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  • il y a 3 semaines


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##PRENEZ_LA_PAROLE-2026-07-20##

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News
Transcription
00:00Radio, les débats de l'été, 10h-13h, Maxime Liedot.
00:050826 300 300, midi 30, 13h et ça jusqu'à la fin de l'été, c'est la France au
00:10beau du fil.
00:11Vous nous appelez, vous réagissez, vous nous interpellez, notamment pour la suite des débats intéressants.
00:17Donc la suite des débats qui vous ont, je sais pas, qui vous ont titillé finalement entre 10h30 et midi,
00:23notamment sur les différents sujets dans l'actualité qu'on a pris le temps d'évoquer
00:27avec cette Assemblée Nationale qui a repoussé la perpétuité pour viol en série sur mineurs de moins de 15 ans.
00:32Alors ça a été plus qu'une surprise et j'aimerais vous faire entendre l'angle qu'on avait choisi
00:36pour le débat
00:37avec un député, Éric Coquerel, député de la France Insoumise, qui sur un plateau télé, notamment sur BFM TV,
00:43a, disons, lâché quelques mots sur ces personnes, ces pédocriminels en série qui ne seraient pas forcément incurables.
00:50Est-ce que sa sortie était choquante ? Je vous laisse écouter et vous nous passez un coup de fil
00:54au 0826 300 300.
00:55Écoutez, quelqu'un qui viole un bébé, qui viole plusieurs bébés, on va peut-être comprendre qu'à un moment
01:00donné,
01:00la problématique est telle que s'il le fait, c'est pas le fait qu'il risquera la perpétuité qui
01:06va l'empêcher de le faire.
01:07D'accord ? Voilà, c'est ça la question.
01:08Donc, oui...
01:09Mais est-ce qu'ils sont incurables ?
01:10Non, je ne pense pas qu'ils soient forcément incurables.
01:13Par contre, il faudrait se donner les garanties, quand ils sortent de prison, qu'il n'y ait pas de
01:18récidive.
01:18Et ça, c'est un problème de moyens.
01:20C'est un problème de suivi de la justice.
01:22C'est un problème de suivi de psy, etc.
01:24Et là-dessus, il nous manque des moyens de manière cruelle.
01:27Et ça, c'est un sujet qui vous a énormément fait réagir tout à l'heure, au 0826-300-300.
01:31Il y a même un député PS qui nous a passé un coup de fil.
01:34Pourquoi le PS ? Parce que c'est grâce ou à cause de la gauche et des écologistes
01:38que cette option dans la loi de perpétuité pour ceux qui feraient des viols en série sur des mineurs de
01:45moins de 15 ans
01:45a été tout simplement rejetée.
01:48D'où cette question que l'on vous pose au 0826-300-300, pédocriminel en série, pas forcément incurable, nous
01:52dit Eric Coquerel.
01:53Est-ce que ce sont des propos choquants ?
01:55Vous nous passez un coup de fil. Comme vous, Frédéric, bonjour.
01:58Oui, bonjour Maxime.
02:00Merci beaucoup d'être avec nous ce midi, Frédéric.
02:03Comment vous, vous lisez les propos d'Eric Coquerel ?
02:06Est-ce que ça vous interpelle ? Est-ce que ça vous choque ?
02:08Est-ce que vous trouvez ça logique ? Dites-nous.
02:11Non, moi je ne suis pas surpris par les propos d'Eric Coquerel.
02:15Ça va dans le sens des idées qu'il défend.
02:20Coquerel, c'est Trotsky ou Marat aux petits pieds.
02:23Ils ne mettent en prison que les gens qui pensent différemment que les autres sont tous obligatoirement des gens qui
02:29sont victimes de la société ou des malades.
02:31Le pédophile, si on parle des pédophiles qui violent des enfants, qui tuent des enfants, leur place, elle est quand
02:38même dans un lieu sûr.
02:41Donc, on a créé des prisons pour ça, de manière à ce que la société, les honnêtes citoyens, les enfants
02:48qui jouent dans la rue, qui jouent dans les parcs, soient protégés de ces gens-là.
