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Chaque dimanche, Hélène Lecomte vous accompagne de 14h à 16h dans BFM Week-end.

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00:01Générique
00:11Votre après-midi d'info se poursuit sur BFM TV.
00:13Soyez les bienvenus si vous nous rejoignez en ce dimanche très politique lors de la rentrée à Bel et Bien
00:18Sonnet.
00:18La campagne s'accélère avec un candidat qui y croit dur comme fer, c'est Jean-Luc Mélenchon.
00:23Il se dit déjà prêt à gouverner.
00:25Et alors qu'un nouveau concurrent est attendu ce soir sur la ligne de départ, sans surprise, Raphaël Glucksmann devrait
00:31se déclarer un candidat de plus pour un camp divisé à gauche et en retard sur la France insoumise.
00:38Les insoumis qui ne feront de cadeau à personne et surtout pas au gouvernement avant même d'en connaître les
00:44contours.
00:44Ils promettent de censurer le budget, réponse à la lettre de Sébastien Lecornu au parlementaire.
00:49Le Premier ministre prépare sa loi de finances, il veut un vote. Mais vers qui peut-il se tourner ?
00:54Quelles sont ses marges de manœuvre ?
00:55Et surtout quelles sont les pistes pour trouver un compromis ? On en parle dans un instant.
01:01C'est un bras de fer impitoyable. Plus l'Ukraine réplique, plus la Russie frappe fort, avantagée par sa puissance
01:07de feu.
01:08Paris, Berlin et Londres promettent d'épauler Kiev et de livrer de nouvelles défenses antiaériennes, lesquelles, combien, où trouver des
01:15patriotes ?
01:16La coalition des volontaires se réunit demain.
01:22Les vacances politiques sont donc bel et bien terminées. Et en cette fin août, tout s'accélère et tous accélèrent.
01:29Raphaël Glucksmann d'abord qui doit se déclarer ce soir. Édouard Philippe qui met la pression sur ses concurrents.
01:35Et Jean-Luc Mélenchon qui y croit très très fort.
01:37« À présent pour nous, non seulement comme un objectif, mais déjà comme une attente impatiente, la victoire est possible.
02:00Des millions de personnes ici et de par le monde savent que tout un monde est en train de prendre
02:07fin.
02:08Celui du règne du chacun pour soi néolibéral et de l'irresponsabilité écologique. »
02:17Le discours de clôture de Jean-Luc Mélenchon aux universités d'été de la France insoumise.
02:21Une démonstration de force, Anthony Le Boss, la machine LFI est lancée.
02:27« La victoire est possible. C'est par ces mots que Jean-Luc Mélenchon a débuté son discours de rentrée
02:32politique.
02:32Il a fixé deux priorités. La remise en ordre des comptes publics en taxant davantage les plus riches,
02:38en annulant aussi une partie de la dette, mesure déjà décriée dans le débat politique.
02:41Il a d'ores et déjà aussi annoncé que la France insoumise allait censurer le budget 2027 de Sébastien Lecornu,
02:47accusant le gouvernement de vouloir créer la ruine et la pagaille.
02:51Deuxième priorité, c'est la planification écologique.
02:53C'était le cœur de son discours. C'est aussi le cœur de son projet présidentiel après un été ravageur.
02:58Il critique ici et dénonce surtout l'impréparation de l'exécutif sur cette question. Écoutez.
03:04« À bas à l'improvisation permanente de la Macronie qui cherche à monétiser tous les malheurs dans tous les
03:14domaines,
03:15il faut identifier, prévoir, organiser, discipliner la pratique de la planification écologique, mais dans les actes, sans exagérer, » a
03:28dit Mme Le Pen.
03:30« Ni trop lent, ni trop vite », a dit M. Édouard Philippe.
03:36« Et à deux Canadairs près », a dit M. Attal.
03:41« Tartuffe, bon à rien, Macron, Philippe, Attal ont été irresponsables. »
03:50Voilà, Jean-Luc Mélenchon a multiplié les attaques contre Marine Le Pen, Édouard Philippe, Gabriel Attal, mais aussi Bruno Retailleau
03:56sur tout un tas de sujets.
03:57Ce sont eux ses véritables adversaires dans cette campagne présidentielle, selon les proches du candidat insoumis.
04:02En fait, derrière cette offensive ciblée, il y a surtout une stratégie pour Jean-Luc Mélenchon.
04:06Ne pas s'attarder sur les divisions des autres partis de gauche, mais plutôt convaincre les électeurs de ces partis
04:12de gauche.
04:12Les communistes, mais aussi les électeurs écologistes.
04:15Jean-Luc Mélenchon a multiplié les appels du pied en leur destination durant toute cette rentrée politique de la France
04:21insoumise.
04:22Il faut une rupture programmatique nette et claire.
04:25C'est ce qu'a martelé le candidat insoumis, qui entame cette rentrée politique de manière plutôt sereine, avec de
04:30bons sondages dont il se félicite.
04:34Anthony Le Boss aux universités d'été de la France insoumise, qui évoquait cette main tendue aux écologistes.
04:38C'est Alexis Cuvillier, un programme aussi plutôt ficelé déjà, avec la promesse d'une annonce par semaine.
04:45Jean-Luc Mélenchon a pris une longueur d'avance.
04:47Une longueur d'avance qui s'est manifestée aujourd'hui avec ce discours.
04:51Il y avait, selon le mouvement, 10 000 militants qui étaient réunis pour l'écouter.
04:56Ce discours qui est venu clôturer des journées d'été de la France insoumise, jugé logiquement assez réussi au sein
05:03du parti.
05:04C'est vrai que Jean-Luc Mélenchon a réussi à faire entendre sa voix à plusieurs reprises.
05:08D'abord en répondant à Édouard Philippe sur le sujet de l'immigration.
05:12Et aujourd'hui, en martelant des messages, tout au long de ce discours de 45 minutes, des messages à destination
05:18des écologistes.
05:19C'était vraiment quelque chose d'assez frappant lorsque l'on écoutait tout le discours.
05:24C'était à eux qu'ils souhaitaient envoyer des messages pour tenter de continuer de les ramener vers lui.
05:29Il a ménagé étrangement les socialistes aujourd'hui, qui sont ses meilleurs ennemis,
05:35que parfois il n'a pas épargné récemment lors de certaines prises de positions, prises de paroles.
05:42Cette fois-ci, on sentait bien, Anthony l'évoquait, que ce n'étaient pas eux vraiment les cibles.
05:46Il a choisi de concentrer ses attaques contre le bloc central, accusés,
05:52il les a tous mis dans le même paquet si je puis dire,
05:55accusés de faire une campagne sur les terres de Marine Le Pen.
05:58– Oui, il y avait un petit air de retour du dégagisme qu'avait déjà évoqué Jean-Luc Mélenchon lors
06:03de précédentes campagnes.
06:04Mais surtout, est-ce que ce qui fait aujourd'hui la force de Mélenchon, c'est qu'il dit clairement
06:09où il va,
06:10alors qu'à gauche, vous avez évoqué les socialistes, mais ils ne sont pas les seuls, on cherche encore le
06:14candidat ?
06:14– Alors, il a effectivement dit les choses clairement, il a utilisé un mot que la gauche n'utilisait plus
06:23depuis des décennies,
06:25il a parlé de collectivisme, c'est un retour en avant ou un retour en arrière,
06:30mais c'est un mot qui n'était plus utilisé par la gauche,
06:32et puis surtout, c'est ce qu'Alexis disait, mais c'est le plus important de son discours,
06:36c'est qu'on sait maintenant où il va aller chercher les 3, 4, 5% qui lui manquent
06:40pour être au second tour, chez les Français de sensibilité écologique.
06:45Il a fait le discours le plus écolo de toute sa vie.
06:49L'essentiel du discours était sur l'écologie, donc c'est vraiment là qu'il va aller chercher
06:53les 3, 4, 5% qui lui manquent pour aller au second tour.
06:56Et puis, sur les socialistes, il les a ménagés en les ignorant.
07:00Il n'y a pas eu d'attaque contre les socialistes, alors que d'habitude,
07:03il les traite absolument de tous les noms, de sociotraitres, de traîtres à la gauche,
07:07de ceux qui ont fait échouer la NUPES, etc., là, il n'a quasiment rien dit
07:12sur les socialistes, ce qui, effectivement, est une manière de les épargner.
07:17Alors, à gauche, il y aura très vraisemblablement un nouveau candidat ce soir.
07:20C'est Raphaël Glucksmann.
07:21Juste une petite remarque là-dessus.
07:23Ce soir, il n'est pas candidat à la présidentielle.
07:26Vous avez raison de le préciser.
07:27Depuis des jours et des jours, on explique qu'il est candidat à la présidentielle.
07:28Il va se déclarer candidat à la présidentielle, il va dire qu'il participe à la primaire.
07:31Oui, mais il faut qu'il passe par la primaire.
07:32Pour l'instant, il est candidat à la primaire pour être choisi comme candidat unique des sociodémocrates.
07:38Ce n'est pas tout à fait la même chose.
07:40Une primaire dont on ne connaît d'ailleurs pas forcément très bien les contours.
07:43On s'écrafe avec Glucksmann, d'ailleurs, mais une condition pour participer à cette primaire,
07:47c'est l'exclusion de toute alliance avec LFI.
07:49On a un peu le sentiment que, pour l'instant, à gauche,
07:52à part dire que Mélenchon, hors gauche mélenchoniste,
07:55que Mélenchon, au second tour, c'est Marine Le Pen à l'Élysée,
07:58on ne dit pas grand-chose d'autre.
