- il y a 23 heures
Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 21 août dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good Morning Market sur BFM Business.
00:02En attendant ce vendredi 21 août, c'est le club de la bourse qui s'ouvre à 8h45 avec Charles
00:08-Henri Monchot,
00:08donc chef des investissements de la Banque 6.
00:10Bonjour Charles-Henri, merci de nous accompagner avec Christopher Dembic,
00:14conseiller en stratégie d'investissement chez Piquet Asset Management.
00:17Merci également de nous accompagner Christopher.
00:20Je vais commencer avec vous Christopher pour revenir un petit peu sur cette remontée des taux longs
00:25avec donc un 10 ans français, on l'a beaucoup évoqué ces dernières heures sur des plus hauts de 2008,
00:30ce 10 ans français qui est au-delà des 4,10%,
00:33et puis surtout le 30 ans américain qui s'était légèrement détendu en milieu de semaine
00:36avec l'intervention de Scott Besson qui revient à nouveau ce matin à la porte des 5,3%,
00:40c'est-à-dire que l'intervention du Trésor fait pchit en quelque sorte.
00:44Oui, il va falloir aller beaucoup plus loin finalement pour qu'on ait une accalmie sur les marchés.
00:49Alors vous le savez, bien sûr, au mois d'août, mois de juillet,
00:52on a systématiquement un peu des phénomènes techniques qui perturbent un peu le marché obligataire,
00:56mais au-delà de ces aspects-là, il faut bien reconnaître qu'on a un vrai sujet
00:59qui concerne la dynamique d'endettement dans la plupart des pays développés,
01:02et aussi un point assez spécifique qui est sur la politique budgétaire américaine,
01:06et vous l'avez mentionné à juste titre.
01:08Alors je reste confiant bien évidemment sur l'obligataire américain à moyen long terme,
01:12c'est-à-dire qu'ils ont une force de frappe qu'ils ont présentée,
01:15qui va d'ailleurs courir jusqu'aux élections de l'immandat,
01:17donc ce n'est pas complètement anodin, il y a aussi un sujet politique derrière.
01:20En revanche, effectivement, il faudra aller certainement beaucoup plus loin
01:23pour entraîner une accalmie sur les marchés, sur le marché obligataire de manière très très nette.
01:27Peut-être un point qui est important, c'est qu'on a bien sûr,
01:30et vous avez mentionné les valeurs technologiques avant qu'on commence la discussion,
01:34mais la réalité, c'est que vous avez aussi un autre point qui s'ajoute,
01:37c'est-à-dire que les valeurs tech empruntent de plus en plus sur les marchés obligataires,
01:41souvent avec des notes de crédit qui sont meilleures que les États développés,
01:44et bien sûr, il y a un arbitrage qui se fait du côté des investisseurs qui est assez logique.
01:47Donc on a une sorte un peu d'assèchement de la liquidité, qui est bien sûr normal au mois d
01:51'août,
01:51mais qui est vraiment amplifié très clairement, à la fois par les inquiétudes sur la politique budgétaire américaine,
01:57qui persisteront, qui reviendront assez régulièrement, c'est sûr et certain,
02:00et aussi par cette phase d'endettement beaucoup plus importante du côté des valeurs technologiques américaines,
02:06puisque ça devrait simplement monter en vitesse,
02:08c'est-à-dire que vraisemblablement, la phase d'endettement des valeurs technologiques
02:11va s'accentuer très nettement l'an prochain.
02:13On est simplement sur la phase de montée en puissance,
02:16donc il est probable, c'est vrai, que ces arbitrages entre obligataires souverains
02:19et obligataires corporate s'accentuent davantage et qu'on ait ce type de remous.
02:24En revanche, est-ce que c'est durable ?
02:26Je ne pense pas, je pense fondamentalement que la force de frappe
02:29qui a été lancée il y a quelques jours de cela par le Trésor américain
02:31va pouvoir, à partir de septembre, octobre, certainement, entraîner une certaine accalmie.
02:35En attendant, le marché met un prix à tout cela.
02:38Idem, bien sûr, sur le conflit en Iran,
02:41avec désormais les États-Unis qui souhaitent mettre en place une guerre économique vis-à-vis de l'Iran.
02:46Charles-Henri Monchot, tout cela est prétexte à quelques prises de profit sur le marché action,
02:51après les records, c'est vrai qu'on a battu des records quasiment à chaque séance fin juillet, début août.