02:52Alors, M. Coquerel, il dit qu'il faut les soigner et les réinsérer.
02:56Mais la prison n'empêche pas le soin.
02:58On n'est pas obligé de dire, d'opposer prison et soin et ensuite réinsertion.
03:04La prison, elle est là pour protéger.
03:07Pendant le temps de prison, effectivement, il faut mettre des moyens avec des professionnels, des spécialistes et essayer de les
03:13soigner.
03:14Parce que je ne sais pas si ce sont des malades ou des déviants.
03:17Est-ce que la déviance, c'est une maladie ? Je n'en sais rien.
03:19Je ne suis pas un spécialiste là-dessus, des maladies mentales.
03:23Mais si, à un moment, on se rend compte que la prison n'est plus adaptée à leur déviance, il
03:28y a des hôpitaux psychiatriques, mais des hôpitaux psychiatriques sécurisés.
03:31Mais après, Fédéric, si vous avez un peu, d'ailleurs, entendu le propos d'Éric Coquerel, durant sa démonstration, il
03:37en glisse un mot.
03:38C'est derrière, quand même, à un moment ou à un autre, la question des moyens, que ce soit pour
03:42la prison ou les hôpitaux psychiatriques.
03:44Derrière, vous n'avez pas assez de personnel, vous n'avez pas assez de formation, vous n'avez pas assez
03:48de gens derrière qui puissent suivre.
03:49Vous avez sans doute raison, mais derrière, c'est vrai que, et ça peut rejoindre l'un des arguments d
03:53'Éric Coquerel, derrière, vous avez cette question de moyens.
03:56Oui, tout à fait. Mais Éric Coquerel fait partie de ces gens qui sont au pouvoir depuis 1980, et qui
04:03n'ont pas mis spécialement, quand ils avaient les rênes, et ils les ont en permanence d'ailleurs, n'ont
04:08pas mis spécialement de moyens.
04:10Effectivement, on a la plus grosse fonction publique, on a une fonction publique un peu pléthorique en France, et pour
04:15autant, là, on devra avoir des moyens, on ne les a pas.
04:18Et effectivement, nous n'avons pas assez de prisons adaptées, nous n'avons modernes, nous n'avons pas assez de
04:24gardiens, nous n'avons pas assez de spécialistes hôpitaux dans les prisons.
04:28Mais donc, que je comprenne, Frédéric, ça veut dire que même si vous êtes, allez, on va dire, en accord
04:31sur le constat du manque de moyens,
04:33derrière, vous vous dites, bah oui, mais c'est toujours préférable de mettre la perpétuité et de les mettre en
04:37prison, plutôt que de prendre le risque, que derrière, il y ait récidive massive, j'imagine.
04:41– Tout à fait, là, c'est un choix un peu philosophique, moral, c'est un choix de société.
04:48Est-ce qu'on prend la décision d'écarter ces gens-là le temps nécessaire, et s'il le faut,
04:54parce que si les spécialistes disent ce qu'il est incurable,
04:57eh bien, ils restent à vie, un peu comme les meurtriers, les assassins, les serial killers,
05:02ou est-ce qu'on prend le risque de les remettre dans la société, avec l'impossibilité de les surveiller
05:07?
05:07On ne peut pas mettre un gendarme, un policier derrière chacun de ces gens-là.
05:10– Ça, vous avez raison, et derrière, même pour les policiers et les gendarmes, on en revient à un moment
05:14ou à un autre, à la question du manque de moyens.
05:16Merci, Frédéric, de nous avoir appelé au 0826 300 300.
05:20La question tourne autour de cette disposition qui a été retirée, grâce ou à cause, de la gauche et des
05:25écologistes,
05:26sur les pédocriminels en série, et le fait qu'ils soient enfermés à perpétuité.
05:31Et cette déclaration d'Éric Coquerel, le député de la France Insoumise,
05:34qui a dit que de toute façon, ces personnes n'étaient pas forcément incurables.
