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  • il y a 11 minutes
Chaque week-end, Alice Darfeuille vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Je voudrais qu'on revienne avec Clémence Renard. Bonsoir Clémence, tout d'abord sur les images de la mobilisation pour
00:05faire un point quand même sur ce qui s'est passé aujourd'hui.
00:07Alors ce qu'on voit c'est que quand même le mouvement décélère. 140 lycées étaient fermés aujourd'hui, c
00:14'est un peu moins qu'hier.
00:15Quelles sont les images marquantes du jour de Clémence ?
00:17Oui tout à fait, ça a été une journée globalement plus calme que les précédentes puisque l'écrasante majorité des
00:22blocages se sont faits de manière très pacifique.
00:24On va regarder un premier exemple, regardez à Marseille où plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le lycée
00:31Saint-Exupéry dans le 15e arrondissement.
00:32Il y avait des lycéens mais également le corps enseignant, des professeurs qui ont également manifesté, je vais reprendre leurs
00:38mots, pour soutenir leurs élèves mais aussi les protéger.
00:41Et puis tout s'est également déroulé dans le calme devant la prestigieuse école des mines à Paris, c'est
00:46aussi une image de la journée.
00:48Et toute première action pour les étudiants de cet établissement emblématique parisien, ils étaient donc plusieurs dizaines à être mobilisés
00:55devant leur établissement.
00:57Vous le voyez en fanfare, dans une ambiance musicale et festive.
01:00Et quelques tensions Clémence devant certains établissements.
01:03Oui effectivement la situation s'est quelque peu tendue.
01:06Très tôt ce matin dans le 6e arrondissement de Paris, alors qu'une centaine d'étudiants étaient rassemblés pacifiquement devant
01:12la fac d'Assas,
01:12plusieurs dizaines de CRS sont arrivés aux alentours de 7h15 et ont fait usage de la force pour les déloger
01:19après plusieurs sommations,
01:21notamment à l'aide de gaz lacrymogènes.
01:22Les étudiants ont donc été contraints de quitter les lieux après environ une heure de manifestation dans le calme.
01:29Et puis à Strasbourg, cette fois des poubelles ont été incendiées, c'était devant le lycée Coufignal ce matin.
01:35Et des individus cagoulés ont de leur côté visé les forces de l'ordre avec des mortiers d'artifice,
01:41comme vous pouvez voir sur ces images prises par l'un de nos reporters sur place.
01:45Les forces de l'ordre qu'elles ont riposté à l'aide de bombes lacrymogènes.
01:49Un lycée a été incendié à Tarbes aussi Clémence aujourd'hui.
01:52Oui tout à fait, un incendie qui s'est déclaré aux alentours de 12h30 aujourd'hui au lycée Jean Dupuis
01:58et qui a été en fait causé, pour vous expliquer, par l'embroisement de poubelles et d'ordures devant l
02:02'établissement.
02:03Des flammes qui ont ensuite fait plusieurs mètres de haut et qui se sont donc propagées à la façade de
02:08cet internat.
02:091400 personnes ont dû être évacuées, des élèves mais également le personnel de l'établissement.
02:14Et puis pour vous parler maintenant de la suite du mouvement,
02:17les fédérations syndicales étudiantes appellent à manifester ce mardi 13 octobre,
02:21premier jour d'examen du budget à l'Assemblée nationale.
02:24Tous à Matignon écrivent ces fédérations sur les réseaux sociaux.
02:27Et cette marche, vous le voyez, a été nommée En Marche vers Matignon.
02:30Merci beaucoup Clémence. Bonsoir Frédéric Souillot, secrétaire général forces ouvrières.
02:36Philemon Jouglémarque, je vous ai présenté.
02:38Nous sommes avec Reda Bellage, porte-parole Île-de-France et du syndicat de police unité.
02:44Évidemment, bienvenue. Vous avez des petits yeux.
02:46Oui, oui.
