.
00:18:22Non, non, non, il n'est plus possible aujourd'hui.
00:18:23Si, s'il l'a fait sur la communication,
00:18:25notamment dans les ministères, il a raboté.
00:18:27Moi, je ne suis pas porte-parole du gouvernement, mais...
00:18:29Laissez Frédéric avancer dans son propos et vous répondez.
00:18:32On est tellement loin de la réalité.
00:18:34On connaît le déficit abyssal.
00:18:36On ne peut plus maintenant continuer à chercher de l'argent
00:18:39avec un tuyau percé.
00:18:40On répare le tuyau et ensuite, on va chercher de l'argent.
00:18:42C'est comme ça qu'on fait en bon père de famille.
00:18:45Il y a un moment, il va falloir se le mettre dans la tête.
00:18:47On a vraiment un problème dans ce pays.
00:18:49C'est la situation d'urgence, on doit parler d'eux.
00:18:52Pardon ?
00:18:52Non, non, moi, vous savez, j'ai vécu toute mon enfance
00:18:55dans des situations où le tuyau était cassé
00:18:57et qu'il fallait aller chercher la solution.
00:18:59C'est des situations de crise où on doit faire les deux en même temps.
00:19:02La France se trouve dans ce scénario-là.
00:19:05Dire que...
00:19:05Alors, moi, je suis très critique du gouvernement.
00:19:07Pour autant, même si je m'inscris plutôt dans la famille politique,
00:19:09je demeure très critique des actions du gouvernement
00:19:12depuis des décennies, voire même d'avant,
00:19:13puisqu'on paye des politiques,
00:19:15j'ai eu l'occasion de le dire mercredi,
00:19:17qui ne datent pas d'il y a 10 ans,
00:19:18mais qui datent d'il y a 30, 40, 50 ans.
00:19:21Là, on est dans une situation de crise.
00:19:22Vous avez raison, il faut réparer le tuyau.
00:19:24Mais en fait, on est tellement dans une urgence budgétaire aussi
00:19:27qu'on doit aussi aller chercher l'argent.
00:19:30Et on a un double travail à faire.
00:19:31Et dire que le gouvernement n'a rien fait,
00:19:33moi, je suis d'accord que les caprices de stars,
00:19:36c'est no go, ça nous éloigne des politiques.
00:19:39Là, je m'inscris totalement en vrai.
00:19:41En revanche, on a quand même un Premier ministre
00:19:43qui, à l'inverse de ses ministres,
00:19:45essaie quand même de trouver des solutions,
00:19:47y compris au sein même de ses ministères,
00:19:50notamment en coupant des budgets qui sont ubuesques,
00:19:53comme vous l'avez parfaitement rappelé.
00:19:55Mathieu Vallée ?
00:19:55Non, mais moi, je vais répondre au monsieur.
00:19:58Il faut être concret.
00:19:59Moi, j'essaye de l'être en tant que député européen
00:20:01parce que les Français veulent du concret.
00:20:03Vous avez raison, monsieur.
00:20:04Là, on parle de 7 milliards d'euros
00:20:05sur ce chèque emploi-service universel
00:20:07parce que c'est comme ça que les Français le connaissent
00:20:09pour mettre des enfants à la maison
00:20:11gardés par des personnes.
00:20:12Plutôt le crédit d'impôt
00:20:13parce que le chèque emploi-service
00:20:14est plutôt le moyen pour emballer les fiches.
00:20:16Oui, je veux dire, c'est la concrétisation.
00:20:18Je ne suis pas un oral de l'ENA
00:20:19donc j'essaye de vulgariser le propos.
00:20:22Oui, oui.
00:20:23En tant que respectueuse politique,
00:20:24je le fais pareil pour la police.
00:20:25On peut donner tous les acronymes et les détails.
00:20:27Bref, pour être concret,
00:20:29c'est 7 milliards d'euros
00:20:29pour permettre à des gens de travailler,
00:20:32de garder les enfants de parents qui travaillent,
00:20:34d'assister des personnes handicapées.
00:20:35Donc, ce n'est pas du luxe.
00:20:36Et en réalité, pour financer les éoliennes
00:20:38et le photovoltaïque,
00:20:39c'est 7 milliards d'euros.
00:20:40Donc, moi, je préfère qu'on protège
00:20:41nos personnes vulnérables, nos enfants
00:20:43et de permettre à des gens d'aller au travail
00:20:44et de pouvoir faire bénéficier
00:20:46à un million de salariés d'un travail convenable
00:20:48plutôt de financer des éoliennes moches
00:20:50qui, en réalité, sont largement financées
00:20:53ou des photos
00:20:54avec des énergies intermittentes.
00:20:56Donc, voilà.
00:20:57Pardon, mais votre auditrice avant disait
00:20:59la suérité française,
00:21:01c'était de vouloir
00:21:04raboter dans des dépenses
00:21:05qui font souvent son dos des Français.
00:21:06Mais c'est une sériorité française
00:21:07de laisser des chauffeurs
00:21:09avec des véhicules
00:21:09à M. Raffaram,
00:21:11à M. Cresson,
00:21:11à M. Bérou.
00:21:12Donc, l'exemplarité à la française,
00:21:14ça serait de dire que
00:21:15quand on a des responsabilités,
00:21:17il n'y a évidemment non pas des avantages
00:21:18mais des facilités données pour exercer.
00:21:20Mais quand après, c'est terminé,
00:21:21c'est fini.
00:21:22Mais le général de Gaulle,
00:21:23quand il a quitté le pouvoir en 1969,
00:21:24il n'a pas voulu être membre de droit
00:21:25du conseil constitutionnel,
00:21:26il n'a pas demandé de véhicules
00:21:27avec chauffeur et davantage.
00:21:28Il payait son électricité, son gaz à l'Élysée.
00:21:31Oui, mais ça ferait du bien
00:21:33de retourner à la morale
00:21:35et à l'exemplarité
00:21:36de nos dirigeants publics.
00:21:37Et pour autant,
00:21:38je n'ai pas l'impression
00:21:38que le général de Gaulle,
00:21:39c'était un moins que rien
00:21:41et un clochard à l'Élysée.
00:21:43Voilà.
00:21:43Simplement, il avait beaucoup de respect
00:21:45pour l'argent des Français.
00:21:46Donc, quand on veut demander
00:21:47aux Français honnêtes
00:21:48de faire des économies
00:21:50sur des sujets aussi importants,
00:21:51qu'on montre déjà l'exemple.
00:21:53M. Lecornu,
00:21:53vous en parlez, madame,
00:21:54il avait dit
00:21:55tout feu, tout flamme,
00:21:56dire oui, c'est bon,
00:21:58on arrête les véhicules
00:21:58avec le chauffeur,
00:21:59on arrête les secrétariats,
00:22:00on arrête les sécurités.
00:22:01On se rend compte
00:22:01qu'il y a des exceptions partout.
00:22:03Y compris quand M. Raffarin
00:22:04a un accident de la route,
00:22:05on se rend compte
00:22:05qu'il a un chauffeur pour quoi ?
00:22:07Pour quel motif ?
00:22:07Laurent Permas,
00:22:08on s'écarte un petit peu du sujet.
00:22:09Laurent Permas...
00:22:10Ah bah non, non,
00:22:11on ne s'écarte pas du sujet.
00:22:12Les dépenses sont niges
00:22:13dans les petites rivières
00:22:14qui font les grands fèvres.
00:22:15Laurent Permas, animateur de chez Sud Radio,
00:22:16qui nous dit,
00:22:17pour en revenir à cette question
00:22:18du crédit d'impôt précisément,
00:22:21que supprimer ce crédit d'impôt
00:22:23pour 100 euros de crédit d'impôt
00:22:26donné aux Françaises et aux Français,
00:22:28c'est 79 euros de cotisation sociale.
00:22:31Et ils ne réfléchissent pas
00:22:32à cette baisse.
00:22:33Et donc, ils pointent
00:22:34l'absurdité de cela.
00:22:35Vous l'entendez,
00:22:36ça, Anna Joua et Laïté ?
00:22:37Bah, c'est ce que je venais de dire.
00:22:39C'est-à-dire qu'à partir du moment
00:22:40où vous avez un État
00:22:41qui se dit,
00:22:42bah tiens, je vais économiser,
00:22:43et franchement,
00:22:44c'est pas forcément la bonne cible
00:22:45et on en a évoqué les raisons,
00:22:48donc je ne vais pas y revenir.
00:22:49Bah, d'un côté,
00:22:50vous perdez en cotisation
00:22:51et vous perdez en recette.
00:22:52Est-ce qu'il n'y avait pas,
00:22:54j'allais dire,
00:22:55ni à faire en termes
00:22:57de réduction des dépenses publiques ?
00:22:59Enfin, à chaque fois,
00:23:00on parle du millefeuille administratif.
00:23:01Là aussi,
00:23:02on ne peut pas faire des économies.
00:23:03C'est-à-dire,
00:23:04vous avez des collectivités locales.
00:23:05Vous allez vous dire
00:23:06que ce n'est pas le sujet, là ?
00:23:07Non, non,
00:23:07mais si, c'est des dépenses.
00:23:09Bah, oui,
00:23:09c'est des dépenses
00:23:10où on peut cibler aussi.
00:23:12que ce n'était pas le sujet.
00:23:12Je dis qu'on s'éloignait
00:23:19en gérant le budget de la France
00:23:21comme un bon père de famille.
00:23:22Donc, est-ce que ce n'est pas le cas
00:23:23depuis...
00:23:23Et puis même,
00:23:24je dis...
00:23:24Dans votre sens,
00:23:25Mathieu Vallée,
00:23:25je vous ai dit...
00:23:27On est globalement d'accord
00:23:28autour de la table.
00:23:29Au-delà de ça,
00:23:30j'ai d'autres exemples.
00:23:30J'aimerais terminer.
00:23:31C'est-à-dire même,
00:23:32il faut évaluer
00:23:33les aides aux entreprises.
00:23:35Là aussi,
00:23:36évaluons l'efficacité
00:23:37de certaines aides
00:23:38vis-à-vis d'eux.
00:23:39Alors,
00:23:39il ne s'agit pas
00:23:40de tout supprimer,
00:23:42mais là aussi,
00:23:42d'avoir une analyse
00:23:45aussi sur ce volet-là.
00:23:47Et puis,
00:23:47autre chose,
00:23:48la fraude sociale,
00:23:49elle est énorme.
00:23:50Pourquoi on ne l'y terait pas
00:23:51de manière plus efficace
00:23:52à la fraude,
00:23:53à la TVA,
00:23:54à la fraude fiscale ?
00:23:56Là aussi,
00:23:56il y a des choses à faire.
00:23:57Moi,
00:23:58ce qui me gêne
00:23:58dans le débat
00:23:59du crédit d'impôt,
00:24:00c'est qu'on veut taper sur...
00:24:01à la fois...
00:24:02Enfin,
00:24:02ça ne cible que des gens
00:24:03qui travaillent.
00:24:03C'est-à-dire que
00:24:04les gens qui,
00:24:05effectivement,
00:24:05font des crédits d'impôt
00:24:06pour pouvoir bénéficier aussi
00:24:08de l'avantage fiscal
00:24:09sont des gens qui travaillent.
00:24:11Souvent des classes moyennes.
00:24:12Allez,
00:24:12dans un instant,
00:24:13on va...
00:24:13vous coupez comme ça ?
00:24:14Ben oui.
00:24:15Eh ben super.
00:24:16Je termine quand même.
00:24:18Et l'autre partie,
00:24:19ce sont les gens qui travaillent,
00:24:20qui bénéficient des crédits d'impôt
00:24:21et qui sont payés comme ça.
00:24:23Ah,
00:24:23on ne finit pas.
00:24:25Elle est incorrigible,
00:24:26mais j'adore.
00:24:27Dans un instant,
00:24:28on va retourner
00:24:30aux 0826 300 300.
00:24:31Je voudrais tout d'abord
00:24:32remercier Marie-Hélène
00:24:33de nous avoir appelé.
00:24:34Également Frédéric,
00:24:35qui malheureusement
00:24:36nous a quittés.
00:24:37Enfin,
00:24:38il a raccroché.
00:24:39Tout va bien pour lui.
00:24:41En tout cas,
00:24:41j'espère.
00:24:41Au 0826 300 300,
00:24:43vous nous appelez
00:24:44si vous voulez réagir
00:24:45à notre prochain sujet de débat.
00:24:47La Russie,
00:24:48de plus en plus intrusive
00:24:50aux portes de l'Europe.
00:24:51Des drones explosifs,
00:24:53notamment sur l'aéroport
00:24:55de Leipzig,
00:24:57en Allemagne.
00:24:59Les ingérences politiques,
00:25:01la manipulation
00:25:02de l'information.
