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  • il y a 2 jours
«La relation entre Paris et Alger est totalement asymétrique», a estimé le politologue Arnaud Benedetti à la suite du refus de l'Algérie de récupérer un ancien terroriste de Daech qui veut quitter la France.

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Transcription
00:00Ils n'en veulent pas, et ils oublient bien évidemment le soutien qui a été celui de la France
00:05durant les années de guerre civile, dans les années 90.
00:10Le soutien en termes de renseignements, le soutien aussi en termes de support technique
00:15aux opérations menées contre les terroristes islamistes,
00:18et surtout le fait, on l'oublie, parce qu'on l'oublie très souvent l'histoire,
00:22c'est que la France dans les années 90, non seulement a accueilli un certain nombre de personnalités
00:27qui étaient menacées par les terroristes, des journalistes, des intellectuels, des opposants,
00:33mais aussi a accueilli des islamistes pour justement soulager le pouvoir algérien de leur présence en Algérie.
00:42Les Algériens aujourd'hui d'ailleurs ne répondent pas dans cette affaire,
00:45c'est classique, l'administration algérienne en général ne répond pas,
00:50c'est-à-dire qu'ils ne disent ni oui ni non, mais ils n'apportent aucune réponse aux autorités
00:55françaises,
00:55et donc là, j'allais dire, on est dans un schéma classique de cette relation assez toxique entre Paris et
01:01Alger,
01:02une relation totalement asymétrique qui fait que les Algériens considèrent que là, encore une fois,
01:07ils ont une ressource qui leur permet de faire pression sur le gouvernement et sur l'exécutif français.
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
01:16Sous-titrage Société Radio-Canada
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