08:00Non, mais on n'est pas grand-chose d'autre parce qu'il n'y a pas eu de travail
08:04d'élaboration
08:05chez les socialistes depuis des années.
08:07On peut critiquer Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise,
08:11et Dieu sait si je les critique, mais ils ont travaillé.
08:14Ils sont prêts pour la présidentielle.
08:15On peut considérer que leurs mesures principales sont folles, sont hors de la réalité, etc.
08:21Ça, c'est un autre problème.
08:23Chacun pense qu'il veut de ça, mais ils ont travaillé chez les socialistes.
08:26Et pour le moment, chez Glucksmann, on va voir ce soir si...
08:29Mais pour le moment, chez les socialistes et chez Glucksmann,
08:31il n'y a rien sur le fond.
08:33Quelle est la politique qu'il compte mener à partir de juin 2027 ?
08:38Pour le moment, il faut reconnaître que nous n'en savons rien.
08:41On sait à peu près ce que fera Marine Le Pen.
08:44On sait à peu près ce que fera Jean-Luc Mélenchon.
08:46Pour le Bloc central et pour les sociodémocrates, reconnaissons qu'aujourd'hui,
08:49on ne sait pas grand-chose.
08:51Et Jean-Luc Mélenchon qui s'est aussi positionné sur ce qui sera le dossier le plus chaud de la
08:55rentrée,
08:55c'est le budget.
08:56En ce qui concerne la France insoumise, il n'y a pas beaucoup de suspense,
09:00mais il l'a confirmé, ce sera la censure, c'est certain.
09:03Évidemment, ce n'est pas vraiment une surprise.
09:05Alors que Sébastien Lecornu a adressé une lettre à tous les parlementaires
09:09en disant, en gros, c'est soit le budget, soit le désordre.
09:14La question va aussi se poser au PS qui ne devrait pas lui faciliter la tâche non plus.
09:18Bien sûr, ce qui est intéressant aussi dans l'argumentaire de Sébastien Lecornu,
09:22c'est qu'il a choisi de lier le sort de son budget si difficile à obtenir
09:27avec possiblement les difficultés qu'aurait le nouveau locataire de l'Elysée au printemps
09:34s'il n'y avait pas ce budget adopté.
09:35Le meilleur moyen de respecter l'élection présidentielle, écrit-il,
09:38est de permettre à ceux que les Français choisiront de gouverner dès leur arrivée.
09:43Choisir d'attendre l'élection présidentielle pour adopter un budget,
09:45c'est choisir le désordre.
09:47Ce qui est également intéressant, c'est que c'était au cœur du discours de Jean-Luc Mélenchon ce matin.
09:53C'est-à-dire qu'on sent bien que cet automne budgétaire si incertain,
09:58particulièrement incertain, peut-être encore plus risqué que les précédents,
10:02est en fait étriquement lié à ce qui va se passer du côté de la campagne présidentielle.
10:07C'est compliqué parce qu'il y a une partie de LR qui peut penser trouver un compromis avec Sébastien
10:15Leur Cornu,
10:16c'est Laurent Wauquiez.
10:17Il y a une autre partie de LR qui n'a aucun intérêt, qui sera sur la ligne Mélenchon,
10:22de l'autre côté mais sur la ligne Mélenchon.
10:24C'est Retailleau.
10:24C'est Retailleau.
10:25Donc effectivement, et puis qu'est-ce que vont faire les socialistes ?
10:28Alors les plus embêtés, pour rester poli, sont les socialistes.
10:31Donc c'est un budget encore plus compliqué.
10:34Il y a des tractations politiques encore plus compliquées, plus tordues, plus complexes
10:38que lors du précédent budget.
10:39Ce que redoute Sébastien Leur Cornu, c'est une coalition contre ce budget
10:42qui conduirait à une loi spéciale qui dit-il, et il se base sur un rapport de l'inspection générale
10:47des finances,
10:48générer 15 milliards d'euros de dépenses supplémentaires et une augmentation du déficit de 0,5%.
10:55Le gouvernement cherche 28 milliards d'euros d'économie pour amener ce déficit sous les 5%.
11:00Mais pour l'instant, alors il a démenti des choses Sébastien Leur Cornu,
11:03on comprend bien quand même, et ça risque d'être encore plus compliqué,
11:06que ça va être encore et toujours des mesures sur les retraites et concernant les retraités ?
11:12Il va falloir que tout le monde sorte.
11:15En tout cas, si Sébastien Leur Cornu ne sort pas du débat sur les retraites et les retraités,
11:22n'offre pas d'autres possibilités, c'est un cadeau pour Marine Le Pen et un cadeau pour Jean-Luc
11:27Mélenchon.
11:28Et ça devient extrêmement compliqué pour les candidats du centre.
11:32Et puis à partir de la rentrée, normalement, entre la rentrée et janvier,
11:35c'est le candidat du Bloc central.
11:38Donc, il y a des pièges politiques absolument partout,
11:41et on a le sentiment angoissant que ces pièges politiques font le jeu de Marine Le Pen et de Jean
11:47-Luc Mélenchon.
11:47Qu'en ce moment, tout fait le jeu de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon.
11:51Édouard Philippe commence un peu à sortir la tête de l'eau,
11:54mais ils sont moins prêts et moins en campagne que les deux autres.
11:58Merci à tous les deux.
11:59On suit évidemment ce dimanche politique et ce début de campagne qui démarre très fort.
12:07On va se rendre évidemment en Ukraine,
12:09où de nouvelles attaques ont été menées sur des entrepôts russes la nuit dernière,
12:14dans la région de Belgorod, ou comme ici, dans celle d'Orenbourg.
12:29C'est à nouveau un site du géant de la distribution en ligne russe Ozone
12:33qui était visé comme tous les jours et comme chaque nuit.
12:36De part et d'autre, on voit des bâtiments qui s'enflamment.
12:39Bonjour Cyril Lamorski, vous êtes à Kiev pour BFM TV.
12:42On atteint chaque jour un peu plus, un niveau d'intensité dans cette guerre,
12:46un niveau d'intensité qui a changé de nature.
12:49Complètement. On voit en tout cas depuis quelques semaines que l'Ukraine,
12:52en réalité depuis plusieurs mois, que l'Ukraine désormais est en capacité
12:55d'envoyer des centaines de drones et même des missiles de croisière
12:57en direction des territoires occupés, mais aussi en direction de la Russie.
13:01Là, vous avez montré des images d'Orenbourg.
13:03On est à plusieurs centaines de kilomètres de la capitale.
13:05C'est une attaque qui a eu lieu entre le 22 et le 23 août.
13:09C'est la deuxième fois qu'un entrepôt dans l'entreprise Ozone est attaqué.
13:12Il a été attaqué, il n'a pas été détruit puisqu'il n'a pas pris feu.
13:16Mais dans la soirée entre le 21 et le 22 août, c'est-à-dire hier,
13:20il y avait une attaque similaire sur le cinquième entrepôt dans l'entreprise,
13:23le cinquième plus grand entrepôt dans l'entreprise,
13:25dans la région de Samara, à 1400 kilomètres de la capitale de l'Ukraine.
13:29Et là, il a été entièrement détruit.
13:31Et on voit ce type d'image désormais quasiment tous les jours,
13:34que ce soit contre l'entreprise Welberys,
13:37qui est le concurrent direct de Ozone,
13:39ou bien désormais avec Ozone,
13:40que ce soit avec des objectifs militaires ou bien des raffineries.
13:44Donc on voit que l'Ukraine désormais est en capacité de répondre aux attaques russes.
13:48Pour autant, la Russie, elle aussi, a augmenté considérablement
13:52sa force de frappe contre l'Ukraine.
13:54On voit que désormais, la Russie utilise toutes les semaines
13:56des dizaines de missiles balistiques.
13:57Dans la nuit, entre le 21 et le 22 août,
14:00la Russie a utilisé 10 missiles balistiques sur Kiev.
14:02Aucun n'a été abattu.
14:04Situation similaire sur la toute première semaine du mois d'août.
14:08Sur plus de 60 missiles qui ont été lancés contre la capitale et contre le pays,
14:12pas un seul n'a été abattu par la défense antiaérienne.
14:15Donc ça vous montre à quel point,
14:16et bien désormais, on est dans une nouvelle phase de la guerre,
14:18où l'Ukraine peut répondre aux attaques russes,
14:20mais où la Russie, elle aussi, augmente considérablement
14:23sa force de frappe contre l'Ukraine,
14:25et s'attaque désormais principalement
14:27contre le secteur économique et énergétique du pays.
14:30Merci beaucoup Cyril, et vous le disiez,
14:32Moscou garde l'avantage en termes de puissance de feu
14:35pour faire le plus de mal possible à l'Ukraine.
14:38Pour l'instant, l'Ukraine répond à Olivier Ravanello avec ses frappes en profondeur,
14:41mais elle a un besoin vital de reconstituer au moins un peu
14:45ses stocks de missiles anti-missiles.
14:48Oui, parce que dans cet affrontement avec des missiles à longue distance,
14:52les forces de l'Ukraine s'amenuisent très vite,
14:55et que Vladimir Poutine l'a bien compris,
14:57et régulièrement utilise des missiles balistiques
14:59que l'Ukraine n'arrive pas à intercepter,
15:02qui font des victimes, notamment chez les civils.
15:05Donc il lui faut des missiles intercepteurs.
