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  • il y a 1 jour
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00La suite de cette soirée spéciale sur BFM TV, la parole aux lycéens, aux étudiants, après les annonces du gouvernement
00:05ce soir,
00:05les annonces du ministre de l'éducation nationale, Édouard Jeffrey, qui était tout à l'heure sur TF1,
00:10et qui annonce donc que 3000 professeurs remplaçants vont être déployés.
00:15C'est l'annonce du soir déployée à partir de demain dans les établissements qui en ont le plus besoin,
00:20un déploiement en urgence.
00:21Voilà ce que dit le ministre.
00:23On a pu, en ce début d'année, c'est la première fois qu'on les déploie, identifier les établissements
00:27qui sont des situations que je qualifierais de très problématiques.
00:31Donc il y a 114 lycées dont je dirais qu'ils sont rouges, et 400 qui sont oranges, pour faire
00:35simple.
00:36Et dans ces lycées, on va déployer des enseignants à partir de demain, qu'on va prendre dans, enfin on
00:41a trois leviers.
00:42On a un premier levier, c'est qu'on a 3000 professeurs remplaçants qui actuellement ne sont pas devant élèves.
00:46Ils voudraient l'être, mais ils ne sont pas affectés devant élèves, 3000 professeurs, parce que jusqu'à présent on
00:50savait mal les affecter notamment.
00:52Et donc, dans les prochaines heures, on a 3000 professeurs qui vont rejoindre ces établissements.
00:56Et je vous le disais, on continue à écouter ce soir la parole des lycéens, des étudiants et d'Yves
01:01Tréard, qui nous rejoins sur ce plateau.
01:02Bonsoir Yves, merci d'être là.
01:04Yves Lorenzo, bonsoir, vous n'étiez pas avec nous juste avant la pause.
01:07Je vais commencer avec vous.
01:08Je rappelle que vous êtes élève en terminale au lycée Saint-Zone-d'Arc à Vitré, en Ile-et-Vilaine.
01:13Comment vous réagissez quand vous entendez le ministre dire ce soir, 3000 profs remplaçants vont être déployés à partir de
01:18demain ?
01:19Bonsoir Maxime, merci pour votre invitation.
01:23Encore une promesse, reste à espérer qu'elle soit tenue.
01:27On est habitué maintenant avec les macronistes, depuis 10 ans, à avoir des promesses.
01:31J'espère qu'elle va être tenue, j'espère pour lui, parce que je pense que ça va être fiché,
01:35que tout va être correctement vérifié.
01:37Maintenant, la question que je me pose, c'est pourquoi ça n'a pas été fait avant ?
01:40Comment ça se fait qu'on avait 3000 professeurs sans...
01:46En stock, entre guillemets ?
01:47Voilà, exactement, en stock.
01:49Comment ça se fait qu'il y avait 3000 professeurs qui n'étaient pas devant des classes ?
01:52Maintenant, la deuxième question que je me pose aussi, c'est un peu sur ça, voilà, c'est...
01:58Enfin, on voit que le budget de l'éducation nationale, il est de 63 milliards d'euros.
02:0363 milliards.
02:06Et si on regarde le classement PISA, on est à peu près 27e au moment mondial.
02:11Donc, moi, la question que je me pose également, c'est où va le pognon ?
02:15Voilà.
02:15Donc, maintenant, j'espère que les promesses du ministre seront tenues.
02:19Bon, on va évidemment suivre ça.
02:22Le ministre qui dit que ça va coûter plusieurs dizaines de millions d'euros.
02:25Le ministre qui explique aussi que la parole a été donnée aux lycéens,
02:28qu'il y a 66 000 lycéens qui ont déposé un message sur les plateformes
02:31et que c'est la première fois que c'est fait à ce niveau-là.
02:33La société, je vois, me regarder avec un grand sourire, du genre, qu'on se cause toujours ?
02:38Oui, parce qu'à un moment donné, on sait très bien que c'est une volonté de gagner du temps.