00:25:04Est-ce que nous sommes
00:25:05dans une escalade
00:25:05vers une guerre hybride ?
00:25:07On en parle dans un instant
00:25:07sur Sud Radio.
00:25:09Sud Radio.
00:25:12Parlons vrai.
00:25:13Sud Radio,
00:25:14ici on ne coupe pas la parole.
00:25:16300-300,
00:25:16vous nous appelez
00:25:17si vous voulez participer
00:25:19à nos débats
00:25:19et à notre radio libre
00:25:20de midi
00:25:21avec Hôte
00:25:22qui vous attend.
00:25:23Au standard,
00:25:23on va dans un instant
00:25:24parler de la Russie
00:25:26de plus en plus
00:25:27à tester l'Europe,
00:25:29l'OTAN également,
00:25:31que ce soit
00:25:32sur les drones explosifs,
00:25:33l'ingérence politique,
00:25:35la manipulation
00:25:35de l'information.
00:25:37la question qu'on vous pose
00:25:38et qu'on se posera
00:25:39tout à l'heure
00:25:40avec nos débatteurs,
00:25:40c'est sommes-nous
00:25:42au bord d'une escalade
00:25:43vers une guerre hybride ?
00:25:46Mais avant ça,
00:25:47priorité à ce qui se passe
00:25:48dans les Landes,
00:25:49Louis Randazot,
00:25:51notre fil rouge
00:25:52de la matinée,
00:25:53plus de 1100 hectares
00:25:54d'incendie,
00:25:55si ça n'a pas évolué
00:25:56depuis,
00:25:58dans cette ville,
00:25:59cette commune
00:25:59de Lublon.
00:26:00Oui, Anthony,
00:26:01exactement.
00:26:01Donc ça n'a pas évolué,
00:26:02toujours 1100 hectares
00:26:03de brûlés,
00:26:03et on compte toujours
00:26:04500 personnes évacuées
00:26:06et 525 pompiers mobilisés.
00:26:08Mais ce qui change,
00:26:09c'est qu'on voit
00:26:09les premiers grands
00:26:10élans de solidarité
00:26:10se mettre en place.
00:26:12La Fédération des chasseurs
00:26:13des Landes a par exemple
00:26:14annoncé venir en aide
00:26:15aux pompiers
00:26:16en servant le repas
00:26:17de ce soir
00:26:17et à Garin,
00:26:18au sud-est de l'incendie,
00:26:20les rouleaux landais
00:26:21sont entrés en action.
00:26:22L'objectif,
00:26:23débroussailler le bord
00:26:24des routes
00:26:24afin d'être en posture
00:26:25de défense
00:26:26face à un feu
00:26:27qui arriverait...
00:26:27Le fameux mur anti-feu.
00:26:29Exactement.
00:26:29Un feu qui arriverait
00:26:30de l'ouest,
00:26:31c'est-à-dire de Luglon.
00:26:32Luglon,
00:26:33où nous sommes actuellement
00:26:33en direct avec vous,
00:26:34Emmanuel Temple.
00:26:35Vous habitez dans la commune
00:26:36et aux dernières nouvelles,
00:26:37vous n'aviez pas encore
00:26:38été évacués.
00:26:39Est-ce toujours le cas,
00:26:39Emmanuel ?
00:26:40Bonjour.
00:26:41Oui, alors,
00:26:41tout le monde est évacué.
00:26:43Après nous,
00:26:44c'est clair qu'on est
00:26:45un petit peu excentrés.
00:26:47Donc, pour l'instant,
00:26:48on ne craint rien
00:26:49et on est toujours sur place.
00:26:50Ce qui nous permet
00:26:51de pouvoir donner
00:26:52un coup de main
00:26:54au centre-bourg
00:26:55pour nourrir
00:26:57et donner de l'alimentation
00:26:59et de l'eau
00:26:59aux pompiers.
00:27:00Est-ce que vous voyez
00:27:01l'incendie
00:27:02de là où vous êtes,
00:27:03des fumées ?
00:27:04Alors, nous,
00:27:05on ne voit pas l'incendie.
00:27:07Par contre,
00:27:08oui,
00:27:08on voit les fumées
00:27:09et toutes les cendres
00:27:10qui tombent.
00:27:11D'accord.
00:27:12La solidarité
00:27:12dans laquelle vous,
00:27:13vous êtes engagée,
00:27:15elle consiste en quoi
00:27:16exactement
00:27:17pour venir
00:27:18en aide
00:27:19auprès de qui ?
00:27:22C'est surtout
00:27:22des pompiers
00:27:24qui sont tous présents
00:27:26et qui ont besoin
00:27:26d'eau.
00:27:27Par exemple,
00:27:27nous,
00:27:28on tient un café associatif
00:27:29qui s'appelle
00:27:30la Maison Garbaille
00:27:31sur le centre
00:27:31du village
00:27:32et hier soir,
00:27:34on donnait
00:27:34de l'eau fraîche,
00:27:35on permettait aussi
00:27:37aux pompiers
00:27:38d'aller aux toilettes.
00:27:39On avait mis à disposition
00:27:40une douche
00:27:41s'il y avait besoin.
00:27:42Comme le centre-bourg
00:27:43a été évacué hier soir,
00:27:44nous,
00:27:45on a dû
00:27:46fermer également
00:27:47puisque tout est centralisé
00:27:48à la salle
00:27:50des fêtes
00:27:50et ce matin,
00:27:54on est allé leur donner
00:27:55comme on a une épicerie
00:27:56dans ce café associatif,
00:27:58on est allé leur donner
00:27:58des fruits,
00:27:59des légumes
00:28:00puisqu'ils avaient
00:28:02plus grand-chose
00:28:02et ce qui a permis
00:28:05de les alimenter.
00:28:06Et puis après,
00:28:06comme nous,
00:28:07on est obligé
00:28:08d'être fermé,
00:28:09ce que l'on conçoit
00:28:10tout à fait
00:28:10puisque c'est centralisé
00:28:11sur la salle des fêtes,
00:28:13on est à disposition.
00:28:14Donc,
00:28:15s'il y a des besoins,
00:28:16on y va
00:28:16et on donne
00:28:17et après,
00:28:18on est également bénévole
00:28:19pour tourner.
00:28:22C'est des plages horaires
00:28:23de 4 heures
00:28:24à chaque fois
00:28:24pour être présent,
00:28:27pour faire les sandwiches,
00:28:28pour donner de l'eau
00:28:28à tous les pompiers
00:28:30qui sont là.
00:28:31Comment on fait
00:28:32pour vous contacter
00:28:33si sur place
00:28:34on nous écoute
00:28:35sur Sud Radio
00:28:36et qu'on a besoin ?
00:28:37Alors,
00:28:37le mieux,
00:28:37c'est de contacter
00:28:38directement la mairie.
00:28:39C'est eux
00:28:40qui donnent les consignes.
00:28:41C'est eux qui dispatchent.
00:28:42Oui,
00:28:43exactement.
00:28:44Merci infiniment
00:28:45pour votre témoignage
00:28:46et d'être venus
00:28:47nous raconter
00:28:48sur Sud Radio
00:28:49comment ça se passe.
00:28:50Évidemment,
00:28:50vous restez en contact
00:28:51avec les équipes
00:28:52à la rédaction
00:28:53et on reviendra vers vous
00:28:54si jamais
00:28:55il y a du nouveau.
00:28:56Vous n'hésitez pas
00:28:56à nous tenir informés
00:28:57et surtout,
00:28:58avant tout,
00:28:58vous vous mettez en sécurité
00:28:59bien évidemment.
00:29:00Bien évidemment.
00:29:01C'est la priorité.
00:29:03Je vous souhaite
00:29:03beaucoup de courage
00:29:03à vous et vos proches
00:29:05et prenez soin de vous.
00:29:06Merci.
00:29:06Merci infiniment.
00:29:07Merci.
00:29:08Au 0826 300 300,
00:29:10toujours cette question
00:29:11que nous vous posons
00:29:12sur la Russie
00:29:13qui teste
00:29:14les défenses de l'Europe
00:29:16finalement
00:29:16et de l'OTAN
00:29:17et nos réactions
00:29:18avec ce drone explosif.
00:29:21Rappelez-vous,
00:29:22c'était la semaine passée
00:29:23à Leipzig
00:29:24sur l'aéroport
00:29:25de Leipzig
00:29:26en Allemagne.
00:29:27Un drone explosif
00:29:29avait été abattu
00:29:30par un chauffeur de bus
00:29:31à proximité même
00:29:33d'avions cargo
00:29:35militaires ukrainiens
00:29:36qui étaient vides
00:29:38fort heureusement
00:29:39mais ça aurait pu causer
00:29:40de gros dégâts.
00:29:41la manipulation
00:29:42de l'information
00:29:43on le voit
00:29:44avec ces faux médias,
00:29:46ces faux reportages
00:29:47qui inondent
00:29:48les plateformes
00:29:48telles que X
00:29:49ou TikTok
00:29:49pour manipuler
00:29:51l'information
00:29:53telle que nous
00:29:54les appelons l'habitude
00:29:55de la donner
00:29:56dans les médias.
00:29:56Ça imite même
00:29:57des médias nationaux
00:30:00qui ont pignon sur rue
00:30:02et qui sont plutôt
00:30:02réputés pour la qualité
00:30:03de leur information
00:30:04en général.
00:30:05Et puis des ingérences
00:30:06politiques,
00:30:07Raphaël Glucksmann
00:30:08comme Gabriel Attal
00:30:10ou encore
00:30:11Edouard Philippe
00:30:12ont été touchés
00:30:13par ces tentatives
00:30:15d'intrusion
00:30:16dans leurs propres fichiers.
00:30:18Mathieu Vallée,
00:30:19vous qui êtes député
00:30:20européen,
00:30:21vous portez quel regard
00:30:22sur cette menace
00:30:24que fait Porte
00:30:25peser de plus en plus ?
00:30:26J'avais une petite histoire
00:30:26parce que vous parlez
00:30:27avec Raphaël Glucksmann
00:30:27on a eu la chance
00:30:28de voir ses photos
00:30:29avec la Salamé
00:30:29en pleine vacances
00:30:30en plus
00:30:31on en parlera
00:30:32dans un empranchement
00:30:33on en parlera
00:30:34j'ai pensé à cette image
00:30:36tout de suite
00:30:36dans un moment critique
00:30:37que le pays vit
00:30:38notamment sur le front
00:30:38des incendies.
00:30:40Oui c'est sûr
00:30:41c'est devenu une manie
00:30:42mais comme Emmanuel Macron
00:30:43c'est son jet ski
00:30:44pendant que la France brûle
00:30:45et comme Jordan Bardella
00:30:46dans l'affaire Liana
00:30:47qui était avec sa princesse
00:30:48au Grand Prix Monaco.
00:30:49Oui mais la famille
00:30:49ne voulait pas de récupération
00:30:51donc ne faites pas
00:30:52de la petite politique
00:30:54comme vous avez Bertrand
00:30:55ah bah non
00:30:56si si pardon
00:30:57mais vous faites pareil
00:30:58quand c'est la presse
00:30:59c'est la presse médiatique
00:31:00qui fait de l'argent
00:31:01justement sur des photos volées
00:31:02sur des instants personnels
00:31:03et intimes volées
00:31:04pardon mais c'est
00:31:05la même politique.