02:46Vous avez enchaîné aujourd'hui.
02:48Il fait trois semaines que c'est compliqué, donc je pense que la moindre des choses pour un délégué du
02:53personnel,
02:53c'est de, à l'image de ses collègues de terrain, essayer de supporter, représenter, expliquer,
02:59des fois peut-être pas forcément justifier, mais expliquer que le travail est difficile
03:02et des fois il y a des incidents, des incidents ou des erreurs.
03:05On va y revenir. Bonsoir Thierry Arnault.
03:07Bonsoir Alice.
03:07Bonsoir Victor Arnault.
03:08Bonsoir Alice.
03:08Bienvenue. Frédéric Souillot, je vais commencer avec vous.
03:12Clémence Renard nous a indiqué quelle serait la suite du mouvement, le mouvement continu,
03:16avec un rendez-vous qui est pris mardi prochain, avec notamment cette consigne,
03:21se rendre jusqu'à Matillon. Vous y serez, vous ? Vous serez de la partie ?
03:24Alors, nous, au niveau de la Confédération et en interprofessionnel,
03:30on appelle à une mobilisation pour le pouvoir d'achat qui fait suite à la mobilisation du 29.
03:37Notre Fédération de l'éducation nationale appelle à la grève et au soutien de cette mobilisation.
03:44Maintenant...
03:44Vous, vous n'êtes pas descendu jusqu'à présent dans la rue aux côtés de ces lycéens,
03:47comme par exemple l'a fait Sophie Binet pour la CGT.
03:50Oui, vous savez, il y a du pluralisme politique et il y a aussi du pluralisme syndical.
03:57Les lycéens, leurs revendications sont légitimes.
04:00Alors, je ne suis pas d'accord avec ce qu'a dit le dernier intervenant.
04:03Elles ne le sont pas toutes.
04:04Moi, je pense qu'elles le sont toutes.
04:06Et aujourd'hui, notamment sur les rythmes scolaires et puis Parcoursup,
04:11quand on parle de santé mentale, de tous ceux qui n'ont pas pu,
04:17en cochant les bonnes cases, répondre correctement à l'algorithme.
04:21Alors, les chiffres, le ministère de la Recherche dit à peine 1300, les lycéens disent 126 000.
04:33Moi, je dis au gouvernement, clarifiez les choses.
04:36Parce que l'élitisme soit, mais l'égalité dans la République, c'est que chacun puisse pouvoir suivre les cours
04:45qu'il souhaite.
04:45Maintenant, sur les mobilisations et le soutien, on a communiqué.
04:51Parce que, pour être tout à fait honnête, j'étais surprise de constater que vous n'êtes pas descendu dans
04:56la rue aux côtés de ces lycéens.
04:57J'étais persuadée que vous seriez aussi, vous, parmi ces cortèges, aux côtés, sur le terrain de ces lycéens qui
05:03se mobilisent.
05:04Comme si vous gardiez une forme de distance.
05:06Alors, on ne garde pas une forme de distance.
05:08Dans notre communiqué intersyndical qu'on a fait paraître, on a fait un paragraphe sur les revendications des lycéens,
05:15qui sont souvent les mêmes que celles des agents de la fonction publique, qu'ils soient de la police ou
05:19de l'éducation nationale, le dégel du point d'indice.
05:22Comment est-ce qu'on redonne de l'attractivité ?
05:24Raison de plus.
05:25Comment ?
05:26Raison de plus.
05:26Mais, si vous voulez, les lycéens, d'abord, en premier lieu, ont expliqué aussi que c'était leur mobilisation, leur
05:37revendication.
05:38Ils ne voulaient pas forcément, au départ, être encadrés, parce qu'on ne va pas faire du paternalisme.
05:44Leurs revendications, elles sont légitimes.
05:46Pour autant, on ne va pas les accompagner.
05:48Ce n'est pas un voyage scolaire.