15:07Les Etats-Unis ne peuvent plus lui en donner,
15:10parce que le Pentagone explique qu'on est arrivé quasiment au plancher,
15:14que trop de missiles ont été utilisés en Iran,
15:17ont été donnés à Israël dans sa lutte contre le Hezbollah,
15:20et que les Américains ont besoin d'en garder.
15:22Donc impossible d'en vendre, disent le Pentagone.
15:26Et Zelensky se tourne vers l'Europe.
15:30La solution qui va lui être proposée demain, elle est double.
15:32Elle est à la fois de voir dans ce dont disposent déjà
15:36les pays de cette coalition, notamment les Allemands,
15:39s'ils ne peuvent pas mettre à disposition
15:41quelques batteries de missiles Patriot,
15:43en faisant le pari qu'ils ne vont pas être attaqués
15:46par des missiles balistiques demain,
15:47et puis de leur proposer aussi le système Mamba,
15:51qui est le système franco-italien,
15:54système équivalent, mais européen,
15:56avec des missiles Aster,
15:58pour qu'ils les développent, qu'ils se les approprient surtout.
16:01Et c'est ça qui est important,
16:02c'est que dans ce transfert de technologies
16:04qui est dans l'accord,
16:06qui devrait être validé demain,
16:08cela donne la possibilité à l'Ukraine,
16:10pas simplement d'être un client,
16:12mais potentiellement d'être un producteur demain
16:14et de devenir autonome dans sa défense.
16:16– Ces missiles Aster, on en voit à l'image des Aster 30,
16:20Ulrich Bounin,
16:22ils demandent des patriotes en priorité,
16:24Volodymyr Zelensky,
16:26les Aster 30,
16:28leur efficacité,
16:30leur puissance de frappe,
16:34équivalente, moindre,
16:35pour qu'on comprenne bien
16:36quelle est l'offre européenne aujourd'hui.
16:38– Alors, les avis divergent un petit peu.
16:41D'après les Ukrainiens,
16:41les patriotes seraient,
16:42notamment les PAC-3,
16:43donc les plus récents,
16:44seraient un peu plus performants
16:45que les Aster 30,
16:47mais les Aster 30 font déjà le travail,
16:49quand même, malgré tout,
16:50d'abattre une partie des missiles balistiques.
16:51Donc, j'ai envie de dire
16:52que les Ukrainiens vont prendre
16:53tout ce qu'ils peuvent prendre
16:54et donc, si effectivement,
16:55ils peuvent avoir un peu plus d'Aster 30
16:56pour compenser en partie
16:58l'absence de missiles patriotes,
16:59ils le prendront.
17:00D'autant plus qu'effectivement,
17:01il y a cet accord de licence.
17:02Donc, à terme,
17:03il est très probable
17:04que les Aster 30
17:05devront être améliorés
17:06par les Ukrainiens,
17:06ce qui bénéficiera aussi
17:07à la France et à l'Italie.
17:08Donc, l'idée,
17:09elle est là derrière,
17:10mais pour l'instant,
17:11Vladimir Zensky prend
17:12à peu près tout ce qu'il peut
17:13au vu de la pénurie
17:14et donc, effectivement,
17:15au-delà de ces annonces
17:16sur les Aster 30 demain,
17:18il est probable aussi
17:19qu'il y aura des annonces
17:19de fournitures de patriotes
17:20par un certain nombre
17:21de pays européens,
17:22notamment l'Espagne,
17:23les Pays-Bas,
17:23l'Allemagne et la Roumanie.
17:24– Ça, on va y revenir
17:25pour voir un peu
17:26quel est l'état des stocks en Europe.
17:28On les connaît aux États-Unis
17:29sur les patriotes,
17:29mais on va se pencher
17:30sur ces patriotes en Europe.
17:32L'Ukraine,
17:33qui en a d'autant plus besoin
17:34que Vladimir Poutine
17:35n'a absolument pas l'intention
17:36de mettre fin
17:37à ces frappes intenses.
17:38– Nous avons intensifié
17:42nos attaques
17:42contre les entreprises
17:44de l'industrie
17:44de défense ukrainienne,
17:46y compris celle de Kiev.
17:47Et nous avons commencé
17:48à riposter aux actions
17:49de l'ennemi
17:50contre nos installations civiles,
17:52industrielles et logistiques.
17:54Le régime de Kiev
17:55s'est donné pour objectif
17:56de nuire à notre économie.
17:58Qu'a-t-il fait ?
17:59Il a lui-même ouvert
18:00la boîte de Pandore.
18:01Eh bien, attendez-vous
18:02à une riposte
18:03visant vos secteurs économiques
18:04les plus sensibles,
18:05des secteurs qui,
18:06pour être francs,
18:07sont déjà à l'agonie.
18:10Demain, on le disait,
18:11cette coalition des patriotes
18:13qui rassemble 36...
18:14Cette coalition des volontaires,
18:16pardon,
18:17c'est que patriote,
18:18évidemment,
18:18c'est le nom des missiles,
18:19qui rassemble 36 pays
18:21aura un objectif,
18:22c'est faire en sorte
18:22que ceux qui en possèdent
18:25se délestent
18:25d'un certain nombre
18:26de patriotes
18:27pour aider l'Ukraine,
18:28précisément à combattre
18:30la Russie dans le ciel.
18:31On le disait,
18:31il y a l'Allemagne,
18:32les Pays-Bas,
18:34l'Espagne.
18:35Volodymyr Zelensky
18:36est à 1%,
18:37peut-être moins,
18:38depuis d'ailleurs.
18:39Il dit 5%,
18:40c'était 5%
18:41du stock américain.
18:43Est-ce qu'en Europe,
18:44on a cette capacité
18:46de lui offrir 5%,
18:47l'équivalent de 5%
18:49du stock américain
18:49en patriote ?
18:50Très honnêtement,
18:51je ne pense pas
18:51à Volodymyr Zelensky
18:52qui estime qu'il lui faut
18:52entre 300 et 350 missiles
18:54patriotes pour passer l'hiver.
18:55Il est très peu probable
18:56que les Européens
18:57en aient autant.
18:59Les Européens lui donneront
19:00à peu près ce qu'ils peuvent
19:00lui donner,
19:01mais ça ne suffira pas.
19:02Mais l'idée,
19:03c'est qu'effectivement,
19:04chaque missile fourni
19:05permettra d'abattre
19:06potentiellement
19:08un ou quelques...
19:09Enfin,
19:09ce n'est pas du un pour un,
19:10mais grosso modo,
19:11ça permettra quand même
19:12d'abattre une partie
19:12des missiles balistiques russes.
19:14Et donc effectivement,
19:15dans ce cadre-là,
19:15c'est toujours ça de pris.
19:17Je pense que les Ukrainiens
19:17ont parfaitement conscience
19:18que l'hiver qui arrive
19:19va être encore plus difficile,
19:21notamment parce que,
19:22en termes énergétiques,
19:23ils partent dans une situation
19:23qui est déjà pire
19:24cette année que l'an dernier.
19:25Donc du coup,
19:26effectivement,
19:26tout ce qui sera abattu
19:27sera ça qui n'affectera pas plus
19:29la vie quotidienne des Ukrainiens.
19:31On peut imaginer
19:32que ce soit les Aster-30
19:33ou d'éventuelles batteries patriotes.
19:34Est-ce que l'on sait
19:35quand l'Ukraine peut espérer
19:36les recevoir ?
19:37Puisque là,
19:37il y a une urgence,
19:38et Volodymyr Zelensky l'a dit,
19:40il y a une urgence
19:40pour tenir
19:41et pour réussir
19:42à passer l'hiver
19:43et à quel moment
19:44ils seront opérationnels.
19:45Il y a ce que les différents pays
19:47vont pouvoir puiser
19:48dans leur propre stock,
19:50en tout cas,
19:50en gros,
19:51on va déshabiller Paul
19:53pour habiller Jacques.
19:53Donc on va prendre
19:54quelques batteries
19:56de certains pays
19:57qui vont accepter
19:58de faire ce choix
19:59qui n'est quand même
19:59pas un choix anodin
20:00alors que Poutine
20:02ne cesse de tester
20:04la solidité militaire
20:05de l'OTAN,
20:06de ses pays,
20:07ne cesse de menacer
20:08les pays européens
20:09qui soutiennent l'Ukraine,
20:10d'autre chose
20:11que de simplement
20:12des petites mesures
20:13de rétorsion.
20:14Donc il y a aussi
20:15une question
20:16qui va être difficile
20:17à trancher
20:18pour ces différents
20:19chefs d'État.
20:20Mais il y a aussi
20:21un élément
20:21qu'il faut avoir en tête,
20:22c'est que Zelensky
20:23a bien conscience
20:24d'une chose,
20:24c'est que cette coalition
20:26que vous avez décrite,
20:28qui est aujourd'hui
20:29nombreuse,
20:29elle a quand même
20:30été amorcée,
20:32initiée,
20:32portée
20:33par Emmanuel Macron.
20:34Et que celui
20:35qui est le fer de lance
20:37de cette coalition
20:38pour défendre l'Ukraine,
20:40c'est quand même lui
20:40qui va mobiliser
20:41les uns,
20:42les autres.
20:43Emmanuel Macron
20:44bientôt ne sera plus là.
20:45Et on ne sait pas
20:45qui le remplacera.
20:46Et on ne sait pas
20:46qui le remplacera.
20:47Et au fil des mois,
20:48son leadership européen
20:50va naturellement baisser.
20:52C'est-à-dire que
20:52qu'en février,
20:54lors d'une réunion européenne,
20:55il va demander aux uns
20:56et aux autres
20:56de faire ceci ou cela,
20:57on le regardera
20:58en lui disant
20:58c'est bien beau,
20:59mais dans deux mois
20:59tu n'es plus là.