02:42De parler, pour parler, pour dire je ne sais quoi, je ne sais qui,
02:45alors que les mesures ont été posées de manière très claire.
02:47On ne peut pas faire mieux que ça à un moment.
02:50Et ça me fait toujours rire quand il parle de coût.
02:52Mais en fait, la jeunesse, ce n'est pas un coût, c'est un investissement.
02:55Parce que, je suis désolée, mais c'est nous, demain, qui allons faire tourner l'économie de ce pays.
02:59Donc, il faut arrêter de parler de nous comme des boulets.
03:02On n'est pas des boulets, d'accord ?
03:04Et donc, c'est assez fatigant de voir qu'on se fout de nous à longueur de temps
03:08et qu'on essaie de nous mener en bateau.
03:10Mais malheureusement pour lui, la jeunesse n'est pas dupe.
03:13Et on sait très bien ce qu'il est en train de faire.
03:15Et c'est pour ça, d'ailleurs, qu'on s'est réunis à Bastille aujourd'hui
03:17et qu'on continuera autant qu'il le faudra.
03:19Il y a une nouvelle jeune mobilisation qui est prévue mardi prochain.
03:22Oui.
03:22Mardi prochain.
03:23Vous dites, on n'est pas dupe.
03:25Vous dites, on n'est pas un coût, on est un investissement.
03:27Très bien.
03:28Il y a quand même un budget à faire.
03:29Et ce soir, le ministre dit, on pourra mettre plus d'argent sur l'éducation nationale
03:34à condition de respecter les équilibres budgétaires,
03:36c'est-à-dire à condition de prendre de l'argent ailleurs.
03:39Qu'est-ce que vous dites, Sophia, aux députés qui nous écoutent,
03:43à ceux qui vont passer sur ce plateau ce soir ?
03:45Allez-y, allez prendre de l'argent ailleurs et donnez-le à la jeunesse.
03:48Mais bien sûr qu'il y a de l'argent à prendre.
03:49Je veux dire, les fortunes aujourd'hui, il y a des milliardaires à aller taxer.
03:53Je suis désolée, mais il y a un principe de redistribution aujourd'hui
03:55qui est très inégalitaire dans ce pays.
03:58Et aujourd'hui, moi, je prends en responsabilité tous les députés,
04:01un par un de l'Assemblée nationale,
04:02qui, s'ils ne censurent pas ce gouvernement,
04:04parce qu'ils n'auront pas tenu ses promesses,
04:07ou qu'ils ne tiennent pas d'ailleurs,
04:08mais parce qu'ils n'auront pas simplement répondu aux revendications des élèves,
04:12qui sont justes et justifiées par ailleurs,
04:14il va falloir censurer ce gouvernement,
04:16qui déjà est illégitime de par nature.
04:19Mais ça, c'est un autre sujet.
04:22Taxer les riches, encore et encore, c'est un peu la rengaine.
04:25Et après, venez me dire que tout ça n'est pas manipulé par la France Insoumise et ses proxys.
04:28J'ai pas besoin de la France Insoumise pour penser.
04:29Oui, mais en l'occurrence, c'est que tu es dans une organisation qui est liée à la France Insoumise.
04:34Absolument pas.
04:35Votre président n'était pas sur une liste de la France Insoumise.
04:37Non, mais non.
04:38Ben si, justement.
04:40Les téléspectateurs pourront aller vérifier.
04:42Effectivement, il y a du budget, il y a des manœuvres qui peuvent être faites,
04:45et il y a énormément de choses à aller chercher, c'est possible.
04:49Moi, je pose quand même la chose,
04:51c'est que là, il y a des millions et des millions d'euros
04:54qui ont été perdus dans des dégradations,
04:56qui auraient pu être évitées si ce gouvernement avait pris ses responsabilités,
04:59avait, comme je l'ai dit juste avant, maintenu la liberté d'étudier.
05:02Et nous, avec l'Uni, dans les facs comme dans les lycées,
05:05ça fait dix ans maintenant qu'on répète qu'il faut maintenir ça
05:08et qu'il faut surtout la mise en route de la chaîne pénale.