00:31:06mais je ne suis pas d'accord
00:31:07avec vous
00:31:08Raphaël Glucksmann
00:31:09ça a été
00:31:09vous donnez presque raison
00:31:11mais je ne m'énerve pas
00:31:12du tout
00:31:12oh si si vous avez aussi le temps
00:31:13je parle normalement
00:31:14peut-être pas
00:31:14Xavier Bertrand
00:31:15oui je ne savour ici pas
00:31:17la réalité c'est que
00:31:19oui parce que des fois
00:31:20c'est un peu petit
00:31:21ces propos
00:31:21la réalité c'est que
00:31:23le sujet n'est pas
00:31:24Xavier Bertrand
00:31:25non mais en tout cas
00:31:26merci de lui donner
00:31:27autant d'importance
00:31:28je comprends qu'il vous agace
00:31:29c'est le seul qui a battu
00:31:30le RN avec Emmanuel Macron
00:31:31je comprends
00:31:31avec l'aide de la gauche
00:31:32et de l'extrême gauche
00:31:32on préfère nous ne pas
00:31:34rabiboucher et renier nos valeurs
00:31:35plutôt que d'aller chercher
00:31:36des sièges à l'héron
00:31:37au courant de l'Assemblée Nationale
00:31:39contre le gouvernement
00:31:39vous vous associez parfaitement
00:31:40avec l'extrême gauche
00:31:42laissez la réponse
00:31:43non c'est vrai que je suis
00:31:44premier degré
00:31:44le répond je pense
00:31:45qu'on l'aurait bien entendu
00:31:46et qu'en plus
00:31:47elle vient m'attaquer
00:31:48sur quelque chose
00:31:49qui est absolument pas vrai
00:31:49je ne suis pas du tout en colère
00:31:50vous ne me connaissez pas
00:31:51donc quand je serai en colère
00:31:52vous vous sentirez passer
00:31:53mais la réalité
00:31:54pas du tout
00:31:55la réalité c'est que
00:31:57quand on n'a pas de fond
00:31:58on attaque sur la forme
00:31:59mais vous faites un peu
00:32:00ce que les gauchistes font
00:32:00avec nous
00:32:01mais pas du tout
00:32:01je vous ai attaqué au contraire
00:32:02sur du fond
00:32:03je persiste et je signe
00:32:04l'image m'a fait penser
00:32:07à cette photo
00:32:08avec Léa Salamé
00:32:09quand vous me parlez
00:32:10d'agérance russe
00:32:10et donc c'était
00:32:11un petit clin d'œil humoristique
00:32:12mais la droite
00:32:13assez ancienne
00:32:14que vous prétendez représenter
00:32:16vous n'avez pas d'humour
00:32:18vous êtes associé
00:32:20à la droite ancienne
00:32:21à le même discours
00:32:22que Marine Le Pen
00:32:23sur une église de droite
00:32:24on a du mal
00:32:24à vous entendre
00:32:25donc je suis à terre
00:32:26au plus en permanence
00:32:27je ne peux pas faire ma phrase
00:32:28vous faites des attaques
00:32:28c'est bien votre marque de Fabrique
00:32:30la démocratie
00:32:31c'est de laisser les gens
00:32:32s'exprimer
00:32:33et de ne pas les attaquer
00:32:34ultimement
00:32:34je ne les attaque pas
00:32:35ultimement
00:32:35alors moi je vais parler
00:32:37de l'ingérence
00:32:39non mais moi je vais parler
00:32:40de la Lettonie
00:32:41écoutez notre voix
00:32:42vous n'avez pas
00:32:43plutôt que de parler
00:32:43de Raphaël Luxman
00:32:44vous n'avez pas de sens
00:32:45dans le propos
00:32:45vous n'êtes pas la maîtresse
00:32:46de pensée
00:32:46je dis que je vais
00:32:47je viens
00:32:47s'il vous plaît
00:32:50laissez Najwa
00:32:51éventuellement apaiser
00:32:52un peu l'atmosphère
00:32:52je vais parler
00:32:54de la guerre hybride
00:32:55qu'on évoque
00:32:56concernant la Russie
00:32:57en effet
00:32:58la guerre
00:32:58ce n'est plus qu'une guerre
00:32:59de territoire
00:33:00c'est une guerre
00:33:01de l'information
00:33:02et des fake news
00:33:02alors on parle
00:33:03de la Russie
00:33:04mais on peut parler
00:33:05d'autres pays
00:33:06de l'Iran
00:33:08oui mais là
00:33:08en l'occurrence
00:33:09principalement de la Russie
00:33:10qui est aux portes
00:33:12de l'Europe
00:33:12voire même
00:33:13au-delà des frontières
00:33:14non mais on le découvre
00:33:15je vais vous dire
00:33:15moi j'ai
00:33:16j'ai travaillé
00:33:19dans le cadre
00:33:20de mon ancien travail
00:33:21souvent sur le continent
00:33:22africain
00:33:23et on découvre
00:33:23le soft power russe
00:33:25vous savez que
00:33:26la Russie
00:33:27déjà sur le continent
00:33:28africain
00:33:30dénigre l'Occident
00:33:31en disant
00:33:32voilà vous savez
00:33:33vous avez été colonisé
00:33:36par un certain nombre
00:33:37de pays occidentaux
00:33:39nous on vous ramène
00:33:40la souveraineté
00:33:40donc le soft power russe
00:33:42il n'est pas nouveau
00:33:44donc il existe
00:33:45sur le continent africain
00:33:46il existe
00:33:47en France
00:33:48vous avez en effet
00:33:49des fake news
00:33:51qui sont
00:33:52qui sont très très présents
00:33:55sur les réseaux sociaux
00:33:57alors bien sûr qu'il faut
00:33:58il faut être naturellement
00:34:00très critique
00:34:00et très vigilant
00:34:01sur l'ingérence russe
00:34:05mais là encore
00:34:07ça ne doit pas être
00:34:08une raison
00:34:09pour limiter
00:34:11la liberté d'expression
00:34:13vous voyez
00:34:13je m'explique
00:34:15c'est à dire que
00:34:16quand vous avez
00:34:18quand vous avez des personnes
00:34:20qui s'expriment
00:34:23on dit
00:34:23bah derrière
00:34:24il y a notamment
00:34:25la Russie
00:34:26qui est le porte-parole
00:34:27mais j'ai envie de vous dire
00:34:29que
00:34:29cette critique
00:34:31elle ne doit pas être
00:34:31à géométrie variable
00:34:33et c'est pour ça
00:34:33que je parlais de l'Iran
00:34:34je parlais du soft power
00:34:36également du Qatar
00:34:37c'est à dire que
00:34:39nous
00:34:39on cible la Russie
00:34:41à juste titre
00:34:42concernant
00:34:43son soft power
00:34:44son ingérence
00:34:45ses fake news
00:34:46ses mauvaises informations
00:34:49qu'il déploie
00:34:50à droite et à gauche
00:34:52et je parlais
00:34:52des réseaux sociaux
00:34:53mais on peut également
00:34:54s'intéresser
00:34:55à ce qui est fait
00:34:56par d'autres états
00:34:58qui aussi menacent
00:35:00oui il faut le dire
00:35:01menacent idéologiquement
00:35:03et bien
00:35:04l'équilibre
00:35:07notre équilibre
00:35:08politique
00:35:08l'ingérence de l'Elysée
00:35:09peut-être
00:35:10c'est ça que vous voulez dire
00:35:10comme l'Arabie Saoudite
00:35:12avec ce parc à thème
00:35:14Mirapolis
00:35:14dans le Val d'Oise
00:35:16oui
00:35:16c'est aussi du soft power
00:35:18on ne va pas être naïf
00:35:19c'est du soft power
00:35:20soft power en anglais
00:35:21ça veut dire
00:35:22pouvoir doux
00:35:23délicat
00:35:24oui
00:35:24c'est à dire
00:35:25vous investissez
00:35:26mais attendez
00:35:27il ne s'agit pas
00:35:27de fermer les frontières
00:35:29de la France
00:35:29aux investisseurs étrangers
00:35:31c'est pas ça que je veux dire
00:35:32il ne faut pas être naïf
00:35:34sur le soft power
00:35:36qu'applique un certain nombre
00:35:38d'états
00:35:39qui souhaitent investir
00:35:40et je parlais aussi du Qatar
00:35:41notamment dans le cadre du PSG
00:35:43il ne faut pas être naïf
00:35:44mais on ne va pas non plus
00:35:45fermer nos frontières
00:35:47aux investissements
00:35:48étrangers
00:35:48qui créent
00:35:49de l'emploi
00:35:50donc là
00:35:51vous parliez de ce parc
00:35:52Astérix
00:35:53enfin j'allais dire Astérix
00:35:54non
00:35:55ce parc
00:35:56c'était Dragon Ball
00:35:58je ne sais plus
00:35:59moi je préfère le parc Astérix
00:36:01mais bon
00:36:02ça crée de l'emploi
00:36:03ça crée aussi
00:36:04une dynamique territoriale
00:36:06une attractivité aussi
00:36:08de territoire
00:36:08donc on ne va pas
00:36:09cracher
00:36:10j'allais dire
00:36:11dans la soupe
00:36:12mais il ne faut pas non plus
00:36:13être dupe
00:36:14on revient dans un instant
00:36:15Julia Chamiscovic
00:36:16je vous donne la parole
00:36:17juste après
00:36:17sur Sud Radio
00:36:19Sud Radio
00:36:22Sud Radio
00:36:23les débats de l'été
00:36:2410h-13h
00:36:25Anthony Martin Smith
00:36:27si vous voyez ce qui se passe
00:36:29pendant qu'on n'est pas
00:36:29à l'antenne
00:36:30ça continue de débattre
00:36:31et encore plus fort
00:36:32les amis
00:36:32mais
00:36:33à l'antenne
00:36:33ça me dérange
00:36:34moi non
00:36:34je joue le rôle d'arbitre
00:36:36avec vous
00:36:37mais de façon plus soft
00:36:38mieux que la coude du monde
00:36:40comme dit
00:36:42attendez
00:36:42essayons de ne pas parler
00:36:43en même temps
00:36:43s'il vous plaît
00:36:44les amis
00:36:44au 0826 300 300
00:36:46toujours hôte
00:36:46qui vous attend
00:36:47au standard
00:36:48pour revenir sur cette question
00:36:49que nous abordons
00:36:50et qu'on va essayer d'aborder
00:36:51même si je sais
00:36:51que ça ne va pas être facile
00:36:52Mathieu Vallée
00:36:53de parler de Russie
00:36:55pourquoi ça ne va être facile ?
00:36:56parce que vous êtes animés
00:36:58c'est pour ça que je dis ça
00:36:58mais Julia Hachat aussi est animé
00:37:00parce que c'est quoi ?
00:37:00ce sont vos alliés
00:37:01pourquoi c'est nos alliés ?
00:37:02parce qu'ils financent
00:37:03votre campagne
00:37:04en tout cas ils l'ont financé
00:37:05mon introduction
00:37:05si vous le permettez
00:37:06ils ont financé quoi madame ?
00:37:07ils ne sont pas financés
00:37:08ils ne vous ont pas donné un prêt
00:37:09pour permettre les campagnes
00:37:09de Marine Le Pen
00:37:10en 2017
00:37:11aux portes de l'Europe
00:37:12et qui teste les défenses
00:37:14de l'Union Européenne
00:37:15ne parlez pas en même temps
00:37:17qui manque moi s'il vous plaît
00:37:18et qui parle
00:37:18invitez-moi pour faire un débat
00:37:20je vais partir
00:37:20si je ne peux pas parler
00:37:21je voudrais juste pouvoir terminer
00:37:23pour parler aux auditeurs
00:37:24j'aimerais bien répondre
00:37:24aux attaques qu'on me fait sans moi
00:37:25oui mais vous pourrez le faire après
00:37:26ah d'accord
00:37:27merci maître
00:37:27je ne suis pas maître
00:37:28c'est moi le maître
00:37:29des drones explosifs
00:37:32qui tombent sur l'aéroport
00:37:34de Leipzig
00:37:34en Allemagne
00:37:36aux abords même
00:37:37de cargo militaire
00:37:38qui était vide
00:37:39fort heureusement
00:37:40pour l'Ukraine
00:37:42l'ingérence politique
00:37:43la manipulation de l'information
00:37:45sommes-nous au bord
00:37:46de l'escalade
00:37:46d'une guerre hybride
00:37:48c'est la question
00:37:49que je vous pose
00:37:50et sur laquelle
00:37:50j'aimerais vous entendre
00:37:51plus que sur vos invectives
00:37:53politiciennes
00:37:53mesdames et messieurs
00:37:56c'est pas un commentaire sympa ça
00:37:57c'est pas un commentaire
00:37:58revenons sur le sujet
00:38:00moi je ne me suis pas exprimée
00:38:00sur la guerre hybride
00:38:01je réponds sur le prix
00:38:03que la Russie
00:38:04nous prétend madame
00:38:05à l'époque en fait
00:38:06ce qui devrait choquer
00:38:07madame qui est une grande républicaine
00:38:08et qui donne des leçons
00:38:09à tout le monde
00:38:09c'est que
00:38:10c'est plutôt votre cartouche
00:38:12non mais vous m'attaquez personnellement
00:38:13j'aime dire ça
00:38:14merci
00:38:15mais c'est le dernier
00:38:15merci
00:38:16il ne vous quittera pas
00:38:18j'y veillerai
00:38:19donc la réalité
00:38:20oui mais moi je vous laisse parler
00:38:21donc la réalité
00:38:22c'est que
00:38:23ce prêt
00:38:24ce qui devrait vous inquiéter
00:38:25c'est qu'aucune banque
00:38:26souhaitait financer
00:38:27le parti qui a terminé
00:38:28deux fois l'élection présidentielle
00:38:29ce que Xavier Bertrand
00:38:30n'a jamais dépassé
00:38:31les deux ou trois pour cent
00:38:32donc je vous dis simplement
00:38:33que le respect de la démocratie
00:38:34c'est de respecter
00:38:35la parole donnée
00:38:36Emmanuel Macron
00:38:37que vous avez soutenu
00:38:37avait promis une banque publique
00:38:39de financement des campagnes
00:38:40ce qui n'est toujours pas le cas
00:38:41au bout de dix ans
00:38:41donc si vous souhaitez
00:38:43qu'on puisse
00:38:44et nous on est d'accord
00:38:44recourir à des emprunts français
00:38:46que nous faisons
00:38:46du mieux que possible
00:38:47avec les demandes conformes
00:38:48notamment pour la présidentielle
00:38:49on est complètement d'accord
00:38:50et à l'époque
00:38:50nous n'avons rien fait d'illégal
00:38:51c'est-à-dire la possibilité
00:38:53et la volonté qu'on a eue
00:38:53de le rembourser rapidement
00:38:55donc vos attaques
00:38:56qui font preuve
00:38:56d'une bassesse politique
00:38:58c'est désagréable
00:38:59vous donnez des soins
00:38:59à tout le monde
00:39:00et d'ailleurs
00:39:00je termine
00:39:01et comme ça vous en aurez
00:39:02pour votre argent
00:39:02au niveau des attaques politiciennes
00:39:03vous décrivez
00:39:04depuis des décennies
00:39:05des gouvernements
00:39:06qui vous ont chagriné
00:39:07donc j'imagine
00:39:08que Nicolas Sarkozy
00:39:08j'imagine que François Fillon
00:39:10j'imagine que Jacques Chirac
00:39:11ce sont des gens
00:39:11qui ne vous ont pas apporté
00:39:12satisfaction d'une partie politique
00:39:14dont vous prétendez être issu
00:39:15donc c'est peut-être
00:39:16la schizophrénie française
00:39:17qui vous caractérise
00:39:18dans la politique
00:39:19de dénigrer des gens
00:39:20que vous avez soutenus
00:39:21et vous êtes même insultant
00:39:23à l'égard des français
00:39:23peut-être que c'était
00:39:24un clin d'oeil
00:39:25si si vous parlez
00:39:26de schizophrénie française
00:39:27et là vous attaquez
00:39:29tous les français
00:39:29est-ce que je peux répondre ?