05:37Est-ce que vous vous êtes interpellés, choqués par cette déclaration ?
05:39Eh bien, vous nous passez un coup de fil, 0826 300 300.
05:42Vous avez également le site sudradio.fr, l'application, ainsi que les réseaux sociaux.
05:46Bonjour Olivier.
05:47– Bonjour Maxime.
05:48– Comment ça va ce midi ?
05:50– Écoutez bien, sujet difficile.
05:53– Sujet forcément difficile, c'est pour ça que je me permettais une petite prise de nouvelles
05:57pour être sûr qu'on y allait immédiatement.
05:59– Oui, on y va, on va, on va, on va.
06:00– Non, alors, je vais vous dire un truc qui ne me fait pas très plaisir,
06:03mais pour une fois, je ne suis pas complètement en désaccord avec Éric Coquerel,
06:07bien que je sois totalement en accord avec l'auditeur précédent.
06:10– Alors allez-y, dessinez vos points d'accord et vos points de désaccord, Olivier.
06:13– Le constat de Coquerel, il est juste, et plus les gens penseront comme lui, mieux on aura des chances
06:20de faire passer la chose suivante.
06:21Il y a des crimes qui sont liés à la nature des gens, et il y a des crimes qui
06:25sont liés à l'opportunité.
06:26Louis Pilar, c'est un crime opportuniste.
06:29Une personne qui l'a horribillé dans sa vie, il l'a dit, c'est un connard, mais il ne
06:33recommencera pas, parce que le sujet est fini.
06:37– Quand vous avez un crime de nature, je suis pédophile, pédophile pour l'instant, ça ne se rééduque pas,
06:43ça ne se gère pas bien,
06:45mais c'est une nature, donc dès que j'ai un pédophile dans la nature, d'ailleurs, je crois que
06:51j'ai entendu Alain Boer en parler il y a quelques temps,
06:53en disant, quand on en attrape un, il a 30, 40, 50 victimes à son actif.
06:56– Oui, c'est ça.
06:57– Donc la récidive, elle est quasi certaine, parce que ce n'est pas une opportunité, c'est une nature.
07:01– Non, et là où vous avez raison, Olivier, c'est que tout ça se déroule quand même avec, en
07:06toile de fond, cette macabre histoire avec la jeune Liana,
07:10où on a bien vu que le profit du principal suspect, Jérôme Barrella, il n'y avait pas que le
07:15drame Liana.
07:16Derrière, il y avait d'autres enfants, de couples d'amis, il y avait d'autres actes, il y avait
07:20d'autres récidives, c'était monstrueux.
07:22– Mais malheureusement, Maxime, c'est ce qu'a décrit Cocherelle, pourtant je ne suis pas souvent d'accord avec
07:26lui.
07:26– Oui, oui.
07:27– Est-ce que ça se soigne ? Peut-être que ça se soigne, mais de toute façon, si on
07:30le fait en prison,
07:31un jour, il sort, et qu'est-ce qui se passe, et comment ?
07:32– Mais c'est justement le but de la perpétuité qui devait être votée, Olivier, c'est là, on peut
07:36dire que si,
07:37après, vous avez raison, le problème de l'affaire Liana et de l'affaire Barrella, c'est qu'il n
07:40'avait pas été arrêté.
07:41Mais s'il avait été arrêté et mis en perpétuité, il y a peut-être des cas qui auraient été
07:44dévidés, vous voyez ?
07:46– Mais évidemment, mon sentiment à moi, c'est que quand vous prenez un pédophile,
07:49tant que l'IA vous a pas trouvé une solution, le type, il est marqué à vie.
07:52Vous vous souvenez de la fleur de lit ?
07:55– Un pé marqué, gravé sur le front, c'est un peu fasciste comme idée, mais savoir que quand on
08:02croise quelqu'un,
08:03il y a un comportement de pédophile, on soit instantanément au courant,
08:06sans qu'on ait besoin d'une tierce personne d'un système quelconque.
