- il y a 7 mois
Mettez vous d'accord avec Alexandra Szpiner, Giulia Acha, Samuel Lafont et Patrick Vignal
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NewsTranscription
00:00:00Et tout de suite les infos avec Clémence Lobary, bonjour.
00:00:02Bonjour à tous.
00:00:03Les agriculteurs de la coordination rurale et des jeunes agriculteurs de nouveau mobilisés à Toulouse,
00:00:09ils bloquent depuis ce matin, l'an 64 à l'entrée de la ville,
00:00:12une opération escargot également sur l'autoroute entre Marseille et Toulon.
00:00:15En parallèle, les tracteurs de la FNSEA ont quitté Paris après avoir passé la nuit devant l'Assemblée nationale.
00:00:20Et de nouvelles motions de censure à l'Assemblée nationale,
00:00:22elles sont examinées par les députés cet après-midi.
00:00:25Des motions déposées par la France Insoumise et le Rassemblement National
00:00:28pour dénoncer le positionnement de la France sur le traité de libre-échange avec le Mercosur.
00:00:33Un accord largement dénoncé par le secteur agricole.
00:00:37Les deux parties reprochent à l'exécutif de s'y être opposés trop tardivement.
00:00:40Ces deux motions n'ont quasiment aucune chance d'être adoptées.
00:00:43L'entrée pour le musée du Louvre est désormais plus chère pour les non-européens.
00:00:48La mesure entre en vigueur aujourd'hui.
00:00:50Les touristes hors espace économique européen doivent payer un tarif plus élevé que dans certains musées français,
00:00:55notamment 32 euros au Louvre, encore 31 euros pour le château de Chambord.
00:00:59Une tarification qui devrait générer 20 à 30 millions d'euros par an.
00:01:03L'objectif étant de financer la rénovation du patrimoine national.
00:01:07Donald Trump accentue la pression sur l'Iran.
00:01:10Le président américain a de nouveau incité les Iraniens hier à prendre le pouvoir.
00:01:14Il a également assuré que les Etats-Unis agiraient de manière très forte
00:01:17si les autorités iraniennes commençaient à exécuter des personnes arrêtées.
00:01:20On le rappelle, le pays est traversé depuis le 28 décembre par un vaste mouvement de contestation
00:01:25contre la vie chère et contre le pouvoir en place.
00:01:28Rouleau Eglésias accusé de viol et d'agression sexuelle.
00:01:31Deux femmes qui travaillaient pour lui ont déposé plainte contre le chanteur espagnol de 82 ans.
00:01:36Les faits se seraient déroulés en 2021 dans les maisons privées de la Star en République dominicaine et au Bahamas.
00:01:41Rouleau Eglésias n'a pas encore réagi.
00:01:44Et puis on termine avec un mot de football et au programme ce soir les deux demi-finales de la Cannes,
00:01:50la Coupe d'Afrique des Nations.
00:01:51Le Sénégal est opposé à l'Egypte à 18h et puis le Maroc affrontera le Nigeria.
00:01:56C'est une rencontre à suivre ce soir à partir de 21h.
00:02:00Excellente matinée à tous.
00:02:04Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:02:08Bonsoir à toutes et à tous, heureuse de vous retrouver pour ces deux heures d'info.
00:02:12Bonjour Gilles Gansman, on va voir le zapping avec vous tout à l'heure.
00:02:16Vous allez bien réagir les débatteurs.
00:02:18Et Félix Mathieu, pour c'est quoi le problème ?
00:02:21C'est un vrai problème, l'exposition des enfants des 0 à 15 ans qui sont surexposés aux écrans.
00:02:29Et je voulais qu'on s'intéresse aux tout petits.
00:02:31Véritable problème, véritable problème, question sanitaire.
00:02:36C'est ce qu'il dit Fléau pour la santé.
00:02:39On sera avec le docteur Sylvie Dieu, Osika, qui est pédiatre et qui est membre du collectif surexposition aux écrans.
00:02:45Les enfants, elles soignent, elles voient en consultation des petits qui ont moins de deux ans
00:02:50et qui sont parfois jusqu'à huit heures devant des écrans.
00:02:53On va en parler avec elles dans un instant.
00:02:56Alertons sur les dangers des écrans sur les plus jeunes.
00:02:59On va en parler dans un instant.
00:03:00Les débats, on va revenir sur le procès de Marine Le Pen et sur la question de l'inéligibilité.
00:03:06C'est la question qui se pose avec ce procès.
00:03:10On va y revenir.
00:03:11Et là, vous pouvez nous dire ce que vous en pensez.
00:03:130 826 300 300.
00:03:15Et puis, on va parler également de ces KFC, Kentucky Fried Chicken,
00:03:20qui vient de décider de transformer une vingtaine de restaurants en restaurants halal.
00:03:27Alors, le halal qui prend, qui s'étend, ce n'est plus seulement la nourriture,
00:03:32c'est à la fois les banques, les cosmétiques, les loisirs.
00:03:36C'est ce que notre alimentation est devenue, une arme politique aujourd'hui.
00:03:400 826 300 300.
00:03:42On va évoquer tous ces sujets.
00:03:44Et puis, pour le sujet de ce matin, dont vous allez parler avec vos débatteurs,
00:03:49je voulais vous faire écouter ce son.
00:03:51Vous pourrez également réagir avec vos débatteurs.
00:03:53C'était dans le rendez-vous politique ce matin de Jean-François Aquilly.
00:03:58À 8h20, il recevait le président de la région PACA, Renaud Muselier.
00:04:02Et il l'a interrogé.
00:04:03Et Renaud Muselier a affirmé que l'ERN a triché.
00:04:07Ça, c'est sûr.
00:04:08Mais que Marine Le Pen devait quand même pouvoir se présenter à l'élection présidentielle.
00:04:12On écoute ce son.
00:04:13J'étais au Parlement européen avec eux quand...
00:04:16Ils ont triché.
00:04:17C'est simple, ils ont triché.
00:04:19La question...
00:04:20Elle n'a pas commis véritablement...
00:04:22Non, mais ils ont triché.
00:04:24Non, oui, ils ont pas...
00:04:25Oui, c'était pas clair, etc.
00:04:26Oui, c'était très clair.
00:04:27Ah, c'était très clair ?
00:04:28Ils le savaient très bien et ils le font systématiquement.
00:04:31Ce qui me gêne vraiment, mais on a pu le voir aussi avec...
00:04:34C'est l'exécution provisoire.
00:04:35L'exécution provisoire, ça me plaît pas.
00:04:36Donc, vous allez l'avoir condamné, mais pas inéligible.
00:04:38Ils ont fait une faute.
00:04:40Ils doivent payer leur faute, voilà.
00:04:42Mais l'inéligibilité...
00:04:43C'est-à-dire la privée de la présidentielle.
00:04:45Non, non.
00:04:45Ça, je trouve pas ça normal.
00:04:49Bon, il y a aussi Patrick Roger qui a mis son grain de sel dans l'interview.
00:04:54Et donc, vous pouvez réagir à ce qu'a dit Renaud Muselier avec vos débatteurs et nos auditeurs
00:04:59sur tous nos réseaux sociaux et également 0825...
00:05:020826 3030.
00:05:050826 3030.
00:05:08N'essayez pas.
00:05:10Allez, c'est quoi le problème, Félix Mathieu ?
00:05:15On voit depuis que dans le débat public se pose cette question des écrans,
00:05:21de la nocivité des écrans sur les moins de 15 ans.
00:05:24Plusieurs projets, propositions, lois proposent d'interdire ces réseaux sociaux.
00:05:28Est-ce que c'est possible ?
00:05:29Hier, on a vu qu'on ne pouvait pas faire grand-chose sur X et sur Facebook,
00:05:33mais les études sur les dangers s'accumulent.
00:05:36Alors, petit état des lieux avec vous avant d'interviewer notre invité,
00:05:42le docteur Sylvie Diozica.
00:05:43Oui, si on commence par les tout-petits, les enfants, les conséquences,
00:05:47sans parler même des réseaux sociaux, juste des écrans sur leur développement cérébral,
00:05:51ça devient effectivement un vrai fléau à en croire les professionnels de santé.
00:05:55Une nouvelle étude britannique montre un lien direct entre l'exposition aux écrans,
00:05:58et la pauvreté du langage, c'est-à-dire des petits de moins de 2 ans,
00:06:02très exposés aux écrans, qui se retrouvent à avoir beaucoup moins de vocabulaire,
00:06:06beaucoup moins de mots disponibles pour s'exprimer que d'autres enfants du même âge.
00:06:11Autre danger, une motricité fine, moins bonne.
00:06:14Concrètement, des enfants qui savent moins que les autres faire quelque chose de leur 10 doigts,
00:06:18parce qu'ils ont passé trop de temps devant des écrans.
00:06:21Problème aussi du côté de la gestion des émotions, ce qu'on va appeler les grosses colères,
00:06:25parce que la tentation est forte, on le comprend aussi pour des parents,
00:06:28de mettre les enfants devant un écran pour le calmer.
00:06:32On en voit parfois dans les trains, tout simplement,
00:06:34pour se garantir un petit peu la paix pendant une heure ou deux.
00:06:37Ou au restaurant aussi.
00:06:38Oui, au restaurant, même à la maison finalement.
00:06:41Le risque, évidemment, c'est qu'ils ne sachent plus se calmer autrement
00:06:45qu'avec cet écran, un enfant irritable dès qu'il est privé de tablette, de smartphone ou de télé ou d'ordinateur.
00:06:51Oui, c'est vrai que c'est préoccupant, c'est compliqué pour les parents parfois de réagir.
00:06:57Il y a la question des réseaux sociaux, ça c'est pour les plus grands.
00:07:00Oui, pour les plus grands, pour les adolescents.
00:07:02Il y a plusieurs projets de loi en ce moment qui sont dans les tuyaux pour les interdire au moins de 15 ans.
00:07:06C'était la volonté du président de la République, Emmanuel Macron.
00:07:08Il y a aussi des propositions de loi d'origine parlementaire du côté du Sénat ou de l'Assemblée nationale.
00:07:13Ça a déjà été interdit d'ailleurs au moins de 16 ans du côté de l'Australie, donc comme quoi c'est faisable.
00:07:18En tout cas, l'Agence nationale de sécurité sanitaire vient de rendre une nouvelle étude
00:07:22qui est plus, si vous voulez, une synthèse des milliers d'études qui ont été faites ces dernières années
00:07:26sur l'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des ados.
00:07:30Et le résultat, c'est assez dévastateur, il faut le dire franchement.
00:07:34Un système addictif, un algorithme qui est bien réglé pour capter l'attention
00:07:39mais aussi pour exploiter les failles propres aux adolescents.
00:07:42C'est quand même un âge assez difficile où on va avoir tendance à se comparer beaucoup,
00:07:47à être complexé, à être très attentif aussi au jugement des autres ados qui ont le même âge.
00:07:54Et l'algorithme, quelque part, appuie, exploite sur ces failles propres aux adolescents.
00:08:00On va avoir aussi tendance à cet âge-là à prendre pour l'argent comptant le physique idéal
00:08:05qui va nous être vendu, notamment sur les plateformes.
00:08:09Donc, le résultat, c'est que la moitié des 12-17 ans passent 2 à 5 heures par jour sur leur smartphone.
00:08:152 à 5 heures pour les ados.
00:08:17Donc, cette étude en appelle à empêcher l'accès aux réseaux sociaux,
00:08:20sauf si on a des plateformes qui seraient rigoureusement paramétrées
00:08:24pour protéger la santé mentale de nos adolescents.
00:08:27Oui, ou éduquer au téléphone, à son fonctionnement, à ce qu'on peut y trouver.
00:08:32Et puis, peut-être d'interdire, ça va peut-être encore rendre plus excitant d'avoir un portable
00:08:37et peut-être on se passera des portables sous le manteau.
00:08:42C'est ce qui s'est passé avec toutes les interdictions.
00:08:45Et on trouve toujours un moyen.
00:08:48S'ils ne vont plus sur leur portable, ils iront sur leur ordinateur.
00:08:50Donc, il y a peut-être une éducation aussi à faire, aussi bien des parents que des ados.
00:08:56On pourra poser la question à notre invité.
00:08:58Oui, 0826-300-300, vous êtes parents, vous êtes grands-parents.
00:09:02Qu'est-ce que vous observez chez vos enfants, vos petits-enfants ?
00:09:07C'est vrai qu'on voit l'attractivité du portable chez les tout-petits.
00:09:12Et moi, c'est ce qui m'intéressait.
00:09:13Docteur Sylvie Diozica, bonjour.
00:09:15Vous êtes pédiatre, membre du collectif Surexposition aux écrans.
00:09:19Vous êtes en charge de ce sujet, la surexposition des écrans à l'hôpital Jean Verdier, de la PHP de Bondy.
00:09:26Vous avez publié plusieurs ouvrages sur le sujet.
00:09:28L'enfant écran, comment échapper à la pandémie numérique chez Grasset.
00:09:32Et les écrans, dix clés pour les utiliser en famille de manière raisonnée chez Attier.
00:09:37Vous poussez, vous, un vrai cri d'alerte.
00:09:39Et ce qui m'intéresse, je vous ai entendu, je vous ai lu, c'est les tout-petits.
00:09:44Les tout-petits, et vous vous êtes, alors confirmez-moi, vous vous intéressez à tous les jeunes, vous êtes pédiatre.
00:09:51Mais plus particulièrement chez des tout-petits qui, à deux ans, passent des heures et des heures sur des écrans.
00:09:59Bonjour docteur.
00:10:00Bonjour, bonjour à vous.
00:10:02Merci de consacrer effectivement cette émission pour les tout-petits.
00:10:06Je suis donc effectivement pédiatre et alertée depuis maintenant 2017
00:10:13avec le collectif sur exposition écran qui ne sont que des professionnels de terrain sans conflit d'intérêt.
00:10:19Je pointe ce problème-là parce que ma parole est libre
00:10:22et les enfants se retrouvent complètement bloqués sur ces écrans
00:10:27parce que les contenus sont addictifs et sont faits exprès pour qu'ils y restent collés.
00:10:31Les parents se retrouvent eux-mêmes, évidemment, vous avez parlé des réseaux sociaux et autres,
00:10:35et bien ça concerne les parents et ils se retrouvent eux-mêmes scotchés.
00:10:39Et on va dire souvent, on peut le dire assez facilement, ce sont des mauvais parents.
00:10:43Non, pour l'instant, on ne va pas parler de mauvais parents, on va parler de parents non informés
00:10:46suffisamment précocement et suffisamment intensément sur les risques.
00:10:51Il faut savoir que les professionnels de santé ne sont pas du tout formés à la problématique des écrans
00:10:56et ne peuvent pas pour l'instant donner des informations suffisamment claires.
00:10:59Mais vous pensez vraiment que c'est une question d'information
00:11:01parce que, est-ce que l'écran n'est pas plus fort finalement que les parents ?
00:11:07Je vois autour de moi des jeunes femmes qui ont eu des enfants en disant
00:11:10« mais jamais les écrans » et puis finalement, ben oui, ils se rendent compte qu'ils se font avoir.
00:11:15Donc ils sont informés, mais quelque part, et les enfants sont demandeurs aussi.
00:11:21Donc c'est compliqué de résister.
00:11:22Alors, bien sûr, il y a plusieurs éléments.
00:11:24Déjà, c'est important pour les grands-parents, par exemple, qui nous écoutent,
00:11:27de bien savoir que les contenus proposés actuellement ne sont plus du tout les mêmes
00:11:31qu'il y a quelques décennies.
00:11:32Pour dire les choses claires, moi, le mercredi, j'ai aussi passé du temps devant la télé
00:11:36comme beaucoup d'autres personnes.
00:11:37Mais ça faisait un temps particulier, un début, un milieu, une fin.
00:11:40Ce n'est plus du tout maintenant la même chose.
00:11:42À la fois, les contenus sont addictifs et sont faits exprès
00:11:44pour que les enfants ne lâchent pas, quel que soit leur âge,
00:11:47et les adultes aussi, les adolescents.
00:11:48Et à la fois, la permanence, le 24 heures sur 24, le 5 jours sur 7,
00:11:52fait une grosse différence.
00:11:54Et puis aussi, ces applications sont intelligentes, évidemment.
00:11:57Elles ont tout intérêt, puisqu'il faut que le bébé soit un bon client.
00:12:00Je parle bien du bébé.
00:12:02Et donc, ils vous proposent des produits soi-disant pédagogiques,
00:12:04soi-disant éducatifs.
00:12:05Il faut bien que les parents comprennent qu'ils n'ont rien d'éducatif,
00:12:08rien de pédagogique, et qu'avant 6 ans, avec un écran, on n'apprend rien.
00:12:12Par contre, on scotche son enfant dessus,
00:12:14parce qu'il est saturé d'informations qui vont à toute vitesse.
00:12:17Et effectivement, il va être très calme.
00:12:18Mais il ne faut pas qu'ils pensent qu'ils vont apprendre quelque chose.
00:12:21Alors, on a un auditeur, puis on va continuer cette discussion.
00:12:25Romina, qui illustre ce qu'on est en train de dire.
00:12:27Bonjour, Romina.
00:12:29Oui, bonjour.
00:12:30Alors, vous avez une fille, une petite fille, c'est ça, qui a 9 ans ?
00:12:34Oui, c'est ça, 9 ans.
00:12:35Oui, oui.
00:12:37Et quel est son rapport aux écrans, et comment est-ce que vous gérez ?
00:12:41Je vais vous dire, c'est épouvantable.
00:12:42Moi, je suis complètement dépassée.
00:12:44Alors, effectivement, je m'en veux, moi aussi, parce que je me dis que, moi, je suis une fermière libérale et je suis surexposée moi-même, en fait, au téléphone portable.
00:12:52C'est presque mon cinquième nombre, parce que tout se fait par le pied des écrans.
00:12:57Donc, les cartes bancaires, les cartes vitales, les cartes de civilité, enfin, tout est ce qu'on est super sollicité par les mails ou les WhatsApp.
00:13:04Et donc, on se détourne de nos enfants, puisqu'ils nous mettent toujours là-dessus, et eux, ils réclament aussi une attention constante, et ils cherchent à faire comme non, en fait.
00:13:13Et ensuite, c'est vrai que ça les attire énormément.
00:13:16Il ne faut pas s'attacher à une facilité, quand on est occupé à quelque chose, de les mettre devant un écran, c'est quand même la facilité qu'on a tous.
00:13:24Mais, par contre, si on se repense un petit peu là-dessus, parce que, bon, j'ai toujours un oeil, quand même, sur ce qu'elle regarde.
00:13:31Et c'est vrai que les contenus sont générés aussi par des algorithmes.
00:13:35Et ça, franchement, ça nécessite une certaine attention, parce que si on y regarde bien, ça peut toucher aussi des domaines, comme l'égalité homme-femme, vous voyez.
00:13:43Il y a certaines vidéos d'influenceurs qui peuvent renvoyer une certaine discrimination des gens, une certaine distorsion du réel aussi.
00:13:49Parce qu'elle me dit, mais vraiment, il l'a montré plusieurs fois, ça existe.
00:13:54Donc, il faut bien faire attention à ce qu'il regarde.
00:13:57Et puis, moi, je crois que ça m'inquiète beaucoup.
00:14:00Et il y a un super article, j'avais acheté l'audace qui a été lancé par Natasa Polony.
00:14:05Il y a un super article.
00:14:07Alors, ça peut même être très bientôt, parce que les chefs des énergies, c'était un article d'un chercheur qui dit que ça entraîne un frein cérébral sur les enfants.