05:50La mobilisation et la manifestation sont indispensables et elles sont constitutionnelles.
05:54Donc, quand ils nous demandent un coup de main, notamment toutes les mobilisations, toutes les manifestations,
05:59on les a encadrées pour éviter les provocations qui viennent de l'extérieur ou de l'intérieur.
06:05Est-ce que vous répondez à cela ?
06:07Écoutez, oui, nous, on remercie vivement les syndicats professionnels qui participent au service d'ordre de ces mouvements
06:13et qui permettent que les lycéennes et les lycéens puissent se manifester en toute sécurité et en toute sérénité.
06:18Mais sur le soutien, je veux dire, le fait que, par exemple, Sophie Binet soit descendue dans la rue à
06:23vos côtés cette semaine,
06:24ça compte aussi, non ?
06:26Écoutez, nous, on apprécie toutes les formes de soutien et Force Ouvrière nous a aussi soutenus sur le service d
06:31'ordre parfois.
06:33Donc, nous remercions toutes les formes d'aide qui vont dans le sens de nos revendications.
06:37Après, il est clair que les professeurs, quelle que soit leur organisation syndicale d'attache,
06:43ont des revendications qui sont communes avec les nôtres.
06:45Donc, nous trouvons cela.
06:48On voit que la suite du mouvement, il y a une prochaine étape prévue mardi, Reda Bellage,
06:53avec notamment cet appel à marcher vers Matignon.
06:57Je vous vois lever les oeufs au ciel.
06:58Non, parce que nous, on le vit tellement mal.
07:00Vous savez, on a 809 forces de l'ordre qui ont été blessées depuis le 24 septembre.
07:11Et on n'a jamais vu ça.
07:13À la finale du Paris Saint-Germain, on en avait 250.
07:15Aujourd'hui, on en a 800.
07:16C'est dur.
07:18Donc, pour nous, ce ne sont pas des étapes.
07:19C'est plus des batailles qu'on essaie de gagner.
07:23Parce qu'il y a des lycéens, certes, qui sont là, comme le jeune homme,
07:26qui manifestent de façon très, très pacifique.
07:29Et vous avez des éléments radicalisés, manipulés par certains politiques.
07:36D'autres jeunes qui suivent l'effet de groupe fait que, en ballant, en cahillant ces policiers,
07:41tout le monde commence à faire pareil.
07:43Ça crie que tout le monde déteste la police.
07:45Et du coup, on se retrouve face à des jeunes qui pourraient être nos enfants.
07:49Donc, c'est une situation très difficile.
07:50Et on a l'impression d'être un peu lâchés par l'État, pour le coup.
07:54Pourquoi vous dites ça ?
07:56Parce qu'on nous a dit qu'entre les partis politiques,
08:00comme le maire, M. Bakayoko, qui a dit que peut-être, des fois, la violence pouvait être légitime.
08:06Et puis, depuis ce jour-là, comme par hasard, on a pris, comme on dit en banlieue, le « why
08:11» de partout.
08:12Oui, mais vous ne vous sentez pas soutenu par votre ministre de l'Intérieur ?
08:16Alors, ce n'est pas qu'on ne se sent pas soutenu.
08:18C'est qu'on est soutenu par les mots, mais par les actes.
08:20Pour rappel, on a fait plus de six actions unités depuis tout cet été.
08:26On n'a rien fait pendant les feux, parce qu'on a estimé qu'il fallait arrêter.
08:31Mais aujourd'hui, on a des commissaires qui ont une revalorisation indiciaire très, très importante.
08:38Et nous, on n'a que dalle.
08:40Et quand on balance une grenade assourdissante,
08:45et que malheureusement, un jeune délinquant nous perd sa main,
08:51pour nous, c'est un échec.
08:53Et la première mesure qui est faite par le ministre, c'est de la retirer.
08:56Mais qu'on la retire, c'est une chose.