08:10– Non, mais on sent bien que cette proposition, et même la volonté, Olivier, là vous avez entièrement raison,
08:15je vous rejoins, ce besoin d'avoir accès notamment aux fichiers des pédocriminels,
08:20et des pédocriminels, on le voit dans certaines professions, on le voit notamment pour les maires
08:25qui demandent, quand ils sont interrogés sur la sécurité, à savoir quand des pédocriminels
08:29arrivent dans leur ville, et vous avez raison, sur leur identification peut-être éviter
08:33de passer par un système, par une tierce personne, alors comment faudrait-il faire ?
08:36Certainement pas à coup de fer à souder sur le front, ça c'est une évidence,
08:40mais en effet, la question que vous évoquez de manière beaucoup plus large
08:43est actuellement au cœur de toutes les préoccupations politiques.
08:46Je vous remercie de m'avoir passé un coup de fil, Olivier, sur Sud Radio 0826 300 300.
08:50Dans un instant, on poursuit la conversation sur ce sujet, vous êtes excessivement nombreux
08:54à réagir, des propos d'Éric Coquerel, député de France Insoumise, alors que l'Assemblée
08:58nationale avait rejeté l'idée d'une perpétuité pour les auteurs de viols en série
09:02sur les mineurs de moins de 15 ans, lui, il s'est justifié en disant de toute façon
09:05ils ne sont pas forcément incurables, il faut que la prison réinsère, il faut que la prison
09:09soigne, oui mais, oui mais, oui mais, on n'en est pas jusque-là.
09:120826 300 300, la conversation se poursuit, à tout de suite sur Sud Radio.
09:18On termine cette émission, comme d'habitude, la France au bout du fil le dernier quart
09:21d'heure, on vous écoute sur Sud Radio, la radio du Parlons Vrai, avec le coup de fil
09:25que vous nous passez au 0826 300 300, on évoque cette Assemblée nationale qui a pris
09:30cette décision, pour le moins surprenante quand même, de ne pas voter à cause ou grâce
09:34diront certains de la gauche et des écologistes, cette idée de mettre et de donner perpétuité
09:40comme peine aux auteurs de viols en série sur mineurs de moins de 15 ans, et notamment
09:44une déclaration qui a fait beaucoup réagir, celle du député LFI, Éric Coquerel, qui explique
09:48que ces personnes ne sont pas forcément incurables.
09:50Ça vous a choqué, ça vous a interpellé.
09:52Bonjour Frédéric.
09:53Bonjour, merci de me prendre de l'antenne.
09:55Avec grand plaisir Frédéric, dites-nous tout.
09:57Vous savez, je ne peux pas parler de trop parce que le cœur viendrait, j'ai eu trois
10:02enfants, mais comment vous dire, c'est impensable d'entendre ça aussi, et ces pédophiles
10:11sont des monstres ces gens-là, on ne peut pas laisser ces gens-là en liberté, ce n'est
10:16pas possible, vous vous rendez compte, c'est innommable, innommable, innommable, c'est
10:23quelque chose.
10:24Qu'est-ce qui vous a interpellé, je ne veux pas vous faire tomber dans la petite phrase
10:28ou dans l'excès de colère Frédéric, mais c'est quoi ? C'est le côté politique-politicien,
10:32c'est le côté un peu dédaigneux, c'est quoi ?