00:14:17Et qu'on pourrait en arriver à avoir, s'informer des enfants, se retrouver avec un crétin digital à la maison.
00:14:24Il faut vraiment faire attention à tout ça.
00:14:25Alors, on va en reparler, je vois, docteur Sylvie Diozica, ça vous fait réagir.
00:14:30On va en reparler dans un instant, 0826 300 300.
00:14:33On vous attend, on attend vos réactions, évidemment.
00:14:36William sera en ligne avec nous, à tout de suite.
00:14:38Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:14:42Nous parlons de la surexposition des enfants aux écrans.
00:14:46Nous sommes avec le docteur Sylvie Diozica, pédiatre, membre du collectif Surexposition aux écrans.
00:14:52Vous alertez inlassablement sur cette surexposition des enfants.
00:14:57Vous êtes pédiatre à l'hôpital Jean Verdier de la PHP de Bondy.
00:15:01Vous avez publié plusieurs livres qui seront utiles ou qui sont utiles pour les parents.
00:15:05L'enfant écran, comment échapper à la pandémie numérique.
00:15:08Vous parlez de pandémie parce que c'est un fléau, c'est un problème de santé publique.
00:15:13Et les écrans, 10 clés pour les utiliser en famille de manière raisonnée chez Attier.
00:15:18Une question d'un auditeur qui demande s'il y a une durée d'écoute minimale acceptable.
00:15:25C'est-à-dire, y a-t-il une durée acceptable ou aucune pour des enfants ?
00:15:32Alors, pour les petits, encore une fois, ça n'a rien de pédagogique ni d'éducatif, ça n'apprend rien.
00:15:36Si on est en lien avec ses grands-parents, par exemple en FaceTime, comme on l'a fait pendant une période et qu'on le fait encore,
00:15:41il n'y a pas de problème.
00:15:42Il n'y a pas les algorithmes derrière.
00:15:44Donc l'enfant de 2 ans, 2 ans et demi, va lâcher l'écran parce qu'au bout d'un moment, il n'a plus rien à dire à sa grand-mère, si on peut dire.
00:15:51Si on va utiliser un dessin animé qui a un début, un milieu, une fin, qui va s'arrêter, qui est lent,
00:15:56comme un trotot, un petit ours brun pour couper les ongles de son petit garçon ou natter ses cheveux,
00:16:01ça ne posera pas de problème parce que ça va durer 5 minutes, c'est sur les genoux du parent qui est engagé,
00:16:06qui est présent et qui fait des liens avec ce que regarde l'enfant.
00:16:10Regarde Choupi, il est en train de faire ceci, cela.
00:16:12D'accord ?
00:16:12Donc la réponse est selon le contexte, selon le contenu et évidemment le moins possible, encore une fois,
00:16:18avant 6 ans, on apprend dans le regard et la présence de l'autre adulte.
00:16:22Moi, j'avais une question, docteur, ça fait deux fois que vous dites que ce n'est pas éducatif.
00:16:26Moi, j'étais dans un train et je pense qu'il avait 4-5 ans et sa maman était très fière parce qu'il arrivait à faire des puzzles
00:16:35et elle disait à son mari « qu'est-ce qu'il est vif, mon enfant ? »
00:16:39Un puzzle sur une tablette, j'imagine.
00:16:41Oui, un puzzle sur une tablette. Après, il fallait montrer différentes choses sur un cheval.
00:16:46Oui, il y a plein de jeux éducatifs qui sont proposés.
00:16:48Et donc, est-ce qu'on ne peut pas dire que…
00:16:50Éducatif.
00:16:51Oui, mais est-ce que ça ne se rend pas plus vif, ces enfants, par rapport aux enfants d'il y a 10 ans, 15 ans ?
00:16:57Est-ce qu'ils ne vont pas y avoir… C'est un argument que je vous donne.
00:17:01C'est pour ça que je cherche une… Comme vous avez dit deux fois, ce n'est pas du tout éducatif et jusqu'à 5-6 ans, ça n'apprend rien.
00:17:06Parce que les parents se font piégés par cette notion-là.
00:17:09Après 6 ans, on peut discuter. Il faut savoir que le temps que vous allez passer à apprendre quelque chose sur l'écran va être beaucoup plus important que si vous l'apprenez avec quelqu'un à côté de vous.
00:17:19Pour donner des chiffres, pour que ce soit clair, vous allez mettre 3 heures d'écran et vous allez apprendre 3 nouveaux mots dans une langue, par exemple.
00:17:25Vous allez passer 3 heures avec une personne en direct sur un livre, sur des jeux, et vous allez apprendre 100 mots.
00:17:32Le temps qu'on va passer, bien sûr, va pouvoir vous permettre d'apprendre quelque chose, mais il est excessif par rapport au temps que vous auriez pu passer.
00:17:39À faire autre chose. Et puis, il faut donner deux notions, même plusieurs.
00:17:42Il y a un impact sur la vision, dont on ne parle pas suffisamment.
00:17:45Il y a un impact sur la motricité fine, vous l'avez dit tout à l'heure.
00:17:48Quand vous faites ça sur un écran, ce n'est rien du tout.
00:17:50Alors que quand vous prenez des cubes, ainsi de suite, vous avez la notion de troisième dimension qui est bien plus complexe, en fait.
00:17:55Et qui impressionne beaucoup. Les parents ont toujours cette fascination d'être impressionnés de ce que va faire un enfant sur un écran.
00:18:00Mais en fait, c'est très, très simple.
00:18:01La troisième dimension est beaucoup plus compliquée pour un enfant.
00:18:04De comprendre qu'une balle, ça roule pour de vrai, que des cubes, ça se met les uns sur les autres, ainsi de suite.
00:18:08C'est très différent. Et puis, encore une fois, dernier point, c'est une activité sédentaire.
00:18:12Vous ne bougez pas du tout.
00:18:13Alors que quand vous êtes en train de marcher dans la rue, vous pouvez discuter avec votre parent et regarder l'arbre.
00:18:18Et c'est tel arbre, tel fruit, tel...
00:18:19Enfin, voyez, c'est vraiment très, très différent en termes d'impact sur le cerveau et sur les apprentissages.
00:18:24On a beaucoup de réactions, beaucoup de parents.
00:18:28Dans une interview, vous dites qu'il n'y a que 15% des parents qui respectent la recommandation de zéro écran avant 3 ans.
00:18:3715% des parents.
00:18:38William, alors vous, vous avez respecté cette recommandation ?
00:18:42Ah oui, oui. Dans les premières années de la vie de mon fils, bien évidemment.
00:18:45C'était quelque chose de déterminant.
00:18:48Et puis, maintenant, il a 12 ans.
00:18:49Donc, en fait, ma réflexion au quotidien, elle est de me dire comment je peux utiliser cet outil,
00:18:55ces outils par l'écran mis à disposition,
00:18:57et en faire un élément de confiance grandissante avec mon enfant,
00:19:01plutôt qu'un élément de discorde, en fait.
00:19:03L'idée, c'est de trouver cet équilibre entre, en fait, pas diaboliser l'écran,
00:19:08parce qu'on serait sur un débat tous les jours avec nos enfants,
00:19:12mais plutôt se dire que ce n'est pas la solution,
00:19:14ce n'est sûrement pas la solution d'attente, pardon,
00:19:17ce n'est sûrement pas la solution d'apprentissage.
00:19:19Là, je rejoins pleinement la professionnelle de santé là-dessus.
00:19:22Mais moi, dans mon fonctionnement, je suis plutôt sur, comment dirais-je,
00:19:25essayer de partager avec lui, de comprendre aujourd'hui qu'est-ce qu'il regarde,
00:19:29qu'est-ce qui va l'attirer.
00:19:30Et je fonctionne plutôt, je peux vous dire, au projet ou à l'action,
00:19:34c'est-à-dire que je regarde une vidéo, je regarde un clip de musique,
00:19:39plutôt que d'être complètement sur le temps.
00:19:41Et j'aime bien cette notion de se dire, il y a un début, il y a un midi, il y a une fin,
00:19:44aujourd'hui, tu vas utiliser un écran, mais qu'est-ce que tu vas faire ?
00:19:47Et à quel moment ça va s'arrêter ?
00:19:49On ne part pas en utilisant les écrans,
00:19:51juste pour passer le temps sans une donnée cadrée.
00:19:55Et un point important, j'avais fait ça quand il était plus petit.
00:19:57Nous, on sait ce que c'est de passer 20 minutes, 30 minutes, une heure,
00:20:00sur quelque chose.
00:20:01Un enfant, il ne se rend pas forcément compte de la durée.
00:20:03Et je m'étais rendu compte que les enfants...
00:20:05Et je lui avais dit un jour, je te laisse faire,
00:20:07et on va le voir en fin de journée,
00:20:09combien de temps tu as passé sur les écrans.
00:20:11Et aujourd'hui, un enfant, il va vous répondre,
00:20:13à 6, 7 ans, il va vous dire, j'ai fait 20 minutes, j'ai fait 30 minutes,
00:20:16mais peut-être qu'il a fait 3 heures.
00:20:17Et il a besoin que le parent le ramène sur du factuel
00:20:21en disant non, aujourd'hui, voilà, sans règles, sans cadre,
00:20:25tu as fait 3 heures sur un écran,
00:20:26et concrètement, qu'est-ce que ça t'a apporté ?
00:20:29Eh bien, au final, rien.
00:20:30Alors que peut-être sur ce fonctionnement à l'action,
00:20:34début, milieu, fin,
00:20:36tu auras fait quelque chose de concret,
00:20:37tu auras pris du plaisir,
00:20:38parce que ça existe, autant l'utiliser pour prendre un peu de plaisir,
00:20:42au moins que ce soit utile,
00:20:44et tu n'auras en plus pris aucun risque
00:20:45par rapport à ton développement.
00:20:47Donc, vraiment factualisé,
00:20:48mais pour cela, il faut prendre un petit peu de temps, quand même,
00:20:50pour comprendre qu'est-ce qu'ils vont regarder,
00:20:52qu'est-ce qu'ils vont correspondre à ce sujet.
00:20:54Il faut être disponible, c'est ça.
00:20:55Mais vous, vos enfants l'acceptent ?
00:20:57Votre fils l'accepte ?
00:20:58Il n'y a pas à pas engager, là.
00:20:59Oui, mais c'est une habitude.
00:21:03Quand on parle des parents qui vont donner le...
00:21:05On est au restaurant,
00:21:06on donne le téléphone à nos enfants,
00:21:09parce qu'il y a 10 minutes à attendre.
00:21:11Mais si on le fait depuis petit, c'est un réflexe qu'ils vont prendre.
00:21:13Aujourd'hui, moi, mon fils, il a 12 ans,
00:21:15il ne demande pas le téléphone quand on attend au resto,
00:21:18parce qu'on a installé des petites choses
00:21:20qui lui font passer le temps en s'amusant.
00:21:23Il a 12 ans,
00:21:24et il me demande encore les activités qu'on faisait quand on avait 5-6 ans.
00:21:26Rien, des petits jeux, des petites questions,
00:21:28des petits trucs d'observation.
00:21:29Mais ça devient une routine.
00:21:31Il y a eu des générations d'enfants qui ont grandi en prenant un bouquin.
00:21:35Et ça n'a pas fait des tarifs.
00:21:36Est-ce que vous avez pris conscience très tôt de l'impact
00:21:40et de faire ce qu'il faut ?
00:21:42Ça s'apprend très tôt, c'est comme le bien manger.
00:21:44Il faut très tôt parler des écrans.
00:21:46Moi, j'en parle dès la première visite,
00:21:48dès 15 jours de vie.
00:21:49Donc, c'est dire qu'il faut être précoce.
00:21:51Ah oui, effectivement.
00:21:53Plus les parents seront informés très tôt,
00:21:55notamment même en maternité,
00:21:56moi je plaide pour ça,
00:21:57et plus ils sauront à quelle sauce on est mangés,
00:22:00les enfants et les parents.
00:22:02Il faut leur parler, par exemple,
00:22:03vous parliez de votre enfant de 12 ans,
00:22:04il faut lui parler des principes de la captologie.
00:22:07C'est quoi ?
00:22:07Les systèmes qui sont mis en place.
00:22:09La captologie, c'est le persuasive design.
00:22:11C'est M. Fogg, il y a 20 ans aux Etats-Unis,
00:22:13à Silicon Valley,
00:22:14qui a mis en place un système
00:22:15pour que nous ne lâchions pas nos écrans.
00:22:18Vous, moi, nous sommes tous prises
00:22:20par ces algorithmes et ces systèmes
00:22:21qui font que nous ne lâchons pas.
00:22:23Ça s'appelle l'économie de l'attention.
00:22:25Et on peut s'en désintoxiquer ?
00:22:27C'est ce que vous faites ?
00:22:28Si on est informé, déjà,
00:22:29c'est la première chose,
00:22:30il faut être informé,
00:22:30il faut protéger et en même temps interdire.
00:22:34Tout à l'heure,
00:22:35on parlait de la notion d'interdiction.
00:22:36Je suis désolée,
00:22:37on interdit l'alcool, le tabac,
00:22:38on protège les enfants
00:22:39qui sont vulnérables par nature.
00:22:41Le tout petit,
00:22:41il faut se décider à interdire.
00:22:43Et il faut se décider à interdire
00:22:45les produits potentiellement dangereux
00:22:47comme on le fait pour la drogue ou autre.
00:22:49Les réseaux sociaux actuels,
00:22:51comme ils sont,
00:22:52ils sont dangereux pour la santé mentale
00:22:53et physique de nos enfants
00:22:55et de nos adolescents.
00:22:56Alors, on a Stéphanie
00:22:57qui voulait réagir également.
00:22:58Stéphanie, bonjour.
00:23:01Bonjour.
00:23:02Bonjour.
00:23:03Alors, racontez-nous,
00:23:04vous avez deux garçons,
00:23:0616 ans et 23 ans.
00:23:08Ils ont...
00:23:09Alors, quel a été votre comportement
00:23:11vis-à-vis des écrans ?
00:23:13Alors, moi, je ne suis pas
00:23:14un très bon exemple
00:23:15et justement, c'est pour ça,
00:23:16aujourd'hui, je voudrais témoigner
00:23:16et je rejoins William et le docteur
00:23:18sur tout ce qu'ils ont dit.
00:23:20En effet, j'ai commencé
00:23:23à acheter des écrans très jeunes.
00:23:25Mon grand a eu
00:23:27les Nintendo DS,
00:23:29l'AD1, l'AD2, l'AD3,
00:23:30enfin, vous savez,
00:23:31tout cet attirail
00:23:32qu'on achète dans les grandes enseignes.
00:23:35Et dès 3 ans, je dirais,
00:23:37il a été sur écran.
00:23:38Au final, ça a créé
00:23:40un enfant très renfermé.
00:23:44Aujourd'hui, il a 23 ans,
00:23:46donc il est dans sa chambre,
00:23:48il ne sortait pas beaucoup,
00:23:49il sort très peu,
00:23:50il a fait une tentative de suicide
00:23:51il y a peu de temps.
00:23:54Par chance, il n'a rien eu
00:23:55lors de cette tentative.
00:23:58Donc, ça peut aller très loin.
00:23:59Moi, je ne suis pas là
00:23:59pour faire d'honneur de leçons,
00:24:00etc.
00:24:01Je suis...
00:24:02C'est un constat.
00:24:03Pour les interdictions.
00:24:04Exactement.
00:24:05C'est un constat, absolument.
00:24:06Vous vous estimez
00:24:07que les écrans ont eu
00:24:09un impact néfaste,
00:24:12des effets néfastes
00:24:13sur vos enfants ?
00:24:14Oui, alors comme tout,
00:24:15à part la drogue,
00:24:16je ne suis pas jusqu'à comparée
00:24:17à la drogue,
00:24:18mais c'est vrai qu'il y a
00:24:18des addictions,
00:24:19ça, on est d'accord.
00:24:19Les enseignants le disent,
00:24:20problème de concentration,
00:24:22problème d'agressivité,
00:24:24il n'y a pas que
00:24:24des écrans de téléphone,
00:24:25il y a la PlayStation,
00:24:26les jeux,
00:24:27la conduite à risque,
00:24:28les capacités intellectuelles
00:24:29sont parfois impactées,
00:24:31les TOC.
00:24:32Mais mes enfants
00:24:33avaient des TOC,
00:24:33c'est-à-dire que
00:24:34quand ils partaient
00:24:35des fois chez leur papa,
00:24:37ils revenaient,
00:24:38ils jouaient autant
00:24:38chez lui que chez moi,
00:24:40mon fils y clinaient les yeux,
00:24:41mais en permanence,
00:24:42en permanence.
00:24:43Je lui dis,
00:24:43mais pourquoi tu clines les yeux ?
00:24:44En fait, le cerveau
00:24:45n'est pas fait pour recevoir
00:24:46autant d'informations.
00:24:47Je ne suis pas médecin,
00:24:48je ne suis pas psychanalyste,
00:24:49mais...
00:24:51Mais en tout cas,
00:24:51oui, vous avez remarqué...
00:24:53Oui, on a une génération
00:24:55qui est très intelligente,
00:24:56contrairement à ce qu'on
00:24:57pourrait penser.
00:24:58Les écrans n'ont pas
00:24:59que du négatif,
00:25:00le digital n'a pas
00:25:01que du négatif,
00:25:02mais comme tout,
00:25:03il faut l'utiliser
00:25:04à petite dose.
00:25:05Donc, tout ça pour dire
00:25:06qu'on peut...
00:25:07Nos enfants sont très intelligents,
00:25:08ils reçoivent une masse
00:25:09d'informations
00:25:10qui parfois sont des fake news,
00:25:11tout comme les adultes.
00:25:12Le modèle passe par le haut.
00:25:14Quand vous allez au restaurant,
00:25:15maintenant,
00:25:15vous partez en vacances,
00:25:16vous voyez les gens,
00:25:17ils ne se parlent pas.
00:25:18Ils sont sur leur écran
00:25:19dans tout le repas,
00:25:20tout le repas.
00:25:21Ils ont payé leurs vacances
00:25:22une fortune.
00:25:24Les filles,
00:25:24elles sont sur Instagram
00:25:25en train de se prendre
00:25:26un photo à la plage.
00:25:27Voilà.
00:25:28Donc, c'est vraiment
00:25:28un problème de société,
00:25:30je dirais.
00:25:30Est-ce que les gens
00:25:31vont réagir maintenant ?
00:25:32J'en sais rien.
00:25:33Alors, c'est vrai
00:25:33que pour les adultes,
00:25:34on le voit aussi,
00:25:35cette addiction,
00:25:36mais ce qui est inquiétant
00:25:37est ce sur quoi
00:25:37il faut alerter.
00:25:38Merci, en tout cas,
00:25:39Stéphanie,
00:25:39de nous avoir appelé
00:25:40pour témoigner.
00:25:41Ce sur quoi il faut alerter,
00:25:42c'est ce que vous faites,
00:25:43docteur Sylvie Dieux-Ossica.
00:25:45C'est sur les tout-petits.
00:25:46Je vous ai entendu
00:25:47dans une interview
00:25:47où vous disiez
00:25:48que vous aviez des enfants
00:25:49de moins de deux ans
00:25:50aujourd'hui en consultation.
00:25:53Mais oui,
00:25:53parce que si on regarde
00:25:54un peu qu'on ouvre les yeux
00:25:56et qu'on regarde
00:25:56autour de soi,
00:25:57vous le dites dans les restaurants,
00:25:58dans les courses,
00:25:58vous pensez qu'il se passe quoi
00:25:59dans les maternités
00:26:00et ensuite à la maison ?