02:57Comment aujourd'hui vous placez au milieu de tout ça à la Banque 6,
03:00avec un 30 ans qui est à 5-3 ?
03:02Pour vous, aujourd'hui, en tant qu'allocataire, il y a des opportunités sur ce marché obligataire.
03:06On n'est plus obligé, comme il y a quelques années de cela, de se focaliser sur le marché action.
03:12Le marché obligataire, il a été étonnamment calme pendant plusieurs mois.
03:17Je rappelle que le taux moyen du 10 ans cette année, pour l'instant, c'est aux alentours de 4
03:22,5-4,6%.
03:23Le fameux Move Index, l'équivalent du VIX pour le marché obligataire américain, il était au plus bas.
03:29Et donc là, tout d'un coup, on a un retour de la volatilité sur ce marché obligataire,
03:34effectivement une tension sur les rendements.
03:36Il y a des bonnes raisons qui sont liées à la croissance nominale qui est plutôt solide,
03:41mais il y a aussi des raisons qui sont un peu plus compliquées.
03:45Ça vient d'être mentionné, une espèce d'afflux d'offres sur les papiers IA,
03:50mais aussi sur la dette souveraine, parce que les deux prochaines années,
03:52c'est 6 trillions de dollars de refinancement.
03:54Donc c'est assez logique que le marché demande à être mieux compensé.
03:58Vous avez raison, à un moment donné, ça va aussi créer des opportunités sur le marché obligataire,
04:03mais pour l'instant, dans un contexte de croissance nominale qui reste solide,
04:06parce qu'on vient d'une très bonne semaine.
04:09La semaine précédente était une nouvelle fois très bonne sur les marchés d'action,
04:12parce que la saison des résultats, des bénéfices, a été très porteuse.
04:16Donc nous, on continue à privilégier les actions comparées aux obligations.
04:21Le changement qu'on a effectué cette semaine, parce que c'était assez clair avec l'intervention de Scott Besson,
04:26c'est vraiment sur le dollar.
04:28Parce qu'on voit ici que si effectivement ça peut être assimilé à ce qu'on appelle le portion twist,
04:32qui avait eu lieu en 2011, ça risque d'être effectivement baissé sur le dollar.
04:37Le dollar, en effet, qui est sur des plus bas de trois mois,
04:41face à un ensemble de paniers de devises, quand vous regardez le dollar index,
04:45Charles-Henri Monchot, est-ce que votre thèse d'investissement,
04:48c'est toujours de se dire qu'il faut continuer à aller sur les actions américaines,
04:51parce que c'est là où se trouve la croissance.
04:53Je prends un exemple, hier, Walmart a publié ses résultats.
04:56Le titre a quand même perdu 9%.
04:58Pourquoi ? Parce qu'il y a un ralentissement clair et marqué
05:01des ventes aux États-Unis chez Walmart au deuxième trimestre.
05:04Ça montre bien qu'on a une économie en cas aux États-Unis
05:07et qu'il y a toute une partie de la population aux États-Unis
05:10qui souffre notamment de cette remontée des prix de l'essence.
05:12On le rappelle, 40% de progression en six mois
05:14pour les prix à la pompe aux États-Unis en moyenne.
05:17Oui, vous voyez, piqué ma réponse, c'est ça, c'est l'économie en cas
05:20en ce qui concerne Walmart, mais c'est aussi une valeur
05:23qui se traite à 40 fois les bénéfices,
05:26donc forcément, il n'y a pas de marge d'erreur.
05:28On voit, il y a un autre titre sur la console
05:30qui est bien connu aux États-Unis, qui est Target.
05:32Le titre a plutôt bien fait, parce qu'il y a une histoire aussi
05:36de restructuration, il y avait moins d'attentes.
05:38Mais effectivement, je pense que c'était assez symptomatique
05:40de ce qui se passe chez le consommateur américain,
05:42plutôt sur la partie basse à moyenne des revenus
05:46et qui souffre de la hausse du prix du baril.
05:50Et c'est là où, effectivement, l'administration américaine
05:52doit faire quelque chose, pas seulement sur l'inflation,
05:55mais aussi sur les taux, parce que les taux hypothécaires,
05:58c'est aussi un problème aux États-Unis.
05:59Donc oui, il n'y a pas forcément que des poches de force aux États-Unis.
06:04On est positionné sur le marché américain,
06:06mais on regarde aussi les autres marchés, parce que, pour rappel,
06:08il s'agit de ce qu'on appelle un bull market global,
06:12avec des plus hauts qu'on a vus sur les marchés américains,
06:16européens et asiatiques jusqu'à cette semaine.