10:34Bien entendu, les gens de LFI, bon, tout est bon, vous savez, ils sont en destruction,
10:42ils sont avec leur grand-prêtre Mélenchon dans une démarche révolutionnaire de changement
10:47de société, de l'homme nouveau, enfin, j'en passais des meilleurs, on a connu ça
10:50à plusieurs reprises, on a vu ce que ça a donné, donc tout est bon, tout est bon
10:55pour casser, bon, donc alors bien sûr que le crâne, il va traumatiser, il va balancer
11:02et ça, ça lui permet d'exister parce que dans son propre parti, il n'est peut-être
11:06pas ce qu'il voudrait être, donc on joue, alors le pire, c'est que voilà des gens,
11:10des politiquaires qui vont jouer avec des drames parce que c'est plus que des, c'est
11:15plus, c'est terrible ces choses qui arrivent et tout ça, ils en servent dans un fond politique
11:20que je pourrais, c'est lamentable, franchement, je vous dis, moi je me mets à la place des
11:25parents, des parents des victimes et tout ça, c'est quelque chose d'avoir un type
11:30comme ça sortir des, enfin je ne sais pas, on se tait dans ce cas-là, mais franchement
11:35c'est innommable, et moi je voudrais voir une chose, tous ces pédophiles, tout ça, quand
11:40ils sont incarcérés, qu'on les laisse avec les incarcérés de droit commun, vous verrez,
11:46ça solutionnera beaucoup de problèmes.
11:47Oui, bon après c'est l'idée, c'est qu'en effet il se fasse défoncer en prison, je ne
11:51suis pas sûr que ce soit l'idée noble de la prison de la part d'un État, mais Frédéric,
11:55il y a quand même une solution qui avait été soulevée par Éric Coquerel, qui est
12:00cette idée quand même à un moment du manque de moyens, on ne peut pas les laisser en
12:02prison, on ne peut pas les soigner non plus, est-ce que vous y êtes sensible ou vous dites
12:05mais au bout d'un moment, le manque de moyens, on le résout justement en créant des cellules,
12:09en les laissant dedans, c'est tout, point.
12:10Le manque de moyens qu'on donne aux hôpitaux, mais pas à ces gens-là, vous vous rendez
12:15compte quand même qu'ils sont quand même soignés, nourris, loués, quand même, il faut
12:20être décent, qu'est-ce que c'est que ça ? Ils sèment l'horreur, le deuil, et puis
12:28encore, bon, ben oui, ils ont le droit à leur procès équitable, bien entendu.
12:33C'est la noblesse de la France, ça Frédéric.
12:36Oui, mais d'abord c'est un débat qui est passionné, c'est normal, mais que des politiques
12:43comme l'équipe Mélenchon se se mettent, prennent ça, je vous dirais, pour aller refaire
12:48un peu, mais croyez-moi, on est mal parti, mais franchement ça fait mal au cœur, parce
12:55que derrière, moi je pense, je vois les victimes, il y a même, c'est terrible, terrible, et ces
13:01gens-là, bon ben c'est tout, vous savez, il y en avait beaucoup moins avant, beaucoup
13:05moins, mais c'était vite réglé, les problèmes étaient vite réglés.
13:08Mais c'est ce qui est vrai, Frédéric, c'est qu'on entend factuellement, alors plus que
13:13votre colère, mais une sensation d'écoeurement qui est évidente quand tout d'un coup
13:18on repense au poids des mots qui ont été utilisés, et beaucoup pensent comme vous,
13:23c'est indéniable.
13:230 826 300 300 sur la suite de cette discussion, une peine ou un projet, une condition dans
13:31la loi qui proposait la perpétuité pour des violeurs en série, sur des mineurs de moins
13:35de 15 ans, qui a été tout simplement balayé d'un revers de main par la gauche, allié
13:39à une partie de la gauche, allié à l'extrême gauche, allié aux écologistes, tout ça vous
13:43fait énormément réagir, ça vous écoeure, surtout quand Éric Coquerel qualifie ces
13:47pédo-criminels en puissance, de gens qui ne sont pas forcément incurables.
13:52Est-ce que c'est une sortie, ça qui vous a choqué ? Bonjour Thierry.
13:55Bonjour.
13:56Merci beaucoup d'être avec nous sur Sud Radio Thierry.
13:59Merci de votre émission.
14:00Moi je ne voulais pas trop rentrer dans le débat politique, je voulais juste une
14:04réflexion, ce qui m'inquiète un peu, dans l'idée de mettre une peine de prison
14:12à vie, enfin je ne sais plus le terme exact, ce que j'ai peur moi, c'est que ça
14:16soit
14:16pire que le mal, parce que ces gens vont se dire si je me fais choper, je vais rester
14:22en prison toute ma vie, donc il ne faut pas que je me fasse choper.