00:26:02Il se passe exactement
00:26:02la même chose
00:26:03avec ses parents
00:26:05qui n'ont pas été informés,
00:26:06qui sont addicts eux-mêmes,
00:26:07on va le dire,
00:26:08pour différentes raisons,
00:26:09des bonnes et des mauvaises,
00:26:10le télétravail,
00:26:10tout ce que vous voulez aussi.
00:26:11Cette notion-là
00:26:12est importante.
00:26:13Et donc,
00:26:13ils sont pris par leur écran
00:26:14et ça a un impact
00:26:15extrêmement important
00:26:16sur le bébé,
00:26:17les troubles des interactions précoces.
00:26:18Ça s'appelle
00:26:19la technophérence.
00:26:20C'est un nom.
00:26:21Et ces bébés
00:26:21ne peuvent pas se construire
00:26:22correctement
00:26:23parce qu'ils n'ont pas
00:26:24le regard attentif,
00:26:26disponible de leurs parents
00:26:27et donc,
00:26:28ils ne sont pas informés.
00:26:29Je vous l'ai dit tout à l'heure,
00:26:29les professionnels de santé
00:26:30ne sont pas aussi assez formés
00:26:32à cette problématique
00:26:33pour pouvoir sensibiliser
00:26:35les parents
00:26:35le plus tôt possible.
00:26:37Merci beaucoup,
00:26:38docteur Sylvie Dioziga
00:26:39d'avoir été avec nous.
00:26:41Vos deux livres
00:26:41indispensables pour les parents,
00:26:44L'enfant écran,
00:26:44Comment échapper
00:26:45à la pandémie numérique
00:26:46et 10 clés pour les écrans,
00:26:4810 clés pour les utiliser
00:26:49en famille
00:26:49de manière raisonnée.
00:26:51Voilà,
00:26:52vous nous le montrez.
00:26:52Merci à vous,
00:26:53c'est paru chez Atier.
00:26:54Merci beaucoup, docteur.
00:26:55Nous, on se retrouve
00:26:56dans un instant
00:26:57pour commenter l'actualité
00:26:58et en particulier
00:26:59le procès de Marine Le Pen.
00:27:01A tout de suite.
00:27:04Sud Radio,
00:27:05le 10h midi,
00:27:06mettez-vous d'accord,
00:27:07Valérie Expert.
00:27:09Bonjour à tous et à tous.
00:27:11Non, pas bonjour à tous,
00:27:12bonjour,
00:27:12si, si,
00:27:13bonjour à tous et à tous.
00:27:14Mais on continue,
00:27:1510h30 midi,
00:27:17les débats
00:27:18avec aujourd'hui
00:27:19Alexandra Spiner,
00:27:20enseignante,
00:27:21déléguée spéciale
00:27:21en charge du décrochement scolaire
00:27:23à la région Île-de-France.
00:27:25Julia Achard,
00:27:26bonjour,
00:27:26vous êtes conseillère municipale
00:27:28à Kingersheim,
00:27:29dans le Haut-Rhin,
00:27:29je l'ai bien dit.
00:27:30Vous l'avez parfaitement dit.
00:27:31Je vais essayer de dire
00:27:32inéligibilité aussi,
00:27:34d'un seul coup.
00:27:35Samuel Laffont,
00:27:36porte-parole de Reconquête,
00:27:37vous êtes venu
00:27:38avec votre écharpe jaune.
00:27:39Magnifique,
00:27:40la campagne de Sarah Knafou à Paris.
00:27:42Absolument.
00:27:43Bonjour à tous.
00:27:43Bonjour à vous.
00:27:44Et Patrick Vignal,
00:27:45ancien député renaissance
00:27:46de l'Hérault.
00:27:47Bonjour à vous.
00:27:48Merci d'être là.
00:27:49On va parler du procès
00:27:50de Marine Le Pen.
00:27:52L'inéligibilité est-elle
00:27:53antidémocratique ?
00:27:54Est-ce qu'il faudrait
00:27:55que les députés reviennent
00:27:57sur cet article de loi
00:28:00portant sur l'inéligibilité ?
00:28:02Je l'ai bien dit trois fois,
00:28:04il faut que j'y arrive quatre fois.
00:28:04Et puis KFC qui devient
00:28:07partiellement halal
00:28:08dans plus d'une vingtaine
00:28:09de restaurants.
00:28:10Une décision commerciale
00:28:13ou est-ce une stratégie ?
00:28:15L'alimentation est-elle
00:28:16devenue une arme politique ?
00:28:17C'est ce que dit
00:28:18Florence Bergeau-Blaclair
00:28:19qui a écrit un livre
00:28:19sur le halal.
00:28:20Le halal aujourd'hui
00:28:21ne s'arrête plus
00:28:22à l'alimentation,
00:28:24à la viande,
00:28:25mais s'étend
00:28:25à beaucoup d'autres domaines.
00:28:27La banque,
00:28:27les cosmétiques,
00:28:28les loisirs.
00:28:29On va en parler avec vous.
00:28:31On parlera également
00:28:32de ce manuel scolaire
00:28:34avec vous Alexandra Spiner
00:28:36destiné au terminal
00:28:38et qui a une drôle de façon
00:28:39de voir ce qui s'est passé
00:28:41le 7 octobre.
00:28:42On va aborder
00:28:43beaucoup d'autres sujets
00:28:45avec vous.
00:28:46Et on commence
00:28:46avec le zapping de Gilles
00:28:48qui va vous faire réagir
00:28:49aussi sur d'autres sujets.
00:28:50Et oui,
00:28:51chaque jour à 10h30
00:28:51on fait un pas de côté
00:28:52avec des petits sujets
00:28:53qui ont aussi leur importance
00:28:55dans la vie des Français
00:28:56et nos auditeurs
00:28:57peuvent réagir.
00:28:59Alors jusqu'à autour
00:29:00de la table
00:29:00cher débatteur,
00:29:02est-ce que ce que vous portez
00:29:03est français ou pas ?
00:29:04Vos vêtements ?
00:29:05Je ne crois pas.
00:29:08Vous ne croyez pas ?
00:29:09Et vous ?
00:29:10Vous avez un doute ?
00:29:12Vous avez un doute ?
00:29:12J'aime bien acheter français
00:29:13mais on ne sait plus.
00:29:15Oui,
00:29:16on reste européen.
00:29:17On ne sait plus.
00:29:18En tout cas,
00:29:19votre employeur
00:29:20va peut-être
00:29:21vous donner un coup de pouce
00:29:22pour acheter du
00:29:22Made in France.
00:29:23Alors c'est un projet
00:29:24qui est sur la table,
00:29:25sur un peu le modèle
00:29:26du chèque vacances.
00:29:28On aurait droit
00:29:28une fois par an
00:29:29à un chèque France.
00:29:31Reportage
00:29:31sur France Info.
00:29:33Acheter des vêtements français
00:29:34grâce à un chèque
00:29:35partiellement financé
00:29:36par votre entreprise,
00:29:38l'idée divise
00:29:39ses consommateurs.
00:29:40Pourquoi pas ?
00:29:41Oui,
00:29:41ça serait bien
00:29:42d'acheter français,
00:29:44local,
00:29:45comme l'alimentation.
00:29:47Je pense que
00:29:47ça serait une bonne chose.
00:29:48Il y a un problème
00:29:49à ce que ce soit
00:29:49les entreprises
00:29:50qui donnent des chèques
00:29:51tout comme on pourrait
00:29:51donner des stickers.
00:29:52Est-ce que les Français
00:29:53aient surtout les moyens
00:29:54de pouvoir s'acheter
00:29:55ce qu'ils veulent
00:29:55et qu'ils ne soient pas
00:29:56dépendants d'un nouveau chèque
00:29:58fourni par des entreprises
00:29:59pour inciter l'achat
00:30:01de vêtements
00:30:02éco-responsables
00:30:03fabriqués en France
00:30:04ou en Europe
00:30:05et concurrencer
00:30:06les enseignes chinoises
00:30:07à très bas coût ?
00:30:08Un éco-chèque
00:30:09pourrait voir le jour.
00:30:10250 euros maximum
00:30:12chaque année
00:30:13par salarié,
00:30:14financé en grande partie
00:30:15par l'employeur.
00:30:16Exemple,
00:30:17pour une dépense
00:30:18de 100 euros,
00:30:19l'entreprise
00:30:20financerait alors
00:30:2060 euros.
00:30:2240 euros
00:30:22resterait à la charge
00:30:24du salarié.
00:30:24Il faut juste préciser
00:30:26que c'est proposé
00:30:28par le Haut-Commissariat
00:30:29au plan
00:30:30et donc
00:30:32David Lysnard
00:30:33s'interroge
00:30:34lui sur
00:30:35éco-chèque
00:30:35Haut-Commissariat
00:30:36au plan
00:30:36vêtements éco-responsables
00:30:38bref
00:30:39on se demande
00:30:41quand même
00:30:41jusqu'où tout cela ?
00:30:43Moi ce qui me pose problème
00:30:44quand même
00:30:44c'est qu'on est toujours
00:30:45dans la subvention
00:30:46de l'économie
00:30:46c'est quand même délirant
00:30:48si on commence
00:30:50peut-être
00:30:50par baisser
00:30:51les dépenses publiques
00:30:52peut-être que
00:30:52la compétitivité française
00:30:54pourra redémarrer
00:30:57on n'en sort jamais
00:30:59donner plus de salaire
00:31:01c'est ça ?
00:31:02Evidemment
00:31:02Prisca Tévenot
00:31:04dit
00:31:05voilà donc
00:31:05à quoi sert
00:31:06le Haut-Commissariat
00:31:07au plan
00:31:07inventer une nouvelle usine
00:31:09à gaz
00:31:09critère
00:31:10contrôle
00:31:10paperasse
00:31:11plutôt que de multiplier
00:31:12les chèques
00:31:12produisons mieux
00:31:13simplifions
00:31:14et rendons nos entreprises
00:31:15compétitives
00:31:16naissons la fiscalité
00:31:17bienvenue chez les fous
00:31:19chaque fois qu'il y a un problème
00:31:20on invente un chèque
00:31:21enfin franchement
00:31:22ou on est patriote
00:31:23ou pas
00:31:23je voudrais vous parler
00:31:24ce matin des oeufs
00:31:25il n'y a plus d'oeufs
00:31:26dans nos centres commerciaux
00:31:29et quand vous voulez faire un poulailler
00:31:30les gens disent
00:31:31on ne veut pas de poulailler
00:31:31parce que ça pue
00:31:32ça fait du bruit
00:31:33il faudrait que les françaises
00:31:34et les français soient cohérents
00:31:35oui il faut encourager
00:31:37le made in France
00:31:38mais c'est pas à coup de chèque
00:31:39parce que c'est quelqu'un
00:31:40qui paye
00:31:40ou c'est l'entreprise
00:31:41ou c'est le citoyen
00:31:42donc arrêtons d'être fous
00:31:44moi je pense que les français
00:31:46sont cohérents
00:31:47les français qui décident
00:31:48de faire ça
00:31:49c'est comme vous l'avez dit
00:31:50Valérie
00:31:50le haut commissariat
00:31:51on se demande d'ailleurs
00:31:52ce qui est devenu ce haut commissariat
00:31:54au plan sous François Bérou
00:31:55avec tous ces gens payés
00:31:56à faire on ne sait pas trop quoi
00:31:57très concrètement
00:31:58évidemment on ne va pas
00:31:59et on ne doit pas subventionner
00:32:00à nouveau l'économie
00:32:01vous savez que les français
00:32:02tiennent à acheter français
00:32:03ou européens
00:32:04quand ils ne peuvent pas acheter français
00:32:05de plus en plus
00:32:06c'est pourquoi de nombreuses entreprises
00:32:07commencent depuis quelques années
00:32:09à communiquer au maximum
00:32:10sur ce genre de produit
00:32:11aujourd'hui il faut en avoir les moyens
00:32:14c'est très cher
00:32:14et donc le rôle du politique
00:32:16aujourd'hui c'est de savoir
00:32:17est-ce qu'on doit continuer
00:32:19à se faire bananer
00:32:20comme on l'a fait pendant des années
00:32:21au niveau européen
00:32:22c'est-à-dire qu'au niveau européen
00:32:23nous on acceptait
00:32:24je vais caricaturer un petit peu
00:32:25mais vous voyez l'idée
00:32:26un ensemble de produits
00:32:27qui viennent du monde entier
00:32:28alors que tous les autres pays
00:32:29en disant qu'ils étaient ouverts
00:32:30faisaient exprès
00:32:31avec des droits de douane
00:32:32on voit les Etats-Unis
00:32:32on voit le Japon
00:32:33depuis des années
00:32:34des décennies qui fait ça
00:32:35ils protégeaient leur marché
00:32:36et en revanche
00:32:37ils envoient leurs produits
00:32:38à l'extérieur
00:32:39aujourd'hui heureusement
00:32:40il y a un changement de mentalité
00:32:41de la plupart de la classe politique
00:32:42là-dessus
00:32:42mais effectivement
00:32:43comme vous l'avez dit
00:32:44à l'instant Gilles
00:32:45pour les français
00:32:46c'est encore très cher
00:32:47d'acheter français
00:32:47et les charges de Sarah Knafow
00:32:49elle est fabriquée où ?
00:32:51alors j'ai pas l'origine
00:32:53devant moi
00:32:54mais évidemment
00:32:56vous savez que Sarah Knafow
00:32:57qui se présente à Paris
00:32:59qui a annoncé sa candidature
00:33:00récemment
00:33:01et bien elle défend la souveraineté
00:33:03et c'est un de ses rôles
00:33:04au Parlement européen
00:33:05vu qu'elle est l'eurodéputée
00:33:06non mais cher monsieur
00:33:06pas la langue de bois
00:33:07chez vous
00:33:08reconquête d'être connu
00:33:09pour dire les choses
00:33:10cette écharpe
00:33:11elle est fabriquée
00:33:11ah c'est pas moi
00:33:12qui m'occupe de la boutique
00:33:13c'est pas moi
00:33:13qui m'occupe de la boutique
00:33:14c'est sympa
00:33:15vous êtes sympathique
00:33:16mon garçon
00:33:16c'est pas moi
00:33:17mais c'est très gentil
00:33:17mais non on le sait tous
00:33:19c'est très gentil
00:33:19non mais on le sait tous
00:33:20on a difficulté
00:33:22il y a très peu de Medin France
00:33:23je vais vous dire
00:33:24on a une partie de la boutique
00:33:25je peux vous dire
00:33:26une partie de la boutique
00:33:27qui était du Medin France
00:33:28pour Noël
00:33:28parce que typiquement
00:33:29on avait des décorations
00:33:31en bois
00:33:36qui est faisable en France
00:33:37et malheureusement aujourd'hui
00:33:38vu la concurrence étrangère
00:33:39qu'on ne peut pas faire en France
00:33:40alors on a Salomé
00:33:41qui est en ligne avec nous
00:33:42bonjour Salomé
00:33:43oui bonjour
00:33:44qu'est-ce que vous pensez
00:33:45de cette proposition
00:33:46vous êtes favorable
00:33:47à acheter du Medin France
00:33:49alors il y a deux sujets
00:33:49il y a le fameux chèque
00:33:51encore on inflige
00:33:52encore une autre chose
00:33:53aux entreprises
00:33:54mais le Medin France
00:33:55vous savez où le trouver vous ?
00:33:57ben justement
00:33:58moi je suis complètement
00:33:59pour encourager le Medin France
00:34:00mais effectivement
00:34:01dans la pratique
00:34:02c'est pas vraiment facile
00:34:03de savoir où acheter
00:34:05Medin France quoi
00:34:05et ça manque de clarté
00:34:07sur les labels
00:34:07c'est pas assez mis en avant
00:34:09je pense
00:34:09donc l'intention est bonne
00:34:12mais est-ce qu'on va y arriver ?
00:34:14après les chèques
00:34:14peut-être peuvent aider
00:34:15justement à mieux voir
00:34:16où aller
00:34:18à condition que
00:34:20on soit bien accompagné
00:34:21oui
00:34:22mais vous avez raison
00:34:23je veux dire
00:34:23sur les vêtements
00:34:24enfin le Medin France
00:34:25on en parle
00:34:27sur beaucoup d'objets
00:34:28mais sur le vêtement
00:34:29est-ce qu'on veut
00:34:30est-ce qu'on peut
00:34:31acheter du Medin France ?