00:39:32oui vous allez pouvoir répondre
00:39:32je pense que c'était
00:39:35ça suffit oui
00:39:36peut-être était-ce un clin d'oeil
00:39:39auprès que votre parti
00:39:41en tout cas
00:39:41quand il s'appelait
00:39:42le Front National
00:39:43avait bénéficié
00:39:44auprès d'une banque russe
00:39:45je pense que c'était à ça
00:39:46dont vous faisiez référence
00:39:47absolument
00:39:48et on est aussi
00:39:48sur une forme d'ingérence
00:39:49et de savoir quoi
00:39:50j'avais compris
00:39:51elle s'est tenue
00:39:52pour vous écouter
00:39:53donc maintenant
00:39:53j'ai compris
00:39:56de calculer sa visite
00:39:57et puis moi pas
00:39:58et puis en même temps
00:39:58je suis psychothérapeute
00:39:59je suis schizophrénie
00:39:59je suis à peu près tout
00:40:00je suis Xavier Bertrand
00:40:01pour l'instant vous êtes
00:40:01débatteux sur Sud Radio
00:40:02moi j'aimerais juste répondre
00:40:04et après j'aimerais revenir
00:40:04sur le sujet
00:40:05parce que là on déborde
00:40:06et ça m'agace un petit peu
00:40:07de déborder
00:40:08non non absolument pas
00:40:09vous avez parlé du Pré-Rousse
00:40:10Xavier Bertrand
00:40:10est président de Haute-France
00:40:11il a gagné contre le RN
00:40:12et Sébastien Lecornu
00:40:13est en train
00:40:14et Sébastien Lecornu
00:40:15est en train justement
00:40:16de voir avec des banques
00:40:18de voir avec des banques
00:40:18pour permettre justement
00:40:19à votre parti politique
00:40:20de pouvoir bénéficier
00:40:21de près des banques françaises
00:40:22et bien écoutez vous l'appelez
00:40:23vous lui posez la question
00:40:24je ne sais pas
00:40:24vous êtes son porte-parole
00:40:25et après vous ne répondez plus
00:40:26non je l'ai dit en préambule
00:40:27parce que je n'étais pas
00:40:27le porte-parole du gouvernement
00:40:28on peut revenir au sujet
00:40:29mais en plus
00:40:30ils ne me laissent pas parler
00:40:31donc c'est assez agaçant
00:40:32et puis après
00:40:32ils jouent le rôle de la victime
00:40:34je ne suis pas un enfant par contre
00:40:37et c'est pour ça que je vous dis
00:40:38s'il vous plaît
00:40:38sur la question de la guerre qui brise
00:40:40vous n'êtes pas maître d'école
00:40:41non mais en l'occurrence
00:40:42je gère ce débat
00:40:44et je fais un peu ce que je veux
00:40:45voilà
00:40:46sinon vous n'avitez pas
00:40:47mais dans les limites
00:40:48de règles
00:40:49de respect
00:40:49ce serait bien
00:40:50vous voulez
00:40:50c'est pas moi qui ai convoqué
00:40:55le pré-russe
00:40:55et c'est pas moi
00:40:56qui ai convoqué
00:40:56des bassettes politiques
00:40:57quand on amène des sujets
00:40:59sur la table
00:41:00on s'attend à ce qu'il y ait
00:41:01des réponses
00:41:02des gens
00:41:02vous n'avez pas
00:41:03je vous réponds
00:41:06mais vous faites propre
00:41:07une misocrité
00:41:08d'attaque politique
00:41:09qui est bien
00:41:10de Xavier Bertrand
00:41:11et si ça ne vous plaît pas
00:41:12je ne viendrai plus
00:41:14je viens défendre
00:41:15les idées qui sont les miennes
00:41:17mais où trouvez-vous
00:41:18toute cette énergie
00:41:19et où vous trouvez
00:41:20toute cette médiocrité
00:41:20qui en fait
00:41:21rabaisse vos adversaires politiques
00:41:22parce que finalement
00:41:23ce serait bien
00:41:24qu'on ressente le débat
00:41:25s'il vous plaît
00:41:25parce que là
00:41:26je pense que les auditeurs
00:41:27je vais pouvoir
00:41:27revenir sur le sujet
00:41:28allez on passe à autre chose
00:41:29parce que là
00:41:29c'est déjà pénible
00:41:30je voudrais juste
00:41:32que Julien puisse répondre
00:41:33à ce que vous avez dit
00:41:34et puis après
00:41:34on passe à autre chose
00:41:35j'ai répondu à ces points
00:41:37et je vais m'abstenir
00:41:38parce qu'on va relancer
00:41:39un débat
00:41:39et ça me
00:41:40allons-y
00:41:41ça nécessite beaucoup de sang-froid
00:41:42mais je sais faire preuve
00:41:44à l'envers
00:41:44de ce qu'il a dit
00:41:45non non ça va
00:41:46ça va
00:41:46c'est bon
00:41:47vous nous fatiguez là
00:41:48oui oui
00:41:48non mais vous nous fatiguez
00:41:49bon sur le sujet
00:41:50qui est notre
00:41:50la guerre est rile
00:41:51s'il vous plaît
00:41:52on tâche de rester
00:41:52quand même respectueux
00:41:53non mais depuis avant
00:41:54j'essaye de parler
00:41:55puis il me coûte la parole
00:41:56oui Julia
00:41:56allez-y s'il vous plaît
00:41:57elle me fatigue
00:41:57je vais pas
00:41:58rebronir
00:41:58Mathieu
00:41:59s'il vous plaît
00:42:00où est le problème
00:42:01s'il vous plaît
00:42:01vraiment je vous parle
00:42:02respectueusement
00:42:03donc tâchez de d'en faire
00:42:04je ne veux pas respectueusement
00:42:05monsieur
00:42:05mais je vais m'en aller
00:42:06c'est pas un problème
00:42:07Julia Shamiljkovic
00:42:08allez-y
00:42:09non mais je sais pas
00:42:09il a envie de parler
00:42:10allez-y sur les nouvelles guerres
00:42:11non mais c'est pas très agréable
00:42:13pour les auditeurs
00:42:14non mais c'est même très agréable
00:42:15pour nous
00:42:16moi j'ai tout dit
00:42:16sur la guerre hybride
00:42:17je veux bien continuer
00:42:18mais j'aimerais bien
00:42:19qu'on débarte
00:42:19je vais vous parler de la Pologne
00:42:20de la Lettonie
00:42:21je peux vous parler
00:42:21de ces moyens hybrides
00:42:23d'informations
00:42:24qu'on peut mettre en place
00:42:24mais ça peut être souillé
00:42:25moi ce que je voulais dire
00:42:26par rapport aux propos
00:42:26que vous avez tenus tout à l'heure
00:42:27c'est que
00:42:28vous avez évoqué
00:42:29d'autres ingérences
00:42:30effectivement
00:42:30il n'y a pas que des ingérences russes
00:42:32pour lesquelles on est
00:42:33la France est victime
00:42:34c'est De Gaulle qui disait
00:42:35qu'on n'a pas que des alliés
00:42:37on n'a que des intérêts
00:42:38et effectivement
00:42:39même les Etats-Unis
00:42:40qui sont supposément nos alliés
00:42:41font preuve d'ingérence
00:42:42y compris en France
00:42:44c'est d'ailleurs
00:42:45l'objectif d'un Donald Trump
00:42:46qui est presque assumé
00:42:48et de son entourage
00:42:50y compris Elon Musk
00:42:52avec des prises de position
00:42:54sur X
00:42:55quant à la future élection présidentielle
00:42:56donc on est finalement
00:42:57sur une guerre hybride
00:42:58depuis longtemps
00:42:59on a quitté la guerre froide
00:43:01pour entrer dans une guerre hybride
00:43:02il faut arrêter
00:43:03de se raconter des histoires
00:43:04en se disant
00:43:04qu'il y avait une date de fin
00:43:05dans les guerres
00:43:06il y a toujours eu
00:43:07des zones un peu blanches
00:43:09des zones un peu plus poreuses
00:43:10mais finalement
00:43:11la guerre a toujours été
00:43:12à nos portes
00:43:12et comme disait De Gaulle
00:43:13et j'aime beaucoup cette citation
00:43:15et ça
00:43:16ça nous gardera
00:43:17en tout temps
00:43:18sur le fait
00:43:18qu'on sera toujours
00:43:19dans une situation
00:43:21cristallisante
00:43:21où on sera en conflit
00:43:23avec tout le monde
00:43:23et où il n'y a que des intérêts
00:43:24c'est que même
00:43:25nos propres alliés
00:43:26peuvent devenir une menace
00:43:27et il faut être vigilant
00:43:28il faut être prêt
00:43:28il faut être puissant
00:43:29et pour ça
00:43:30il faut effectivement
00:43:31un gouvernement puissant
00:43:32il faut pouvoir être en capacité
00:43:33de répondre
00:43:34et une Europe puissante
00:43:35effectivement
00:43:35puisqu'on peut essayer
00:43:37de lutter contre ça seul
00:43:39mais on connait aussi
00:43:40le dicton
00:43:41qui dit qu'ensemble
00:43:42on est le plus fort
00:43:43et je crois beaucoup
00:43:43en l'Europe
00:43:44si elle se solidifie
00:43:46aussi de l'intérieur
00:43:46et qu'elle apprend
00:43:47à mieux travailler ensemble
00:43:48on l'a vu notamment
00:43:49sur la question de l'immigration
00:43:50il y a eu un manque
00:43:51de solidarité
00:43:52dans une crise
00:43:52qui aurait pu devenir
00:43:53une crise
00:43:54beaucoup plus régionale
00:43:56et toucher beaucoup de monde
00:43:58bon il va falloir
00:43:59qu'on apprenne
00:43:59à travailler ensemble
00:44:00et surtout à dialoguer
00:44:02Mathieu Vallée
00:44:03vous êtes d'accord
00:44:03avec le fait
00:44:04qu'il nous faut
00:44:05une Europe plus forte ?
00:44:07j'ai la parole
00:44:07c'est bon ?
00:44:08je peux m'exprimer
00:44:08jusqu'au bout ?
00:44:10respectueusement
00:44:13j'ai trouvé ça très triste
00:44:14mais bon
00:44:15vous avez raison
00:44:16de dire que le débat
00:44:17mérite mieux que ça
00:44:17moi pour l'Europe
00:44:19enfin moi j'en ai marre
00:44:19des gros marques
00:44:20je vous souris
00:44:21moi je suis souri
00:44:22vous savez il m'en faut un peu plus
00:44:23j'en ai vu un peu plus
00:44:24dans ma carte de policier
00:44:24que des gamineries comme ça
00:44:25mais bon
00:44:26passons
00:44:26la réalité c'est que
00:44:28moi l'Union Européenne
00:44:29avec les grandes phrases
00:44:30plus unis
00:44:31on est plus fort
00:44:32plus sous des soucis
00:44:32enfin non mais concrètement
00:44:33ça veut dire quoi ?