14:25Résultat des courses, ils auraient peut-être juste violé la personne, mais maintenant ils
14:29vont la tuer, détruire le corps, la faire disparaître.
14:32J'ai peur que ça soit plus grave que, enfin je ne sais pas, peut-être qu'ils ne sont
14:37même
14:37pas conscients de ça.
14:38En fait Thierry, vous dites si on commence à avoir une peine trop élevée, qu'on
14:42en fait en plus beaucoup la promotion, parce que médiatiquement, politiquement, ça représente
14:45quelque chose, derrière vous craignez que ceux aujourd'hui, que ceux qui soient à
14:50l'origine de Zé Monstreux Zitier, redoublent d'ingéniosité, voire de cruauté pour faire
14:56en sorte qu'on ne les retrouve jamais.
14:57J'ai peur qu'ils passent de violeurs à criminels, à meurtriers, c'est ça qui m'inquiète
15:03un peu.
15:04Vous pensez que...
15:06Il y a une affaire qui m'avait choqué à l'époque et qui avait fait beaucoup de
15:09bruit, je crois que c'était à Chambon sur Lignon, et je ne sais pas pourquoi celle-là
15:13plus qu'une autre n'est pas touchée, et un jeune ado avait violé une fille qui était
15:19en foyer d'accueil comme lui, et il l'avait tuée, et après il l'avait fait brûler
15:22pour pas qu'on la retrouve.
15:24Et j'ai peur qu'on arrive à ce genre d'extrémité, voilà, c'est une peur que j'ai.
15:29Non mais vous avez raison de la témoigner, parce qu'elle peut exister, peut-être
15:32que parmi tous ceux qui nous écoutent actuellement, Thierry, elle est partagée, et elle est plus
15:37qu'entendue et réfléchie cette peur.
15:39Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil.
15:410828 300, 0826 300, pourquoi 0828 ? Pas encore. 0826 300, bonjour Michel.
15:50Oui, bonjour.
15:51Merci beaucoup d'être avec nous ce midi, Michel.
15:52Comment vous regardez le débat qui nous a tenu ce matin et qui nous tient depuis midi et demi ?
15:57Pour moi, c'est un principe très simple.
16:01On peut recevoir les arguments des personnes qui sont intervenues jusque-là, c'est-à-dire
16:05est-ce que, je crois que les violeurs qui passent criminels n'ont pas besoin de la peur,
16:12de prendre la perpétité pour commettre des crimes, des meurtres.
16:18Donc, pour moi, la chose est très simple, en fait, c'est qu'au nom de quoi, on peut risquer
16:27de considérer
16:31que la pédophilie, la pédocriminalité peut être curable ?
16:36C'est-à-dire, au nom de quoi ?
16:38C'est-à-dire, au nom de la...
16:40On aurait une certaine...
16:42Je ne sais pas, une pitié pour les personnes qui violent et qui tuent,
16:49au détriment des victimes ?
16:52Enfin, je veux dire, là, il y a...
16:53Vous vous dites, Michel, si j'essaye de reformuler votre pensée,
16:57de la rendre peut-être un peu plus nette en quelques mots,
17:00c'est de dire, en réalité, il ne faut pas aller dans le sens de Coquerel,
17:04parce que ce serait déjà prendre un risque trop important de considérer qu'on peut les soigner.
17:08Comme ce n'est pas sûr, c'est beaucoup trop important de prendre ce pari-là, c'est ça ?
17:13Absolument.
17:14C'est-à-dire qu'on me donne une thérapie pour soigner la pédophilie.
17:20Et tant qu'elle n'est pas prouvée ou tant qu'il n'y a pas des traitements qui marchent
17:23à 100%,
17:23vous dites, c'est l'enfermement.