00:34:32merci en tout cas
00:34:33Salomé d'appeler
00:34:34restez avec nous
00:34:35Julia Achat
00:34:36oui moi je vous ai
00:34:37écouté attentivement
00:34:38à la fois sur le patriotisme
00:34:39que je vais remettre en question
00:34:41lorsqu'il s'agit de Sarah Knafo
00:34:42mais je pense que tous les français
00:34:43ont envie d'acheter français
00:34:44la question de la proposition
00:34:47du haut commissariat au plan
00:34:48ce serait avant tout
00:34:49de savoir
00:34:49est-ce que c'est une subvention
00:34:50qui va être temporaire
00:34:51histoire de lancer
00:34:52une dynamique favorable
00:34:53à l'achat du Medin France
00:34:54et justement
00:34:55mise en visibilité
00:34:56des produits
00:34:56qui aujourd'hui est restreinte
00:34:57ou est-ce que c'est encore
00:34:59une subvention
00:34:59une énième subvention
00:35:00qui va durer dans le temps
00:35:01et qui finalement
00:35:02les effets vont s'essouffler
00:35:04avec le temps
00:35:04comme ça a pu être le cas
00:35:06pour d'autres subventions
00:35:07donc ça va être intéressant
00:35:08de voir
00:35:08est-ce que c'est une mesure
00:35:09qui va être court-termiste
00:35:10pour effectivement lancer
00:35:11une dynamique
00:35:11ou est-ce qu'on va rentrer
00:35:13dans une zone de confort
00:35:14où on va finalement
00:35:15s'habituer à cela
00:35:16et ça ne va pas avoir
00:35:17finalement d'impact structurel
00:35:18à long terme
00:35:19sur la consommation
00:35:19Medin France
00:35:20c'est là où
00:35:21et vous avez parlé
00:35:21de pouvoir d'achat
00:35:22je pense qu'à court terme
00:35:23c'est intéressant
00:35:23parce qu'on voit bien
00:35:24qu'on a peu de solutions
00:35:25pour redonner un peu de souffle
00:35:26aux français
00:35:26notamment aux classes moyennes
00:35:27maintenant
00:35:28effectivement le vrai sujet
00:35:29ce sera de redonner
00:35:30du pouvoir d'achat
00:35:31sur le salaire
00:35:32et pas uniquement
00:35:33avec des subventions
00:35:33et des chèques
00:35:34et puis vous voyez
00:35:35moi je pense que
00:35:35les supermarchés
00:35:36par exemple
00:35:36les supermarchés
00:35:38qui s'engagent
00:35:38à ne pas vendre
00:35:39de viande
00:35:40issue du Mercosur
00:35:41ils font plus
00:35:42pour le Medin France
00:35:42vous voyez
00:35:43que ce énième chèque
00:35:45cette énième mesure
00:35:46on va en parler
00:35:47avec Julia
00:35:47parce que c'est son
00:35:48politique de la siècle
00:35:50voilà
00:35:50on va en parler
00:35:52dans un instant
00:35:52mais est-ce que c'est
00:35:53est-ce que c'est possible
00:35:54et est-ce que c'est
00:35:55est-ce que c'est réellement
00:35:57viable
00:35:57mais ça pose la question
00:35:58quand même
00:35:59des commissariats
00:36:00des hauts commissariats
00:36:02on veut nous en coller
00:36:03un autre
00:36:04ah bon
00:36:05qui est encore plus
00:36:05scandaleux
00:36:06à la diversité
00:36:07mais à la diversité
00:36:08vous n'avez pas vu ça
00:36:09vous êtes sur tous
00:36:09les plateaux de télé
00:36:10vous n'avez pas entendu
00:36:10parler de ça
00:36:11des hauts commissariats
00:36:12à la diversité
00:36:13avec des fois
00:36:13Macronie
00:36:14on peut avoir
00:36:15à quoi pôner
00:36:15plutôt que de répondre
00:36:16aux vraies questions
00:36:17je suis d'accord
00:36:17avec vous Valérie
00:36:18il faut arrêter
00:36:19avec ces agences
00:36:20et le haut commissariat
00:36:21à l'enfance
00:36:21qui est moi mon
00:36:22mon recase
00:36:23et les copains
00:36:23et les coquins
00:36:24sur le haut commissariat
00:36:27à la diversité
00:36:28on ne recase pas
00:36:28les copains
00:36:29par contre
00:36:29c'est vraiment
00:36:30des personnalités
00:36:30identifiées
00:36:31pour venir parler
00:36:32je vous dis franchement
00:36:33c'est encore
00:36:34un bidule
00:36:35qui ne servira à rien
00:36:36moi je vais vous dire
00:36:37très franchement
00:36:39ça ne servira à rien
00:36:40c'est surtout
00:36:41un bidule
00:36:41qui menace
00:36:42la république
00:36:43à la limite
00:36:44un commissariat
00:36:44à l'agriculture
00:36:46vous savez
00:36:47un commissariat
00:36:48pour régler
00:36:48le problème
00:36:49des agriculteurs
00:36:49ou désolé madame
00:36:51mais dans les supermarchés
00:36:52quand vous vendez
00:36:52votre légume
00:36:53le supermarché
00:36:55prend 42%
00:36:56de marge
00:36:56vous avez des collectivités
00:36:58aujourd'hui
00:36:59qui vont acheter encore
00:36:59du bœuf résilien
00:37:00et qui vont pourrir
00:37:01nos gamins
00:37:02il faudrait que j'être français
00:37:03à l'image de Toulouse
00:37:04enfin il y aurait des choses
00:37:05à faire
00:37:06un commissariat à l'agriculture
00:37:07oui mais la diversité
00:37:08non
00:37:09faisons-le plutôt
00:37:10alors on va
00:37:11on va revenir
00:37:12en plus sur le
00:37:12sur tous ces sujets
00:37:14avec vous
00:37:14dans un instant
00:37:15et avec Gilles
00:37:15on va voir
00:37:16c'est quoi le prochain
00:37:18on va continuer le zapping
00:37:18oui
00:37:19on va voir si Matel
00:37:20fait du business
00:37:21ou est pour la bonne cause
00:37:23ah oui les poupées autistes
00:37:24la poupée Barbie autiste
00:37:26ça divise
00:37:27à tout de suite
00:37:27Sud Radio
00:37:29le 10h midi
00:37:30mettez-vous d'accord
00:37:32Valérie Expert
00:37:33et nous continuons
00:37:34notre zapping
00:37:36avec vous Gilles
00:37:36donc sujet
00:37:37qui fait débat
00:37:38oui exactement
00:37:39avec Matel
00:37:40alors est-ce du business
00:37:41ou de l'inclusion
00:37:42en dehors de la Barbie
00:37:44qu'on appelle
00:37:44la Barbie fashionista
00:37:46qu'on connait tous
00:37:47depuis plusieurs années
00:37:48Matel sort des Barbie
00:37:49dites inclusives
00:37:50représentant divers handicaps
00:37:52ou maladies
00:37:53on a la Barbie
00:37:54en fauteuil roulant
00:37:55la Barbie trisomie 21
00:37:57la Barbie diabétique
00:37:58la Barbie absolument
00:37:59atteinte de cécité
00:38:01ou de vitiligo
00:38:03alors en début de semaine
00:38:05est donc sortie
00:38:05la Barbie autiste
00:38:07et l'association
00:38:08SOS Autisme
00:38:09a porté plainte
00:38:10contre Matel
00:38:11la présidente
00:38:12de SOS Autisme
00:38:14s'en a expliqué
00:38:15ce matin
00:38:15sur Sud Radio
00:38:16mais elle était également
00:38:17sur M6 hier
00:38:19je trouve que cette poupée
00:38:21Barbie autiste
00:38:22est une véritable honte
00:38:24que c'est une discrimination
00:38:25envers les personnes autistes
00:38:27c'est pour cette raison
00:38:28que SOS Autisme France
00:38:29a décidé de porter plainte
00:38:31contre Matel
00:38:31parce qu'on ne peut pas
00:38:33représenter l'autisme
00:38:35avec des yeux de travers
00:38:37un hand spinner dans la main
00:38:39et un casque sur les oreilles
00:38:40ça propage des clichés
00:38:42et des discriminations
00:38:43contre lesquelles on se bat
00:38:44depuis la création
00:38:45de cette association
00:38:46c'est à dire qu'ils ont voulu
00:38:48réduire un syndrome
00:38:49qui est extrêmement complexe
00:38:50à des accessoires
00:38:52et l'autisme n'est pas
00:38:52un accessoire
00:38:53et il n'y a pas
00:38:54de caractéristique
00:38:55de trait physique
00:38:56en fait à l'autisme
00:38:57donc on ne peut pas
00:38:58le réduire comme ça
00:38:58c'est déjà suffisamment difficile
00:39:00la prise en charge
00:39:01de l'autisme
00:39:02elle a 40 ans de retard
00:39:03en France
00:39:03et là aujourd'hui
00:39:04on doit encore se battre
00:39:05contre les clichés
00:39:06voilà
00:39:08réaction
00:39:09très franchement
00:39:11je trouve ça un sujet
00:39:11tellement complexe
00:39:13compliqué
00:39:13que je ne sais pas
00:39:15comment penser
00:39:15je suis ravi
00:39:16qu'il y ait eu
00:39:17tous ces salopards
00:39:18qui achètent des poupées
00:39:19pour s'en servir
00:39:20c'est encore un autre sujet
00:39:21ça oui
00:39:21mais là
00:39:22je ne sais pas
00:39:23ce que vous en pensez
00:39:23sur le plateau
00:39:24mais je ne sais pas
00:39:24est-ce que ça peut servir
00:39:25la cause
00:39:26ou est-ce que ça la dessert
00:39:27alors le problème
00:39:28c'est que autant
00:39:28la trisomie 21
00:39:30et je parle avec
00:39:31toutes les précautions
00:39:32possibles et imaginables
00:39:33il y a quand même
00:39:34des caractéristiques
00:39:36physiques
00:39:37autant l'autisme
00:39:38c'est un
00:39:39c'est un handicap invisible
00:39:41donc rajouter
00:39:43une stigmatisation
00:39:45à une maladie invisible
00:39:47je ne sais pas
00:39:47très honnêtement
00:39:48moi je n'ai pas d'avis
00:39:49j'avoue
00:39:50j'ai été heureuse
00:39:50de voir
00:39:51des poupées Barbie
00:39:52avec la maladie
00:39:55de la peau
00:39:56les maladies
00:39:59de la cécité
00:40:00tout ça
00:40:01je trouve que c'est bien
00:40:01parce que ça rend
00:40:02le handicap
00:40:04ça fait rentrer le handicap
00:40:05dans la vie quotidienne
00:40:06des enfants
00:40:06et ça je trouve
00:40:07que c'est fondamental
00:40:08maintenant sur l'autisme
00:40:10c'est vrai qu'il n'y a pas
00:40:12de caractéristiques physiques
00:40:13à l'autisme
00:40:14c'est compliqué
00:40:15ils ont montré
00:40:16que ces poupées
00:40:17Mattel a fait une vidéo
00:40:18où ils montraient
00:40:19que ces poupées
00:40:19avaient des bras
00:40:20articulés
00:40:21et qui étaient un peu
00:40:23différents des autres
00:40:24pour montrer les mouvements
00:40:25et ils montraient
00:40:26des enfants autistes
00:40:26qui jouaient avec
00:40:27moi je ne sais pas
00:40:29dans quelle mesure
00:40:30et c'est une vraie question
00:40:31on doit
00:40:32évidemment
00:40:33qu'il faut intégrer
00:40:35et que c'est formidable
00:40:35quand les écoles font
00:40:36mais est-ce qu'on doit
00:40:37le mettre dans des jeux
00:40:39pour enfants
00:40:39oui je crois
00:40:40alors ça
00:40:40pour le coup
00:40:41moi je crois
00:40:42on ne peut pas
00:40:43d'un coup
00:40:43expliquer à des enfants
00:40:44est-ce que vous achèteriez
00:40:44une poupée diabétique
00:40:46une barbie diabétique
00:40:47à votre fille
00:40:48non mais c'est la question
00:40:50sauf si elle est diabétique
00:40:52donc est-ce que vous allez
00:40:53vraiment favoriser
00:40:54vous savez on posait
00:40:55pardon de dire
00:40:56des choses un peu
00:40:57comme ça brutales
00:40:57mais on posait la question
00:40:58aussi de dire
00:40:59est-ce que
00:41:00des familles blanches
00:41:02vont acheter
00:41:03des poupées
00:41:04à la peau noire
00:41:05bah oui
00:41:06c'est des questions
00:41:07qui se sont posées
00:41:07donc moi je trouve ça
00:41:09plutôt bien
00:41:10pour arriver à s'identifier
00:41:11oui c'est plutôt bien
00:41:12par exemple
00:41:12moi j'aimerais que les poupées
00:41:13par exemple
00:41:15on sait combien
00:41:16les jeunes filles
00:41:17ont des problèmes
00:41:18avec leur corps
00:41:19ont des problèmes
00:41:19avec leur poids
00:41:20bah j'adorerais
00:41:21qu'il y ait des poupées
00:41:22rondes
00:41:23et que ça rentre
00:41:24c'est déjà le cas
00:41:24oui c'est déjà le cas
00:41:26mais je trouve que
00:41:27c'est formidable
00:41:27l'objet de la Barbie
00:41:28c'est de rêver
00:41:29c'est de jouer
00:41:30c'est
00:41:30et pourquoi pas rêver
00:41:32avec la différence
00:41:32oui oui
00:41:33non non
00:41:33moi je trouve que
00:41:34c'est très bien
00:41:34une auditrice me dit
00:41:34à quand la Barbie est obèse
00:41:36ou au juvel chiamoise
00:41:37ou au Barbie trans
00:41:38non non non
00:41:39pas la Barbie trans
00:41:40non pourquoi pas
00:41:41je veux dire
00:41:42non mais jusqu'où
00:41:42je pose à quelqu'un
00:41:44écoutez je pense que
00:41:44les deux positions
00:41:45sont compréhensibles
00:41:46à la fois la liberté
00:41:47de la marque
00:41:48de créer des produits différents
00:41:49on l'a dit à l'instant
00:41:50auquel
00:41:51des personnes peuvent s'identifier
00:41:53et vous soulevez
00:41:55un point important Valérie
00:41:56c'est que
00:41:57est-ce que les enfants
00:41:59veulent rêver
00:42:00qu'est-ce qu'ils veulent avoir
00:42:01comme produit
00:42:01auparavant il y avait
00:42:02un modèle particulier
00:42:03de jouer
00:42:04à mon avis
00:42:04il n'y a pas de vérité là-dessus
00:42:05c'est pour ça que c'est
00:42:06qu'on parlait tout à l'heure
00:42:06de la difficulté du sujet
00:42:07c'est pas noir ou blanc
00:42:09c'est une zone grise
00:42:10pour l'instant
00:42:12on a une multiplication
00:42:13des produits
00:42:14avec une multiplication
00:42:14des identités
00:42:15et des personnes
00:42:16qui veulent s'identifier
00:42:17vous avez des centres
00:42:18d'intérêts différents
00:42:19c'est pas une identité pardon
00:42:20comment dire
00:42:21le handicap
00:42:22n'est pas une identité
00:42:23typiquement
00:42:24l'acceptation du handicap
00:42:26c'est quand même
00:42:26un enjeu majeur
00:42:27de notre société
00:42:28merci bien
00:42:29je suis au courant
00:42:30mais pour l'autisme par exemple
00:42:31est-ce que c'est ce qui fera le plus
00:42:32est-ce que c'est important
00:42:33moi je pense que
00:42:34vous savez on en a parlé
00:42:35pendant la campagne présidentielle
00:42:36avec la mise à l'écart
00:42:39malheureusement
00:42:39d'enfants
00:42:40handicapés
00:42:42dans les écoles
00:42:43et ça avait fait
00:42:44un buzz énorme
00:42:45quand Eric Zemmour
00:42:47a mis les pieds dans le plat
00:42:47à l'époque
00:42:48expliquant qu'il y a plein d'enfants
00:42:51qui n'avaient pas
00:42:51de personnes
00:42:52pour les accompagner à l'école
00:42:53et malheureusement
00:42:53notamment dans le nord de la France
00:42:55ils ont la possibilité
00:42:56d'aller en Belgique
00:42:57il y a plein d'enfants
00:42:57qui ne sont pas accompagnés
00:42:58donc je comprends
00:42:59le privé fait ce qu'il veut
00:43:01actuellement là
00:43:01par exemple avec ce produit
00:43:03mais le rôle du politique
00:43:04c'est typiquement
00:43:04de s'occuper concrètement
00:43:05des enfants
00:43:06qui eux sont en situation
00:43:07de handicap
00:43:07je pense qu'il faudrait rappeler
00:43:09quand même
00:43:09qu'on a pendant longtemps
00:43:10fait le reproche
00:43:11à Mattel et à la Barbie
00:43:12d'incarner justement
00:43:13une forme de perfection
00:43:14auquel les françaises
00:43:15ne s'identifiaient pas
00:43:16avec un idéal
00:43:17qui finalement
00:43:18est très éloigné
00:43:19de la réalité
00:43:19donc Mattel a fait évoluer
00:43:21le produit
00:43:22et le jouet
00:43:23de façon à permettre
00:43:24à tous les français
00:43:24de pouvoir s'identifier
00:43:25maintenant sur la question
00:43:27de la représentation physique
00:43:28de l'autisme
00:43:28effectivement là
00:43:29on peut se poser des questions
00:43:30et c'est critiquable
00:43:31dans l'aspect
00:43:32mettre à disposition
00:43:33d'enfants aussi
00:43:34le rapport à la différence
00:43:35par le jeu
00:43:35je pense que ça peut être favorable
00:43:37pour que collectivement
00:43:38on puisse mieux s'appréhender
00:43:40dans la société aussi
00:43:41si on considère
00:43:42que la Barbie
00:43:43est un outil
00:43:44pour les enfants
00:43:45pour les adapter
00:43:45à la vie sociale
00:43:47je suis pour un cano obèse
00:43:49personnellement
00:43:51allons finir
00:43:52allons finir
00:43:54un petit clin d'oeil
00:43:56mais on pourrait se poser
00:43:57la question
00:43:58même si on est pris
00:43:58un peu par le temps
00:43:59d'avoir un monde
00:44:00dirigé par les robots
00:44:02est-ce que de plus en plus
00:44:03l'être humain
00:44:03est en train de disparaître
00:44:05au profit des robots
00:44:06dans ce monde
00:44:08au Japon
00:44:09reportage sur
00:44:10le 20h de France 2
00:44:11pour faire la circulation
00:44:12c'est désormais les robots
00:44:14de forme humaine
00:44:15habillés en policiers
00:44:16qui vous donnent les ordres
00:44:18vous filment
00:44:19vous fait circuler
00:44:20et c'est eux maintenant
00:44:21qui font la circulation
00:44:22l'humain a disparu
00:44:24au milieu du croisement
00:44:26il a toutes les apparences
00:44:27d'un policier
00:44:28en chair et en os
00:44:29la tenue
00:44:30les bras qui dirigent
00:44:32la circulation
00:44:32mais d'un peu plus près
00:44:35il s'agit bien
00:44:36d'un robot
00:44:36posé sur 4 roulettes
00:44:38équipé de 6 caméras
00:44:41haute définition
00:44:42et surtout
00:44:43il sait se faire respecter
00:44:45au premier coup d'oeil
00:44:46il ressemble à une personne réelle
00:44:48il a beaucoup de gadgets
00:44:49je crois qu'il est là
00:44:51pour être dissuasif
00:44:52en Chine
00:44:53plusieurs villes
00:44:54ont mis en place
00:44:54ces robots
00:44:55démonstration
00:44:56vous en noir
00:44:57portez votre casque
00:44:59veuillez reculer
00:45:01derrière la ligne
00:45:02s'il vous plaît
00:45:02vous habillé en blanc
00:45:05ne restez pas là
00:45:06mettez vous dans un endroit sûr
00:45:08petite erreur
00:45:10j'ai dit le Japon
00:45:11c'est en Chine
00:45:11on a quand même
00:45:14un vrai problème
00:45:14dans les années qui arrivent
00:45:1550% des métiers
00:45:17seront validés
00:45:18par du robot
00:45:20du numérique
00:45:20de l'IA
00:45:21alors moi ça ne me gêne pas
00:45:22sur la médecine
00:45:23vous avez vu maintenant
00:45:24les opérations se font
00:45:25par robot à distance
00:45:26ce qui me gêne
00:45:27c'est qu'en fait
00:45:27on perd l'humain
00:45:28en fait on perd la relation
00:45:30peut-être que Valérie
00:45:31dans 5 ans
00:45:32vous ne serez plus là
00:45:32il y aura un robot
00:45:33à votre place
00:45:34oui mais ça veut dire
00:45:35qu'on perd la mimique
00:45:37on perd la relation
00:45:38on perd la fraternité
00:45:39franchement on arrive
00:45:40dans un monde inhumain
00:45:42aujourd'hui
00:45:43on se retrouve dans un instant
00:45:44avec vous
00:45:45on va parler de cette question
00:45:46de l'inéligibilité
00:45:48des politiques
00:45:49est-ce qu'il faudrait
00:45:50changer la loi
00:45:50et puis
00:45:51KFC
00:45:52qui embrayent le pas
00:45:54à Quick
00:45:55et à d'autres
00:45:55à Five Guys
00:45:56qui ont décidé
00:45:57de rendre certains
00:45:59de leur fast-food
00:46:00halal
00:46:00qu'en pensez-vous
00:46:010826 300 300
00:46:03cette semaine
00:46:05réveillez-vous
00:46:06avec Patrick Roger
00:46:07dans le Grand Matin Sud Radio
00:46:09et gagnez un moment
00:46:10exceptionnel
00:46:11et tout de suite
00:46:19on va retrouver
00:46:20Jean-Paul Delperrier
00:46:21ah non
00:46:21pardon
00:46:22on est en ligne
00:46:22avec Christine Bouillaud
00:46:23bonjour Christine
00:46:24bonjour Valérie
00:46:26bonjour à tous
00:46:26vous êtes aux côtés
00:46:28des agriculteurs
00:46:29qui manifestent
00:46:30vous êtes au sud
00:46:31de Toulouse
00:46:32oui absolument
00:46:33je suis avec
00:46:34les agriculteurs
00:46:35qui sont arrivés
00:46:36de l'arriage
00:46:36de la coordination rurale
00:46:37c'est par eux
00:46:38qu'a commencé
00:46:39la contestation
00:46:40il y a plus d'un mois
00:46:41avec l'abattage
00:46:41de ce troupeau
00:46:42de 200 vaches
00:46:43souvenez-vous
00:46:44et ils ont réussi
00:46:44à revenir sur Toulouse
00:46:45aujourd'hui
00:46:45comme la semaine dernière
00:46:46mais cette fois
00:46:47ils sont venus
00:46:48avec des véhicules légers
00:46:49ils sont actuellement
00:46:50au rond-point
00:46:51d'un très grand centre
00:46:52commercial au sud
00:46:53de Toulouse
00:46:53et ce matin
00:46:54il y a eu plusieurs points
00:46:55de blocage
00:46:55de cette manifestation
00:46:56qui se veut
00:46:57inter-syndicale
00:46:58à l'appel de la FNSEA
00:46:59des jeunes agriculteurs
00:47:00la coordination rurale
00:47:01et de la confédération
00:47:02paysanne
00:47:03ça a été effectivement
00:47:03un énorme bazar
00:47:05un énorme chaos
00:47:05de circulation
00:47:06à l'entrée
00:47:07de sud
00:47:10pour l'instant
00:47:10il y a beaucoup plus
00:47:11de forces de l'ordre
00:47:12que de manifestants
00:47:13les agriculteurs
00:47:14tentent de se rejoindre
00:47:15et puis autre chose
00:47:16important également
00:47:17c'est du côté
00:47:17de l'aéroport de Blagnac
00:47:18avec une autre manifestation
00:47:20cette fois
00:47:20celle de la coordination rurale
00:47:22du Gers
00:47:23avec le très emblématique
00:47:24Lionel Candelon
00:47:25qui est le président
00:47:26de la chambre d'agriculture
00:47:27du Gers
00:47:27et on a appris
00:47:28il y a quelques instants
00:47:28qu'il avait été interpellé
00:47:30avec deux autres adhérents
00:47:31de la coordination rurale
00:47:32cette interpellation
00:47:34sans doute une garde à vue
00:47:35derrière
00:47:35risque effectivement
00:47:36de tendre encore
00:47:37un peu plus
00:47:38l'atmosphère
00:47:38autour de cette
00:47:39colère agricole
00:47:40manifestation
00:47:41qui avait été interdite
00:47:42par le préfet
00:47:42je le rappelle
00:47:43quel sentiment
00:47:45vous avez
00:47:45vous qui les suivez
00:47:47qui êtes aux côtés
00:47:47des agriculteurs
00:47:48depuis plusieurs jours
00:47:49est-ce qu'ils vont continuer
00:47:50est-ce qu'ils sont
00:47:51plus que jamais mobilisés
00:47:53ou est-ce que vous sentez
00:47:54un essoufflement
00:47:55même si ce matin
00:47:56il y a évidemment
00:47:56cette mobilisation
00:47:58qui se met en place
00:48:00alors je pense que
00:48:02l'essoufflement
00:48:03je ne le perçois pas
00:48:05la fatigue
00:48:05c'est certain
00:48:06l'essoufflement
00:48:07non
00:48:07parce que véritablement
00:48:09c'est un cri de colère
00:48:11et de désespoir
00:48:11qu'ils lancent à chaque fois
00:48:13les annonces qui sont faites
00:48:14par le gouvernement
00:48:15ils le disent
00:48:15on entend les annonces
00:48:17mais le problème
00:48:17c'est entre l'annonce
00:48:19et la réalité des faits
00:48:20ils se souviennent
00:48:21de ce qui s'était passé
00:48:22il y a deux ans
00:48:22Gabriel Attal
00:48:23sur ce botte de foin
00:48:25et ces annonces
00:48:26qui avaient été faites
00:48:27et depuis il ne s'est rien passé
00:48:28en tous les cas
00:48:28peu de choses ont changé
00:48:29et donc ils sont déterminés
00:48:30à cette fois
00:48:31ne pas rentrer
00:48:32comme cela
00:48:33dans leur ferme
00:48:33alors ils sont pris
00:48:34évidemment
00:48:34par
00:48:35on va dire
00:48:36la météo
00:48:37et en tous les cas
00:48:38le rythme
00:48:38de leurs exploitations
00:48:40mais ils sont bien déterminés
00:48:41à continuer à marquer
00:48:42des actions
00:48:43comme ça
00:48:44ponctuelles
00:48:44ils ne savent pas comment
00:48:45et dernière chose
00:48:47c'est la seule réponse
00:48:48de l'État aujourd'hui
00:48:49et c'est ça
00:48:49qu'il dénonce
00:48:50et c'est un fait aussi
00:48:51c'est la présence massive
00:48:53des forces de l'ordre
00:48:54là où je me trouve
00:48:55je vous dis
00:48:55il y a une cinquantaine
00:48:56d'agriculteurs
00:48:56on compte à peu près
00:48:57quatre véhicules
00:48:59centaures de la gendarmerie
00:49:00il y a deux colonnes
00:49:04de gendarmes mobiles
00:49:05pour les encadrer
00:49:05en fait il y a plus
00:49:06de forces de l'ordre
00:49:06qu'il y a de manifestants
00:49:07et ils ont le sentiment
00:49:08que c'est la seule réponse
00:49:09que leur apporte
00:49:10le chef de l'État
00:49:11et en tous les cas
00:49:12le gouvernement
00:49:12donc ça crée encore
00:49:13plus de tensions
00:49:14c'est ce que je peux vous dire
00:49:15Mais Christine
00:49:15qu'est-ce qu'il réclame
00:49:16concrètement ?