06:18C'était un peu plus compliqué cette semaine.
06:20Mais tout cela est en effet prétexte à quelques prises de profit.
06:23Christopher Dembic, c'est vrai que Walmart est quand même
06:26un bon indicateur, c'est le premier distributeur mondial,
06:29une force de frappe très forte aux États-Unis.
06:31Il y a un groupe qui vous dit très clairement
06:32que les ménages les plus modestes souffrent,
06:34et puis à l'inverse, les ménages les plus aisés
06:36continuent de consommer.
06:38Oui, alors, cette dichotomie, effectivement,
06:41de l'économie américaine,
06:42il s'est accentué avec la Covid,
06:43j'étais présent avant,
06:44mais c'est vrai que c'est très, très nettement accentué.
06:46Ensuite, en termes d'allocation d'actifs,
06:48nous, ça ne change pas fondamentalement la donne,
06:50je voudrais dire, pour un investisseur,
06:52une économie en cas,
06:53ça peut simplement présenter des opportunités.
06:55Nous, on reste très, très positionné
06:56sur les valeurs technologiques américaines,
06:58sans surprise, certainement.
06:59Et un des arguments,
07:01outre les résultats trimestriels qui sont bons,
07:03le fait qu'il y a une hégémonie au niveau de l'IA,
07:05un des arguments fondamentaux,
07:06c'est qu'aujourd'hui, les États-Unis,
07:07ils arrivent quand même à faire quelque chose
07:09qui est assez spectaculaire,
07:10c'est qu'ils arrivent à capter les profits mondiaux.
07:13On a un cycle de rentabilité aux États-Unis
07:15qui est quasiment déconnecté du reste du monde.
07:18C'est bien sûr très, très nettement amplifié par l'IA,
07:21c'était présent avant,
07:21mais c'est vraiment amplifié par l'IA.
07:23Et automatiquement,
07:24ça veut dire que vous avez encore
07:25d'excellentes opportunités dans ce domaine-là.
07:28Même si on regarde sur un secteur
07:29où les États-Unis sont challengés,
07:31commencent à être challengés sur les semi-conducteurs,
07:34aujourd'hui, quand même,
07:35la technologie reste essentiellement américaine.
07:38Vous avez peut-être d'ici un à trois ans,
07:40la Chine qui sera un réel concurrent,
07:42mais ça ne va pas sur un horizon immédiat.
07:45Donc automatiquement, pour nous,
07:46on voit des opportunités
07:46qui restent très importantes sur le marché américain.
07:49Mais effectivement,
07:50on va plutôt être à l'écart
07:51de tout ce qui est plutôt lié
07:53à la consommation américaine,
07:54puisque vous l'avez rappelé,
07:55il y a quand même d'énormes trous dans la raquette.
07:58Et de l'autre côté, en revanche,
07:59sur des grandes entreprises,
08:00grandes plateformes,
08:01hyperscalers, etc.,
08:02ou même la thématique de l'électricité
08:04qui est très pertinent dans ce cadre de l'IA,
08:06tout ça, effectivement,
08:07on voit des opportunités qui persisteront.
08:09On reste convaincu dans une allocation
08:12que les États-Unis,
08:13même s'il y a des questionnements
08:14sur la politique budgétaire,
08:16les déséquilibres propres aux États-Unis,
08:18voire on peut, certaines fois,
08:19avoir des questionnements
08:20sur l'évolution du dollar
08:21à moyen et long terme,
08:22la réalité, c'est que les actions américaines
08:24restent incontournables.
08:26Christopher Demby,
08:27quand vous voyez aujourd'hui Alibaba
08:28qui annonce 40% de croissance,
08:3045% précisément de croissance
08:33pour sa division cloud,
08:35est-ce qu'aujourd'hui,
08:35ça ne donne pas aujourd'hui
08:36un peu envie de diversifier ?
08:39C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
08:40les valeurs IA sont essentiellement
08:41des valeurs américaines,
08:42surtout en ce qui concerne le cloud.
08:44Aujourd'hui, on voit Alibaba
08:46qui gagne en croissance.
08:47Alors certes,
08:48ce n'est pas du tout la même taille
08:49qu'un Microsoft
08:50ou un Amazon Web Services.
08:52C'est à peine 7 milliards de ventes
08:53au deuxième trimestre
08:54quand ces acteurs américains
08:55font entre 25 et 40 milliards.