00:44:34moi je ne suis pas pour
00:44:35qu'on ait une armée européenne
00:44:36l'armée c'est la marque de fabrique
00:44:37des souverainetés des états
00:44:38on convoque De Gaulle
00:44:39dans le débat
00:44:40De Gaulle c'est celui
00:44:41qui vantait l'armée de métiers
00:44:42et l'armée française
00:44:43d'ailleurs
00:44:43qui a été pour lui
00:44:45à l'origine
00:44:46des responsables politiques médiocres
00:44:47qui ont amené
00:44:48à la débâcle de 40
00:44:49donc la réalité
00:44:49c'est que moi je veux
00:44:50une armée française
00:44:51une souveraineté française
00:44:52qu'on ne partage
00:44:53ni la dissuasion nucléaire
00:44:54ni le siège au conseil
00:44:55de sécurité de l'ONU
00:44:56et que si on écoutait
00:44:57Madame von der Leyen
00:44:57et tous les européistes
00:44:58qui nous expliquent
00:44:59à longueur de plateau
00:45:00qu'avec l'argent des français
00:45:02on peut faire tout et n'importe quoi
00:45:03on aurait déjà des soldats français
00:45:04comme des soldats
00:45:04d'autres nationalités
00:45:05sur le front ukrainien
00:45:06ce que M. Zelensky
00:45:07ne donne même pas
00:45:08donc moi je dis attention
00:45:10derrière les grandes phrases
00:45:11les grands principes
00:45:11les grands mots
00:45:12il faut savoir
00:45:13ce qu'on met derrière
00:45:14et donc concrètement
00:45:14moi j'aimerais bien
00:45:15que par exemple
00:45:16pour les matériels de défense
00:45:17moi je t'ai
00:45:17la sécurité de défense
00:45:18au Parlement européen
00:45:19à la commission
00:45:20j'aimerais bien
00:45:21qu'on achète
00:45:21du matériel français
00:45:22les rafales par exemple
00:45:23au lieu d'acheter
00:45:24des avions américains
00:45:25ou des matériaux américains
00:45:28voilà la réalité
00:45:29c'est que nous on défend
00:45:29une préférence européenne nationale
00:45:31que M. Lecornu
00:45:31a enfin rejoint
00:45:33au début on est extra-raciste
00:45:34et maintenant
00:45:34on comprend bien
00:45:35qu'en réalité
00:45:35derrière ces grands mots
00:45:37pompeux
00:45:37qui visent à nous discréditer
00:45:38on a quand même
00:45:39des idées
00:45:39qui peuvent tenir la route
00:45:40notamment sur une défense française
00:45:41qui dans son armement
00:45:42qui dans ses matériels
00:45:43qui dans ses entreprises
00:45:44qui dans son armée de métier
00:45:46donne pleinement satisfaction
00:45:47même si on aimerait
00:45:48qu'on soit 3% de PV
00:45:49et la souveraineté de la décision
00:45:49bien sûr
00:45:50la souveraineté de la décision
00:45:51exactement
00:45:51parce qu'on n'arrête pas
00:45:52de parler des bacs d'or
00:45:53donc les petites portes dérobées
00:45:54qui pourraient exister
00:45:55dans les logiciels
00:45:56des avions américains
00:45:58là si on fait
00:45:59on est sur de la préférence
00:46:00en tout cas souveraine
00:46:02sur des états
00:46:03membres de l'Union Européenne
00:46:04a priori
00:46:05on n'aura pas ces problèmes
00:46:07mais comme sur l'OTAN
00:46:08on nous parle d'Elon Musk
00:46:09mais le vrai sujet
00:46:10c'est l'OTAN
00:46:10De Gaulle était très sceptique
00:46:12sur l'OTAN
00:46:13c'est d'ailleurs pourquoi
00:46:14il a quitté le commandement
00:46:14intégré de l'OTAN
00:46:15que Nicolas Sarkozy
00:46:16a fait réintégrer
00:46:17voilà il n'y a pas d'insulté
00:46:18des français en disant ça
00:46:19c'est des choix politiques
00:46:20et quand aujourd'hui
00:46:21Donald Trump
00:46:22souhaite se désengager
00:46:23ou en tout cas être moins
00:46:24dans le financement
00:46:25et le soutien
00:46:26au système de l'OTAN
00:46:27et bien ça donne
00:46:28un signal
00:46:29à Vladimir Poutine
00:46:31qui vise à dire
00:46:32qu'il y a une forteresse
00:46:33moins forte
00:46:34sur ces sujets
00:46:34de défense et de sécurité
00:46:35c'est d'ailleurs
00:46:36ce qu'il fait
00:46:36il nous teste
00:46:37et à la fois
00:46:38ça renforce
00:46:38bien sûr
00:46:39quand il s'en prend
00:46:40à la Pologne
00:46:41ou à la Lettonie
00:46:41par ses drones
00:46:43par ses attaques
00:46:44qui pour une partie
00:46:45parce qu'il faut bien
00:46:46moi je lis la presse
00:46:47spécialisée
00:46:47parce que je ne suis pas
00:46:50un monsieur
00:46:50je sais tout
00:46:51sur tous les sujets
00:46:51et bien oui
00:46:52il teste en fait
00:46:53la solidité
00:46:53de nos institutions
00:46:54et de nos accords
00:46:55de coopération
00:46:55et à la fois
00:46:56on a l'impression
00:46:57qu'il est de plus en plus
00:46:59fragilisé
00:46:59isolé
00:47:00Vladimir Poutine
00:47:01oui bien sûr
00:47:01notamment avec
00:47:02je pense que c'est parce
00:47:03qu'il a du mal
00:47:04à la guerre en Ukraine
00:47:04qu'il maintenant
00:47:05veut aller sur
00:47:06l'attaque d'autres
00:47:07qui veut mettre en difficulté
00:47:09les autres pays
00:47:10des alliances de l'OTAN
00:47:11ou même des autres pays
00:47:12de l'Union Européenne
00:47:14très rapidement
00:47:15en 10-20 secondes
00:47:16Mathieu Vallée
00:47:17vous avez un coup de coeur
00:47:18un coup de gueule
00:47:18à passer
00:47:19juste après
00:47:20non
00:47:21et bien vous
00:47:22on va y réfléchir
00:47:22dans un instant
00:47:23je vais réfléchir
00:47:24je sais que
00:47:25dans l'état
00:47:26ça va être plus que
00:47:275 secondes
00:47:28dites moi
00:47:28moi c'est un coup de gueule
00:47:31résumez-le en 10 secondes
00:47:32en 10 secondes
00:47:33c'est l'IA
00:47:34qui devient une arme
00:47:36vous avez vu
00:47:37surtout vous avez lu
00:47:39l'IA qui devient une arme
00:47:40ça nous suffira
00:47:40merci beaucoup
00:47:41du fond quand même
00:47:42dans un instant
00:47:43un simple slogan
00:47:44ne suffit pas
00:47:45le fond dans un instant
00:47:46et moi mon sujet
00:47:49mon coup de gueule
00:47:50sur l'étude
00:47:51de l'Inspection Générale
00:47:52des Affaires Sociales
00:47:53qui a démontré
00:47:53que le taux de mortalité
00:47:54infantile
00:47:55était en augmentation
00:47:56et qu'on est le 23ème pays
00:47:57sur 27
00:47:59à avoir le pire taux
00:48:00de mortalité infantile
00:48:01dans un instant
00:48:02sur Sud Radio
00:48:04Sud Radio
00:48:05Smith
00:48:0711h31
00:48:07sur Sud Radio
00:48:08les débats de l'été
00:48:09qui continuent
00:48:10ce 10h-13h
00:48:11le rendez-vous
00:48:11que nous vous donnons
00:48:12dans une petite demi-heure
00:48:14la radio libre
00:48:15avec vos réactions
00:48:170826
00:48:18300
00:48:18300
00:48:19et elles sont nombreuses
00:48:20notamment sur les réseaux sociaux
00:48:21on fera un point
00:48:21avec Antonin Durand
00:48:23dans quelques minutes
00:48:25on est
00:48:27et bien maintenant
00:48:28sur les coups de coeur
00:48:28et les coups de gueule
00:48:29je vais commencer avec vous
00:48:30Najwa et Laït
00:48:31puisque vous avez
00:48:32eu le sentiment
00:48:33que je vous coupais
00:48:34un peu trop vite
00:48:35mais on devait faire
00:48:36une toute petite
00:48:38interruption
00:48:40dites-nous
00:48:41vous voulez parler
00:48:41d'intelligence artificielle
00:48:43tout à fait
00:48:43c'est mon coup de gueule
00:48:44donc l'IA devient une arme
00:48:46donc il faut mesurer
00:48:47ce que nous sommes
00:48:48en train de vivre
00:48:49et il y a une ligne rouge
00:48:50qui a été franchie
00:48:51c'est un article
00:48:53du Figaro
00:48:54qui nous informe
00:48:56que pour la première fois
00:48:57des intelligences artificielles
00:48:58liées à la Chine
00:48:59auraient été capables
00:49:00de mener
00:49:00une cyberattaque massive
00:49:03contre un gouvernement
00:49:04et c'est le gouvernement
00:49:05de Taïwan
00:49:06en planifiant
00:49:07elle-même l'opération
00:49:08quand même
00:49:09sans qu'un humain
00:49:11ait allé guider
00:49:12étape par étape
00:49:13donc ce n'est pas plus
00:49:14ce n'est pas simplement
00:49:15un hacker
00:49:17derrière
00:49:17un ordinateur
00:49:19c'est l'automatisation
00:49:20de l'attaque
00:49:21et demain
00:49:22une IA sera capable
00:49:24d'identifier
00:49:25seules les failles
00:49:26d'un ministère
00:49:27et c'est là où on doit
00:49:27être très inquiet
00:49:28seules les failles
00:49:29d'un hôpital
00:49:30d'un réseau électronique
00:49:31d'une banque
00:49:32ou d'une infrastructure
00:49:33militaire
00:49:34puis de décider
00:49:35comment les exploiter
00:49:37alors nous avons passé
00:49:39des années à parler
00:49:39de l'intelligence artificielle
00:49:41essentiellement sous l'angle
00:49:42de l'emploi
00:49:43sous l'angle
00:49:44des fake news
00:49:45sous l'angle
00:49:46des devoirs scolaires
00:49:49ou de la protection
00:49:49des données
00:49:50mais pendant ce temps
00:49:51et c'est là ma critique
00:49:52et mon coup de gueule
00:49:53pendant ce temps
00:49:54l'intelligence artificielle
00:49:56est en train de devenir
00:49:57un enjeu de souveraineté
00:49:58de sécurité nationale
00:50:00l'Europe ne peut pas
00:50:01être le continent
00:50:02qui réglemente
00:50:03puisque j'ai l'impression
00:50:04qu'elle ne fait que ça
00:50:05c'est à dire
00:50:05de réglementer
00:50:06pendant que les autres puissances
00:50:08et là je parlais
00:50:09de la Chine
00:50:10développent
00:50:10expérimentent
00:50:11et militarisent
00:50:13l'intelligence artificielle
00:50:14donc oui
00:50:15il faut encadrer
00:50:16l'intelligence artificielle
00:50:18mais il faut surtout
00:50:19être capable
00:50:20de nous défendre
00:50:21avec les mêmes armes
00:50:23technologiques
00:50:24et c'est cela
00:50:24mon coup de gueule
00:50:25donc place au débat
00:50:28et bien Mathieu
00:50:29est-ce que vous avez envie
00:50:30de répondre à un âge
00:50:32non mais je souscris
00:50:33à son analyse
00:50:34et juste dire
00:50:35elle a été
00:50:36que ce n'est pas une impression
00:50:36à Bruxelles
00:50:37si on ne lutte pas
00:50:38contre les dingueries
00:50:39des technos
00:50:39c'est de la surréglementation
00:50:41c'est ce que d'ailleurs
00:50:41nos agriculteurs déplorent
00:50:43ce que nos forces
00:50:44de sécurité intérieurent
00:50:45notamment par une jurisprudence
00:50:46des juges européens
00:50:47qui leur mettent
00:50:47toujours plus de contraintes
00:50:48déplorent
00:50:49donc vous avez raison
00:50:49de dire que
00:50:50là où la Chine
00:50:51est un concurrent sérieux
00:50:52et même un adversaire
00:50:54qui n'est pas pris au sérieux
00:50:55aujourd'hui
00:50:56vous avez raison de dire
00:50:57qu'ils y vont à fond
00:50:58sur les batteries électriques
00:50:59pour les voitures électriques
00:51:00sur l'intelligence artificielle
00:51:02et même sur les désordres mondiaux
00:51:04qu'on connaît actuellement
00:51:05et sur lesquels
00:51:05la Chine est en avant-garde
00:51:08et sur lesquels
00:51:09on ne fait pas attention
00:51:10Est-ce que l'Union Européenne
00:51:11a une chance là-dedans ?
