00:00Mais d'abord un mot quand même de ce qui s'est passé à gauche autour du premier tour de
00:06la primaire du Parti Socialiste, de la gauche, Parti Socialiste et Place Publique,
00:11cette cyberattaque qui a provoqué le décalage des résultats, vote prolongé de 24 heures afin, je cite, de permettre aux
00:19militantes et militants, sympathisants, sympathisants, de voter sereinement.
00:23Ce qui s'est passé c'est qu'en fait à 19h seulement 20 000 personnes avaient pu voter sur
00:27les 140 000 inscrits.
00:29Le sujet est pris très au sérieux. Le premier ministre a même mobilisé l'Agence Nationale de la Sécurité des
00:35Systèmes d'Information.
00:36C'est quand même pas anodin ce qui s'est passé ?
00:39Non mais j'imagine qu'ils soupçonnent une ingérence étrangère ou une malveillance.
00:43Et donc c'est normal, c'est un processus démocratique pour la présidentielle.
00:46Il est très important aussi de montrer que la France sera extrêmement vigilante à toute entrave au processus démocratique.
00:55C'est bien ce qu'ils ont fait pour le coup.
00:57Mais qu'est-ce que ça annonce pour la suite ?
00:58Vous m'entendrez pas souvent le dire mais...
01:00À sept mois de la présidentielle, qu'est-ce que ça annonce de la manière dont on va se dérouler
01:04?
01:04Je pense que ça va être une présidentielle sous tension de ce point de vue-là, c'est certain.
01:08Ça l'a déjà été la dernière fois puis on a vu dans plusieurs pays européens qu'il y a
01:11eu des ingérences massives.
01:12Donc oui, ça peut évidemment, c'est un sujet.
01:15La guerre hybride, la fameuse guerre hybride, passe aussi par la déstabilisation de la démocratie
01:21et donc par la déstabilisation des processus démocratiques.
01:25Merci.
01:26Merci.