00:49:18Alors il réclame toujours
00:49:19le changement de ce protocole
00:49:21sur la dermatose
00:49:22puisque ça n'a pas bougé
00:49:24d'un iota
00:49:24ça a été annoncé
00:49:25en début de semaine
00:49:25on continuera d'abattre
00:49:27les troupeaux
00:49:28tant qu'on trouvera
00:49:29un cas de dermatose nodulaire
00:49:30dans une exploitation
00:49:32Il réclame également
00:49:34des garanties
00:49:35sur le Mercosur
00:49:36de ne pas disparaître
00:49:37et être broyé
00:49:38par cet accord
00:49:39de libre-échange
00:49:40et puis enfin
00:49:40de réformer
00:49:42j'allais dire
00:49:42l'agriculture
00:49:43de fond en comble
00:49:44et peut-être plus
00:49:45en adéquation
00:49:46avec la réalité
00:49:47des territoires
00:49:48On ne fait pas
00:49:49de l'agriculture
00:49:49en Occitanie
00:49:50avec des territoires
00:49:51de montagne
00:49:52C'est la région
00:49:53où le revenu agricole
00:49:54est le plus faible
00:49:55de France
00:49:56et ils disent
00:49:56on ne peut pas
00:49:57faire les mêmes règles
00:49:59pour quelqu'un
00:50:00qui est dans le nord
00:50:00de la France
00:50:01ou en Bretagne
00:50:01et nous ici
00:50:02en Occitanie
00:50:03et enfin
00:50:04je parle notamment
00:50:05pour les territoires
00:50:06comme le Gers
00:50:06ou pour la Riège
00:50:07ce sont des territoires
00:50:08de moyenne montagne
00:50:10la Riège
00:50:11c'est la haute montagne
00:50:12c'est des toutes petites exploitations
00:50:14donc véritablement
00:50:15ils se sentent
00:50:16abandonnés
00:50:17et broyés
00:50:18voilà
00:50:19et la réponse
00:50:20avec ce maintien
00:50:21de l'ordre
00:50:22qui est une doctrine
00:50:23en tous les cas
00:50:24qui est une décision
00:50:26de la part des préfets
00:50:27pour éviter
00:50:28de se retrouver
00:50:29avec des tracteurs
00:50:30en centre-ville
00:50:30cette présence massive
00:50:33des forces de l'ordre
00:50:33ils le vivent très mal
00:50:34même si après
00:50:36on voit des images
00:50:37très étonnantes
00:50:37pendant
00:50:39ces manifestations
00:50:41gendarmes
00:50:42et agriculteurs
00:50:43discutent
00:50:43ils échangent
00:50:44il y a des sourires
00:50:45il y a des échanges
00:50:46et donc on voit très bien
00:50:47qu'il y a quelque chose
00:50:49enfin je rajouterai
00:50:50juste une dernière chose
00:50:51c'est le soutien
00:50:53de la population
00:50:53les gens
00:50:54klaxonnent
00:50:55lèvent le bras
00:50:56de la portière
00:50:57certes ils sont bloqués
00:50:58ça les agace
00:50:59ce que vous nous aviez dit
00:51:00quand la rocade
00:51:01a été bloquée
00:51:03en début de semaine
00:51:04les gens ne râlaient pas
00:51:05et étaient plutôt
00:51:07très patients
00:51:08oui
00:51:09ils sont patients
00:51:10surtout ils se comprennent
00:51:10et à Paris aussi
00:51:12c'est ce qu'il dit
00:51:12à Paris hier
00:51:14moi j'ai vu
00:51:15très tôt le matin
00:51:16à l'arc de triomphe
00:51:17les tracteurs arrivés
00:51:18je peux vous dire
00:51:19qu'ils étaient
00:51:19très soutenus
00:51:21par les parisiens
00:51:22qui étaient là
00:51:23très patients
00:51:24voilà je crois
00:51:26que les
00:51:26mais on aime
00:51:27nos agriculteurs
00:51:28je crois que les français
00:51:29ne s'y trompent pas
00:51:29en réalité
00:51:30désolé mais on les aime mal
00:51:32moi je ne sais pas si
00:51:33encore Christine Bouillaud
00:51:34je suis allée deux fois
00:51:35moi carbone
00:51:36avec Gabriel Attal
00:51:37et je voudrais dire
00:51:38trois choses
00:51:38d'abord
00:51:39l'Union Européenne
00:51:40c'est 14 milliards
00:51:41ça fait 2900 euros
00:51:43par exploitation
00:51:44mais on a un vrai débat
00:51:46chez nous
00:51:46dans cette Occitanie
00:51:47c'est montagneux
00:51:49c'est des petites exploitations
00:51:50ça serait plus intelligent
00:51:52qu'on fasse un commissariat
00:51:53qui fasse en sorte
00:51:54qu'on regroupe déjà
00:51:55la réflexion qu'on doit avoir
00:51:57le deuxième point
00:51:57c'est que
00:51:58on était dans une ferme
00:52:00il y a un mois
00:52:00on dit à l'agriculteur
00:52:02qu'on va abattre
00:52:03toutes ces vaches
00:52:04vous savez la réponse
00:52:05qu'il m'a dit
00:52:05ça m'a marqué Valérie
00:52:06il m'a dit
00:52:07vous allez tuer mes filles
00:52:09c'est ce qu'a pas compris
00:52:10ce gouvernement
00:52:11c'est leur famille
00:52:13et donc vous venez pas
00:52:15avec des centaures
00:52:16le mardi
00:52:17avec des troupes de CRS
00:52:18qui n'ont pas envie
00:52:19de faire leur job
00:52:20pour abattre le troupeau
00:52:21vous organisez autre chose
00:52:23après Valérie
00:52:23je suis désolé
00:52:24mais je le dis
00:52:25aux centres commerciaux
00:52:26aux supermarchés
00:52:26je le dis aux restaurateurs
00:52:28il y avait un restaurateur
00:52:29à carbone
00:52:30qui me dit
00:52:30moi c'est 40 centimes
00:52:32de plus
00:52:32je vais acheter du poulet
00:52:33en Espagne
00:52:33donc il y a une responsabilité
00:52:35des producteurs
00:52:36des supermarchés
00:52:37et eux des syndicats
00:52:39moi je leur dis
00:52:40FNSEA
00:52:41Condition Ruelle
00:52:42Ultra
00:52:42entendez-vous
00:52:44le politique
00:52:45c'est divisé
00:52:46pour mieux régner
00:52:47c'est rassemblé
00:52:48pour mieux gérer demain
00:52:49et on ne sait pas faire
00:52:50allez
00:52:51merci Christine
00:52:52et puis évidemment
00:52:53on va vous retrouver
00:52:53tout au long de la journée
00:52:55dans les différentes émissions
00:52:56de Sud Radio
00:52:58pardon
00:52:58merci à vous
00:52:59tout de suite
00:53:00on va aller retrouver
00:53:01Jean-Paul Delperrier
00:53:01pour les courses
00:53:02les courses qui aujourd'hui
00:53:04se courtent
00:53:05secours
00:53:06à Cagnes-sur-Mer
00:53:08bonjour Jean-Paul
00:53:09bonjour ma chère Valérie
00:53:11bonjour à tous
00:53:12le prix de Cannes
00:53:13sera support
00:53:14départi à la carte
00:53:15aujourd'hui
00:53:15dans la deuxième épreuve
00:53:16de la Réunion 1
00:53:172000 mètres
00:53:18sur la piste en sable fibré
00:53:19avec 16 partants
00:53:20le 9
00:53:21Aloysius
00:53:22sera donc mon favori
00:53:23devant le 15
00:53:24Grand Balcon
00:53:2513
00:53:26Melbora
00:53:26Lascauna
00:53:2710
00:53:28Xilofono
00:53:298
00:53:30Scadi
00:53:3014
00:53:31Gracien Bonanza
00:53:32et 7
00:53:33Central Park West
00:53:349
00:53:3415
00:53:3513
00:53:36As
00:53:3610
00:53:378
00:53:3714
00:53:38et 7
00:53:38en Réunion 3
00:53:40pour ce 3
00:53:40pour ma sélection du jour
00:53:41sur l'hippodrome de Cordomay
00:53:43le 3
00:53:44Péro CQ
00:53:45Sud Radio
00:53:49le 10h midi
00:53:50mettez-vous d'accord
00:53:51Valérie Expert
00:53:52on va parler de nos agriculteurs
00:53:56évidemment
00:53:57vous vouliez réagir
00:53:57à ce que vous venez d'entendre
00:53:58puisque la mobilisation continue
00:54:00ils ont quitté Paris
00:54:01ils ont quitté l'Assemblée Nationale
00:54:03ce matin
00:54:04qu'est-ce que vous vouliez dire ?
00:54:06Samuel Laffont
00:54:08porte-parole de Reconquête
00:54:09simplement Valérie
00:54:10que à la base
00:54:10ça devait être mon coup de cœur
00:54:12je suis ravi que les Français
00:54:13soutiennent aussi massivement
00:54:14les agriculteurs
00:54:15maintenant
00:54:16quel est le rôle du politique ?
00:54:17on a commencé à en parler
00:54:18au début de cette émission
00:54:19on en parle tout de suite
00:54:20le politique doit prendre
00:54:21des décisions efficaces
00:54:23plutôt que
00:54:24de multiplier les normes
00:54:26et de se mettre
00:54:27et d'essayer de donner
00:54:28de travailler à la place
00:54:30des agriculteurs
00:54:31ou de les forcer
00:54:32à faire telle ou telle chose
00:54:33vous savez très bien
00:54:34que le problème
00:54:34notamment en Europe
00:54:36mais surtout en France
00:54:36c'est la multiplication des normes
00:54:38et on a trop tendance
00:54:39d'ailleurs en France
00:54:40à surappliquer
00:54:43des normes européennes
00:54:44et évidemment
00:54:45quand on a la menace
00:54:46du Mercosur
00:54:46parce que c'est ça
00:54:47le véritable enjeu
00:54:47maintenant évidemment
00:54:48il y a la dermatose
00:54:49à court terme
00:54:50mais à long terme
00:54:51c'est le Mercosur
00:54:51c'est l'ouverture des frontières
00:54:53à une viande
00:54:54notamment qui sera
00:54:55beaucoup moins chère
00:54:57et qui risque de tuer
00:54:57nos agriculteurs
00:54:58donc ce que je veux dire
00:54:59tout simplement
00:54:59c'est que là
00:55:00on a un objectif
00:55:01de souveraineté alimentaire
00:55:03on parle beaucoup
00:55:04de la souveraineté numérique
00:55:04un objectif de souveraineté alimentaire
00:55:06et plutôt que de blablater
00:55:08comme ça a été déjà le cas
00:55:09pendant des années
00:55:10en espérant
00:55:11en oubliant
00:55:12concrètement
00:55:13la plupart des politiques
00:55:14oublient les agriculteurs
00:55:15quand ils ne sont pas
00:55:16entre acteurs
00:55:17sur les Champs-Elysées
00:55:19on n'y pense pas
00:55:20alors qu'on sait très bien
00:55:21qu'il y en a qui se suicident
00:55:22très nombreux
00:55:23beaucoup trop nombreux
00:55:24on sait très bien
00:55:25qu'ils vivent de très peu
00:55:26quand vous avez vu
00:55:27le média Néo
00:55:28qu'ils a interviewé
00:55:28pour leur demander
00:55:30quels étaient leurs salaires
00:55:31et ce qu'ils se versaient
00:55:31et vous aviez aidé
00:55:32quand je peux me verser un salaire
00:55:34je verse 200-300 euros
00:55:36500 euros
00:55:37péniblement
00:55:38certains étaient à 1500 euros
00:55:39en travaillant
00:55:39trois fois plus
00:55:40que la plupart des gens
00:55:42donc bref
00:55:43le rôle du politique
00:55:43aujourd'hui
00:55:44ce n'est pas des mesurettes
00:55:45à court terme
00:55:45c'est d'assurer
00:55:46notre souveraineté
00:55:47il y a Jean-Pierre
00:55:48sur les réseaux sociaux
00:55:48qui nous demande
00:55:49si ce soulèvement
00:55:53des agriculteurs
00:55:54peut avoir un impact
00:55:56sur les municipales
00:55:57dans certaines régions
00:55:58je pense
00:55:58pas partout
00:55:59mais dans certaines régions
00:56:00mais souveraineté alimentaire
00:56:02moi je veux bien
00:56:03mais on voit
00:56:03qu'on n'est pas capable
00:56:04d'avoir des oeufs
00:56:05et que la moitié des poulets
00:56:07ou je ne sais plus
00:56:07quel est le chiffre
00:56:08sont importés
00:56:09donc moi je veux bien
00:56:10souveraineté alimentaire
00:56:12sauf qu'on n'est pas capable
00:56:13de produire
00:56:14et je recite à chaque fois
00:56:15ce producteur de blé
00:56:16qui nous disait
00:56:17qu'il vend son blé
00:56:18pour des fabrications
00:56:20de pâtes
00:56:20et il le vend plus cher
00:56:21que du blé
00:56:22qui vient du Canada
00:56:23donc il y a un moment
00:56:25il y a un problème
00:56:26aussi
00:56:26je pense que le problème
00:56:26est pris à l'envers
00:56:27parce que je comprends
00:56:28qu'on ne puisse pas être capable
00:56:29de produire certains produits
00:56:31mais quand on voit
00:56:32toutes les normes
00:56:33les coûts
00:56:34les charges
00:56:34pour les agriculteurs
00:56:35évidemment qu'à un moment
00:56:36ils ne peuvent même pas
00:56:37je vous parlais d'agriculteurs
00:56:38qui ont du mal
00:56:39à joindre les deux bouts
00:56:39il y a des choses
00:56:40qui aujourd'hui
00:56:41coûtent beaucoup trop cher
00:56:42à produire
00:56:43et puis évidemment
00:56:43quand vous avez souvent
00:56:44des filles d'agriculteurs
00:56:45ou des filles d'agriculteurs
00:56:46qui ne veulent pas
00:56:48reprendre l'exploitation
00:56:49parce que
00:56:50qu'est-ce que ça veut dire ?