05:11Parce que quand on a des personnes qui détruisent, qui cassent,
05:14et ça coûte des millions et des millions depuis des années,
05:17s'il n'y a pas de sanctions contre ces gens-là,
05:19effectivement, on se retrouve dans une situation explosive
05:21où il y a des revendications à droite, à gauche.
05:25La France Insoumise n'a plus qu'à se baisser,
05:27et puis ses proxys, pour aller chercher justement cette jeunesse.
05:35Je pense qu'il faut juste rappeler aussi que cet argent-là,
05:37des dégradations dont on parle,
05:38c'est moins que l'argent qu'a détourné Marine Le Pen.
05:40Donc, juste reposer aussi certaines bases de priorités politiques.
05:44Là, on fait vraiment une tambouille de tout.
05:45Oui, on fait une tambouille de tout.
05:46Et puis, je rappellerai que Marine Le Pen est présente au centre
05:48qu'il y a un pouvoir en cassation qui a été fait
05:49et qu'on verra à la fin.
05:50Surtout, moi, je ne peux pas le porte-parole,
05:52je ne viens pas là pour défendre ce soir.
05:54Non, on n'est proche d'aucun parti, justement.
05:56On fait l'union de la droite à la FAQ.
05:59C'est bien ça, justement.
06:00Mais là, c'est une question de priorité politique.
06:02Là, il y a bien un sujet de mettre une priorité politique sur les jeunes
06:05et avec autant de demandes.
06:07Je ne vois même pas comment ça peut être autant un débat.
06:09Les revendications, elles sont claires.
06:10Et là, ce que le gouvernement essaye de faire
06:12et dans lequel l'UNI aussi rentre dans le jeu,
06:13c'est de détourner l'attention sur d'autres choses.
06:15Que ce soit avec le projet de loi Casseur-Payeur,
06:17que ce soit en essayant de gagner du temps
06:18en parlant de cahiers de revendications.
06:21En fait, on détourne l'attention
06:22sur ce qui est la base de ce mouvement,
06:23qui est des revendications qui sont légitimes.
06:26La violence, elle vient aussi d'ailleurs,
06:28mais ça, on peut en reparler sans problème.
06:29On va en parler dans un instant.
06:31Mais juste, cette question-là,
06:33il y a de la violence institutionnelle aussi
06:35qui est faite envers énormément de jeunes.
06:37Et donc, il y a un vrai sujet,
06:38c'est comment est-ce que le gouvernement
06:39a en responsabilité aujourd'hui
06:40cette question de l'apaisement
06:42et que les clés de l'apaisement,
06:43elles sont dans les mains de ce gouvernement
06:45en répondant aux revendications.
06:46Parce que là, il n'y a pas d'autre porte de sortie
06:48que de la violence justement
06:50dans plein de sens différents.
06:52Et le meilleur moyen de sortir de cette situation,
06:55c'est de répondre aux revendications,
06:56de faire de cette jeunesse
06:57une priorité qui a été oubliée
06:59ces dix dernières années
06:59et de répondre avec des mesures budgétaires.
07:01Yves Tréhard.
07:02À mon avis, si vous voulez,
07:04il y a deux problèmes.
07:05Il y a le problème à court terme,
07:07c'est comment on fait rentrer
07:09les lycéens et les étudiants
07:11dans leurs établissements.
07:12et pour les faire rentrer,
07:14il faut quand même lâcher des choses.
07:16Ce soir, le ministre
07:17« lâche » les 3000 postes.
07:19Non mais attendez,
07:20la façon dont ça a été fait,
07:22pourquoi il ne l'a pas fait plus tôt ?
07:23Et pourquoi il ne l'a pas fait
07:24à la rentrée scolaire ?
07:25Exactement, je suis d'accord avec vous.
07:27D'abord, il nous dit
07:28qu'il y a un logiciel.
07:29Ce que des ministres
07:29et que le logiciel n'étaient pas prêts.