08:57Néanmoins, on voit quand même,
08:59notamment sur les modèles IA aussi,
09:01la Chine gagner des parts de marché.
09:04Ah, complètement.
09:05Aujourd'hui, ce qui est assez intéressant,
09:06ce n'était pas le cas il y a 2-3 ans,
09:08c'est-à-dire que si on souhaite
09:09capturer la thématique de l'IA,
09:11vous n'avez pas besoin
09:12d'être uniquement positionné aux États-Unis
09:14et d'ailleurs, c'est peut-être plus pertinent
09:15d'être un peu plus diversifié.
09:17Alors les niveaux de valorisation
09:19dans certaines zones
09:20sont un peu compliqués.
09:20Je penserais notamment en Corée du Sud
09:22ou encore au Japon,
09:24où là, vous avez quelques valeurs
09:25dans l'IA qui sont intéressantes,
09:26mais qui sont un peu trop
09:27survalorisées à l'instant T,
09:28mais on aura probablement
09:30une baisse à un certain stade.
09:32La Chine est un point intéressant.
09:34Alors la Chine,
09:35ça reste toujours un peu compliqué.
09:36Il y a des sujets de valorisation,
09:37c'est généralement sous-valorisé,
09:39mais ça ne veut pas dire pour autant
09:40que le cours de bourse
09:41va aussi être extrêmement performant.
09:43On a bien sûr eu...
09:44On regardera, nous, plutôt la Chine,
09:46finalement, sur une thématique
09:47qui est l'IA-LIA,
09:47mais qui va être plutôt
09:48sur la connexion IA-robotique.
09:51Alors bien sûr, il y a quelques jours de cela,
09:52on a eu l'introduction en bourse
09:54d'Unitry.
09:55Alors ça, c'est très, très clair.
09:57C'est une belle société.
09:58On n'a pas de doute
09:59sur cet aspect.
10:00En revanche, la valorisation
10:01est trop élevée,
10:02c'est-à-dire qu'il n'y a pas de place
10:04à un éventuel échec
10:05dans les prochains trimestres
10:06sur les résultats trimestriels.
10:07Donc ça reste compliqué,
10:08mais il n'en demeure pas moins
10:10que c'est une société qu'on regarde,
10:11qu'on peut avoir en termes de watch list
10:12dans son allocation d'actifs.
10:14Et donc pour nous,
10:15ce ne sera pas uniquement
10:16le cloud liant sur la Chine,
10:18mais plutôt cette thématique robotique.
10:20On voit quand même très clairement
10:21que les Chinois ont une avance
10:23beaucoup plus importante
10:24que les autres pays dans ce domaine.
10:25Et pourtant,
10:26ce n'est pas toujours
10:27des bons investissements.
10:28Quand vous regardez l'action Alibaba,
10:30elle perd 16% depuis le début de l'année,
10:3320% en l'espace de 5 ans.
10:35Charles-Henri Monchot,
10:36ça montre bien que la technologie
10:37peut être là,
10:38la croissance également,
10:39typiquement factuellement
10:40sur Alibaba Cloud,
10:41et le marché n'y croit pas,
10:43en tout cas pour l'instant.
10:45Est-ce que le marché s'est focalisé
10:47sur des nouveaux entrants
10:49et puis des stocks,
10:50des entreprises,
10:52des titres
10:53qui ont actuellement
10:54un mot très positif,
10:55juste pour compléter
10:56ce qui a été dit.
10:57Aujourd'hui,
10:57quand vous achetez un ETF
10:59sur les marchés émergents,
11:00vous avez plus d'allocations
11:03sur le secteur technologique
11:04qu'un ETF sur le marché américain.
11:07Les marchés émergents
11:08ont vraiment été poussés cette année
11:10par les titres de Taïwan,
11:12les titres coréens.
11:13Donc, c'est effectivement
11:15les semi-conducteurs,
11:16c'est quelque part
11:17les nouvelles stars
11:18du secteur technologique
11:19où là,
11:20on a aussi des attentes
11:21qui commencent à devenir
11:22relativement élevées.
11:24Et alors,
11:24c'est une bonne chose
11:25que les marchés émergents
11:27participent également
11:28à cette tendance séculaire
11:30sur l'IA.
11:31Ça veut dire aussi
11:32que quand vous construisez
11:32des portefeuilles,
11:33avant,
11:35introduire des valeurs émergents
11:36dans un portefeuille global,
11:37c'était bien,
11:38ça complétait,
11:38ça diversifiait
11:40votre exposition
11:40au titre américain.