17:26Oui, est-ce qu'on peut prendre le risque de laisser sortir quelqu'un
17:31qui peut très bien simuler qu'il est guéri ?
17:39Même pour prendre le risque, une fois sorti éventuellement,
17:41ce soit un futur suspect, peut-être même un futur coupable.
17:45Vous avez raison de soulever ce point, Michel.
17:47Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil et on conclut la conversation avec vous.
17:50Marie-Claire, bonjour.
17:52Bonjour, vous m'entendez ?
17:53Mais je vous entends parfaitement, Marie-Claire.
17:56Alors, moi, je dis des gens qui nous interrogent sur le rôle de la prise d'autre.
18:00À quoi sert-elle ?
18:01Elle sert à punir le crime, premièrement.
18:03Et deuxièrement, elle sert à protéger les autres citoyens.
18:07Donc, si on laisse sortir ces gens-là, quand ils ont purgé leur peine, peu importe laquelle,
18:12ils vont recommencer.
18:14Et puis, M. Coquerel, il est médecin.
18:16Il sait si les gens sont curables ou incurables.
18:19Vous, ça vous a énervé plus que choqué, j'ai l'impression, Marie-Claire.
18:23Moi, ça m'a énervé que des politiques prennent des décisions concernant l'ensemble des citoyens.
18:29Au nom de quoi ?
18:30Il n'est pas médecin, M. Coquerel.
18:32Il faudrait déjà demander à des réels médecins.
18:34Même les médecins psychiatres qui interviennent pendant la justice, pendant les procès,
18:40des fois se trompent.
18:42Donc, vous dites, le politique reste à sa place, les médecins font le reste, et en attendant, perpétuité.
18:48Pour l'instant, on n'a pas de solution autre.
18:51Je ne dis pas que ce sera pérenne.
18:53Mais puisque la justice et la prison n'ont pas de moyens...
18:57On fait avec les moyens du bord, et les moyens du bord, ça s'appelle la perpétuité.
19:00On vous a bien compris, Marie-Claire.
19:01Merci beaucoup de nous avoir appelés au 0826 300 300.
19:05Et je vous souhaite un bel appétit, si ce n'est pas déjà le cas,
19:07ou en tout cas, une très belle après-midi.
19:09À l'écoute de Sud Radio, il est midi 55.
19:11Et vous le savez, après l'actualité, après les débats, après les conversations,
19:15les invités intenses, on prend une grande bouffée d'air frais.
19:18On va du côté d'Avignon pour trouver la culture.
19:20Bonjour Christophe Meillan.
19:22Bonjour Maxime, comment allez-vous ?
19:24Écoutez, merveilleusement bien.
19:25On est lundi, je vous aperçois avec le bruit des cigales.
19:29C'est un coucou.
19:30Il suffit.
19:30Oui, les cigales.
19:31J'ai presque l'impression de sentir d'ici un peu de lavande.
19:34Il fait beau, il fait chaud.
19:35Et j'ai la semaine avec vous à Avignon.
19:37On ne sent pas que la lavande ici, croyez-moi, dans les rues d'Avignon.
19:40Ils sont très nombreux.
19:41Donc non, non, c'est formidable.
19:42C'est la dernière semaine.
19:44Dernière ligne droite, les 60 ans du festival.
19:46Je conseille à tous les auditeurs de Sud Radio,
19:48s'ils ont la possibilité de venir nous rejoindre.
19:51Et aujourd'hui, casting encore une nouvelle fois de Rêves.
19:54Les Chevaliers du Fiel, Samuel Sertenet, Guillaume Santou.
19:57Rien que ça, ça sera dans quelques minutes.
19:59Et voilà, sur Sud Radio, 13h, 14h, jusqu'à la fin du festival.
20:02On vous retrouve Christophe Meillon.
20:04Très belle émission, merci à toutes les équipes.
20:06Merci à tous de nous avoir suivis de 10h à 13h.
20:09Je vous souhaite une belle après-midi à l'écoute de Sud Radio.
20:10Et moi, je vous retrouve dès demain, 10h.
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