00:56:50ça veut dire parfois
00:56:51on parlait des agriculteurs
00:56:52qui ont de petites exploitations
00:56:53de l'isolement
00:56:54est-ce que ces personnes
00:56:55vont pouvoir être en couple
00:56:56est-ce qu'elles vont pouvoir
00:56:57élever leurs enfants
00:56:58il y a plein de questions autour
00:56:59est-ce qu'il y a une école
00:57:00pour les enfants d'agriculteurs autour
00:57:02le fait est que non
00:57:04oui mais regardez
00:57:04ce qui s'est passé
00:57:05pour les oeufs
00:57:06les oeufs
00:57:07on a appris
00:57:08qu'il n'y avait pas
00:57:09assez de poulaillers en fait
00:57:10je parle de poulaillers industriels
00:57:11et que les écolos
00:57:12en premier
00:57:13ont refusé
00:57:14que des poulaillers
00:57:15soient installés
00:57:16dans leur commune
00:57:17donc il y a un moment
00:57:18on ne peut pas
00:57:19moi je suis d'une circonscription
00:57:21qui était agricole
00:57:22j'ai souvenir
00:57:23d'être allé
00:57:23avec mon écharpe
00:57:24au tribunal
00:57:25pour soutenir
00:57:26des agriculteurs
00:57:27pour des logements saisonniers
00:57:28c'est un gros
00:57:29un très gros
00:57:30qui sert le supermarché
00:57:31j'ai souvenir
00:57:32d'avoir les gendarmes
00:57:33qui me courent après
00:57:34parce qu'on voulait
00:57:35nettoyer les ruisseaux
00:57:36et qu'on nous disait
00:57:37non ça dépend de l'état
00:57:39des DTM
00:57:40vous ne nettoyez pas
00:57:41les ruisseaux
00:57:41donc ça veut dire
00:57:42qu'on marche sur la tête
00:57:43je suis d'accord avec vous
00:57:43il y a trop de normes
00:57:45arrêtons d'emmerder
00:57:46les français
00:57:47on y revient
00:57:49dans un instant
00:57:50petite pause
00:57:50puis ce sera votre
00:57:51coup de coeur
00:57:52pour ce coup de gueule
00:57:53on va continuer
00:57:55à parler d'agriculture
00:57:57et puis poser
00:57:58un certain nombre
00:57:59de questions
00:58:00aussi autour
00:58:01de la production
00:58:02française
00:58:03à tout de suite
00:58:04Sud Radio
00:58:07le 10h midi
00:58:08mettez-vous d'accord
00:58:09Valérie Expert
00:58:10mettons-nous d'accord
00:58:12autour d'Alexandra Spiner
00:58:13enseignante déléguée spéciale
00:58:14en charge
00:58:15du décrochage scolaire
00:58:16à la région Île-de-France
00:58:17Julia Achat
00:58:18conseillère municipale
00:58:19à Kingersheim
00:58:21dans le Haut-Rhin
00:58:21Samuel Laffont
00:58:22porte-parole de Reconquête
00:58:24le parti d'Éric Zemmour
00:58:25et également celui
00:58:26de Sarah Knafow
00:58:27qui se présente
00:58:28à Paris
00:58:29et Patrick Vignal
00:58:30ancien député
00:58:31Renaissance
00:58:31de l'héros
00:58:32Gilles voulait réagir
00:58:34sur les oeufs
00:58:35avant de donner
00:58:35la parole à Julia
00:58:36je suis monsieur
00:58:37son
00:58:38et reportage
00:58:39hier dans le 20h
00:58:41était expliqué
00:58:42pourquoi il y avait
00:58:43une pénurie des oeufs
00:58:44parce que évidemment
00:58:45c'est la protéine
00:58:47la moins chère
00:58:47et qu'on a de moins
00:58:48en moins d'argent
00:58:49mais c'est aussi dû
00:58:50aux influenceurs
00:58:51ça c'est plus surprenant
00:58:52la hausse de la consommation
00:58:54on l'explique
00:58:54par différents facteurs
00:58:56d'abord elle a commencé
00:58:56en 2023
00:58:57donc au moment
00:58:58plutôt de l'inflation
00:58:59puisque c'est vrai
00:58:59que l'oeuf
00:59:00est la protéine animale
00:59:01la plus accessible
00:59:02on a aussi
00:59:03d'excellentes qualités
00:59:04nutritionnelles
00:59:05donc en fait
00:59:06c'est un produit
00:59:07qui est notamment
00:59:08aussi porté
00:59:08par les sportifs
00:59:09tous les influenceurs
00:59:11sur le sport
00:59:12etc.
00:59:12parlent aussi de nutrition
00:59:13et quand on veut
00:59:14finalement une source
00:59:15de protéines naturelles
00:59:16l'oeuf
00:59:17c'est la solution idéale
00:59:19pour répondre
00:59:19à l'augmentation
00:59:20de la demande
00:59:20300 nouveaux poulaillers
00:59:21devraient voir le jour
00:59:22d'ici 2030
00:59:23la filiale oeuf
00:59:24est aussi en pleine transition
00:59:25vers des modes d'élevage
00:59:26alternatifs à la cage
00:59:27plus respectueux
00:59:28du bien-être animal
00:59:29comme l'élevage en plein air
00:59:30ce qui peut diminuer
00:59:31la capacité de production
00:59:33voilà
00:59:34et oui le fait
00:59:35qu'il soit en plein air
00:59:36empêche aussi
00:59:36d'avoir des oeufs en batterie
00:59:38c'est aussi pour ça
00:59:39qu'il y a moins d'oeufs
00:59:41combinés aux influenceurs
00:59:42vous qui êtes sportif
00:59:44vous prenez des oeufs
00:59:45dès le matin ?
00:59:47on ne boit pas dès le matin
00:59:48mais très régulièrement
00:59:49effectivement
00:59:49et ça se multiplie
00:59:50mais c'est une source de protéines
00:59:52mais pas seulement
00:59:52c'est un aliment qui est
00:59:54pratique
00:59:55pendant très longtemps
00:59:56c'était croissant
00:59:58beurre
00:59:58confiture
00:59:59et ça fait 5 ans
01:00:00que je prends des oeufs
01:00:01le matin
01:00:01et très franchement
01:00:03d'abord c'est important
01:00:04les oeufs
01:00:05de faire de la sportivité
01:00:08mais surtout
01:00:09vous avez moins faim
01:00:10vous allez lire à 10 heures
01:00:11c'est ça
01:00:11et donc vous mangez équilibré
01:00:13et c'est vrai qu'on a une jeunesse
01:00:14qui mange n'importe quoi
01:00:15je pourrais parler des fast-food
01:00:17mais les oeufs et le poulet
01:00:18ce sont la base de la diététique
01:00:20et c'est important pour nos gamins
01:00:21donc laissons tomber les croissants
01:00:23pas tout le temps
01:00:24mais deux oeufs au plat le matin
01:00:25ça vous tient une journée
01:00:26pour ne pas être crevé
01:00:27alors Julia
01:00:28Achat
01:00:29vous vouliez faire
01:00:30votre coup de coeur
01:00:31sur les oeufs
01:00:33non pas sur les oeufs
01:00:34mais sur l'engagement
01:00:35des patrons
01:00:36de la grande distribution
01:00:37à ne pas s'acheter
01:00:38de produits
01:00:39du Mercosur
01:00:39mais
01:00:41allez-y
01:00:43est-ce qu'on ne tombe pas
01:00:44dans un piège
01:00:45de communication
01:00:46est-ce que c'est possible
01:00:48alors dites-nous
01:00:48pourquoi c'est un coup de coeur
01:00:49pour vous
01:00:49effectivement
01:00:50moi je trouve ça
01:00:51assez intéressant
01:00:52d'avoir une dynamique
01:00:53favorable et patriotique
01:00:55dans le contexte un petit peu compliqué
01:00:57dans lequel on est aujourd'hui
01:00:58effectivement
01:00:59si je vous dis
01:01:00100% de volailles françaises
01:01:0297% de bœuf tricolore
01:01:03et 100% de porc made in France
01:01:05c'est la promesse
01:01:05d'Alexandre Bonpart
01:01:06qui est le patron de Carrefour
01:01:07et qui a été suivie
01:01:08par les autres patrons
01:01:09de la grande distribution
01:01:10qui s'engageait du coup
01:01:11à ne pas commercialiser
01:01:13des produits issus
01:01:14de l'accord Mercosur
01:01:15qui devrait être ratifié
01:01:16le 17 janvier
01:01:17on le rappelle
01:01:17suite au changement de position
01:01:19et de posture
01:01:19de l'Italie
01:01:20moi je trouve ça
01:01:22très intéressant
01:01:23parce que du coup
01:01:23ça démontre que
01:01:25lorsque les politiques
01:01:26sont défaillantes
01:01:27et que le rapport de force
01:01:28n'est pas en notre faveur
01:01:29c'est-à-dire en faveur de la France
01:01:30les acteurs
01:01:32de l'écosystème économique
01:01:33peuvent avoir aussi
01:01:34une décision
01:01:35qui est à la fois économique
01:01:36et surtout politique
01:01:37et donc de montrer
01:01:38qu'il existe
01:01:39la politique de l'assiette
01:01:39si nos politiques
01:01:41ne sont pas capables
01:01:41du coup aujourd'hui
01:01:42de défendre nos agriculteurs
01:01:43en s'opposant drastiquement
01:01:44au Mercosur
01:01:45parce qu'effectivement
01:01:45c'est une décision
01:01:46collective européenne
01:01:47les patrons de grande distribution
01:01:49semblent vouloir dire
01:01:51qu'eux de leur côté
01:01:52ils s'engagent
01:01:53à ne pas les commercialiser
01:01:55et je pense que
01:01:56de reprendre leurs mots
01:01:57et de les challenger
01:01:58sur leurs promesses
01:02:00ce sera une manière aussi
01:02:01de garantir leur parole
01:02:02mais y compris mon poulet basquets
01:02:04de chez Marie
01:02:05est-ce que les produits transformés
01:02:07est-ce qu'ils vont enlever
01:02:09les pizzas
01:02:11de fleur et michon
01:02:12ma pizza de fleur et michon
01:02:13avec du bœuf
01:02:14mon poulet basquets
01:02:16comme je l'ai dit
01:02:17de chez Marie
01:02:18ou de chez Picard
01:02:19ça ne s'arrête pas
01:02:20juste à vendre du poulet
01:02:22ou à vendre du steak
01:02:24en dehors du Mercosur
01:02:25il y a aussi
01:02:26tous ces produits transformés
01:02:27dans lesquels
01:02:28on ne sait toujours pas
01:02:30ce qu'il y a dedans
01:02:30il y a transformé en France
01:02:32mais on ne sait pas
01:02:33les origines
01:02:35je pense que du coup
01:02:35la promesse
01:02:36et les chiffres
01:02:36que je vous ai évoqués
01:02:37c'est surtout une promesse
01:02:38qui est dans les boucheries
01:02:39qui sont présentes
01:02:40dans les magasins
01:02:41de grande distribution
01:02:41après
01:02:42on a un débat aujourd'hui
01:02:44qui est très intéressant
01:02:45on sait ou pas
01:02:46que jusqu'au 1er mars
01:02:48il y a les négociations
01:02:48qui sont faites
01:02:49entre la grande distribution
01:02:50et les fournisseurs
01:02:51et les agriculteurs
01:02:52et bien écoutez
01:02:53vous avez soulevé un pont
01:02:54sur lequel il faudra
01:02:55que les patrons s'expliquent aussi
01:02:57de ce point de vue là
01:02:57sont-ils patriotiques
01:02:58jusqu'aux produits transformés
01:02:59alors Stéphane nous dit
01:03:01les oeufs importés
01:03:02sont-ils soumis
01:03:02au même contrôle sanitaire
01:03:04non
01:03:04parce que les rappels consommateurs
01:03:06sont de plus en plus
01:03:07nombreux
01:03:09ça je ne sais pas
01:03:10et je vois aussi
01:03:11sur X
01:03:12quelqu'un qui dit
01:03:13je viens de faire mes courses
01:03:13chez Leclerc
01:03:14comme d'habitude
01:03:14deux fruits provenant de France
01:03:16pommes et poires
01:03:16le reste Portugal
01:03:18Espagne, Nicaragua
01:03:19Afrique du Sud
01:03:19Honduras, Italie
01:03:20Maroc, Mexique
01:03:22et moi je mange
01:03:24des poires françaises
01:03:26depuis un mois
01:03:26pour ne pas sier la branche
01:03:27sur laquelle on est assis
01:03:28c'est très compliqué
01:03:29moi je suis désolé
01:03:30j'aimerais bien
01:03:31vous suivre madame
01:03:32mais alors moi je ne suis pas
01:03:32du tout d'accord
01:03:33j'ai honte de le dire
01:03:34dans un supermarché
01:03:36chez moi
01:03:36il y avait
01:03:37une bouteille de vin
01:03:39à un centime
01:03:39je suis désolé
01:03:40ils font les pauvres agriculteurs
01:03:42les supermarchés
01:03:43ça leur permet
01:03:44de vendre
01:03:45à perte
01:03:46du Nutella
01:03:47toutes ces merdes
01:03:48que nos gamins bouffent
01:03:49et je suis désolé
01:03:50la grande distribution
01:03:51a une grande part
01:03:52de responsabilité
01:03:53sur nos agriculteurs
01:03:54les collectivités locales
01:03:56elles achètent des produits
01:03:58transformés
01:03:58pour nourrir nos enfants
01:03:59alors qu'à l'image
01:04:01de la métropole de Toulouse
01:04:02c'est pas mon parti
01:04:03Jean-Luc Moudet
01:04:04c'est un homme de droite
01:04:05mais il sert
01:04:0635 000 euros par jour
01:04:07avec de la production locale
01:04:09ils nous prennent pour des cons
01:04:11les supermarchés
01:04:12ils font du business
01:04:13mais c'est plutôt
01:04:14une démarche vertueuse
01:04:15pourquoi ne pas la saluer
01:04:17on ne peut pas dire
01:04:18à chaque fois
01:04:19qu'un patron
01:04:20prend des bonnes dispositions
01:04:22dire que c'est un objet
01:04:24de communication
01:04:24mais chaque année
01:04:25ils font pareil
01:04:25non mais je trouve
01:04:26que c'est plutôt formidable
01:04:27ils font pareil
01:04:28chacun des
01:04:28vous êtes d'accord
01:04:28non mais par ailleurs
01:04:29il y a la loi Egaline
01:04:30qui est censée protéger
01:04:31les agriculteurs
01:04:31durant les négociations
01:04:33ça c'est les députés
01:04:33qui ont travaillé
01:04:34sur la loi Egaline
01:04:35je l'ai voté
01:04:35mais à mon avis
01:04:37dans l'application
01:04:38elle ne correspond pas
01:04:39sinon on n'aurait pas
01:04:40les agriculteurs
01:04:41sur les autoroutes
01:04:42en train de mendier
01:04:43en disant
01:04:43protégez-nous
01:04:44ce que je veux dire
01:04:45c'est que tout le monde
01:04:46est dans la responsabilité
01:04:47les restaurateurs aussi
01:04:49moi j'ai l'exemple
01:04:50quand je suis à Carbone
01:04:51il y a un restaurateur
01:04:52qui me rend dedans
01:04:52en me disant
01:04:53vous êtes des nuls
01:04:54il n'a pas tort
01:04:55sauf que lui il me dit
01:04:56je vais acheter un poulet
01:04:57en Espagne
01:04:57parce que mon plat
01:04:59qui est à 11,40 euros
01:05:01il faudrait que je le passe
01:05:02à 11,90 euros
01:05:03alors je vais acheter
01:05:04un poulet en Espagne
01:05:04il ne peut pas rogner
01:05:05de 20 centimes sur ça
01:05:07sur son budget à lui
01:05:08et acheter français
01:05:09nous sommes tous
01:05:10co-responsables
01:05:11le consommateur aussi
01:05:12a une responsabilité
01:05:13personne autour
01:05:15de la table
01:05:17a acheté des tomates cerises
01:05:19à 99 centimes
01:05:20chez Carrefour
01:05:21oui vous avez raison
01:05:22écoutez hier soir
01:05:23j'ai acheté des mandarin
01:05:24d'Espagne
01:05:25parce qu'il n'y avait que ça
01:05:26et je fais ma cuisine
01:05:27tout seul
01:05:28parce que je vis à Paris
01:05:28et bien j'avais que ça
01:05:30et bien ça m'a fait mal
01:05:31au coeur de les payer
01:05:313 euros et 4
01:05:33parce que je sais très bien
01:05:34qu'elles viennent d'Espagne
01:05:34et qu'il n'y a pas de normes
01:05:36et qu'elles sont pourries
01:05:37de pesticides
01:05:37mais j'aurais aimé
01:05:38ma mandarine de Corse
01:05:40elles étaient bonnes
01:05:40pardon
01:05:41non
01:05:42celles de Corse
01:05:43elles sont exceptionnelles
01:05:43c'est forcément les meilleurs
01:05:47non sérieusement
01:05:49c'était 0,10 centimes
01:05:50le litre de vin
01:05:51une auditrice
01:05:53qui me dit
01:05:54c'est une erreur
01:05:55mais d'ailleurs
01:05:56ça ne passait pas
01:05:57à la caisse
01:05:58c'était chez Lidl
01:05:59mais quel est
01:06:00le rôle du politique
01:06:01quand une fois
01:06:01quel est le rôle du politique
01:06:02il faut libérer
01:06:03permettre aux agriculteurs
01:06:04de travailler
01:06:05avec moins de normes
01:06:07voilà
01:06:07c'est bien de commenter
01:06:08ce qu'ils font
01:06:09alors je comprends
01:06:09qu'Alexandre Bompard
01:06:11et bien
01:06:12fasse du marketing
01:06:13je ne critique pas pour ça
01:06:14c'est normal
01:06:14ils le font tous
01:06:15ils le font tous
01:06:15mais c'est pas que du marketing
01:06:16ça attire
01:06:18il faut être positif
01:06:19mais non justement
01:06:19le marketing pour moi
01:06:21c'est pas négatif
01:06:21c'est juste qu'ils veulent
01:06:22parler aux gens
01:06:23il y a un public
01:06:23qui veut acheter français
01:06:24on le voit souvent
01:06:24sur les fruits et légumes
01:06:25parce que c'est affiché en gros
01:06:26donc on peut facilement choisir
01:06:27pour acheter français
01:06:28ou pour acheter européen
01:06:29quand on ne veut pas acheter français
01:06:30mais le rôle du politique
01:06:31aujourd'hui
01:06:32pour avoir des résultats concrets
01:06:37et donc là on voit
01:06:38qu'Emmanuel Macron
01:06:39il a tergiversé pendant longtemps
01:06:40sur le Mercosur
01:06:41on ne peut pas s'y savoir comme ça
01:06:42il n'a pas suffisamment
01:06:43tapé du poing sur la table
01:06:44mais il a quand même dit non
01:06:45en tout cas
01:06:45pour revenir sur ce que disait Christine
01:06:49les français aiment leurs agriculteurs
01:06:52les français aiment
01:06:53ceux qui les nourrissent
01:06:55et je pense qu'on est d'accord
01:06:56sur le point que
01:06:57évidemment c'est l'asphyxie normative
01:07:00qu'il faut combattre
01:07:01et puis
01:07:02il faut que
01:07:04nos politiques
01:07:05au Parlement européen
01:07:07se battent
01:07:07nous on a la chance
01:07:08d'avoir Céline Imard
01:07:09et Xavier Bellamy
01:07:10qui se battent
01:07:11pour rendre
01:07:12aux agriculteurs
01:07:14leur liberté
01:07:15leur salaire
01:07:15et leur dignité
01:07:17en fait
01:07:17ce que réclament les agriculteurs
01:07:19c'est qu'on leur rende