07:30On a repéré.
07:31Mais oui, mais d'accord.
07:32Mais enfin bon,
07:33c'est vraiment assez lamentable
07:35comme façon de faire.
07:38Et tout à l'heure,
07:39s'ils ont le soutien des parents,
07:41d'ailleurs les élèves,
07:42c'est en grande partie,
07:43en grande partie,
07:44c'est plus que tout le reste,
07:45c'est parce qu'il n'y a pas d'enseignants
07:47devant leurs enfants
07:48pour que leurs enfants
07:50apprennent, ils grandissent
07:51et qu'ils puissent passer les examens.
07:52Donc le gouvernement,
07:54il ne va pas répondre à votre question
07:56sur l'avenir de l'éducation.
07:57Il n'a pas les moyens,
07:58il n'a pas le temps.
07:59Donc là, ce qu'il faut,
08:00c'est un, vous faire rentrer
08:01dans les établissements scolaires.
08:02Mais comment vous faites ?
08:03Et voilà.
08:04Alors, de deux façons.
08:05À mon avis,
08:06bon, il y a déjà eu
08:07les quelques 3000 enseignants,
08:09mais il y a peut-être des choses
08:11qui vont arriver en plus.
08:12Et une autre chose
08:13qui, à mon avis,
08:14va devoir être faite,
08:16alors après,
08:16vous allez apprécier ou pas,
08:18c'est des espèces
08:19d'États généraux
08:20de l'éducation
08:21pour disputer,
08:22mais qui, à mon avis,
08:24les résultats
08:24de ces États généraux,
08:25ben si,
08:26parce qu'on voit bien
08:26que ça va aussi avoir lieu,
08:29style gilet jaune,
08:29vous savez,
08:30les cahiers de doléances,
08:31mais ce n'est pas eux
08:32qui vont pouvoir
08:33les mettre en...
08:34Les choses,
08:35elles sont déjà dites.
08:36Alors attendez,
08:36parce que moi,
08:37je vais après
08:38voir le long terme.
08:40C'est évidemment
08:42pour l'élection présidentielle.
08:43J'espère
08:44qu'il y aura des candidats
08:45qui auront
08:46la bonne idée
08:48de, justement,
08:50essayer de se focaliser là-dessus.
08:52Je vais vous donner un exemple.
08:53C'est celui
08:54que j'ai bien étudié
08:56il y a depuis longtemps,
08:57celui du Danemark
08:58dans les années 90.
09:00Le Danemark
09:01est endetté
09:01jusqu'au coup
09:02avec une fonction publique
09:04qui coûte...
09:05Enfin,
09:06un État
09:06qui coûte très cher.
09:07Et ils se disent
09:08comment on peut relancer
09:10notre modèle social,
09:12parce qu'ils ont un modèle social
09:13qui est assez proche
09:14d'une autre,
09:15assez confortable,
09:16on va dire,
09:16mais tout à fait bien,
09:18et en faisant des économies
09:20dans le fonctionnement
09:21de l'État,
09:21mais en mettant le paquet
09:23sur certains départements,
09:25certains secteurs.
09:26Et notamment
09:27l'éducation nationale.
09:27Et l'éducation nationale.
09:29Eh bien,
09:29ils ont résolu le problème
09:31et de l'éducation nationale,
09:32de la recherche
09:33et de d'autres...
09:34C'est l'industrie,
09:35des choses comme ça.
09:36Et ils se sont relancés.
09:38Donc,
09:38il faut impérativement
09:40qu'on arrête
09:41de bricoler,
09:42parce que c'est du bricolage,
09:43ce qui est fait en France,
09:44pour essayer
09:45de relancer l'éducation.
09:45Donc,
09:46il faut qu'on se pose
09:46que dit Tréard
09:47et qu'il y ait des états généraux
09:49de l'éducation...
09:50Ça risque d'arriver.
09:51Qu'est-ce que vous dites
09:51par rapport à ça ?
09:54Bah,
09:55en fait,
09:55moi,
09:55je me dis parler pour quoi ?