21:01Et ça,
21:02Poutine le sait pertinemment.
21:03Et il joue là-dessus.
21:05Il joue sur le fait
21:07que cette coalition
21:08va petit à petit
21:09s'affaiblir.
21:10Que politiquement,
21:11il peut y avoir
21:11des changements
21:12qui peuvent lui être bénéfiques.
21:14Il va de plus en plus
21:15faire pression
21:16sur les opinions
21:17publiques européennes
21:18pour que
21:19ces opinions,
21:20en gros,
21:20disent aux dirigeants
21:21laisser un peu tomber
21:23l'Ukraine,
21:23ça ne sert à rien
21:24de trop trop trop
21:25l'énerver.
21:26Et ce que promet Poutine
21:27lorsqu'il dit
21:28qu'il a ouvert
21:29la boîte de Pandore,
21:30c'est en effet
21:31un élargissement du conflit
21:32sur d'autres cibles
21:33civiles,
21:34économiques
21:35et aussi potentiellement
21:36d'aller jouer
21:38sur de l'intimidation
21:39des cyberattaques
21:41voire des mesures
21:42de rétorsion économique
21:43sur les pays
21:44qui soutiennent
21:44l'Ukraine.
21:45C'est ça
21:46qui nous attend
21:47dans les mois qui viennent.
21:48Et puis,
21:49l'Ukraine développe
21:50aussi des technologies,
21:52des nouveaux missiles
21:53balistiques long porté
21:54mais là encore,
21:55il y a une urgence
21:56parce que ces missiles
21:57ne devraient pas sortir
21:58des usines avant Noël.
21:59Ce sont des FP-7
22:01et des FP-9, Ulrich ?
22:02Oui, effectivement.
22:03Donc le FP-7
22:03qui a une portée
22:04d'à peu près 200 km
22:05et à peu près 150 kg
22:06de charge utile
22:07et le FP-9
22:08c'est plutôt 800 km
22:09et 800 kg de charge utile.
22:10Donc ce serait effectivement
22:11une façon pour les Ukrainiens
22:12aussi de compenser
22:13en quelque sorte
22:14une partie du fait
22:15qu'il manque d'intercepteurs.
22:17C'est-à-dire en quelque sorte
22:17puisqu'ils ne sont pas capables
22:19d'intercepter les missiles
22:20c'est d'aller détruire les usines
22:21qui les produisent
22:21notamment avec des missiles
22:22balistiques.
22:23Donc on voit même
22:23qu'on est dans une phase
22:24d'escalade
22:24et qu'effectivement
22:26dès que les Ukrainiens
22:27auront ces missiles
22:29balistiques
22:29ils les enverront
22:30directement sur la Russie.
22:31Je pense qu'on en verra
22:32même avant Noël
22:33il est très probable
22:34qu'ils seront testés
22:35en fait
22:35en les envoyant
22:36directement sur la Russie.
22:37Merci à tous les deux
22:38on va suivre évidemment
22:39et on verra
22:40ce qu'il s'est décidé demain
22:41dans cette coalition
22:42des Patriotes.
22:43Vous restez avec nous
22:44dans un instant.
22:45Quelle piste ?
22:45Quelle chance de succès ?
22:47Sébastien Lecornu
22:48veut faire voter son budget
22:49et il en appelle
22:50à la responsabilité
22:51des élus
22:52et de leur parti
22:53leur parti qui ont tous
22:54la présidentielle en tête
22:55et visiblement
22:56pas vraiment la tête
22:57au compromis.
23:11Toute l'info de ce dimanche
23:1223 août en direct
23:13sur BFM TV
23:14nous commencerons
23:15par ce chiffre inquiétant
23:17le nombre de noyades
23:18en France
23:19a enregistré
23:19un niveau record
23:20cet été
23:22301 décès
23:23depuis le 19 juin
23:24la quête de fraîcheur
23:26a été mortelle
23:27c'est une autre conséquence
23:28des canicules
23:28et des vagues de chaleur
23:30qui se sont multipliées
23:31depuis deux mois et demi.
23:34Il y a la menace frontale
23:35l'avertissement fait à ceux
23:36qui suivraient les Etats-Unis
23:38dans leur guerre économique
23:38contre l'Iran
23:39et puis les attaques discrètes
23:41le régime de Téhéran
23:42est soupçonné
23:42d'avoir lancé des hackers
23:44à l'assaut
23:45d'une centrale électrique britannique
23:46il y a 10 jours
23:48ce sont les réseaux d'eau potable
23:49d'une dizaine d'états américains
23:51qui étaient ciblés
23:52la guerre ne se joue donc pas
23:53que dans le détroit d'Ormuz
23:56et puis Jean-Luc Mélenchon
23:58croit en la victoire
23:59pour 2027
24:00pendant que le reste
24:02de la gauche
24:02cherche toujours son candidat
24:03Raphaël Luxman
24:05doit entrer officiellement
24:06dans la course ce soir
24:07les candidats
24:08et leurs députés
24:09que le Premier ministre
24:09appelle à la responsabilité
24:11le budget
24:11ou le désordre
24:12leur a-t-il écrit
24:13pour la France insoumise
24:15on le sait déjà
24:15ce sera la censure
24:20il y a sans doute eu rarement
24:22autant de noyades en France
24:23en un seul été
24:24Gaël Boussoir
24:27301 décès
24:28depuis le 19 juin
24:29c'est 14% de plus
24:31que l'an dernier
24:31à la même période
24:32oui tout à fait
24:33301 familles endeuillées
24:35sur malheureusement
24:36des risques
24:37sur lesquels
24:38on ne doit pas
24:39accepter la fatalité
24:41ces personnes déjà
24:43représentent
24:43une augmentation
24:44de 14%
24:44par rapport à l'année dernière
24:45sachant que l'année dernière
24:47déjà on avait
24:4715% d'augmentation
24:49de ces noyades
24:50qui surviennent
24:51malheureusement
24:52dans des zones
24:52souvent sans surveillance
24:53des enfants malheureusement
24:55qui décèdent aussi
24:56dans des bassins
24:57sans surveillance
24:58ou qui ont échappé
24:58à la surveillance
24:59de leurs parents
25:00on a des personnes
25:01qui surestiment
25:02leur capacité
25:03qui vont être victimes
25:04de crampes
25:05d'épuisement
25:06qui vont se noyer
25:07et malheureusement aussi
25:09l'hydrocution
25:09qui peut être à l'origine
25:11alors ce n'est pas
25:11l'hydrocution en elle-même
25:12qui tue
25:13l'hydrocution c'est un malaise
25:15et c'est cette hydrocution
25:17malheureusement
25:18qui provoque
25:19par la suite
25:20la noyade
25:20la personne
25:21on le rappelle
25:21quelques centimètres
25:22suffisent
25:23se noyer
25:24pas que pour les enfants
25:25mais aussi pour des adultes
25:26pas mal de personnes âgées
25:27malheureusement
25:28font partie
25:28de ce triste bilan
25:30on sait que la noyade
25:31est la première cause
25:32de mortalité
25:33par accident
25:33de la vie courante
25:35chez les moins de 25 ans
25:36Axel Lamotte
25:37vous êtes responsable
25:38au sein de la fédération
25:39française des maîtres
25:41nageurs sauveteurs
25:41merci d'être avec nous
25:42ce dimanche après-midi
25:44on évoquait plusieurs facteurs
25:46plusieurs facteurs de risque
25:47il y a d'abord
25:49et avant tout
25:50les comportements à risque
25:53si vous voulez
25:54les comportements à risque
25:54oui je comprends bien
25:56mais en ce moment
25:57je suis en Allemagne
25:58pour des raisons familiales
25:59j'entendais une émission
26:01radio
26:01sur justement
26:02l'apprentissage
26:03de la nage
26:03et donc la piscine
26:05à Bochum
26:05est ouverte
26:05de 6h le matin
26:06à 22h
26:07j'étais il n'y a pas longtemps
26:08près de Stuttgart
26:08les piscines sont ouvertes
26:09de 7h à 22h
26:10donc il y a une possibilité
26:12pour la population
26:13de venir dans les ronds
26:14surveillés
26:14sécurisés
26:16du matin très tôt
26:17jusqu'au soir très tard
26:18en France ça n'existe pas
26:19puisqu'on manque de maîtres nageurs
26:20on manque de surveillants sauveteurs
26:21on manque de personnel
26:23ils ne sont pas payés
26:23donc du coup
26:24les gens vont se baigner ailleurs
26:25c'est la conséquence
26:26effectivement d'une politique publique
26:28de désaffection
26:29du métier de maîtres nageurs sauveteurs
26:30en France
26:31les chômeurs
26:32sont indispensables
26:33à la société
26:34à condition
26:35qu'ils restent chômeurs
26:36j'en prends pour exemple
26:38les formations
26:38que nous mettons en place
26:40au Centre français
26:41de formation
26:41des maîtres nageurs sauveteurs
26:42nous avons 20 candidats
26:44dont 9
26:44qui sont à France Travail
26:45et donc
26:46ils ont 9 refus
26:47de prise en charge
26:48de formation
26:49donc ces gens-là
26:50au lieu d'avoir un métier
26:51d'utilité publique
26:51et de sauver des vies
26:52ils vont rester chômeurs
26:54il y a une vraie politique publique
26:55à appliquer
26:56pour prévenir de la noyade
26:57nous organisons
26:58nous à la Fédération française
26:59des maîtres nageurs sauveteurs
27:00depuis plusieurs décennies