01:07:19la dignité de leur travail
01:07:21c'est ça
01:07:22les français d'ailleurs
01:07:23veulent qu'on leur rende
01:07:23la dignité de leur travail
01:07:24je suis d'accord
01:07:26avec vous
01:07:26mais pour le Mercosur
01:07:27ma région
01:07:28l'Occitanie
01:07:29c'est le plus grand
01:07:30vignombe du monde
01:07:31on a besoin
01:07:32d'exporter le vin
01:07:33on a besoin
01:07:34d'exporter le fromage
01:07:36c'est pour ça que c'est compliqué
01:07:37je suis d'accord
01:07:38c'est pour ça que Céline Imard
01:07:39elle dit
01:07:40c'est un scandale
01:07:41Macron
01:07:41salaud
01:07:42voyou
01:07:43non elle n'a pas dit ça
01:07:43pas loin
01:07:44non
01:07:44elle n'a pas dit comme ça
01:07:46moi je l'aime bien
01:07:46mais elle a fait de la politique
01:07:47moi je l'aime beaucoup
01:07:48on va arrêter de faire de la politique
01:07:49au coup à nous
01:07:50des vrais problèmes des français
01:07:51allez on se retrouve
01:07:52dans un instant
01:07:53on va parler donc
01:07:54de ces KFC
01:07:55KFC pardon
01:07:56qui deviennent
01:07:57halal
01:07:58et également
01:07:59d'un étrange
01:08:00manuel d'histoire géo
01:08:01que vous vouliez évoquer
01:08:03Alexandra Spiner
01:08:04à tout de suite
01:08:05tous les jours
01:08:06de 16h à 17h
01:08:08Sud Radio
01:08:09le 10h midi
01:08:10mettez-vous d'accord
01:08:12Valérie Expert
01:08:13et on est ensemble
01:08:14avec vous
01:08:15sur Sud Radio
01:08:15jusqu'à midi
01:08:16il y a cette
01:08:17cette actualité
01:08:19KFC
01:08:20donc Kentucky Fried Chicken
01:08:22qui devient partiellement
01:08:23halal
01:08:24une décision
01:08:25commerciale
01:08:26ou alors
01:08:26est-ce que c'est
01:08:28comme le dit
01:08:28Florence Bergeau
01:08:29Blacklair
01:08:29une manière
01:08:31de faire de la politique
01:08:32différemment
01:08:33une arme politique
01:08:34une stratégie
01:08:35le halal
01:08:35aujourd'hui
01:08:36ne concerne plus
01:08:37vous l'avez certainement
01:08:38constaté
01:08:38que la viande
01:08:40ça concerne
01:08:41beaucoup d'autres secteurs
01:08:43et on peut s'interroger
01:08:44sur ces fast-food
01:08:46comme Quick
01:08:48comme Five Guys
01:08:49et depuis quelque temps
01:08:50donc KFC
01:08:51qui ne vendent plus
01:08:52que de la viande halal
01:08:53on a un appel
01:08:54on a Flore
01:08:55en ligne avec nous
01:08:55bonjour
01:08:56bonjour Flore
01:08:58vous êtes choquée
01:09:00est-ce que vous êtes
01:09:01dans un endroit
01:09:02où c'est le cas
01:09:04oui oui tout à fait
01:09:05alors moi je suis
01:09:06totalement contre
01:09:07je pense que
01:09:09le problème
01:09:10aujourd'hui
01:09:11c'est qu'on ne fait
01:09:11que du sens unique
01:09:12c'est-à-dire
01:09:13qu'il y a plusieurs
01:09:14entités
01:09:15qui proposent
01:09:16des alternatives
01:09:17et aujourd'hui
01:09:18si on passe
01:09:19au 100% halal
01:09:20alors je ne suis pas contre
01:09:21chacun ses croyantes
01:09:23chacun ses façons
01:09:25de manger
01:09:26ou autre
01:09:27mais aujourd'hui
01:09:28le fait de passer
01:09:29en 100% halal
01:09:30moi je ne suis pas
01:09:31super d'accord
01:09:31parce que ça ne me laisse
01:09:32pas le choix
01:09:33oui
01:09:34vous avez le choix
01:09:35d'aller dans un autre
01:09:36restaurant
01:09:36mais c'est vrai
01:09:39que c'est un phénomène
01:09:40qui est en augmentation
01:09:41oui alors apparemment
01:09:42depuis
01:09:43donc le 1er janvier
01:09:44KFC met à la disposition
01:09:46de ses clients
01:09:48sur son site internet
01:09:49la liste
01:09:50de leurs restaurants
01:09:52qui
01:09:53oui
01:09:54il y en a une vingtaine
01:09:55il y en a une vingtaine
01:09:56je les ai là
01:09:58moi je dirais que
01:10:00c'est
01:10:00on a la
01:10:01moi je dis souvent
01:10:02qu'on a la politique
01:10:03de sa géographie
01:10:04si
01:10:05ces restaurants
01:10:07pratiquent le halal
01:10:09c'est qu'ils ont
01:10:09des clients
01:10:10c'est ça aussi
01:10:12enfin je veux dire
01:10:12c'est
01:10:13oui
01:10:13mais c'est une manière
01:10:14est-ce que vous êtes d'accord
01:10:15avec Florence Bergeau-Blacquin
01:10:17qui a écrit un livre
01:10:18sur le halal
01:10:18c'est du militantisme
01:10:19bien sûr
01:10:19comment le halal
01:10:20aujourd'hui est une arme
01:10:22pour les frères musulmans
01:10:23pour entrer en société
01:10:24ce que décrivent
01:10:25depuis des années
01:10:26des gens
01:10:28qui ont vu arriver
01:10:29cette manière de faire
01:10:31en Algérie
01:10:32et qui racontaient
01:10:33que les frères musulmans
01:10:35et cet islamisme radical
01:10:37va arriver
01:10:38ou arrive par la société
01:10:39c'est là
01:10:40oui
01:10:40je pense que c'est pire que ça
01:10:42moi je trouve
01:10:43que vivre en société
01:10:44c'est avoir le choix
01:10:46et c'est vrai
01:10:47vous avez raison madame
01:10:48parce qu'en fait
01:10:48on est sur du business
01:10:50en fonction de la géographie
01:10:51et ça c'est pas ça
01:10:53de faire en nation
01:10:53moi j'ai pas de soucis
01:10:55j'aimerais rentrer
01:10:56dans un restaurant
01:10:57et pouvoir choisir
01:10:58du halal
01:10:59du cachère
01:11:00ou autre chose
01:11:01avoir le choix
01:11:02et vous savez
01:11:03moi qui ai un club sportif
01:11:04c'est pareil
01:11:05vous avez vu qu'on fait
01:11:06de plus en plus
01:11:06des clubs de femmes
01:11:07des clubs d'hommes
01:11:08alors je dis pas
01:11:09qu'il n'y a pas des soucis
01:11:10j'étais en Corée
01:11:11dans celle de gym à Paris
01:11:12où j'aurais mis en place
01:11:13quelqu'un qui regardait
01:11:14d'une manière insidieuse
01:11:15une personne
01:11:16mais on est en train
01:11:17de tout catégoriser
01:11:18il y a des sites maintenant
01:11:20on épouse quelqu'un
01:11:21qui est de la même confession
01:11:22on l'épouse pas
01:11:23parce qu'on l'aime
01:11:24on l'épouse parce qu'elle partage
01:11:26la même religion
01:11:27et c'est ça
01:11:27qui nous pose un problème
01:11:28ça date de toujours
01:11:31qu'on épouse pas
01:11:31que des gens qu'on aime
01:11:32là où moi j'aimerais rebondir
01:11:33c'est qu'en contrebalance
01:11:35il y aura la politique
01:11:37de l'assiette
01:11:38ce sera à chacun
01:11:39de savoir
01:11:39étant donné la politique
01:11:41de KFC
01:11:41puisque c'est une décision
01:11:42politique et économique
01:11:44mais là
01:11:45dans le débat
01:11:46l'un ne va pas sans l'autre
01:11:47ce sera aux français
01:11:48de choisir
01:11:48si ok je suis d'accord
01:11:49de manger halal
01:11:50étant donné qu'ils ne laissent
01:11:51pas le choix
01:11:51et dans le cas contraire
01:11:53ils perdront des clients
01:11:54c'est là où je ne perçois pas
01:11:55non plus la valeur économique
01:11:57et vous avez parfaitement raison
01:11:58sur la question
01:11:59de stratégie de territoire
01:12:00oui
01:12:00stratégie de territoire
01:12:02et stratégie d'entrisme aussi
01:12:03bon pourquoi
01:12:04Samuel Laffont
01:12:05pourquoi est-ce qu'on en est là ?
01:12:07pourquoi est-ce qu'il y a
01:12:08autant d'enseignes
01:12:09qui passent halal en France ?
01:12:10simplement parce que
01:12:11c'est une conséquence
01:12:12de l'immigration massive
01:12:13notamment
01:12:14l'immigration musulmane
01:12:15depuis des années
01:12:16c'est une simple conséquence
01:12:17une immigration
01:12:18à laquelle les français
01:12:19se sont opposés
01:12:20on le voit régulièrement
01:12:21dans les sondages
01:12:22il s'y oppose toujours
01:12:23Paul Séby
01:12:24c'est vraiment l'immigration
01:12:26puisqu'il y a eu
01:12:28une forte immigration
01:12:28et il n'y avait pas
01:12:30cette question
01:12:30qui se posait
01:12:31alors l'immigration
01:12:32elle s'est cumulée
01:12:32c'est un cumul
01:12:33évidemment il y a
01:12:34les enfants et petits-enfants
01:12:35d'immigrés
01:12:36mais vous savez
01:12:36qu'on fait rentrer
01:12:37500 000 personnes
01:12:39de manière légale
01:12:40en France
01:12:40je ne parle même pas
01:12:41de l'immigration clandestine
01:12:41donc évidemment
01:12:42c'est une simple conséquence
01:12:43quand vous faites venir
01:12:44des gens qui sont musulmans
01:12:45et qui veulent manger
01:12:46de la viande halal
01:12:47qu'il y ait des enseignes
01:12:49qui se développent
01:12:50sur l'halal
01:12:50à mon avis
01:12:51contrairement à ce qui a été dit
01:12:52évidemment que les enseignes
01:12:54qui font ça
01:12:54font des calculs
01:12:55elles se disent
01:12:55qu'elles vont gagner plus d'argent
01:12:56qu'elles vont attirer
01:12:57qu'elles font en co-marketing
01:12:58après chacun sera libre
01:13:02chacun sera libre
01:13:03d'aller dans les établissements
01:13:06qu'ils souhaitent
01:13:07si vous ne voulez plus aller
01:13:09chez KFC
01:13:09vous êtes très libre
01:13:10de plus aller chez KFC
01:13:11on avait le même sujet
01:13:13avec Quick à l'époque
01:13:13quand Quick avait annoncé
01:13:14le halal
01:13:15moi je pense que
01:13:16le souci majeur
01:13:17c'est une question d'identité
01:13:18vous avez parlé vous-même
01:13:19de faire nation
01:13:19effectivement
01:13:20quand vous avez
01:13:21des personnes
01:13:21qui souhaitent vivre
01:13:22différemment au sein
01:13:23d'une même nation
01:13:24et le revendiquer
01:13:25et bien on sait
01:13:26que les frères musulmans
01:13:27vous avez cité Valérie
01:13:28vous-même
01:13:28un livre là-dessus
01:13:30les frères musulmans
01:13:31se sont servis de ça
01:13:32dans plusieurs sociétés musulmanes
01:13:33déjà pour
01:13:34ré-islamiser
01:13:35des sociétés
01:13:37et en plus
01:13:38il y a toute la partie
01:13:39financière
01:13:40tout ce que ça peut rapporter
01:13:41pour ces personnes-là
01:13:42et je pense à la fois
01:13:43que c'est dangereux
01:13:44pour notre société
01:13:45mais que c'est
01:13:46encore une fois
01:13:47c'est une conséquence
01:13:48de mauvaises décisions
01:13:48et ces décisions
01:13:49qui ont été mauvaises
01:13:50il faut qu'on mette un stop
01:13:51tout de suite
01:13:51donc on arrête
01:13:52l'immigration massive
01:13:53et qu'on retrouve
01:13:55mais Mélanie
01:13:56qui défend une politique
01:13:57contre l'immigration
01:13:58à 2027
01:13:59va accueillir
01:14:00500 000 immigrations
01:14:01légères
01:14:01il faut surtout
01:14:03combattre
01:14:05les personnes
01:14:05qui viendront
01:14:06avec leur religion
01:14:06déjà je pense
01:14:10qu'il faut combattre
01:14:10le communautarisme
01:14:11c'est ça
01:14:12le vrai sujet
01:14:13il est là
01:14:14et arrêtez
01:14:15de pointer du doigt
01:14:15forcément
01:14:16une religion
01:14:17tout ça
01:14:18est aussi dénoncé
01:14:19par des musulmans
01:14:20qui eux-mêmes
01:14:21ont subi l'islamisme
01:14:22je crois
01:14:23que c'est par ce biais-là
01:14:25qu'il faut prendre
01:14:25le combat
01:14:27et le mener
01:14:27en fait
01:14:28c'est un problème politique
01:14:29pas de problème
01:14:29vous avez
01:14:30la France insoumise
01:14:31qui est dans le déni
01:14:33de l'immigration
01:14:33qui même va plus loin
01:14:34aujourd'hui
01:14:35qui est dans le clientélisme
01:14:36et qui va plus loin
01:14:38en expliquant
01:14:39qu'il faut qu'un maire
01:14:40soit racialisé
01:14:41on est d'accord
01:14:41et vous avez
01:14:43le rassemblement national
01:14:44et reconquête
01:14:45qui est dans
01:14:46l'hyper-hystérisation
01:14:47de l'immigration
01:14:48non pas du tout
01:14:49depuis les années 70
01:14:50les français disent
01:14:51dans les sondages
01:14:51qui sont contre l'immigration
01:14:52on va parler de l'agriculture
01:14:54chez moi
01:14:54il y a de plus en plus
01:14:55de députés
01:14:56rassemblements nationals
01:14:57qui ont été élus
01:14:58parce que les gens votent pour eux
01:14:59j'ai pas de problème
01:14:59mes copains agriculteurs
01:15:01mes amis agriculteurs
01:15:02qui c'est qui va ramasser
01:15:03les pompes dans les champs
01:15:04c'est l'immigration
01:15:05dans les EHPAD
01:15:07qui c'est qui lave
01:15:08le cul de nos bébés
01:15:08de nos édits
01:15:09c'est l'immigration
01:15:10qui c'est qui ont fait en sorte
01:15:13qu'il y a plus de décès
01:15:14que de natalité
01:15:15en fait on a besoin
01:15:16d'une immigration
01:15:17non
01:15:17quelle immigration
01:15:18évitons immigration
01:15:20et communautarisme
01:15:21ça c'est un vrai débat
01:15:23mais vous vous avez raison
01:15:24cher monsieur
01:15:24vous avez raison
01:15:25aujourd'hui
01:15:26ce qui marche
01:15:27c'est ce qui clive
01:15:28il n'y a rien
01:15:29qui veut apaiser
01:15:30mais c'est ça
01:15:31au contraire
01:15:32c'est votre fonte de commerce
01:15:33je ne le critique pas
01:15:34au contraire
01:15:35je trouve que le conflit
01:15:37tel qu'il est aujourd'hui
01:15:39en politique
01:15:40ne trouve pas de sortie
01:15:41notamment pour le mode
01:15:42de scrutin
01:15:42à cause du mode
01:15:43de scrutin législatif
01:15:44on pourrait en parler
01:15:44on n'est pas du tout
01:15:45comme les Pays-Bas
01:15:46comme les Pays du Nord
01:15:46qui discutent beaucoup plus
01:15:47c'est pas le conflit pour le conflit
01:15:48vous parliez de certains métiers
01:15:50qui sont aujourd'hui
01:15:51en partie
01:15:54en partie fait par des immigrés
01:15:55le problème c'est que
01:15:56l'immigration
01:15:57elle tire les salaires
01:15:58vers le bas
01:15:59et tout le monde le sait
01:15:59y compris les marxistes
01:16:00donc tant qu'on ne rattrape pas ça
01:16:02et bien évidemment
01:16:03qu'il y a des métiers
01:16:04où les niveaux de salaire
01:16:05baisseront
01:16:05vous m'avez interrompu pour ça
01:16:06mais c'est fondamental
01:16:07et tout le monde le sait en économie
01:16:08c'est pour ça
01:16:09il y a des pays
01:16:09qui vieillissent davantage que nous
01:16:11par exemple le Japon
01:16:11et ils ne font pas venir d'immigration
01:16:13on n'est pas obligé de le faire
01:16:14il n'y a pas assez d'actifs
01:16:16mais Mélanie
01:16:18vous voulez faire venir
01:16:19combien d'immigrés
01:16:20moi j'ai toujours la même chose
01:16:21mais posez la question à Mélanie
01:16:22puisque c'est un modèle pour vous
01:16:23Mélanie à 2027
01:16:24va faire venir
01:16:25500 000 immigrations
01:16:26légalisées
01:16:27pour justement
01:16:28permettre à son pays
01:16:29et rassurer sa promesse
01:16:31sur la réindustrialisation
01:16:32et c'est la raison pour laquelle
01:16:32elle va faire venir
01:16:34une immigration légalisée
01:16:35alors je vous fais répondre
01:16:36il y a bien un sujet d'actifs
01:16:37et non pas uniquement
01:16:38que de pouvoir d'agent
01:16:39je vous réponds
01:16:40c'est fondamental
01:16:41sur les métiers
01:16:42notamment du bâtiment
01:16:43aussi
01:16:43mais évidemment
01:16:45mais sur le fait
01:16:46que Mélanie fasse venir
01:16:47de l'immigration
01:16:48alors il faut bien voir
01:16:51que les gens en Italie
01:16:52ne vont pas rester
01:16:53ils n'obtiennent pas
01:16:53la nationalité
01:16:54comme en France
01:16:55parce que nous
01:16:55on a distribué
01:16:56le but
01:16:59vous savez ce qu'il se passe
01:17:00je vous parle du Japon
01:17:01à l'instant
01:17:01les immigrés coréens
01:17:03en partie
01:17:03qui viennent au Japon
01:17:04ils ne restent pas tous
01:17:04et c'est un grand sujet
01:17:06de politique au Japon
01:17:06et les japonais
01:17:07se sont exprimés
01:17:07récemment cet été
01:17:08pour dire qu'ils ne voulaient
01:17:09surtout pas de l'immigration
01:17:10massive
01:17:10parce qu'ils voient
01:17:11ce que ça fait
01:17:11dans les autres pays
01:17:12vous ne pouvez pas considérer
01:17:12que vous faire venir
01:17:13le monde entier
01:17:13et l'installer chez vous
01:17:14ça n'a aucun sens
01:17:15vous avez deux enfants
01:17:16c'est ça ?
01:17:18est-ce que vous aimeriez
01:17:19que demain
01:17:20ils soient embauchés
01:17:21à la mairie de Paris
01:17:22pour ramasser
01:17:23de Nouveau-Belle le matin
01:17:23très franchement
01:17:24attendez mais je vais vous dire
01:17:25mes enfants
01:17:25je vais vous répondre
01:17:26très simplement
01:17:27mes enfants
01:17:27je vais leur donner
01:17:28la meilleure éducation possible
01:17:29ils seront tout à fait libres
01:17:31de faire ce qu'ils veulent
01:17:32et ce qui est certain
01:17:32c'est qu'aujourd'hui
01:17:34on a des métiers
01:17:36qui sont moins bien payés
01:17:37que d'autres
01:17:37notamment pas qu'à cause de ça
01:17:38mais notamment
01:17:39parce que l'immigration
01:17:41tient les salaires vers le bas
01:17:42mais pourquoi accepter
01:17:43que les immigrés
01:17:44fassent un travail dégueulasse ?