09:56C'est toujours la même chose.
09:58Mais il y aura
09:58quelques mesures
09:59complètes quand même.
10:00Mais encore heureux.
10:01Mais ce que je veux dire,
10:02c'est qu'aujourd'hui,
10:02les revendications
10:04qu'on a posées sur la table,
10:05les 10 revendications
10:06sont partagées
10:07par la majorité
10:08des lycéens
10:09et étudiantes.
10:11Vous n'aurez pas
10:12la satisfaction des deux.
10:13Donc,
10:13à partir de ce moment-là,
10:14si...
10:15Et moi,
10:15je partage ce que tu disais.
10:16Si ils veulent vraiment
10:17un retour au calme,
10:18ils ont la solution.
10:19Mais c'est qu'ils ne veulent pas
10:20répondre à nos revendications.
10:21Et nous,
10:21on en a marre
10:21des réponses médiatiques
10:22parce que faire des annonces
10:23pour dire qu'on va faire des annonces,
10:25pardon,
10:25mais ça ne sert à rien.
10:26Mais attendez,
10:26Sophia,
10:26ça veut dire que
10:28certaines des organisations
10:29qui poussent
10:30ces 10 revendications
10:31disent que ça coûte 10 milliards.
10:32Et c'est 10 milliards
10:34maintenant.
10:35Et l'une des organisatrices
10:36disait tout à l'heure
10:36que c'est 10 milliards
10:37ou alors on ne rentre pas
10:39précisément dans les lycées
10:40et dans les facs.
10:41Est-ce que c'est ça ?
10:42C'est 10 milliards ?
10:42Oui, mais en réalité,
10:43il ne faut pas voir la chose
10:44comme ça parce que
10:44les 10 milliards,
10:47ce que je veux dire,
10:48c'est que c'est un investissement.
10:49Donc quand on va réparer
10:50un bâti,
10:50ça ne prend pas 5 secondes.
10:52Donc les 10 milliards
10:52vont être étalés
10:53si vous voulez.
10:54En attendant,
10:55il faut qu'il boucle son budget.
10:56Il ne peut pas le boucler.
10:57Il a bien du mal à le boucler.
10:58Maintenant qu'il a ça en tête,
10:59il n'a pas intérêt
11:00à boucler son budget
11:01sans mettre 10 milliards
11:01sur la table pour les jeunes.
11:02Et vous savez aussi
11:03qu'il n'a pas de majorité,
11:04qu'il a des oppositions
11:05qui ne sont pas toutes d'accord.
11:07Oui, mais ça c'est leur problème.
11:08Ça c'est leur souci,
11:09ce n'est pas notre job.
11:10Mais il faut que ça passe aussi,
11:11vous voyez ?
11:11Oui, mais ça c'est pas notre job,
11:12ça c'est son souci à lui.
11:13J'entends bien,
11:14mais ce qui est sûr,
11:15c'est qu'il n'y aura pas
11:16de satisfaction
11:16sur les 10 propositions
11:18qui sont faites
11:19par les élèves,
11:20par les étudiants.
11:21Première chose.
11:22Et deuxième chose,
11:23il va y avoir
11:24négociation avec vous.
11:26Ça ne peut pas passer
11:27autrement que par la négociation,
11:29au moins sur Parcoursup,
11:31je crois que c'est une
11:32des grosses revendications.
11:34Et il y a déjà eu des discussions
11:35cet après-midi,
11:36avec le ministre
11:37et un certain nombre
11:37d'organisations lycéennes.
11:39Exactement.
11:39Et après, il y a le bâti
11:40qui est quand même...
11:41Alors attendez,
11:42justement,
11:42attendez,
11:43par rapport à...
11:44Après, ce que je sais,
11:45dans les 70 000 réponses
11:47faites sur la fameuse plateforme,
11:49c'est le bâti,
11:50figurez-vous,
11:51carrément en tête.
11:51C'est l'état du bâti.
11:52L'état du bâti.
11:53L'état des bâti.

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