27:02les journées nationales
27:03de prévention de la noyade
27:04non pas après la première canicule
27:05mais dès mois de mars
27:06et avril
27:07dans beaucoup de piscines
27:08dans le littoral
27:09etc
27:09donc il faut une vraie politique publique
27:11nous sommes à la disposition
27:13des pouvoirs publics
27:14pour en discuter
27:14j'en ai discuté
27:16lors des états généraux
27:17on m'a gentiment envoyé
27:19promener
27:19en disant que la ministre
27:20s'occupait largement
27:22du financement
27:23des formations
27:23de maîtres nageurs sauveteurs
27:24on en voit les résultats
27:26aujourd'hui
27:26donc il y a vraiment
27:27un dialogue à avoir
27:28pour sauver des vies
27:30on apprenait
27:31Axel Lamotte
27:32cette semaine
27:33un adolescent de 13 ans
27:34qui est mort noyé
27:34dans un plan d'eau
27:35la ministre disait également
27:36et on en reparlera
27:38que chez les plus âgés
27:39la plupart des décès
27:40ont eu lieu
27:41en bassin individuel
27:42vous dites que
27:43les français ne savent pas
27:45assez bien nager
27:46si je comprends bien
27:47et qu'il faut
27:48travailler là-dessus
27:50est-ce que
27:50les nageurs
27:51présument aussi
27:52de leur capacité physique
27:53et puis est-ce que
27:54on a beaucoup vu cet été
27:55des gens aller nager
27:56dans des zones de baignade
27:57qui n'étaient pas
27:58des zones surveillées
27:59qui n'étaient parfois
28:00près des barrages
28:01est-ce qu'il faut aussi
28:02signaler encore mieux
28:04ces zones
28:04comme étant des zones
28:05dangereuses
28:06et des zones dans lesquelles
28:07quelles que soient
28:08nos capacités
28:09même en étant
28:10un très bon nageur
28:11il y a un risque important
28:13vous avez parfaitement raison
28:14il y a des zones à risque
28:15tout ça
28:15ça peut s'apprendre
28:16pour l'apprendre
28:17il faut effectivement
28:18fréquenter les piscines
28:19de janvier à décembre
28:20pas seulement
28:21quand il fait chaud
28:21il faut des maîtres nageurs
28:23donc tout ça
28:23c'est ce que je vous disais
28:24à l'instant
28:25c'est une politique publique
28:26on n'a pas de politique publique
28:27je veux dire
28:27en Allemagne
28:28les piscines sont ouvertes
28:29de 6h le matin
28:29à 22h
28:30donc les gens
28:31ne vont pas aller
28:31dans les barrages
28:32ils ne vont pas aller
28:32dans les zones
28:32qui ne sont pas surveillées
28:33ils ne vont pas aller
28:34dans les zones dangereuses
28:34ils vont aller à la piscine
28:36en France
28:42avec beaucoup de lacs
28:43de rivières
28:43un littoral extraordinaire
28:45donc les gens vont se baigner
28:46mais effectivement
28:47ils n'ont pas les codes
28:49de l'appropriation
28:50du milieu naturel
28:52aquatique
28:52donc il faut une vraie politique
28:54de démocratie aquatique
28:56c'est à dire
28:56apprendre à tout le monde
28:57à gérer les risques
28:59qui sont
29:01évidents
29:01dans l'eau
29:02vous voyez
29:02sur la côte aquitaine
29:04par exemple
29:04il y a des grosses vagues
29:05il n'y a pas d'enfants
29:05qui se noient
29:06parce que les enfants
29:07les parents voient les vagues
29:09et ils tiennent
29:09les enfants par la main
29:11quand on est au bord d'un lac
29:12on voit de l'eau plate
29:13on se dit
29:14c'est comme à la piscine
29:15on est tranquille
29:15on n'est pas formé
29:17la population
29:18on n'est pas formé
29:19et donc il faut
29:20une vraie politique
29:20de formation
29:21formation de métrage
29:22et on vous a bien entendu
29:25sur ce point
29:26en effet
29:28et pour terminer
29:29sur ce sujet
29:30avec vous Gaëlle
29:30vous évoquez
29:31une nécessité
29:32d'une meilleure prévention
29:33c'est vrai qu'on fait
29:33avec les enfants
29:34par exemple
29:34la prévention routière
29:36on fait ça à l'école
29:36il faudrait peut-être
29:38imaginer la même chose
29:39pour les risques
29:40liés à ces baignages
29:42je voudrais quand même
29:42revenir sur ce point
29:43vous parliez de l'hydrocution
29:44tout à l'heure
29:45et donc de ce chiffre
29:47chez les plus âgés
29:49des décès en bassin individuel
29:50oui l'hydrocution
29:51c'est un phénomène
29:52c'est un malaise
29:53que l'on va faire
29:53quand on va être très chaud
29:55on voit la carte là
29:56pardon
29:56des températures
29:57des températures
29:58évidemment plus l'eau est fraîche
30:00en fait l'hydrocution
30:01c'est un choc thermique
30:02vous avez chaud
30:03vous avez envie
30:03de vous rafraîchir
30:04et vous allez plonger
30:05ou rentrer subitement
30:06dans l'eau
30:07et c'est là
30:07que survient ce malaise
30:08vous allez avoir
30:09vos vaisseaux
30:10qui vont se contracter
30:12et provoquer un malaise
30:13et comme vous êtes inconscient
30:15vous vous noyez
30:16et donc effectivement
30:17sur ces phénomènes là
30:19il faut évidemment
30:20avoir de bonnes pratiques
30:22comme le disait
30:23monsieur Lamotte
30:23rentrer progressivement
30:24dans l'eau
30:24mais ça ça s'apprend
30:25effectivement
30:27avec des maîtres nageurs
30:28on met au crédit
30:28d'ailleurs des collectivités
30:29qui ont ouvert
30:31des lieux publics
30:32ou des canaux
30:33avec des maîtres nageurs
30:34mais là il faut des nageurs
30:35ça a permis d'éviter des drames
30:37Merci beaucoup Gaëlle
30:38et merci à Axel Lamotte
30:39qui était en direct
30:40avec nous
30:41on va partir à l'étranger
30:43en Iran
30:43les amis de mes ennemis
30:45sont mes ennemis
30:45c'est le message
30:46que l'Iran envoie aujourd'hui
30:47à ceux qui seraient tentés
30:49de rejoindre les Etats-Unis
30:50dans la guerre économique
30:52que Washington lance
30:53contre le régime
30:54avec un renforcement
30:55des sanctions
30:55et en face
30:56la promesse
30:57de porter atteinte
30:57à leurs intérêts
30:58mais ça
30:58ça c'est la menace
31:00officielle
31:00mais ces intérêts
31:02seraient déjà visés
31:03de manière
31:04souterraine
31:05Olivier Ravanello
31:05on voit sur ces images
31:07ces images
31:09d'archives
31:09d'une centrale britannique
31:11pourquoi cette centrale britannique
31:12on ira à Londres
31:13dans un petit instant
31:14et notre correspondante
31:15nous en dira un peu plus
31:16mais elle a été visée
31:17par une cyberattaque
31:18alors des conséquences
31:20pas vraiment
31:21sur l'approvisionnement électrique
31:22elle s'est arrêtée
31:23mais c'est une petite centrale
31:24mais des conséquences
31:26psychologiques
31:26il faut le prendre
31:27comme un avertissement
31:27c'est clairement
31:28un avertissement
31:29c'est un générateur
31:30qui a été touché
31:31et qui a été mis à l'arrêt
31:32pendant quatre jours
31:33quatre jours
31:34c'est quand même considérable
31:35pour une cyberattaque
31:36ça veut dire que
31:37durant ces quatre jours
31:38les britanniques
31:39n'ont pas pu trouver
31:40la parade
31:41il y a plusieurs choses
31:43à avoir en tête
31:44cette attaque
31:45contre la Grande-Bretagne
31:47a eu lieu
31:47en même temps
31:48qu'une douzaine
31:50d'attaques
31:51menées contre
31:51des installations
31:54hydroélectriques
31:55aux Etats-Unis
31:56et elle a fait suite
31:58à aussi
31:59l'autorisation
32:01qui a été donnée
32:01par la Grande-Bretagne
32:03d'utiliser
32:04ces bases aériennes
32:05pour permettre
32:07des frappes
32:08sur l'Iran
32:09donc
32:10le message
32:11il est d'une simplicité
32:13biblique
32:14vous autorisez
32:16notre ennemi
32:18à utiliser
32:18vos infrastructures militaires
32:20pour nous frapper
32:20on vous envoie un message
32:22pour vous dissuader
32:23de continuer
32:23à le faire
32:24c'est comme ça
32:25en tout cas
32:25que les autorités britanniques
32:27le comprennent
32:27ça veut dire
32:28quand même aussi
32:29au passage
32:29mais ça
32:30on le savait
32:31que l'Iran
32:32et les ingénieurs
32:32iraniens
32:33ont une capacité
32:35de nuisance
32:35via les cyberattaques
32:37extrêmement importantes
32:38oui
32:39et il n'y a pas
32:40d'ailleurs
32:41que la Grande-Bretagne
32:42autre cyberattaque
32:44dont on soupçonne
32:45qu'elle est le fait
32:46en tout cas
32:47de hackers
32:47alors on va essayer
32:48de comprendre
32:48de qui il s'agit
32:49de hackers