00:51:12Quand vous voyez
00:51:12que même les Etats-Unis
00:51:13mettent 500 milliards
00:51:14de dollars sur la table
00:51:16pour développer
00:51:18ces intelligences artificielles
00:51:19Mais ça c'est des politiques
00:51:21nationales
00:51:21et effectivement
00:51:22moi je parle de la France
00:51:23puisque moi je suis élu en France
00:51:24Vous êtes député européen
00:51:26c'est pour ça que je me permise
00:51:27Oui non mais je suis député français
00:51:28au Parlement européen
00:51:29effectivement
00:51:29Moi je suis élu à la France
00:51:31je ne suis pas élu en Allemagne
00:51:31ou en Italie
00:51:32Donc la réalité c'est que
00:51:33oui la France
00:51:34aujourd'hui a du retard
00:51:35sur l'intelligence artificielle
00:51:37mais comme sur beaucoup de sujets
00:51:38Voilà
00:51:38Sur les sapeurs-pompiers
00:51:39il a fallu attendre
00:51:40qu'on ait les méga-feux
00:51:40pour comprendre
00:51:41qu'ils n'avaient pas de moyens
00:51:42pas d'effectifs
00:51:43pas de doctrine
00:51:44et pas d'organisation
00:51:44puisqu'ils vont être
00:51:45dans la rue le 29 septembre
00:51:46pareil pour les policiers
00:51:47le 15 septembre
00:51:48Donc la réalité
00:51:49c'est que même
00:51:49le B.A.B. d'un Etat
00:51:50qui doit assurer sa défense
00:51:52sa sécurité
00:51:52et la protection des populations
00:51:53n'arrivent pas à le faire
00:51:54Alors sur l'IA
00:51:54qui demande
00:51:55de la prospection
00:51:57et de la stratégie
00:51:58vous imaginez que c'est
00:51:58beaucoup plus compliqué
00:52:01Non mais par rapport
00:52:01à ce débat-là
00:52:02vous avez fait la comparaison
00:52:03avec les Etats-Unis
00:52:03les Etats-Unis sont eux-mêmes
00:52:04en retard par rapport
00:52:05à la Chine
00:52:06Donc effectivement
00:52:08il y a un sujet
00:52:09de souveraineté nationale
00:52:11à prendre le pas rapide
00:52:13de l'IA
00:52:14on a un retard
00:52:14qui est conséquent
00:52:15Je ne suis pas certaine
00:52:17qu'on arrivera
00:52:17à le rattraper
00:52:19de façon considérable
00:52:20de façon aussi
00:52:21à peser
00:52:21dans la géopolitique
00:52:22puisqu'aujourd'hui
00:52:23c'est un élément
00:52:23qui nous permet
00:52:24de peser
00:52:25Par ailleurs
00:52:26vous avez précisé parfaitement
00:52:27à ceux qui avaient
00:52:28des inquiétudes
00:52:28par rapport à l'IA
00:52:29sur le domaine économique
00:52:30sur le domaine
00:52:30de l'éducation
00:52:31mais je pense que là
00:52:33où on va avoir
00:52:33des résultats
00:52:34les plus tangibles
00:52:35c'est effectivement
00:52:36sur l'IA
00:52:37qui va permettre
00:52:38de mener des guerres
00:52:39l'IA qui va être
00:52:40favorable à l'armée
00:52:40c'est là où on va avoir
00:52:41des résultats
00:52:42les plus évidents
00:52:44et c'est certain
00:52:45que si on ne prend pas
00:52:45le pli
00:52:46on sera encore
00:52:47en déficit
00:52:49de puissance
00:52:50et ce n'est pas du tout
00:52:50ce qu'on souhaite
00:52:51On a quand même
00:52:52un champion français
00:52:53c'est Mistral AI
00:52:54qui vient d'ailleurs
00:52:56de signer
00:52:56un très gros contrat
00:52:57de plusieurs milliards
00:52:58de dollars
00:52:59avec Microsoft
00:52:59donc on a peut-être
00:53:00de quoi
00:53:01grâce à notre esprit
00:53:03gaulois
00:53:03je dirais
00:53:03il y a peut-être
00:53:05une chance
00:53:05de tirer
00:53:06une petite épingle
00:53:07du jeu
00:53:07Julia
00:53:07peut-être
00:53:08vous gardez la main
00:53:09avec votre
00:53:10avec plaisir
00:53:12moi je voulais
00:53:12quand même
00:53:13parler
00:53:13d'un chiffre
00:53:15qui est dramatique
00:53:16c'est qu'aujourd'hui
00:53:17en France
00:53:17vous avez
00:53:174 décès
00:53:18en moyenne
00:53:19sur 1000
00:53:19en 2024
00:53:20décès enfantiles
00:53:21c'est un rapport
00:53:22qui a été publié
00:53:23en juillet
00:53:24sous pression
00:53:24du canard
00:53:25enchaîné
00:53:27qui a été détenu
00:53:28par la ministre
00:53:29Stéphanie Rist
00:53:31le rapport
00:53:32de Ligas
00:53:32met en évidence
00:53:33donc Ligas
00:53:33qui est l'inspection
00:53:34générale des affaires
00:53:35sociales
00:53:35démontre qu'en fait
00:53:36on a une hausse
00:53:36du taux de mortalité
00:53:37infantile en France
00:53:38pour des raisons
00:53:39notamment d'inégalité
00:53:40territoriale
00:53:40vous avez
00:53:41dans 14 départements
00:53:42français
00:53:43une seule maternité
00:53:44pour un département
00:53:45ce qui est dramatique
00:53:46ça relance le débat
00:53:48effectivement
00:53:48de l'accès aux soins
00:53:49des inégalités
00:53:49territoriales
00:53:50de la décentralisation
00:53:52on est un pays
00:53:53qui n'est ni en capacité
00:53:55aujourd'hui
00:53:55de pouvoir soigner
00:53:57véritablement
00:53:57les enfants
00:53:58ni les femmes
00:53:59on est en
00:54:0023ème position
00:54:01parmi les pays européens
00:54:02sur le taux de mortalité
00:54:03infantile
00:54:03ce qui est dramatique
00:54:04la dernière fois
00:54:05on a eu le débat
00:54:06autour d'un pays
00:54:06du tiers monde
00:54:07quand on voit ces chiffres
00:54:08on peut clairement
00:54:09remettre en question
00:54:10notre système
00:54:10qui doit être bouleversé
00:54:12rapidement
00:54:12puisque nos enfants
00:54:13sont l'avenir
00:54:13de notre pays
00:54:14et on ne peut pas
00:54:15se satisfaire
00:54:16de ces chiffres
00:54:17au contraire
00:54:17on doit plutôt
00:54:19s'en émouvoir
00:54:20et faire en sorte
00:54:21que notamment
00:54:22pour 2027
00:54:23ce soit un vrai projet
00:54:24politique
00:54:25et de priorité nationale
00:54:26c'est vrai
00:54:29c'est même étonnant
00:54:32comment expliquer
00:54:33que la France
00:54:34qui consacre
00:54:35quand même
00:54:35autant d'argent
00:54:36à sa santé
00:54:38et quand je parle
00:54:40de santé
00:54:40en matière
00:54:41de santé publique
00:54:42puisse connaître
00:54:43un taux de mortalité
00:54:45infantile
00:54:46aussi dégradé
00:54:47et c'est vrai
00:54:47que ça interroge
00:54:49vraiment
00:54:49alors le rapport
00:54:50de l'IGAS
00:54:51qui fait 300 pages
00:54:53dit que
00:54:55que ça ne
00:54:56concerne pas
00:54:57enfin ça ne se justifie
00:54:58pas uniquement
00:54:59par rapport
00:55:00aux fermetures
00:55:01des petites maternités
00:55:03mais
00:55:03elle s'explique
00:55:05et Julia
00:55:05l'a parfaitement
00:55:06indiqué
00:55:07par des inégalités
00:55:09sociales
00:55:10qui sont
00:55:11de plus en plus
00:55:11criantes
00:55:12et là
00:55:13il faut se pencher
00:55:15il faut se pencher
00:55:16dessus
00:55:17et apporter
00:55:18aussi des réponses
00:55:19on arrive en période
00:55:21d'élection présidentielle
00:55:23donc j'espère
00:55:24que cette question
00:55:26notamment
00:55:26sera abordée
00:55:27parce que c'est une question
00:55:28aussi de santé publique
00:55:31Mathieu Vallée
00:55:32moi je vais redire
00:55:34que
00:55:34Dieu serait
00:55:35des hommes
00:55:36ou des femmes
00:55:36qui déplorent les effets
00:55:37dont ils chérissent les causes
00:55:38voilà
00:55:39il y a des gens
00:55:40que vous avez soutenus
00:55:41et des gouvernements
00:55:41que vous avez soutenus
00:55:42Xavier Bertrand
00:55:42était ministre
00:55:43et dont il est aussi comptable
00:55:45de ce que vous déplorez
00:55:46sur l'immortalité infantile
00:55:48c'est un combat
00:55:48dont je partage
00:55:49mais on peut parler aussi
00:55:49puisque des questions
00:55:50de santé publique
00:55:51de l'hôpital
00:55:52que Roselyne Blachon
00:55:52a transformé en entreprise
00:55:53des soins palliatifs
00:55:55puisqu'il était question
00:55:55de la loi de fin de vie
00:55:56avant les vacances d'été
00:55:57où chaque département
00:55:58ne dispose pas
00:55:59d'un service
00:55:59à la hauteur des enjeux
00:56:00que vive actuellement
00:56:01la population
00:56:02donc aujourd'hui
00:56:03on paye
00:56:04les conséquences politiques
00:56:05et c'est pas insultant
00:56:06de le dire
00:56:06de gens qui ont été au pouvoir
00:56:08et qui n'ont pas
00:56:09su anticiper
00:56:10prévoir
00:56:11et décider au bon moment
00:56:12et qui en plus
00:56:12ne le reconnaissent pas
00:56:13et se présentent même
00:56:14aux élections aujourd'hui
00:56:15avec un bilan
00:56:16qui a un boulet
00:56:17donc je veux juste dire
00:56:18que l'honnêteté politique
00:56:19c'est de dire
00:56:19que quand on a
00:56:19cette responsabilité
00:56:20et qu'on a un bilan
00:56:21qui est décrit
00:56:22par ces plus fervents défenseurs
00:56:24c'est bien qu'il y a
00:56:24un vrai sujet politique
00:56:25et on peut le dire
00:56:26sans attaquer
00:56:27ou sans être taxé
00:56:28de ceci cela
00:56:29je pense
00:56:30fervent défenseur
00:56:30quand on est critique
00:56:31je trouve que c'est
00:56:32c'est une parabole intéressante
00:56:34Mathieu Fallet
00:56:35on va parler
00:56:36des vacances
00:56:37dans un instant
00:56:38j'ai pas fait sans sponny
00:56:39l'éna monsieur
00:56:40de nos personnalités politiques
00:56:42alors les vacances
00:56:43est-ce que
00:56:43tout comme Olivier Faure
00:56:45vous êtes indigné
00:56:46de voir le président
00:56:46de la république
00:56:47en une de Paris Match
00:56:49aux commandes
00:56:49d'un jet ski
00:56:50ou encore Raphaël Glucksmann
00:56:52amoureux
00:56:53avec la journaliste
00:56:54du 20h de France 2
00:56:56Léa Salamé
00:56:56sur une jolie plage
00:56:58de Corse
00:56:58est-ce que
00:56:59tout ça manque
00:57:00de dignité
00:57:01Olivier Faure
00:57:02en tout cas
00:57:03le dénonce
00:57:04alors même
00:57:05que la France brûle
00:57:06et que la France
00:57:07a chaud
00:57:07à tout de suite
00:57:08sur Sud Radio
00:57:10Sud Radio
00:57:12Parlons
00:57:13Sud Radio
00:57:14les débats de l'été
00:57:1510h-13h
00:57:16Anthony Martin Smith
00:57:1811h42
00:57:19sur Sud Radio
00:57:20au 0826
00:57:21300-300
00:57:22vous réagissez beaucoup
00:57:23vous êtes nombreux