08:58Mais qu'on ait un moyen intermédiaire qui puisse être changé par cette munition.
09:04Vous voyez, les messages, pour nous, ils sont terribles.
09:06Donc, c'est compliqué.
09:06On reviendra évidemment sur les critiques que suscite la doctrine du maintien de l'ordre dans quelques minutes.
09:11Mais je voudrais qu'on s'arrête deux secondes sur ce qui se profile, Thierry Hanno.
09:15Ce qu'on voit bien, en tout cas, c'est que les annonces du ministre de l'Éducation nationale,
09:19et notamment le déblocage ou la mobilisation de 3000 enseignants en plus dans les lycées,
09:24où cela est nécessaire, pour l'instant, ne changent rien à la contestation,
09:28même si elles décélèrent.
09:29Oui, alors, elles décélèrent, j'ai envie de vous dire que quelques décennies du journalisme
09:35apprennent la prudence s'agissant de prédire ce qui peut arriver dans un mouvement social.
09:40C'est toujours très périlleux de se lancer dans cet exercice.
09:44Cela décélère très modestement.
09:46Et effectivement, je pense qu'on peut se mettre d'accord pour dire que la semaine prochaine,
09:49elle s'annonce absolument cruciale.
09:51Le premier dialogue entre les lycéens et le gouvernement un peu plus avancé lundi.
09:56Le mouvement de mercredi, évidemment, très attendu.
10:00Oui, il faudra suivre aussi, Alice, parce que ce sera très important,
10:02ce qui va se passer du côté des enseignants.
10:05Est-ce qu'il y aura des grèves ? Est-ce qu'il y aura une mobilisation ?
10:08Quelle en sera la proportion ?
10:09Ça, ce sera aussi évidemment très important à surveiller.
10:13Et puis, effectivement, le hasard du calendrier est épouvantable pour le gouvernement,
10:20puisque c'est le premier jour où on va rentrer dans des discussions budgétaires à l'Assemblée nationale.
10:24et ce mouvement, il arrive dans un contexte où, on le sait, on en parle très souvent ici sur ce
10:29même plateau,
10:30la marge de manœuvre du gouvernement en matière budgétaire, elle est totalement inexistante.
10:36On cherche les économies plutôt que les dépenses supplémentaires.
10:39On est sous la surveillance des marchés financiers,
10:42à deux droits d'une crise financière qui pourrait être très grave pour le pays.
10:46Et donc, dans ce contexte-là, lorsque vous avez en face de vous des lycéens
10:48qui vous réclament 10 milliards d'euros d'efforts supplémentaires,
10:53c'est un peu compliqué d'accéder à ces demandes-là, évidemment.
10:58Et vous, précisément, c'est ce que vous demandez, ces 10 000 milliards ?
11:02Pas 10 000 milliards.
11:03C'est 10 000, pardon, c'est 10 milliards.
11:06Juste 10 milliards.
11:06Juste 10 milliards.
11:08On vous entendra là-dessus, mais on a un témoignage qui est important, je pense.
11:12Le témoignage de Linda, qui est une professeure de lettres modernes affectée dans un lycée
11:16et qui fait précisément partie de ces 3 000 enseignants
11:20que le ministre de l'Éducation nationale veut mobiliser
11:22dans les différents établissements qui manquent de bras.
11:25Bonsoir, Linda.
11:27Vous avez préféré témoigner par téléphone pour conserver votre anonymat.
11:33Alors, précisément, racontez-nous ce qui vous est arrivé à vous.
11:37Est-ce que ça y est, le gouvernement vous a fait signe pour que vous soyez mobilisés ?
11:41Et qu'est-ce que vous avez répondu ?
11:43Bonsoir, je vous remercie de me laisser la parole.
11:47Ma situation, je pense qu'elle n'est pas un cas idolée.
11:51Je suis sans affectation depuis la rentrée.
11:55En réalité, j'ai eu une petite affectation de deux semaines.
