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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Véronique Jacquet est avec nous ce soir, Gilles-William-Golnadel, Geoffroy Lejeune, Joseph Massescaron et Johan Ouzahid.
00:06C'est passionnant. La séquence, tous les jours, il y a quelque chose de passionnant, d'intéressant dans l'actualité.
00:11L'Assemblée nationale a adopté aujourd'hui une résolution appelant au lancement d'une procédure en vue d'inscrire les frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes.
00:19Bon. Après cinq heures de débat, les députés ont adopté cette résolution. Donc les frères musulmans seront considérés comme terroristes.
00:30Mais c'est pas tout à fait ça. C'est une demande en ce sens-là.
00:34C'est une demande. Je suis d'accord. Mais c'est pas à la limite tant ça qui m'intéresse. Ce qui m'intéresse, c'est comment les uns et les autres votent.
00:43Et en fait, c'est toujours la même chose. C'est-à-dire que l'EPS a voté avec LFI. C'est-à-dire que l'EPS ne veut pas reconnaître que les frères musulmans puissent être une organisation terroriste.
00:58C'est-à-dire qu'Olivier Fort, Arthur Delaporte, Boris Vallaud ne veulent pas que les frères musulmans soient considérés comme terroristes. C'est ça qui me sidère tout le jour.
01:09Qu'est-ce qui vous étonne ?
01:10Ils votent ensemble. Non, ça ne m'étonne plus. Sauf quand même qu'ils pourraient s'abstenir. Et là, je vous pose la question. Pourquoi ils ne s'abstiennent pas ?
01:21Ils pourraient s'abstenir. Même eux, ça les met en difficulté. Tu arrives ce soir dans une émission, tu dis Olivier Fort ne souhaite pas que les frères musulmans soient reconnus comme une organisation terroriste.
01:33C'est pas très vendeur, si j'ose dire, pour Olivier Fort.
01:38Ça n'est pas vendeur pour vous, ni pour moi, naturellement, mais c'est vendeur pour une partie de l'électorat.
01:43Mais vous croyez ?
01:44Oui, bien sûr.
01:45Le électorat et les frères musulmans, je veux bien le croire, mais pas l'électorat de...
01:48Mais cet électorat, une partie de cet électorat-là est poreux avec celui du Parti Socialiste.
01:53Il existe quand même des vases communiquants. Alors il y a un électorat qui sera toujours extrêmement fidèle à la France insoumise,
01:58mais il y a une partie de cet électorat qui peut parfois hésiter.
02:01Vous pensez qu'Olivier Fort, c'est véritablement son idéologie ? Je ne crois pas. Il le fait uniquement par intérêt électoral. J'en suis absolument convaincu.
02:08Je ne suis pas convaincu. Moi, je ne suis pas du tout convaincu.
02:11Écoutez, c'est possible.
02:13Je pense que c'est un électorat... Pardon, c'est un calcul électoral, mais qui n'est pas sur les législatives, qui est sur les présidentielles.
02:21Voilà. C'est-à-dire qu'ils estiment qu'ils peuvent prendre, grappiller, justement, à l'effet, une partie de l'électorat.
02:27Bien sûr.
02:28Il y a 25 PS.
02:30Étant donné qu'Olivier Fort se voit autant présidentiable que François Hollande, ben oui, il faut le dire.
02:35Il se voit tous de tout ça. Aujourd'hui, tout le monde se voit présidentiable, de toute manière.
02:38Ben oui. Donc tout le monde pense d'abord à la présidentielle.
02:41Vous pensez qu'il y aura un candidat du PS ? Il y aura un candidat de la gauche républicaine, de la social-démocratie, appelons ça comme on veut,
02:49Luc Svach, François Hollande, Olivier Feuert, etc.
02:51Oui, oui, oui. Je pense que je vote le contrôle aussi.
02:53Non, mais sans doute, sans doute, pardonnez-moi, mais moi, je trouve que c'est complètement irresponsable, ce vote,
02:57parce qu'il y a eu un rapport qui est passé en comité de défense au mois de mai dernier,
03:03où on disait que les frères musulmans menaçaient la cohésion nationale.
03:06Une menace existentielle.
03:07C'est une question de droite ou de gauche. Voilà. C'est une question de la vérité.
03:10À partir du moment où, même pour les pays, dans des pays musulmans, on considère que les frères musulmans sont des terroristes,
03:16qu'est-ce que nous attendons, nous ?
03:17L'Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, l'Égypte, les États-Unis, l'Autriche considèrent que les frères musulmans sont terroristes.
03:24L'Arabie Saoudite.
03:25La Jordanie et beaucoup d'autres.
03:26La Jordanie.
03:27Rappel, les frères musulmans fondés en 1928 en Égypte, le mouvement pan-islamiste sunnite des frères musulmans
03:33a un temps étendu son influence sur le monde arabe.
03:36Donc, vous avez, ce soir, Olivier Faure.
03:39Alors, j'espère... C'est quand même...