00:57:24et nombreux à appeler
00:57:25on va faire un point
00:57:26avec vous
00:57:26mais déjà
00:57:27sur les réseaux sociaux
00:57:28avec Antonin
00:57:28Durand
00:57:29sur cette question
00:57:30des vacances
00:57:31des personnalités politiques
00:57:32Emmanuel Macron
00:57:33vu en une
00:57:34du magazine
00:57:35Paris Match
00:57:36aux commandes
00:57:37d'un jet ski
00:57:38est-il réellement
00:57:39aux commandes
00:57:40du pays
00:57:40qui est en train
00:57:41de brûler
00:57:41et d'avoir chaud
00:57:42selon le patron
00:57:44du parti socialiste
00:57:45Olivier Faure
00:57:46qui s'en indigne
00:57:46qui s'en émeut
00:57:47mais on remarque
00:57:48qu'il ne s'indigne pas
00:57:49sur les vacances
00:57:50de Raphaël Glucksmann
00:57:52lui pris en photo
00:57:53tout amoureux
00:57:55avec la journaliste
00:57:56Léa Salamé
00:57:56sur la plage
00:57:58sur une jolie plage
00:57:58de Corse
00:57:59Antonin Durand
00:58:00c'est la question
00:58:01qui vous fait
00:58:01le plus réagir
00:58:02sur les réseaux sociaux
00:58:03alors il y en a
00:58:04certains qui ironisent
00:58:05comme
00:58:06Gilles qui dit
00:58:07qu'il serait plus serein
00:58:08si un président
00:58:09pratiquait plutôt
00:58:10la voile
00:58:10que le jet ski
00:58:11alors on peut penser
00:58:11que c'est un petit
00:58:12tac les colos
00:58:15GPT 775
00:58:16qui dit que
00:58:17leurs vacances
00:58:17n'est pas le problème
00:58:18GPT 775
00:58:19c'est le pseudo
00:58:20leurs vacances
00:58:21n'est pas le problème
00:58:21c'est leur efficacité
00:58:22pour gérer le pays
00:58:24qui est le vrai sujet
00:58:26c'est tout
00:58:27je reviendrai
00:58:28s'il y a d'autres réactions
00:58:29n'hésitez pas
00:58:30surtout pour
00:58:31surtout pour de la voile
00:58:33alors Mathieu Vallée
00:58:34moi je sens
00:58:35que ce sujet
00:58:36vous anime
00:58:37est-ce que vous êtes
00:58:38d'accord avec
00:58:38Olivier Faure
00:58:39pour une fois
00:58:41vous savez
00:58:42moi je ne fais pas
00:58:42de sectarisme politique
00:58:43il propose
00:58:44parfois des idées
00:58:45qui peuvent être bonnes
00:58:45vous savez
00:58:46aucun parti politique
00:58:47n'a l'apanage
00:58:48des bonnes idées
00:58:48si on parle sérieusement
00:58:49je disais simplement
00:58:50que Raphaël Glucksmann
00:58:52il passe ses vacances
00:58:52où il veut
00:58:53mais comme on parlait
00:58:53d'ingérence russe
00:58:54et Gabriel Attal
00:58:55qui faisait son caliméro
00:58:56alors qu'il ne casse pas
00:58:57trois pattes à un canard
00:58:58pour l'instant
00:58:58dans le combat politique
00:58:59de la présidentielle
00:59:01invoquer des ingérences russes
00:59:02pour se refaire
00:59:03de la retarde politique
00:59:04je trouve ça
00:59:05oui d'accord
00:59:06mais en tout cas
00:59:06c'est moins que
00:59:07certains autres candidats
00:59:07c'est moins que
00:59:08Jean-Luc Mélenchon
00:59:09c'est moins que
00:59:09Marine Le Pen
00:59:10bon voilà
00:59:10et pourtant je ne suis pas
00:59:11un fervent défenseur
00:59:12de Jean-Luc Mélenchon
00:59:13on pourra au moins
00:59:13me reconnaître ça
00:59:13et pour autant
00:59:14je pense que
00:59:15Marine Le Pen serait contente
00:59:16d'avoir les 13%
00:59:16de Gabriel Attal
00:59:17donc on ne peut pas
00:59:17non plus les mépriser
00:59:18je ne m'éprise pas du tout
00:59:19mais on peut dire
00:59:21les choses
00:59:21sans être taxé de mépris
00:59:22d'être colérique
00:59:24je dis simplement
00:59:26mais moi j'ai besoin
00:59:27de le préciser
00:59:27donc simplement
00:59:28je dis en réalité
00:59:29que Raphaël Zussman
00:59:30il passe ses vacances
00:59:30avec qui il veut
00:59:31où il veut
00:59:31par contre
00:59:32le vrai sujet politique
00:59:33sur ces deux images
00:59:34celle de Raphaël Zussman
00:59:35c'est ce que
00:59:36Léa Salamé
00:59:36qui présente un grand JT
00:59:38payé par l'argent des français
00:59:39sera encore à l'antenne
00:59:40si pour l'instant
00:59:41c'est pas le cas
00:59:41il se déclare candidat
00:59:43ou en tout cas
00:59:43dans la course à la présidentielle
00:59:44parce que ça sera
00:59:45un vrai sujet d'impartialité
00:59:46que les français
00:59:46sont en droit d'attente
00:59:47surtout avec l'argent public
00:59:48et enfin sur Emmanuel Macron
00:59:50pardon
00:59:50il est président de la république
00:59:52il y a même des commentateurs
00:59:53qui sont proches
00:59:53qui visiblement lui veulent du bien
00:59:54disent qu'il n'est pas prêt
00:59:56ou il n'a pas envie
00:59:56de quitter le pouvoir
00:59:57et qui fait du jet ski
00:59:58qui fait du bateau
00:59:59qui passe des bonnes vacances
01:00:00pendant que les soldats du feu
01:00:02crèvent des incendies
01:00:02et sur son front
01:00:03dans les Landes
01:00:04mais aussi dans le Nord-Pas-de-Calais
01:00:05et avant dans le Var
01:00:06ou encore dans la Gironde
01:00:08donc je dis simplement
01:00:08que quand on est
01:00:09le chef de l'état
01:00:10la grande idée
01:00:11que le général de Gaulle avait
01:00:12la grande notion
01:00:13qui s'en faisait
01:00:13dans les institutions
01:00:14de la 5ème république
01:00:15je pense que
01:00:16c'est pas du superflu
01:00:17que d'être aux côtés
01:00:18de celles et ceux
01:00:19qui sacrifient leur temps
01:00:20leur engagement
01:00:20et même leur vie
01:00:21pour nous protéger
01:00:22avec tous les sujets
01:00:23que vous connaissez
01:00:24sur les policiers
01:00:24les joueurs de sapeurs-pompiers
01:00:25j'ai vu que vous en aviez parlé
01:00:26depuis le début de la semaine
01:00:27singulièrement
01:00:28donc la réalité
01:00:28c'est qu'un chef de l'état
01:00:29c'est quelqu'un
01:00:30qui doit être aux côtés
01:00:31de la nation
01:00:31pour la protéger
01:00:32et pas dans le fort de Brégançon
01:00:33payé par le lait français
01:00:34pour faire du jet ski
01:00:36ou des activités sportives
01:00:37c'est une image qu'on donne
01:00:38c'est un symbole
01:00:38et je pense que le symbole
01:00:39dans nos sociétés aujourd'hui
01:00:40c'est important
01:00:40c'est déplacé selon vous ?
01:00:42ah bah oui
01:00:43en tout cas
01:00:44moi vous regardez
01:00:45mes réseaux sociaux
01:00:46je ne communique pas
01:00:47sur mes vacances
01:00:47voilà je pense
01:00:48qu'il y a quand même
01:00:49une sphère privée
01:00:49qui doit être conservée
01:00:50qui prenne quelques jours
01:00:51de repos
01:00:52ça le regarde
01:00:52mais on n'a pas besoin
01:00:53de voir
01:00:54qui fait du jet ski
01:00:55qui fait du bateau
01:00:55et qui en fait
01:00:56passe des vacances dorées
01:00:58pendant que d'autres
01:00:58triment à côté
01:00:59parce que pendant l'été
01:01:00je suis désolé de le dire
01:01:01même si c'est une trêve politique
01:01:02il y a des gens
01:01:03qui donnent de leur vie
01:01:05et de leur temps
01:01:06pour nous
01:01:07est-ce que c'est le fait
01:01:07de le voir
01:01:08ou est-ce que c'est le fait
01:01:09qu'il le fasse
01:01:10alors même
01:01:10que le pays
01:01:13est à feu et à sang
01:01:15parce que
01:01:15quand on y réfléchit
01:01:17cette photo
01:01:18on voit bien
01:01:18qu'elle a été orchestrée
01:01:19il regarde l'objectif
01:01:20sur cette photo
01:01:22qui est sur la lune
01:01:23de notre image
01:01:23donc est-ce qu'il aurait
01:01:25mieux fallu
01:01:26qu'elle soit prise à la volée
01:01:27par un paparazzi
01:01:28ou un paparazzo
01:01:29ou alors
01:01:30est-ce que
01:01:31le fait qu'il le fasse
01:01:33tout simplement
01:01:33est un problème
01:01:34en fait il faudrait
01:01:34qu'il soit sur le terrain
01:01:35à côté des français
01:01:36c'est ça la réalité
01:01:37alors à l'époque
01:01:38de Nicolas Sarkozy
01:01:39François Fillon
01:01:40était reçu au fort de Brégançon
01:01:41pour des réunions de travail
01:01:42donc on pouvait le comprendre
01:01:43aisément
01:01:44donc moi c'est pas le cadre
01:01:45qui me gêne ou le lieu
01:01:46c'est simplement
01:01:47les choix politiques
01:01:48et la priorité qui est donnée
01:01:49est-ce que la priorité
01:01:50pour le chef de l'état
01:01:51c'est de se faire
01:01:51prendre en photo
01:01:52avec la plus belle prose
01:01:54on a l'impression
01:01:54que d'ailleurs
01:01:54il y a du photoshop
01:01:55et où on a l'impression
01:01:57de voir un président
01:01:57fièrement posé
01:01:58sur son jet ski
01:01:59pendant qu'à côté
01:02:00on a des soldats du feu
01:02:01qui crèvent des incendies
01:02:01et qui consacrent leur énergie
01:02:03et leur temps
01:02:08pareil pour les policiers
01:02:08qui ont été mis en cause
01:02:09par Gérald Darmanin
01:02:10sur sa note
01:02:11adressée au ministre de l'Intérieur
01:02:14sur l'affaire Liana
01:02:15vous voyez
01:02:15c'est pas comme si
01:02:16il n'y avait pas des sujets actuels
01:02:17donc je pense que
01:02:18la place du chef de l'état
01:02:19allait à l'Elysée
01:02:19et sur le terrain
01:02:20aux côtés des français
01:02:21plutôt qu'au fort de Brégançon
01:02:22pour faire des activités
01:02:23nautiques et sportives
01:02:24il va avoir le temps de le faire
01:02:25dans moins de 9 mois
01:02:26il part à la retraite politique
01:02:27en tout cas pour un certain temps
01:02:28donc il aura le temps
01:02:29de faire du jet ski
01:02:29de l'avion
01:02:30du saut en parachute
01:02:31tout ce qu'il veut
01:02:32mais pour l'instant
01:02:33il est encore aux commandes
01:02:34il est suffisamment
01:02:35à chaque fois prétentieux
01:02:36pour le dire
01:02:37mais ce que les français
01:02:38veulent pour les derniers mots
01:02:39c'est des actes
01:02:39et pour l'instant
01:02:40on a surtout du calvaire
01:02:41médiatique
01:02:42et du calvaire
01:02:42de l'inaction gouvernementale
01:02:43et présidentielle
01:02:44il est précisé d'ailleurs
01:02:45qu'il fait de la boxe
01:02:46de la course à pied
01:02:48et du surfboard
01:02:50Najwa L.A.IT
01:02:51ça vous inspire quoi
01:02:52cette une de par un match ?