11:58Donc, je suis tenue de me rendre dans mon établissement de rattachement administratif
12:02pour faire mes heures et pour me rendre utile le plus possible.
12:06Ce n'est pas pour ça que je suis devenue enseignante.
12:08Et donc, effectivement, avec la grande annonce du ministre,
12:14eh bien, qu'est-ce qu'il se passe ?
12:16Et je pense que d'autres s'y attendent aussi.
12:19Eh bien, c'est encore les enseignants qui font les frais d'un ministère
12:24qui ne les écoute plus, tout simplement parce que...
12:27Vous avez été contactée, Linda ?
12:29Oui. Oui, oui. Pardon, oui.
12:31J'ai été contactée, tout à fait.
12:33J'ai été contactée pour me proposer une discipline
12:38qui n'est pas celle pour laquelle j'ai passé le concours.
12:41Vous avez rappelé que j'étais enseignante de lettres modernes.
12:44Je suis appelée pour enseigner les lettres anglais.
12:50Alors, évidemment, on me dit, mais vous n'allez pas enseigner l'anglais.
12:54Mais pour autant, cette situation n'est pas acceptable.
12:57Et je suis mobilisée pour trois jours à 120 kilomètres allers-retours de chez moi.
13:05En fait, quelle est l'image qu'on a des enseignants qui sont des pions, finalement ?
13:12Et lorsqu'on contexte, parce qu'évidemment, j'ai contesté auprès de ma DPE,
13:18on m'explique que si je n'accepte pas mon affectation,
13:23je vais me faire taper sur les doigts
13:24et je risque évidemment des sanctions pour un abandon de poste.
13:30Donc finalement, ce que je voudrais dire aux lycéens et même à la police,
13:36c'est que nous sommes tous méprisés par nos ministères.
13:40On est tous, finalement, broyés par un système qui n'écoute absolument personne
13:53et qui se fiche du bien-être de ses enseignants
13:56et de ses lycéens ou de ses collégiens.
13:59Donc vous allez le faire, Linda ?
14:01Finalement, vous allez le faire parce que vous n'avez pas le choix ?
14:04Écoutez, j'ai deux solutions, me présenter ou me mettre en arrêt maladie.
14:10Et je ne suis pas malade, donc je vais me présenter.
14:14Mais vous vous rendez compte, je suis affectée pour trois jours.
14:18Quel est l'investissement que je vais donner aux élèves ?
14:20Je suis affectée pour une discipline qui n'est pas tout à fait la mienne
14:24puisque ça n'est pas le même concours, ça n'est pas les mêmes attendus.
14:28Quel est le message, encore une fois, qu'on donne à nos élèves ?
14:33En fait, c'est un mépris total et cette annonce du gouvernement,
14:37elle est tout à fait fallacieuse, cette annonce de notre ministre.
14:41Témoignage très fort. Merci beaucoup, beaucoup, Linda, pour votre expérience.
14:46C'est très intéressant ce qu'on vient d'entendre en quelques mots, Thierry Arnaud.
14:49Oui, je suis un peu abasourdi, en fait, par le fait qu'on soit prof de l'astre moderne
14:54et qu'on... Alors, je voulais lui faire préciser exactement ce qu'on lui a demandé d'enseigner
14:58parce qu'elle parlait de lettres anglaises, si j'ai bien compris.
15:02En tout cas, ce qu'elle veut dire, c'est que ce n'est pas du tout sa spécialité.
15:05En tout cas, ce n'était pas son champ de compétences pour trois jours, effectivement.
15:09Donc, on se demande effectivement un peu comment tout ça s'organise,
15:13sachant par ailleurs que là, on débloque 3000 enseignants supplémentaires.
15:163000 enseignants supplémentaires, c'est évidemment beaucoup,
15:19mais on considère que pour remplacer tout ce qui a besoin de lettres,
15:23il en faudrait au moins 15 000.
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