03:40La difficulté de l'espace médiatique, c'est qu'Olivier Faure, il va être invité sur ses médias.
03:46Alors, on ne lui posera pas la question.
03:48Non.
03:49Sans doute. Et on n'ira pas lui poser la question.
03:50Vous imaginez si c'était un leader du Rassemblement National qui votait contre une résolution d'un mouvement de ce type.
04:00Mais il serait interrogé matin, midi et soir.
04:02C'est certain, Pascal. Il y a en France 207 mosquées.
04:06Très précisément, selon les renseignements, 207 mosquées qui sont liées aux frères musulmans.
04:11Dans ces mosquées-là, il y a des prêches des imams.
04:14Et en période électorale, ils donnent parfois des consignes de vote.
04:18Donc, le Parti Socialiste, comme la France Insoumise, ne veulent pas se mettre ces gens-là à dos,
04:22même s'ils représentent une menace existentielle pour notre pays.
04:25Et Véronique a raison. C'est le terme qui a été utilisé par le renseignement territorial.
04:29– Bon, beaucoup de raisons. S'il vous plaît.
04:31– Ah bon, on ne peut pas dire un mot sur le sujet ?
04:32– Non, vous allez en dire plein.
04:34– D'accord.
04:34– Donc, à l'Assemblée Nationale, Laurent Wauquiez…
04:36– Ok, non, ce n'est pas le mot à dire sur le sujet.
04:38– Ok, d'accord.
04:39– Non, non, mais c'est très bien.
04:40– Alors, dites le retour.
04:41– Non, non, non, c'est pas…
04:42– Alors, maintenant que vous voulez…
04:43– Non, mais non, mais…
04:44– Allez, j'indique simplement au Parti Socialiste que le Hamas fait partie des frères musulmans
04:50et que le grand mufti de Jérusalem, qui a fait alliance avec Hitler
04:56et qui a massacré des serbes en masse, était également un frère musulman.
05:01Voilà ce que le PS a décidé de faire cette fois-ci.
05:04– Beaucoup de réactions.
05:05Laurent Wauquiez à l'Assemblée, il y a ceux qui parlent et ceux qui font.
05:08Grâce à la droite républicaine, les frères musulmans sont classés
05:10comme organisation terroriste.
05:11Jordan Bardella, Belle victoire des RN, Marion Maréchal, Éric Zemmour,
05:15félicitations aux députés qui ont adopté la loi, etc.
05:19Simplement, aujourd'hui, l'Assemblée nationale, et c'est pour ça que je voulais un petit peu avancer,
05:23Néanmoire, on s'était très tendu cet après-midi à l'Assemblée nationale
05:25lors de cette niche parlementaire, c'était dans le cadre de la niche parlementaire des Républicains,
05:29le député insoumis Antoine de Léoman a perdu son sang-froid,
05:32il est descendu à quelques mètres du vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu.
05:38Mais avant cela, je voulais vous montrer cet échange entre M. Jacobelli et Pierre-Yves Cadelen.
05:44Pierre-Yves Cadelen est député de la France insoumise
05:48et M. Jacobelli est député du Rassemblement national.
05:53Tous ceux qui savent nos valeurs ont des avocats ici.
05:57Les frères musulmans veulent lapider les homosexuels.
06:01Eh bien, si vous voulez lapider les homosexuels, votez les filles !
06:04Nous venons d'assister à un moment très grave au sein de cette Assemblée.
06:08Monsieur Cadelen, vous me dites sur quel article ?
06:09Je suis moi-même sur le fondement de l'article 70.
06:11Voilà.
06:11Sur le fondement de l'article 70.
06:13J'avais oublié l'article. Pourquoi ?
06:15Parce que je suis profondément choqué.
06:18Étant moi-même député, étant homosexuel,
06:21je ne peux un seul instant tolérer
06:23que vous insinuiez que mon engagement
06:26aille à l'encontre de l'égalité humaine
06:30et vise à conduire auprès des personnes
06:33qui partagent mon orientation sexuelle à la violence.
06:36Honte à vous ! Excusez-vous !
06:39Merci, monsieur le député.
06:41On sort un petit peu du rappel au règlement cette fois.
06:43C'est une véritable offre !
06:45Alors, quelques minutes plus tard, je vous l'ai dit,
06:47Antoine Léaumant, les députés, débattait de la proposition du groupe
06:51de Laurent Wauquiez visant à inscrire la mouvance des frères musulmans
06:54sur la liste européenne des organisations terroristes.
06:56Sébastien Chenu a demandé à Antoine Léaumant de terminer son propos,
07:00ce qu'il n'a pas voulu faire.
07:02Le vice-président de l'Assemblée nationale lui a alors coupé le micro.
07:05Et Antoine Léaumant a perdu ses nerfs
07:07et est descendu à quelques mètres de Sébastien Chenu,
07:09semblant intimider le député du RN
07:11qui lui demandait de regagner sa place.
07:13Donc, voyez cet échange.
07:16Rappel au règlement sur la base des articles 70,
07:19articles 100 et sur les articles relatifs à notre déontologie.