32:49on dit de hackers
32:50proches du régime iranien
32:51on a l'impression
32:52que c'est un peu
32:52les proxys
32:52mais version
32:53version cyber
32:55là c'est les systèmes
32:56de traitement des eaux
32:57d'une douzaine d'états
32:58qui ont été visés
33:00alors il n'y a pas
33:01eu de conséquences
33:01pour la santé
33:03mais quand même
33:03un chute de pression
33:05dans le réseau
33:06du comté de Clayton
33:08en Géorgie
33:09oui il y a une volonté
33:10très claire en fait
33:10en quelque sorte
33:11de porter la guerre
33:11un peu tous azimuts
33:12mais alors bon là
33:14on parle des hackers iraniens
33:15qu'ils soient
33:16complètement payés
33:17par l'état
33:17ou on va dire
33:18plus ou moins
33:19directement liés à l'état
33:20mais ce n'est pas
33:20véritablement le sujet
33:22mais par contre
33:23en fait
33:23il n'y a pas que l'Iran
33:24il y a la Russie
33:25il y a la Chine
33:26il y a la Corée du Nord
33:27qui sont tout un tas
33:28d'états
33:28qui ont effectivement
33:29développé des capacités
33:30cyber extrêmement importantes
33:31et capables
33:32effectivement
33:32d'aller déstabiliser
33:33de mettre la pression
33:36sur les gouvernements
33:37on voit
33:38et dans ce cadre-là
33:39toutes les infrastructures
33:41critiques sont ciblées
33:42que ce soit
33:42les réseaux d'eau
33:43les réseaux d'électricité
33:44les hôpitaux
33:44il y a une volonté
33:45en quelque sorte
33:46d'essayer de faire peser
33:46une épée de Damoclès
33:47au-dessus des pays
33:49hostiles
33:49pour essayer de leur faire comprendre
33:50si vous essayez
33:51en quelque sorte
33:52de m'attaquer
33:53de me déstabiliser
33:54j'ai la capacité
33:55de répliquer
33:56de façon asymétrique
33:56en déstabilisant
33:57votre pays de l'intérieur
33:58on va tout de suite
33:59se rendre à Londres
34:00on vous retrouve
34:00Marie Billon
34:01évoquait
34:01cette cyberattaque
34:02sur une centrale électrique
34:04en Grande-Bretagne
34:05c'est une cyberattaque
34:07que la Grande-Bretagne
34:08n'avait pas vue venir
34:09et on peut imaginer
34:10qu'elle a dû
34:10un être surprise
34:11et deux peut-être
34:12renforcer sa surveillance
34:13aujourd'hui
34:17oui absolument
34:17on sait que le gouvernement
34:18a déjà écrit
34:19à toutes les infrastructures
34:20nationales
34:20pour leur demander
34:21de renforcer
34:22leur vigilance
34:23alors cette attaque
34:24le gouvernement
34:25n'a pas voulu
34:26confirmer
34:27où elle avait eu lieu
34:28donc on ne sait pas
34:29de quelle centrale électrique
34:30il s'agit
34:30a priori
34:31c'était donc
34:32le mois dernier
34:33comme vous le disiez
34:33en même temps
34:34que d'autres attaques
34:34aux Etats-Unis
34:36mais ce qu'on sait
34:37c'est que
34:38cette centrale électrique
34:39a été hors de fonctionnement
34:41pendant quatre jours
34:42mais ça n'a pas eu
34:43d'impact
34:44sur le réseau national
34:45ou sur le niveau
34:46de production
34:47d'électricité nationale
34:48c'était une petite
34:49centrale électrique
34:50c'est pour ça
34:50que les experts
34:51estiment
34:51qu'en fait
34:52c'était plutôt
34:52un coup d'avertissement
34:53de la part
34:55de ces cybercriminels
34:57pour montrer au Royaume-Uni
34:58que les Iraniens
35:00ou alors des groupes
35:01liés à l'Iran
35:01sont capables
35:03de toucher
35:03les infrastructures
35:04britanniques
35:05on sait que
35:05beaucoup d'experts
35:06britanniques
35:07estiment aussi
35:07que le Royaume-Uni
35:08est mal préparé
35:09à ce genre d'attaque
35:10donc le gouvernement
35:11justement
35:12a pris les choses
35:13en main
35:13pour demander
35:14plus de vigilance
35:15évidemment
35:15pour ce genre
35:16de questions
35:17secret défense
35:18on ne sait pas
35:18exactement
35:18ce qui est mis
35:20en place
35:20mais très clairement
35:21le gouvernement
35:22et les autorités
35:23britanniques
35:23prennent ça
35:24comme une manière
35:25de dire
35:27de la part
35:27de l'Iran
35:28et des groupes
35:28liés à l'Iran
35:29que comme il l'avait dit
35:30il y a quelques semaines
35:31le Royaume-Uni
35:33est vu comme une cible
35:34légitime
35:34étant donné
35:35que le Royaume-Uni
35:35permet aux Américains
35:37d'utiliser
35:37leur base
35:38militaire
35:39pour des opérations
35:40qui sont
35:40à priori
35:41strictement
35:41défensives
35:42et non pas
35:42offensives
35:43mais pour Téhéran
35:44ça revient au même
35:45d'où peut-être
35:46cette cyberattaque
35:48sur la centrale électrique
35:49Merci beaucoup Marie
35:50en direct de Londres
35:51vous êtes la correspondante
35:52de BFM TV
35:53en Angleterre
35:54là ce sont des sabotages
35:56et puis il y a aussi
35:57la collecte de données
35:58par exemple
35:59dans le cas américain
36:01un précédent
36:02le FBI
36:03n'a pas identifié
36:04exactement le groupe
36:05qui avait pu faire ça
36:07mais il y a un groupe
36:08qui a essayé de suivre
36:09les déplacements
36:10du personnel militaire
36:11américain
36:12un peu avant
36:14le début
36:14de l'offensive
36:15américano-iranienne
36:16et puis
36:17ce même groupe
36:18sans doute
36:19qui entre novembre 2003
36:20et janvier 2004
36:21a réussi à perturber
36:22des systèmes
36:23de fabrication
36:24en Israël
36:24En fait ce qu'il faut
36:25avoir en tête
36:26c'est que le cyber
36:27aujourd'hui
36:28fait partie de la panoplie
36:30d'un état
36:32absolument comme un autre
36:33il y a une trentaine d'années
36:35vous aviez
36:35des opérations secrètes
36:37de déstabilisation
36:38il y avait des façons
36:40d'envoyer des messages
36:41au gouvernement
36:42ou de temps en temps
36:43aussi
36:44de poser une bombe
36:46et il y avait
36:47des attentats
36:48qui avaient comme vocation
36:49aussi de porter
36:50un message politique
36:51très clair
36:52je pense à la vague
36:53d'attentats
36:53qu'a connue Paris
36:55dans les années 80
36:56clairement
36:56c'était des messages
36:57envoyés par l'Iran
36:59déjà
36:59au gouvernement
37:01et à François Mitterrand
37:02toujours dans le cadre
37:03de ce programme nucléaire
37:04donc c'est juste
37:06la forme
37:07qui est en train
37:07de changer
37:08et aussi
37:09la capacité
37:10et le rayon d'action
37:11là où auparavant
37:12pour mener une vague
37:13d'attentats
37:14dans une capitale étrangère
37:15il fallait quand même
37:16toute une préparation
37:17et une infrastructure
37:17aujourd'hui
37:18le cyber
37:19vous permet
37:19d'aller frapper
37:20des ennemis
37:21aux Etats-Unis
37:21en Grande-Bretagne
37:22en Turquie
37:23ça a été le cas
37:24des Iraniens
37:24il y a une dizaine d'années
37:25ils ont mené
37:26des opérations
37:26contre la Turquie
37:27et puis surtout
37:28et c'est là
37:29où j'allais dire
37:29ils ont fait leurs armes
37:31contre Israël
37:32parce que cette lutte
37:33de cyber
37:34entre Iran
37:35et Israël
37:36elle est vieille
37:37et qu'on sait
37:38que les Israéliens
37:39y compris
37:40lors de cette dernière offensive
37:41ont beaucoup utilisé
37:43le cyber
37:43pour neutraliser
37:44des capacités
37:45de défense
37:45de l'Iran
37:46donc le cyber
37:47aujourd'hui
37:48c'est une arme
37:50quasiment
37:51pas conventionnelle
37:52puisque le terme
37:52je pense
37:53ne serait pas reconnu
37:54par les militaires
37:54en tout cas
37:55parfaitement classique
37:56dans la panoplie
37:57des qu'est-ce que je peux faire
37:58contre mon ennemi
37:59oui c'est ça
37:59ça entre dans l'arsenal
38:00pour faire la guerre
38:02aujourd'hui
38:02et peut-être
38:03que d'ailleurs
38:04le cyber
38:05effectivement
38:05ça coûte peut-être
38:06moins cher
38:06que d'utiliser
38:08certains armements
38:09je ne sais pas si ça coûte
38:10moins cher
38:10parce qu'il faut quand même
38:11former des gens
38:11des ingénieurs
38:12pour le faire
38:12mais en revanche
38:13effectivement
38:14c'est étant donné
38:15la place centrale
38:16qu'occupe
38:17le monde cyber
38:18on va dire
38:19dans les économies
38:22actuelles
38:23notamment les plus développées
38:24évidemment
38:24vous avez cette capacité
38:25non seulement
38:26à aller y trouver
38:27de l'information
38:27donc désormais
38:29faire du renseignement