11:41Aujourd'hui,
11:42on crée aussi
11:43de la corrélation
11:44dans les portefeuilles
11:45parce que les marchés émergents,
11:46ils deviennent
11:49relativement similaires
11:49en termes de thématiques
11:50à ce qu'on peut trouver
11:52dans les marchés développés,
11:53notamment le marché américain.
11:54Oui,
11:54avec,
11:54vous l'avez souligné,
11:55une performance
11:56qui a été tirée
11:56de loin par le segment
11:57des semi-conducteurs,
11:58les SKNX,
11:59les Samsung,
12:00etc.
12:01Charles-Henri Monchot,
12:02comment aujourd'hui
12:02on s'expose justement
12:03à ces marchés émergents,
12:05à la Chine,
12:06tout en ayant
12:07une place dans l'IA,
12:08mais quand même
12:09assez maîtrisée ?
12:12Je pense que l'IA,
12:13il y a plusieurs couches.
12:14Vous avez une première couche,
12:14c'est ce qu'on appelle
12:15les pelles et les pioches,
12:16tout ce qui est infrastructure,
12:17qui a très bien marché
12:18jusqu'à maintenant.
12:19Après,
12:19vous avez aussi
12:20la partie plutôt logicielle.
12:22Et puis,
12:22il ne faut pas oublier
12:23un segment très important
12:24de l'IA,
12:25ce sont les sociétés
12:26qui bénéficient de l'IA
12:28pour améliorer
12:28leur productivité,
12:29pour améliorer
12:30leur marge.
12:30Et là,
12:31ce n'est pas seulement
12:31la technologie,
12:32c'est beaucoup de secteurs,
12:34c'est par exemple
12:34les valeurs financières,
12:36c'est par exemple
12:37les valeurs
12:38dans la consommation
12:39ou bien les transports.
12:40Et là,
12:41la bonne nouvelle,
12:41c'est que si par exemple
12:43l'Europe n'est pas
12:44très exposée
12:45à tout ce qui est
12:46valeurs technologiques,
12:48elle peut en revanche
12:49profiter de l'IA
12:50pour améliorer
12:51sa productivité,
12:52améliorer ses marges.
12:53Et c'est un petit peu
12:54ce qu'on voit.
12:54Et je pense qu'aujourd'hui,
12:56avec un marché
12:56action mondial
12:58qui est en haut,
12:59ça envoie une participation
13:00qui est vraiment
13:01en train de s'élargir,
13:02ça montre aussi
13:03que l'IA,
13:04elle commence
13:04à payer ses fruits
13:05en termes d'amélioration
13:07de la productivité,
13:07en termes d'amélioration
13:08des marges.
13:09Et ça,
13:09c'est plutôt une bonne nouvelle
13:10pour les investisseurs
13:11internationaux.
13:11Le mot de la fin,
13:12Christopher Dembic,
13:13PICT Asset Management
13:13aujourd'hui,
13:14en termes d'allocations,
13:15vous avez parlé
13:15de la robotique,
13:16de l'intelligence artificielle
13:17également,
13:18comment ça se concrétise
13:19tout ça ?
13:20Alors,
13:21de manière très très nette,
13:22vous avez aujourd'hui
13:23énormément d'opportunités
13:24dans ces deux domaines.
13:25Je pense que la robotique,
13:26c'est vraiment
13:27l'échelon qu'il faut regarder
13:28dans les prochaines années
13:29en termes de dynamique
13:30sur l'IA.
13:30On est tous exposés
13:31sur les hyperscalers,
13:32on les a déjà en portefeuille,
13:34tout ce qui est plateforme,
13:34etc.
13:35Mais vraiment sur la robotique
13:36et notamment en regardant
13:37plutôt du côté,
13:39très clairement,
13:39Asie,
13:40alors pas uniquement Chine,
13:41plus largement Asie.
13:42Vous avez aussi
13:42des belles opportunités,
13:43des entreprises intéressantes
13:44du côté japonais.
13:46Ça peut être certainement,
13:47depuis le début de l'année,
13:48ça a très bien performé
13:49et je pense que ça va
13:49continuer de le faire.
13:51Merci beaucoup à tous les deux
13:52de nous raccompagner ce matin.
13:53Christopher Dembic,
13:54conseiller en stratégie
13:55d'investissement
13:55chez PICT Asset Management
13:56et Charles-Henri Manchot
13:57depuis Genève,
13:59chef des investissements
13:59de la banque CISE.
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