01:02:54moi j'ai envie de vous dire
01:02:55c'est pas nouveau
01:02:56les présidents de la république
01:02:58ont toujours utilisé
01:02:59leurs vacances
01:03:00pour révéler
01:03:02une autre facette
01:03:02de leur personnalité
01:03:04simplement moi ce que je disais
01:03:06c'est pas le bon timing là
01:03:08visiblement
01:03:08non mais tout dépend
01:03:09comment vous interprétez
01:03:11cette photo
01:03:12donc en termes
01:03:13de communication politique
01:03:14parce que si on prend
01:03:15le président de la république
01:03:16par cette photo
01:03:18il s'agit de montrer
01:03:20un président
01:03:21enfin en tous les cas
01:03:22ceux qui ont
01:03:25estimé que c'était
01:03:26une bonne idée
01:03:26il s'agit de montrer
01:03:28un président jeune
01:03:30dynamique
01:03:31sportif
01:03:32et qui malgré
01:03:33les crises
01:03:34vous voyez
01:03:35conserve une forme
01:03:36d'insouciance
01:03:37et d'énergie
01:03:39donc tout dépend
01:03:39comment vous interprétez
01:03:41cette photo
01:03:41j'aime beaucoup
01:03:42le bois
01:03:42oui
01:03:44il est aussi voulu
01:03:46donc
01:03:47donc bon
01:03:47voilà
01:03:48après
01:03:49et
01:03:50Mathieu Vallée le disait
01:03:51la vraie question
01:03:52sur la une
01:03:54concernant
01:03:55Glucksmann
01:03:56M. Glucksmann
01:03:57et Léa Salamé
01:03:58
01:03:58on voit
01:03:59que là encore
01:04:00si on fait
01:04:01une interprétation
01:04:02de cette communication
01:04:02politique
01:04:03c'est que
01:04:04M. Glucksmann
01:04:06il veut sortir
01:04:06de cette image
01:04:07d'un télo
01:04:10eurodéputé
01:04:12essayiste
01:04:13pour montrer
01:04:14qu'il est un homme
01:04:14aussi comme les autres
01:04:16amoureux
01:04:17etc
01:04:17mais la vraie question politique
01:04:19c'est en effet
01:04:20celle que vous posiez
01:04:22c'est à dire
01:04:22de savoir
01:04:23si
01:04:24Mme Salamé
01:04:25sera toujours
01:04:26à l'antenne
01:04:27à la rentrée
01:04:28alors que
01:04:29si là encore
01:04:30parce que moi j'ignore
01:04:31si M. Glucksmann
01:04:32va se présenter
01:04:35comme candidat
01:04:36à l'élection présidentielle
01:04:37ça on n'en sait rien
01:04:37à ce jour
01:04:38mais s'il le fait
01:04:39et bien se posera
01:04:40la question
01:04:41oui
01:04:42du conflit d'intérêt
01:04:43si Mme Salamé
01:04:45continue à présenter
01:04:47à présenter
01:04:47ce journal télévisé
01:04:49je suis d'accord avec vous
01:04:49je peux juste rebondir
01:04:50je suis d'accord avec vous
01:04:50c'est que
01:04:51moi M. Glucksmann
01:04:52et Mme Salamé
01:04:53fassent des photos
01:04:54de vacances
01:04:54ou qu'ils soient prises
01:04:55peu importe
01:04:55ça ne me dérange pas
01:04:56quand Jean-Anne Mardella
01:04:57a eu ses photos
01:04:57aussi qui ont été prises
01:04:59ils sont traqués
01:05:00par les paparadis
01:05:00parce qu'il y a une médiatisation
01:05:01et c'est le revers
01:05:02si j'ose dire
01:05:03de la médaille de l'engagement
01:05:04maintenant
01:05:05moi juste pour Emmanuel Macron
01:05:06pour être bien précis
01:05:07moi il n'y a pas d'attaque personnelle
01:05:08c'est juste dire
01:05:08que quand on a des hautes responsabilités
01:05:10la donne elle change forcément
01:05:11voilà
01:05:12là que M. Glucksmann
01:05:13est prêt en photo
01:05:14volontairement ou pas
01:05:15j'en sais rien
01:05:15moi je n'étais pas là
01:05:16dans la prise des photos
01:05:16et de l'organisation
01:05:17mais ou pas
01:05:17mais en tout cas
01:05:19oui le sujet
01:05:19c'est Léa Salamé
01:05:20à la rentrée
01:05:21avec le JT de France 2
01:05:22quoi voilà
01:05:23Julia Shamiljkovic
01:05:24oui moi je vais revenir
01:05:25quand même sur le sujet
01:05:26du débat
01:05:27je pense que
01:05:27quand on est en politique
01:05:28avec des responsabilités
01:05:30aussi importantes
01:05:30que celle-ci
01:05:33on sait que
01:05:34pendant 5 ans
01:05:34voire 10 ans
01:05:35on va être
01:05:36dans une forme
01:05:37de dévouement
01:05:38à la fonction
01:05:39et donc au pays
01:05:40et effectivement
01:05:41dans ce cas précis
01:05:43c'est un renoncement
01:05:44à l'enrichissement
01:05:45je pense que ça
01:05:46il faut se le préciser
01:05:47pour toutes les personnes
01:05:47qui se sont enrichies
01:05:48grâce à la politique
01:05:49mais aussi
01:05:50une forme d'exemplarité
01:05:51vis-à-vis des crises
01:05:52consécutives
01:05:53qu'on a pu vivre
01:05:54et effectivement
01:05:55l'image renvoyée
01:05:56en étant sur un jet-ski
01:05:57au regard de ce qu'on vit
01:05:58n'est pas la bonne
01:05:59et en tout cas
01:05:59je ne l'aurais évidemment
01:06:01pas conseillé
01:06:02si j'étais conseillère politique
01:06:03ce que je ne suis pas
01:06:04il en va de même
01:06:05pour les adversaires politiques
01:06:06et les futurs candidats
01:06:07à la présidentielle
01:06:08qui ont aujourd'hui
01:06:10des comportements
01:06:12prennent des décisions
01:06:13qui pour moi
01:06:13me paraissent folles
01:06:15la presse a décidé
01:06:16de suivre Glucksmann
01:06:18et Macron
01:06:19bon c'est un fait
01:06:20moi j'aimerais bien
01:06:20du coup savoir
01:06:22ce que font les autres
01:06:23et qu'on puisse traiter
01:06:24de la même façon
01:06:25la pipolisation
01:06:26des autres candidats
01:06:27moi j'aimerais bien savoir
01:06:28où est Marine Le Pen
01:06:29sur le mois d'août
01:06:30et Jordan Bardella
01:06:31voire Edouard Philippe aussi
01:06:32il a décidé de prendre
01:06:33trois semaines
01:06:33juste avant une élection
01:06:34bon on peut se poser
01:06:35la question
01:06:36je t'inquiète
01:06:36je t'inquiète
01:06:36je t'inquiète
01:06:36je t'inquiète
01:06:36vous en parliez pas
01:06:37ah mais
01:06:38vous voyez
01:06:38j'ai attendu
01:06:39vous finissiez
01:06:39on était d'accord
01:06:40on est d'accord
01:06:41moi j'ai remarqué
01:06:42vous étiez d'accord
01:06:42bah oui
01:06:43c'est quand même
01:06:46on termine sur
01:06:47je ne vais pas
01:06:47je ne vais pas me corrompre
01:06:48quand j'ai un avis
01:06:49qui va dans le sens
01:06:52mais vous étiez d'accord
01:06:53je pose la question
01:06:54au même titre
01:06:54que c'est pour ça
01:06:55que j'ai aussi précisé
01:06:56Edouard Philippe
01:06:56comme ça je suis neutre
01:06:57mais aussi savoir
01:06:58qu'est-ce que fait
01:06:58Jean-Luc Mélenchon
01:06:59pendant ces périodes
01:07:00de crise
01:07:01donc si déjà
01:07:02les journaux people
01:07:03s'intéressent à
01:07:04quelques candidats
01:07:05qui s'intéressent à
01:07:06à peu près tous
01:07:06histoire qu'on puisse
01:07:07avoir un jugement critique
01:07:08mais effectivement
01:07:09et ça c'est un avertissement
01:07:10aussi je pense
01:07:10pour ceux qui voudront
01:07:11exercer des grosses
01:07:13responsabilités politiques
01:07:14y compris 2027
01:07:16c'est de savoir
01:07:17renoncer quelque part
01:07:18au moins temporairement
01:07:19à une forme de luxure
01:07:20et de se consacrer
01:07:21à 100%
01:07:22d'autant qu'on sait
01:07:22qu'on va vivre
01:07:23crise sur crise
01:07:24et qu'en fait
01:07:25ce scénario là
01:07:25ne va pas s'arrêter
01:07:26donc soit on accepte
01:07:28ce dévouement
01:07:30ce dévouement intégral
01:07:31soit effectivement
01:07:32on refuse d'accéder
01:07:33à ces postes là
01:07:34mais pas dans un entretenu
01:07:35j'ai aussi
01:07:36quand Xavier Bertrand
01:07:36était sur le Tour de France
01:07:38très bien
01:07:38parce que c'est
01:07:39non mais ça
01:07:39on est sur une fierté française
01:07:40attendez
01:07:41ne me sautez pas la gange
01:07:42avant que je termine
01:07:43je verrais que vous
01:07:43serez peut-être étonné
01:07:44dans le bon sens
01:07:44quand Xavier Bertrand
01:07:45va sur le Tour de France
01:07:46et qu'il partage une étape
01:07:48qui est une vraie fierté française
01:07:48durant chaque mois de juillet
01:07:49de chaque année
01:07:50moi j'espère que
01:07:51d'autres candidats
01:07:52pourront avoir
01:07:53ces mêmes accès
01:07:53ils doivent avoir fini
01:07:54pas eu accès
01:07:55à un village
01:07:56au Tour de France
01:07:56et je pense que
01:07:57Marine Le Pen
01:07:58ou Jordan Berdella
01:07:58ou même d'autres responsables politiques
01:07:59seront aussi ravis
01:08:00de partager un temps
01:08:01qui est un temps important
01:08:03on a vu ces belles images
01:08:03au cœur de Montmartre
01:08:04à Paris
01:08:04lorsque le Tour est passé
01:08:05avec ses champs d'Edith Piaf
01:08:07ou ses champs de Marseillaise
01:08:08et qu'il faut que tous les candidats
01:08:09soient traités aussi
01:08:10de la même manière
01:08:11par les organisateurs
01:08:12non mais
01:08:12jusqu'à le point du contraire
01:08:13tout le monde peut y aller
01:08:14de façon aussi libre
01:08:15dans la voiture du Tour de France
01:08:16et dans la participation
01:08:17à ce Tour
01:08:18avec l'organisation
01:08:18avec qui je crois que c'est ISO
01:08:19je ne vais pas m'avancer
01:08:21sur l'organisation
01:08:21que je ne connais pas très bien
01:08:22quand je ne sais pas
01:08:22je vais essayer de le dire
01:08:23mais c'est la remarque
01:08:24que je voulais faire aussi
01:08:25il faut que tout le monde
01:08:26soit traité de la même manière
01:08:27avec la même impartialité
01:08:28et donc vous voyez
01:08:29vous avez presque
01:08:30une faillite à la gorge
01:08:31et à la fin vous vous rendez compte
01:08:32qu'il n'y avait pas une critique
01:08:32moi je pense que vous avez raison
01:08:34Mathieu Vallée
01:08:34aussi parce que
01:08:36dans ces cas-là
01:08:37il peut y avoir la question
01:08:38de la politisation du sport
01:08:39donc soit on accueille tout le monde
01:08:41soit on accueille personne
01:08:42oui mais dans ces cas-là
01:08:43et on revient sur le sujet
01:08:44de la politisation du sport
01:08:45quand on a un Kylian Mbappé
01:08:46qui prend position
01:08:47quand le sport est politisé
01:08:51le sportif donne aussi
01:08:52un avis politique
01:08:52c'est pour ça que sur Kylian Mbappé
01:08:53moi à l'époque
01:08:54sur une d'autres antennes
01:08:55j'avais dit
01:08:56que j'aimerais que le capitaine
01:08:57de l'équipe de France
01:08:58parce qu'il parle brassard du capitaine
01:08:59c'est un moment de concorde
01:09:01et d'union des français
01:09:01on voit comment le foot
01:09:02peut emmener un pays
01:09:03d'ailleurs on a tous été triste
01:09:05de ne pas aller en finale
01:09:06mais c'est pas grave
01:09:07ça sera pour l'euro maintenant
01:09:08mais pour une fois
01:09:09on n'a pas lâché l'équipe de France
01:09:10parce qu'elle est allée en demi
01:09:12oui mais bien
01:09:13on est allé jusqu'au bout
01:09:14ils ont donné le maximum
01:09:15je n'ai pas fait du foot
01:09:17du France
01:09:17enfin l'équipe de France
01:09:18washing
01:09:19je dis simplement
01:09:19mais souvenez-vous
01:09:20quand l'équipe de France perdait
01:09:22on la lâchait
01:09:22j'ai été triste de voir
01:09:24qu'il y avait une politisation
01:09:25du sport
01:09:26parce que je pense que
01:09:27dans la sincérité
01:09:28de pouvoir s'offrir
01:09:29des parenthèses
01:09:29d'union nationale
01:09:30pas pour le fun
01:09:32ou pas pour le côté fabriqué
01:09:33mais je pense
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