38:30sans les réseaux
38:30ça n'a pas de sens
38:32et en plus de ça
38:33effectivement
38:34vous avez cette capacité
38:34à potentiellement bloquer
38:35votre adversaire
38:36ou en tout cas
38:37lui rendre la vie
38:37beaucoup plus compliquée
38:38en perturbant ses réseaux
38:40mais encore une fois
38:40ça remonte à il y a 15 ans
38:41je rappellerai juste
38:42qu'à la fin des années 2000
38:43les israéliens
38:44et les américains
38:45ont balancé un virus
38:46sur certains des réseaux
38:47du programme nucléaire iranien
38:49pour détruire une partie
38:50du centrifuge
38:51ça s'appelait
38:51le virus Stuxnet
38:52donc en fait
38:53on est effectivement
38:54juste dans
38:54désormais
38:55c'est un champ de bataille
38:56presque comme un autre
38:56il y a une capacité
38:58pardon juste en un mot
38:58il y a aussi
38:59un impact psychologique
39:01lorsque vous êtes un état
39:02et que du jour au lendemain
39:04on apprend au président
39:05il y a ça qui marche plus
39:07parce qu'on pense
39:08que ce sont les iraniens
39:09qui viennent de le bloquer
39:10ça vous met dans une situation
39:12de faiblesse
39:13absolument abyssale
39:14et sans forcément
39:16que vous le voyez venir
39:18donc il y a aussi
39:18dans le cyber
39:21une stratégie
39:22de pression psychologique
39:24sur l'état
39:24que vous voulez déstabiliser
39:25c'est de la déstabilisation
39:27merci à tous les deux
39:27de nous avoir éclairé
39:28sur ces piratages
39:30dont on soupçonne
39:32d'avoir missionné
39:34des hackers
39:34pour les réaliser
39:35on va reparler
39:36évidemment
39:36c'est l'actualité du week-end
39:38c'est l'actualité politique
39:39nous sommes à un peu
39:40plus de 8 mois
39:41du scrutin
39:42mais la présidentielle
39:43est plus que jamais
39:43dans toutes les têtes
39:44en cette fin d'été
39:45alors avec sans doute ce soir
39:47un nouveau candidat
39:48à gauche
39:48Raphaël Glucksmann
39:50devrait le confirmer lui-même
39:51et puis un Jean-Luc Mélenchon
39:52qui est déjà convaincu
39:53de sa victoire
39:54et qui annonce
39:55la couleur d'ailleurs
39:56pour passer le premier obstacle
39:57de la rentrée
39:58le budget
39:59l'économie française
40:01était sur le fil
40:02du rasoir
40:02de la récession
40:03elle va plonger
40:05car le cornu
40:07prépare un nouveau budget
40:10de coupe rase
40:11qui va aggraver
40:12tous les maux
40:14ne nous demandez pas
40:16je ne sais quelle bienveillance
40:19à son égard
40:20une fois de plus
40:22nous le censurerons
40:24Jean-Luc Mélenchon
40:25Jean-Luc Mélenchon
40:29c'était lors de son meeting
40:30de clôture
40:31aux universités d'été
40:32de la France insoumise
40:34il se positionne
40:36aujourd'hui
40:36évidemment il y avait ce meeting
40:37mais il se positionne aussi
40:38parce que
40:38il se trouve que
40:39Sébastien Lecornu
40:40a envoyé une lettre
40:41à tous les parlementaires
40:42en leur disant
40:44c'est très clair
40:45soit on a un budget
40:47soit c'est le désordre
40:48on voit bien que du côté
40:48de la France insoumise
40:49ce n'est pas une surprise
40:51mais alors
40:51il ne faut surtout pas compter
40:53sur quelques coups de main
40:54que ce soit
40:55Aucune surprise
40:55de ce point de vue là
40:58simplement
41:00Sébastien Lecornu
41:01est devant
41:01des difficultés
41:02stratégiques
41:03et politiques
41:04encore plus difficiles
41:05et plus importantes
41:06que l'heure du présent budget
41:07que va faire le RN
41:09que va faire LR
41:11qui est totalement divisé
41:12entre les partisans
41:13de Retailleau
41:14qui évidemment
41:15seront contre
41:15le fait
41:16de soutenir
41:18de quelque façon
41:19que ce soit le gouvernement
41:20les députés
41:21présidés par Laurent Wauquiez
41:22qui eux
41:23sont plutôt pour
41:24et que va faire
41:25le parti socialiste
41:26donc c'est d'une complexité
41:28absolument incroyable
41:29et il y a au moins
41:30une chance sur deux
41:31ce qui est énorme
41:32il y a une chance sur deux
41:34que la France
41:35se retrouve sans budget
41:36donc c'est une situation
41:37politique
41:38qui à l'évidence
41:39avantage
41:40les deux extrêmes
41:41Mélenchon d'un côté
41:43Marine Le Pen
41:43de l'autre
41:44et peut-être
41:45que le Rassemblement National
41:46voudra faire preuve
41:47de responsabilité
41:48en faisant passer
41:51sous une forme
41:51ou sous une autre
41:52une forme de budget
41:53mais le Premier ministre
41:55se retrouve dans une situation
41:56d'une complexité
41:57absolument incroyable
41:57et c'est pas sûr
41:59que cette fois-ci
42:00il passe l'épreuve
42:00Vous dites que c'est
42:01un problème politique
42:02Maurice
42:03mais c'est aussi
42:03bonjour Jean-Hervé Lorenzi
42:04c'est aussi
42:05un problème économique
42:07c'est ce que met en avant
42:08évidemment Sébastien Lecornu
42:10le budget
42:10ou le désordre
42:11il dit
42:11l'absence de budget
42:13serait selon certains
42:14une situation confortable
42:16pas du tout
42:17et il fait référence aussi
42:18à ce rapport
42:19de l'inspection générale
42:20des finances
42:21s'il n'y a pas de budget
42:22s'il y a une loi spéciale
42:2415 milliards d'euros
42:25de dépenses supplémentaires
42:26augmentation du déficit
42:27de 0,5%
42:28il a raison
42:29Sébastien Lecornu
42:30de dire
42:30quel qu'il soit
42:31même insatisfaisant
42:32il faut un budget
42:36Il a raison
42:37tout à fait
42:38je suis un tout petit peu
42:40plus optimiste
42:40sur le fait
42:42que ce budget
42:43soit un budget
42:43soit voté
42:44pour une raison
42:44qui est assez simple
42:45Il me semble qu'en dehors
42:47des gens totalement irresponsables
42:50personne ne va prendre le risque
42:53de soumettre
42:54l'élection présidentielle
42:55et le futur
42:56ou la future
42:59gagnant de cette compétition
43:01à des conditions économiques
43:02qui seraient dramatiques
43:04Là où
43:05M. Lecornu
43:06a
43:07je dirais
43:08raison
43:08dans sa manière
43:09de traiter le sujet
43:11comme l'a fait
43:12l'inspection des finances
43:13c'est de rappeler
43:15qu'on est dans des ordres
43:15de grandeur
43:16Les économies
43:16ça sert aux ordres de grandeur
43:17Les ordres de grandeur
43:19de ce qui peut se passer
43:19si par hasard
43:21on ne vote
43:22pas de budget
43:22c'est quelques dixièmes
43:25de hausse
43:27des taux d'intérêt
43:28les marchés
43:29et je suis très attentif
43:30à ne pas considérer
43:31que le mot
43:31les marchés
43:32a une valeur
43:33quasiment
43:35totale
43:35mais les marchés
43:37comme ils le font
43:38depuis maintenant
43:39une dizaine de jours
43:40vont augmenter
43:42de manière très significative
43:43leurs exigences
43:45en matière de rentabilité
43:46et donc on sera
43:48surtout
43:48au coût du risque
43:50donc on sera
43:51à quelque chose
43:51de l'ordre de 4,5
43:53et ça
43:54ça rend
43:55toute politique
43:56à venir
43:57c'est-à-dire
43:58après l'élection présidentielle
43:59extrêmement difficile
44:00Jean-Hervé Lorenzi
44:03vous vous dites
44:04plus optimiste
44:05sur le plan politique
44:08que Maurice Safran
44:09et vous pensez
44:11que peut-être
44:11un compromis est possible
44:12mais alors
44:12un compromis
44:13sur quoi ?
44:14Le gouvernement
44:15cherche 28 milliards
44:16d'euros d'économie
44:17pour amener le déficit
44:18sous les 5%
44:19avec des secteurs
44:20qui sont sacralisés
44:21défense
44:22sécurité
44:23justice
44:24énergie
44:25industrie
44:26recherche
44:27adaptation
44:27au changement climatique
44:29un Premier ministre
44:30qui a déjà dit
44:32que certaines pistes
44:33étaient des rumeurs
44:34suppression des APL
44:35pour les étudiants
44:36gel du RSA
44:37du minimum vieillesse
44:38remise en cause
44:39du crédit d'impôt
44:40pour les services
44:40à la personne
44:41hausse de l'impôt
44:42sur les revenus
44:43alors ces économies
44:44et ce compromis
44:45on va aller le chercher
44:46
44:47et avec quelles mesures
44:48il y en a une
44:49qui revient avec force
44:50et qui n'a pas été
44:51démentie par Sébastien Lecornou
44:53il va falloir le faire
44:54il va falloir faire
44:55et la réforme des retraites
44:56et la désindexation ?
