Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 mois
Donald Trump pense qu'il y a "de grandes chances" que la guerre en Iran prenne fin rapidement. Un porte-conteneur de l'armateur français CMA CGM a été "l'objet d'une attaque" dans le détroit d'Ormuz, alors qu'il était sous protection des États-Unis. Le porte-avions français Charles de Gaulle est, lui, en route vers le sud de la mer Rouge.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Elsa, on voit tous les obstacles qui pourraient se dresser sur la route d'un accord.
00:04Il y en a un de plus, c'est qu'au sein du régime iranien, ils ne sont pas tous
00:08d'accord sur l'accord.
00:09Et sur le fait de devoir négocier, sur le fait de devoir aboutir à un accord avec les Américains.
00:14Oui, on peut dire qu'il y a, sans parler de modérés, au sein non seulement des négociateurs,
00:19mais aussi des figures qui finalement co-gèrent actuellement l'Iran,
00:24en l'absence de présence vraiment active de Mojtabar Khamenei,
00:28il y a des lignes qui s'entrecroisent et parfois ne sont pas véritablement compatibles.
00:35Et notamment, il y a le président du Parlement, Mohamed Khalibaf,
00:40que vous voyez en deuxième position à partir de votre droite sur l'écran,
00:44qui lui a encore aujourd'hui dans un message vocal insisté sur le fait
00:50qu'il fallait se préparer à une reprise des opérations militaires,
00:54insisté sur le fait qu'à Hormuz, tous les incidents d'hier montraient que l'Iran avait changé l'équation
01:02et qu'il ne laisse pas du tout supposer qu'on soit lancé dans une entreprise de négociation.
01:08Bien sûr, on peut aussi parler de Vaidi, qu'on a cité tout à l'heure avec Olivier,
01:15qui est le commandant en chef des gardiens de la Révolution, qui lui est encore plus dur.
01:20La plupart de ces hommes, à part le président Pézéchkihan, sont passés par la guerre en Irak
01:28et ils ont un passé commun, un passé sur le front.
01:33Ils se fréquentaient.
01:35On sait que Khalibaf, Moustabar Khamenei, mais aussi Vaidi dînaient une fois par semaine,
01:41déjeunaient une fois par semaine ensemble et se tutoient.
01:44Et eux, ce sont ceux qui pensent que l'Iran a plus à tirer d'une guerre qui dure
01:50que d'une négociation productive.
01:52Je vais citer Khalibaf, le président du Parlement iranien.
01:54L'ennemi, dans son nouveau plan, l'ennemi, ce sont les États-Unis.
01:57Dans son nouveau plan, avec un blocus naval, cherche à exercer une pression économique
02:00et une propagande médiatique pour nous forcer à nous rendre.
02:04Nous n'excluons pas la possibilité d'une attaque militaire, en particulier des attaques terroristes.
02:09Le plan de l'ennemi vise à affaiblir l'Iran de l'intérieur.
02:13Il y a une partie du régime, les gardiens de la Révolution notamment,
02:17Olivier Weber, qui ne veulent pas, ne serait-ce que parler avec les Américains.
Commentaires

Recommandations