01:17:45ah oui c'était l'argument
01:17:46du Pomp-Brui
01:17:47mais je vais vous dire
01:17:48non mais vous dites
01:17:49vous accepteriez
01:17:50que vos enfants
01:17:50ça veut dire que d'une certaine manière
01:17:51vous acceptez
01:17:52que les gens
01:17:53issus de l'immigration
01:17:54n'aient pas accès
01:17:55à d'autres emplois que cela
01:17:55je vais développer ma pensée
01:17:56Valérie
01:17:57pourquoi dire que les ébouillards
01:17:58font un métier dégueulasse ?
01:17:59je suis désolé
01:18:00c'est un métier difficile
01:18:02c'est pas dégueulasse
01:18:03mais c'est ce que vous entendez
01:18:05pas dire
01:18:05non non
01:18:06pas si vous dites
01:18:07alors je vais le dire autrement
01:18:08je me suis mal exprimé
01:18:10je vais le dire autrement
01:18:11aujourd'hui
01:18:12dans le bâtiment
01:18:13dans la restauration
01:18:14des métiers qui sont
01:18:15plus difficiles
01:18:16je suis désolé Valérie
01:18:17moi je rénove des immeubles
01:18:19je ne trouve pas
01:18:20des gens
01:18:21je ne trouve pas des gens
01:18:23je ne vais pas dire
01:18:24des blancs
01:18:24pour être racisés
01:18:25mais je trouve
01:18:26de plus en plus
01:18:27des gens
01:18:27qui viennent de l'immigration
01:18:28et qui font un super boulot
01:18:30mais c'est moi
01:18:31j'ai mes copains
01:18:31qui me disent
01:18:32mon fils
01:18:32il ramassera jamais
01:18:34les poubelles
01:18:35parce que
01:18:35non mais
01:18:36changer de copain
01:18:37et ils sont de gauche
01:18:39en plus
01:18:39et ils sont de gauche
01:18:40ça me donne pas
01:18:41définitivement de copains
01:18:42Pierre est en ligne
01:18:43avec nous
01:18:44bonjour Pierre
01:18:44vous voulez réagir
01:18:45au sujet du halal
01:18:46oui
01:18:48bonjour
01:18:49oui
01:18:49je trouve bizarre
01:18:52ce débat
01:18:53KFC
01:18:54avec le halal
01:18:55ou autre chose
01:18:55c'est surtout
01:18:57moi je pense
01:18:58la façon
01:18:58je vais parler
01:18:59de la façon
01:18:59d'abattre les animaux
01:19:00c'est pas que ce soit
01:19:02réservé
01:19:02ça c'est un vrai sujet
01:19:04là il a raison
01:19:05et oui
01:19:05parce qu'on égorge
01:19:07les animaux
01:19:07seulement égorger un bœuf
01:19:09moi je voudrais
01:19:10que tous les gens
01:19:11qui sont pour
01:19:11viennent passer
01:19:12une heure ou deux heures
01:19:13dans un abattoir
01:19:14et qu'ils voient
01:19:15comment ça se passe
01:19:15vous allez voir
01:19:16c'est ça surtout
01:19:18alors qu'on empêche
01:19:20de faire souffrir la bête
01:19:21et après
01:19:21qu'un rabbin
01:19:23qu'un ceci
01:19:24vienne dénire la viande
01:19:25c'est pas un problème
01:19:26mais surtout
01:19:27ne pas faire souffrir
01:19:28les animaux
01:19:28voilà ce que j'avais à vous dire
01:19:29j'ai fait 45 ans
01:19:30de restauration
01:19:31et je vois qu'aujourd'hui
01:19:32dans les magasins métro
01:19:34pour les cités
01:19:34il y a plus de viande halal
01:19:36comme ça tout le monde
01:19:37a son choix
01:19:37celui qui va manger halal
01:19:39et c'est la façon
01:19:40d'abattre les animaux
01:19:41qui est dégueulasse
01:19:41c'est ce que disent
01:19:43certains auditeurs
01:19:43ou à l'association
01:19:44L214
01:19:45les défenseurs
01:19:46de la cause animale
01:19:47sont bien silencieux
01:19:48quand il s'agit du halal
01:19:50on est d'accord
01:19:51je trouve aussi
01:19:52on se retrouve dans un instant
01:19:53il y a Julien sur Twitter
01:19:54qui dit
01:19:55est-ce que les plats végétariens
01:19:57c'est de l'entrisme écologique
01:19:58c'est évidemment
01:19:59un petit clin d'oeil
01:20:00à l'uson
01:20:01absolument
01:20:02on se retrouve
01:20:03dans un instant
01:20:04on va parler
01:20:04de ce manuel
01:20:06d'histoire géo
01:20:08qui raconte
01:20:10d'une manière
01:20:11plus qu'étrange
01:20:12même le président
01:20:12de la république
01:20:13a répondu
01:20:14à propos de ce qui s'est passé
01:20:15le 7 octobre
01:20:16à tout de suite
01:20:17Sud Radio
01:20:18Parlons vrai
01:20:20Sud Radio
01:20:21le 10h midi
01:20:22mettez-vous d'accord
01:20:23Valérie Exper
01:20:24Alexandra Spiner
01:20:26votre coup de gueule
01:20:28coup de projecteur
01:20:28c'est un vrai coup de gueule
01:20:30c'est un vrai coup de gueule
01:20:31et je voulais qu'on en parle
01:20:32ce matin
01:20:32donc ça tombe bien
01:20:33que vous soyez saisie
01:20:34de ce sujet
01:20:35oui alors
01:20:35dans un de ces manuels
01:20:36objectifs bac
01:20:38qui sont les petits manuels
01:20:39que nos enfants achètent
01:20:40pour réviser le bac
01:20:41Achète désigne
01:20:42les 1200 victimes
01:20:44massacrées le 7 octobre
01:20:452023
01:20:46par le Hamas
01:20:47le plus grand pogrom
01:20:49depuis la Shoah
01:20:50massacre
01:20:51je le rappelle
01:20:52qui ont eu lieu
01:20:52en Israël
01:20:53de colons juifs
01:20:55alors les proxys
01:20:56idéologiques
01:20:57des frères musulmans
01:20:58et de l'OLP
01:20:59ont visiblement
01:20:59trouvé un relais
01:21:00inattendu
01:21:01chez Achète
01:21:01il légitime
01:21:03un pogrom
01:21:04antisémite
01:21:05il justifie
01:21:06et encourage
01:21:07l'antisionisme
01:21:08il participe
01:21:08à la montée
01:21:09de l'antisémitisme
01:21:11j'aimerais rappeler
01:21:13quand même
01:21:13que selon un sondage
01:21:14IFOP
01:21:16je crois
01:21:16du début d'année
01:21:172025
01:21:18que vous avez
01:21:1851%
01:21:20des jeunes
01:21:21collégiens
01:21:22et lycéens
01:21:22qui ont déjà
01:21:23entendu dire du mal
01:21:25des juifs
01:21:26dans leur entourage
01:21:27donc voilà
01:21:29je suis sidérée
01:21:31alors je connais
01:21:31l'idéologie pédagogique
01:21:33qui domine
01:21:34l'éducation nationale
01:21:35depuis plusieurs décennies
01:21:37je le dénonce
01:21:37régulièrement
01:21:39mais il faut rappeler
01:21:40que les victimes
01:21:42de ces massacres
01:21:43étaient pour l'immense
01:21:44majorité des civils
01:21:45qui vivent
01:21:46à l'intérieur
01:21:47des frontières
01:21:48qui sont
01:21:49internationalement
01:21:50reconnues
01:21:51de l'état d'Israël
01:21:52et qui ne sont pas
01:21:53des colons
01:21:54au sens juridique
01:21:55politique
01:21:56ou géographique
01:21:56juste Alexandra
01:21:58il faut vraiment
01:21:59lire la phrase
01:21:59la phrase est terrible
01:22:00si vous pouvez la lire
01:22:01elle est terrible
01:22:01en octobre
01:22:02donc c'est ce qui est écrit
01:22:03dans le manuel
01:22:04d'histoire géographique
01:22:05en octobre 2023
01:22:06à la suite de la mort
01:22:07de plus de 1200
01:22:09colons juifs
01:22:10lors d'une série
01:22:11d'attaques du Hamas
01:22:12Israël décide
01:22:13de renforcer
01:22:14son blocus économique
01:22:15et d'envahir
01:22:16une grande partie
01:22:16de la bande de Gaza
01:22:17entraînant une crise
01:22:18humanitaire
01:22:19de grande ampleur
01:22:19dans la région
01:22:20donc on parle
01:22:21de ces 1200
01:22:22juifs
01:22:24enfin il n'y avait
01:22:25pas que des juifs
01:22:25d'ailleurs
01:22:25il y avait 1200 victimes
01:22:27de pogroms
01:22:28qui ont été
01:22:30d'attaques islamistes
01:22:32on parle de colons
01:22:33donc de gens
01:22:34qui sont
01:22:34c'est terrible
01:22:35c'est terrible
01:22:36et donc
01:22:36Hachette s'est excusé
01:22:38ce matin
01:22:38le président de la république
01:22:39a demandé au gouvernement
01:22:40de prendre des mesures
01:22:41il faut le préciser
01:22:42il a réagi ce matin
01:22:43mais voilà
01:22:46enfin il faut bien comprendre
01:22:47que c'est
01:22:47c'est
01:22:48ce sont des livres
01:22:50qui sont entre les mains
01:22:51de nos jeunes
01:22:51et on leur livre
01:22:53une version de l'histoire
01:22:54qui est complètement erronée
01:22:55complètement fausse
01:22:56complètement militante
01:22:58je trouve délirant
01:23:00que Hachette
01:23:02puisse véhiculer
01:23:04des contre-vérités
01:23:06pareilles
01:23:06qui sont
01:23:07qui sont les vérités
01:23:09du ramasse
01:23:10donc Hachette livre
01:23:11Hachette livre
01:23:12encore une fois
01:23:13c'est excusé
01:23:13à demander à ce que
01:23:14tous les livres soient retirés
01:23:16seront détruits
01:23:18et cette édition
01:23:19ne sera pas remise en vente
01:23:21avant que c'est
01:23:21il y a quand même eu
01:23:22plusieurs contrôles
01:23:23c'est-à-dire que
01:23:24il y a eu un conseil
01:23:26pédagogique
01:23:27il y a eu des relectures
01:23:29ça a été donc écrit
01:23:29ça a été relu
01:23:31ça a été vérifié
01:23:33ça a été revérifié
01:23:35ça a été édité
01:23:36c'est-à-dire qu'on se demande
01:23:38jusqu'où va cette folie
01:23:40Valérie pour moi
01:23:42il y a trois problèmes
01:23:43d'abord effectivement
01:23:44il y a eu des relectures
01:23:45donc les relecteurs
01:23:46ils doivent peut-être
01:23:46démissionner
01:23:48ou on devrait pouvoir
01:23:49les challenger
01:23:49comme on dit en mauvais français
01:23:50puisque si on n'est pas capable
01:23:52de voir passer
01:23:52des énormités pareilles
01:23:53c'est qu'on ne devrait pas
01:23:54faire relecteur
01:23:55deuxièmement
01:23:56moi ce qui me dérange
01:23:56c'est que
01:23:57alors on parle d'un livre
01:23:58pour le bac
01:23:59c'est que l'actualité
01:24:00alors qu'il y a tant de choses
01:24:00à apprendre sur l'histoire
01:24:01pour voir en profondeur
01:24:02et puis pour apprendre
01:24:03les siècles qui nous ont précédés
01:24:05pourquoi est-ce que
01:24:05l'histoire va tout de suite parler
01:24:08parler d'un conflit
01:24:09qui est encore en cours
01:24:11je trouve ça un peu déplacé
01:24:12et troisièmement
01:24:13on parlait tout à l'heure
01:24:13du conflit en politique
01:24:14et de communauté
01:24:16et de faire nation
01:24:16pardon mais moi
01:24:17j'en ai assez
01:24:18de voir autant
01:24:19il y a des gens
01:24:19qui promeuvent ces massacres
01:24:21en gros c'est les civils
01:24:21qui sont massacrés
01:24:22il y en avait
01:24:23il y en a en Israël
01:24:24il y en a ailleurs dans le monde
01:24:25et on a de plus en plus de gens
01:24:26qui trouvent normal
01:24:27que de faire de la politique
01:24:28c'est de massacrer
01:24:29des populations
01:24:30et ça c'est insupportable
01:24:31et malheureusement
01:24:32c'est lié à la montée
01:24:34de la violence dans la société
01:24:35et je pense que c'est inacceptable
01:24:37et que c'est ça
01:24:37qui est dangereux
01:24:38sur le long terme en France
01:24:39ce qui est dangereux
01:24:40selon moi
01:24:41c'est ce révisionnisme
01:24:42qui est complètement inacceptable
01:24:44on est d'accord
01:24:44sur ce point
01:24:45en fait je pense
01:24:47qu'on a des politiques
01:24:49qui sont venus
01:24:49des têtes de gondole
01:24:50qui font du clientélisme
01:24:51tout simplement
01:24:52vous avez vu que maintenant
01:24:53on ne veut plus appeler Noël
01:24:54c'est des parlementaires
01:24:55qui disent
01:24:56non joyeuses fêtes
01:24:57de quoi on parle là
01:24:58moi je n'ai pas de problème
01:24:59je suis athée
01:24:59vous faites de l'hiver
01:25:00moi je crois au Seigneur
01:25:01car je suis vraiment très mal
01:25:03sinon je n'y crois pas
01:25:04ça veut dire qu'aujourd'hui
01:25:05on a des clients
01:25:06en fait on ne veut pas former
01:25:07des citoyens de demain
01:25:09y compris chez nos jeunes
01:25:10on est en train
01:25:11de cliver la société
01:25:12parce que malheureusement
01:25:14ça fonctionne
01:25:15c'est à dire qu'aujourd'hui
01:25:16je clive
01:25:17je suis LFI
01:25:18je tiens les sortiers populaires
01:25:20je drague sans vergogne
01:25:22la communauté musulmane
01:25:23et de l'autre côté
01:25:24il faut le dire
01:25:25l'Assemblée nationale
01:25:25c'est tout contre le musulman
01:25:27mais c'est un choix
01:25:29et je veux dire
01:25:29aujourd'hui
01:25:30et je prends ma part
01:25:31on a un bloc central
01:25:33ça ne veut plus rien dire
01:25:34qui a du mal à exister
01:25:35et à porter une parole
01:25:36forte républicaine
01:25:38de toute façon
01:25:39la nuance n'est plus sexy
01:25:40effectivement
01:25:40vous l'avez dit
01:25:41c'est la radicalité
01:25:42ce qui est intéressant
01:25:43pour revenir sur le sujet
01:25:44c'est que c'est vraiment
01:25:44une question de sémantique
01:25:45dans une phrase aussi courte
01:25:46qu'on soit capable
01:25:47de faire une erreur aussi
01:25:48complexe
01:25:50sur vraiment
01:25:51un mot sémantique
01:25:52on aurait pu qualifier
01:25:53de victime
01:25:53plutôt que de colomb
01:25:54et vous avez parfaitement raison
01:25:55moi je tiens quand même
01:25:56à rappeler que
01:25:57on est en train de former
01:25:58les générations futures
01:25:58qui seront amenées
01:26:00à faire de la diplomatie
01:26:01à la fois pour la France
01:26:02et ailleurs
01:26:03donc effectivement
01:26:04ça va être important
01:26:05à un moment donné
01:26:05de bien les former
01:26:06et j'aimerais juste
01:26:07faire un parallèle
01:26:08je suis d'origine serbe
01:26:09vous n'êtes pas sans savoir
01:26:10qu'en 1999
01:26:11il y a eu une guerre
01:26:11assez complexe
01:26:12avec le Kosovo
01:26:13et l'une des raisons
01:26:15pour lesquelles
01:26:15ces deux peuples
01:26:16aujourd'hui
01:26:16continuent de ne pas se parler
01:26:18c'est aussi que
01:26:19dans les livres d'histoire
01:26:20il y a forcément
01:26:21la transmission
01:26:22des parents aux enfants
01:26:23sur l'héritage politique
01:26:25mais dans les livres
01:26:26d'histoire aussi
01:26:26on critique
01:26:28on menace
01:26:29le peuple d'en face
01:26:31que ce soit des deux côtés
01:26:32d'ailleurs
01:26:32et ça n'apporte
01:26:34pas forcément du bon
01:26:35dans le processus
01:26:36nous étions d'ailleurs
01:26:36du mauvais côté de l'histoire
01:26:38à cette époque
01:26:38en 1999
01:26:39je vous remercie
01:26:40de me le dire
01:26:41on accueille Perico
01:26:45Perico Légas
01:26:46qui vient de nous rejoindre
01:26:47qu'y a-t-il au menu
01:26:48cher Perico
01:26:48et bien le président
01:26:49Tebbou
01:26:50le président algérien
01:26:51appelle les jeunes algériens
01:26:52à revenir en Algérie
01:26:53à condition
01:26:54qu'ils aient pas commis
01:26:55de crimes de sang
01:26:55et qu'ils aient pas travaillé
01:26:56pour des services secrets
01:26:57étrangers
01:26:57mais voilà
01:26:58c'est peut-être
01:26:58une nouvelle révolutionnaire
01:27:00les tracteurs sont entrés
01:27:02dans Paris
01:27:02ils en sont repartis
01:27:03du coup
01:27:03la ministre de l'agriculture
01:27:05a été mandatée
01:27:06pour faire une loi spéciale
01:27:07une loi d'urgence
01:27:07pour l'agriculture
01:27:08on va voir
01:27:08si c'est du pub ou gars
01:27:11comme la précédente
01:27:11et puis au final
01:27:14est-ce que l'euro
01:27:15tomber les pieds
01:27:16est-ce que l'euro
01:27:17s'avérerait finalement
01:27:18un fiasco
01:27:18non pas le principe
01:27:19de la monnaie unique
01:27:20ou commune
01:27:21mais la façon
01:27:21dont il a été organisé
01:27:22et mis en place
01:27:23est peut-être
01:27:23une catastrophe
01:27:25pour tous les pays
01:27:25du halal
01:27:27à KFC
01:27:28je pourrais enfin y aller
01:27:29je pourrais enfin y aller
01:27:31parce que
01:27:31c'est tellement meilleur
01:27:32et puis on ne sait pas
01:27:33quand même
01:27:33la bouffe était religieuse
01:27:34et plus il y a d'avalanches
01:27:36plus il y a de skiers hors pistes
01:27:37c'est cohérent
01:27:38parce que
01:27:39pour faire des avalanches
01:27:40il faut des skiers hors pistes
01:27:41et le skier hors pistes
01:27:42n'a d'intérêt
01:27:42que s'il y a de l'avalanche
01:27:43voilà le programme du jour
01:27:44c'est copieux
01:27:46comme on dirait
01:27:47chez Perico Légast
01:27:48mais je peux garder
01:27:49vos invités
01:27:49qui sont toutes
01:27:50que j'ai trouvé
01:27:51en pleine forme
01:27:51on se retrouve demain
01:27:54très bonne journée
01:27:55sur Sud Radio
01:27:55bonne journée
01:27:57et tout de suite
01:27:57Perico
01:27:57merci
01:27:58merci
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