44:58Non
44:58alors
44:59deux remarques
45:00dans la lettre
45:01de M. Lecornou
45:02j'étais un peu surpris
45:04qu'il évoque
45:05des réformes structurelles
45:06les réformes structurelles
45:07c'est évidemment
45:08un moyen
45:09de poser
45:10des difficultés
45:13à toute forme
45:15de compromis
45:15qui me paraissent
45:17inappropriées
45:18et en plus
45:19ce sera
45:20dans le
45:20j'allais dire
45:21dans les livrets
45:23de tous les candidats
45:24de l'élection présidentielle
45:25donc je trouve
45:26que
45:26l'idée
45:27est d'essayer
45:28de passer un obstacle
45:29sans trop
45:30de difficultés
45:31pourquoi est-ce que
45:32je suis plus optimiste
45:33que
45:35mon ami Maurice
45:36tout simplement
45:37parce que
45:37vous avez dit
45:38il faut trouver
45:3928 milliards
45:40moi je pense
45:41que ce qu'il faut
45:42c'est
45:43avoir un déficit budgétaire
45:44qui en gros
45:45ne dépasse pas
45:46les 5%
45:47si c'est
45:485,1%
45:49c'est pas non plus
45:50la fin du monde
45:51donc c'est pas
45:5228 milliards
45:52qu'il va falloir trouver
45:53il va falloir trouver
45:54un peu moins
45:55deuxième sujet
45:56c'est que
45:57les ordres de grandeur
45:58de ce qu'on est en train
45:59de traiter
45:59sont très inférieurs
46:01à ce que serait
46:03le coût
46:03le surcoût
46:04d'une hausse
46:05des taux d'intérêt
46:06donc du coût
46:07du remboursement
46:08des intérêts
46:09et troisième aspect
46:10il y a quand même
46:11quelques pistes
46:12sur lesquelles
46:13il me semble
46:14qu'il n'y a pas de
46:15j'allais dire
46:16il doit y avoir moyen
46:17de se mettre d'accord
46:17sur la désinéxation
46:19des retraités
46:21aisés
46:21alors on me dit
46:22c'est pas énorme
46:23c'est à partir
46:24de 3500 euros
46:26et on ne touche plus
46:27que 5%
46:28des retraités
46:29bon
46:30je veux bien
46:31entendre ça
46:32mais
46:32les 10%
46:34d'abattement
46:34sur les
46:35sur les
46:36sur les impôts
46:37des retraités
46:39qui payent des impôts
46:40c'est-à-dire
46:40normalement
46:41plus ou moins aisés
46:42ça ramasse
46:43un peu d'argent
46:44donc il y a pas mal
46:45de choses
46:46qui ne sont pas
46:46si compliquées que ça
46:47qui ne supposent pas
46:48de faire tourner
46:50la terre
46:50à l'envers
46:51qui ne supposent pas
46:52des conditions
46:53de j'allais dire
46:54de compromis
46:55impossibles
46:56donc et
46:58je répète
46:59je ne crois que pas
47:00que personne
47:01ne prendra de raisonnable
47:02et il y a quand même
47:03une majorité
47:04de femmes
47:05et d'hommes politiques
47:06raisonnables
47:07ne prendra le risque
47:08d'une véritable
47:09crise économique
47:10parce que
47:11dans un cas
47:12c'est un compromis
47:13c'est pas bon
47:13pour les candidats
47:15à l'élection présidentielle
47:16de l'autre
47:16c'est une crise
47:17économique majeure
47:18il a raison sur ce point
47:19monsieur Lecornu
47:21et donc
47:22je pense que
47:23le bon sens
47:24prévaudra
47:24mais c'est aux personnes
47:26plus âgées
47:27plus matures
47:28comme je suis
47:28de donner l'idée
47:30qu'ils maîtrisent bien
47:31le bon sens
47:32des uns et des autres
47:35merci beaucoup
47:36d'avoir été avec nous
47:37Jean-Hervé Lorenzi
47:38vous imaginez
47:38qu'il y a
47:39un chemin possible
47:41Jean-Hervé Lorenzi
47:41qui disait
47:42beaucoup plus optimiste
47:43que vous
47:44Maurice Safran
47:45il y a quand même
47:46un facteur
47:47et on va en revenir
47:48à la politique
47:48on entre en campagne
47:50on a vu cette entrée
47:51elle est fracassante
47:52pour Jean-Luc Mélenchon
47:53Edouard Philippe
47:54s'est lancé dans la bataille
47:55qui va vouloir
47:57prendre ce risque
47:58il y a un chemin possible
48:00en fait il y a
48:00un calcul politique
48:01un calcul économique
48:01il y a un chemin possible
48:02politique
48:03si le Premier ministre
48:05suit pas à pas
48:07ce que Jean-Hervé Lorenzi
48:08vient de dire
48:09c'est-à-dire vraiment
48:10faire en réalité
48:11moins d'économie
48:12que ce qui est prévu
48:15ne prendre
48:16aucune grande réforme
48:18et encore moins
48:19une réforme symbolique
48:20type répandre des retraites
48:21être le plus
48:22le plus plat possible
48:24il faut que ce soit
48:25le budget
48:25le plus plat possible
48:27est-ce que les socialistes
48:29est-ce que les socialistes
48:30feront ce cadeau
48:32au bloc central
48:33et à la France
48:34mais au bloc central aussi
48:36est-ce que les socialistes
48:37feront ce cadeau
48:37qu'ils ont fait
48:38la fois précédente
48:40il faut attendre
48:41ce qu'Olivier Faure
48:41va dire
48:42il faut attendre
48:43ce que Raphaël Glucksmann
48:44va dire dans quelques heures
48:45parce qu'on lui posera
48:46la question bien entendu
48:47sur le budget
48:48et quelle est sa position
48:49sur le budget
48:50est-ce qu'il faut absolument
48:51et à tout prix
48:51un budget pour la France
48:53et puis à droite
48:53c'est aussi très compliqué
48:55donc là c'est une épreuve
48:56c'est une épreuve
48:58très difficile
48:59pour le Premier ministre
49:00vous citiez Raphaël Glucksmann
49:01notre transition
49:02est toute trouvée
49:03vers une partie
49:04encore plus politique
49:05puisqu'on a bien compris
49:06que ce premier week-end
49:08d'université d'été
49:09elles vont se poursuivre
49:10jusqu'à la rentrée
49:11mais c'était celle
49:12notamment de la France insoumise
49:14ça a été le coup d'envoi
49:15de la campagne
49:16Raphaël Glucksmann
49:17devrait dire ce soir
49:18qu'il va participer
49:20à la primaire socialiste
49:21et donc c'est une déclaration
49:23de candidature
49:24à l'élection présidentielle
49:26pour Jean-Luc Mélenchon
49:27il n'y a pas de mystère
49:29il est candidat
49:30il est convaincu
49:31qu'il va gagner
49:31il y a une question
49:32qui se pose évidemment
49:33à gauche
49:34embouteillage de candidature
49:36on va écouter
49:37ce que dit le PS
49:39Laurent Baumel
49:40qui était sur notre antenne
49:42Je dirais qu'il y a
49:43des différences évidemment
49:44sur toute une série de sujets
49:45entre les socialistes
49:46et la LFI
49:47mais ce n'est pas irréconciliable
49:48le sujet ce n'est pas celui-là
49:50le sujet c'est l'efficacité électorale
49:51nous sommes à la veille
49:52de l'arrivée au pouvoir
49:54en France de l'extrême droite
49:55est-ce que la gauche
49:56et on n'a pas envie
49:57de passer par la Macronie
49:58ou par des formes renouvelées
50:00de la Macronie
50:01pour empêcher ça
50:01donc est-ce que la gauche française
50:03est capable d'avoir
50:04un candidat ou une candidate
50:05qui gagne l'élection présidentielle
50:06mon sentiment aujourd'hui
50:07et je crois que beaucoup
50:08d'électeurs le partagent
50:09c'est que Jean-Luc Mélenchon
50:11en dépit de sa puissance
50:12de sa notoriété
50:13de tout ce que vous montrez
50:14là aujourd'hui
50:15n'est pas le mieux placé
50:16pour l'emporter
50:17face à Marine Le Pen
50:17au deuxième tour
50:18et nous avons encore
50:19un peu de temps
50:20pour travailler
50:20et proposer un scénario alternatif
50:23Alors Jean-Luc Mélenchon
50:25il nous reste une petite minute
50:26Maurice Jean-Luc Mélenchon
50:27n'est peut-être pas
50:27le mieux placé
50:28dit Laurent Baumel
50:28mais à ce stade
50:29c'est celui qui est le mieux préparé
50:30Non mais c'est évidemment
50:31pour l'instant
50:32le mieux placé
50:34Laurent Baumel
50:34qui exprime la pensée
50:35de Olivier Faure
50:36vient de dire précisément
50:37pourquoi la gauche
50:38sera encore explosée
50:39dans les semaines qui viennent
50:41puisqu'il a précisé
50:42sur l'antenne de BFM
50:43qu'entre la gauche
50:44seule démocrate
50:45et les filles
50:46ce n'est pas irréconciliable
50:47ce n'est pas irréconciliable
50:49c'est l'inverse
50:50de ce que disent
50:51deux candidats potentiels importants
50:53Raphaël Glucksmann
50:54dans quelques heures
50:54la question lui sera posée
50:55on sait la réponse
50:56c'est irréconciliable
50:57et François Hollande
50:58qui est sur la même ligne
50:59que Raphaël Glucksmann
51:00donc la gauche
51:01seule démocrate
51:01est au plus mal
51:02une fois de plus
51:03On écoutera évidemment
51:04et puis on commentera
51:06toute cette actualité politique
51:08qui va se poursuivre
51:09tout au long de la journée
51:09et tout au long
51:10de la soirée
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