07:23Ce que vous venez de faire est absolument odieux.
07:25M. Mohamed Awad était mon voisin d'en face de bureau
07:29parce qu'il travaillait pour mon collègue Paul Vannier.
07:33Et M. Mohamed Awad que vous ciblez sans arrêt.
07:35Et oui, non seulement un candidat aux élections.
07:37M. le député, l'article 100, c'est sur les amendements,
07:39il n'y a rien à voir.
07:39Et là, c'est une réponse, c'est une prise de parole pour une réponse.
07:43Non mais à un moment, je veux bien tout,
07:45mais c'est une prise de parole pour une réponse.
07:47Vous terminez, mais sincèrement, vous faites une minute.
07:49Vous en voulez combien, M. le Président ?
07:51Je suis capable de vous citer tous les articles de la Constitution.
07:53N'entrez pas dans un débat, c'est un rappel au règlement.
07:55Que vous asseyez sur un mauvais numéro d'article.
07:58Non, je fais sur un très bon numéro d'article.
08:00Non, bon alors stop, ça va.
08:02C'est un moment, il faut arrêter de se moquer du monde quand même là.
08:05Allez, M. le rapporteur.
08:09Stop, stop aussi là, ça va, ça va aussi.
08:12M. le rapporteur général, et vous vous asseyez M. Léomand.
08:15Vous asseyez M. Léomand.
08:18M. Léomand ne créez pas d'incident.
08:21M. Léomand, stop.
08:25Alors, M. Léomand, je vous fais un rappel à l'ordre.
08:29Vous n'avez pas à me menacer.
08:31Vous n'avez pas à me menacer physiquement.
08:34M. Léomand, vous êtes rappelé à l'ordre.
08:39Mme Châtelain, stop.
08:40M. le Président, je demande une suspension de séance de 10 minutes.
08:47Elle est de 2 minutes.
08:48C'est la deuxième sur ce texte de votre groupe.
08:50Elle est de droit de 2 minutes.
08:51Qu'est-ce que vous venez de dire là ?
08:53Je saisis le bureau pour vos menaces physiques de venir descendre avec vous.
08:58Ça suffit, ce que vous venez de dire là.
08:59Alors, Antoine Léomand a fait un tweet.
09:03C'est faux.
09:03J'ai dit que je n'ai qu'à accepter pas qu'on salise dans cette assemblée un homme en raison du fait qu'il est musulman.
09:08Le compte rendu en fera foi.
09:09Je lui ai dit après l'annonce de suspension de séance de descendre pour pouvoir en discuter.
09:13Rien de plus.
09:13Normal.
09:14Jordan Dardella était tout à l'heure l'invité de Laurence Ferrari.
09:17Écoutez ce qu'il a dit.
09:17On a le sentiment que LFI ne respecte rien ni personne et que l'extrême gauche prend un plaisir assez malsain à bordéliser l'intégralité des débats, à menacer physiquement des institutionnels comme un président ou en tout cas vice-président de l'Assemblée nationale et à entretenir des ambiguïtés extrêmement dangereuses à l'égard du fondamentalisme islamiste.
09:43Et je crois que cet après-midi, les masques sont tombés.
09:45La France insoumise, parce qu'elle épouse systématiquement toutes les revendications politico-religieuses des islamistes en France, n'a pas seulement refusé de voter ce texte, elle a voté contre ce texte.
09:56Donc on voit bien que ce mouvement politique, que je considère un mouvement dangereux, anti-républicain, anti-français, menace aujourd'hui gravement l'unité du pays.
10:07Geoffroy Lejeune.
10:09Je suis un peu consterné pour tout vous dire.
10:10Je me souviens, moi j'adore l'Assemblée nationale, j'y allais quand je n'étais même pas encore journaliste, j'y allais quand j'étais étudiant, je prenais mon petit ticket pour aller dans les bancs qui sont au-dessus.
10:20J'écoutais les débats, c'était en 2007, à l'époque c'était exceptionnel, il y avait des députés à droite et à gauche d'un niveau incroyable.
10:25Je lisais les comptes rendus, vous savez que les archives de l'Assemblée nationale sur les grands débats qu'il y a eu dans cet hémicycle, etc.
10:30Et parfois ils étaient extrêmement violents verbalement et aujourd'hui ce qu'on est en train de vivre depuis presque 3-4 ans, c'est une catastrophe, c'est horrible.
10:39Je pense aux gens qui nous regardent, les Français sont déjà largement dégoûtés de la politique, sincèrement ils doivent se dire qu'il n'y a pas grand chose à sauver.
10:45C'est le fait de la France insoumise. Et malgré ça, les pronostics pour le deuxième tour, c'est d'imaginer un deuxième tour, Mélenchon, sans doute le candidat du Rassemblement national,
10:57comme si toute cette séquence-là au fond n'avait pas touché ou n'avait pas perturbé l'électorat.
11:04Il y a un abaissement intellectuel remarquable parce que sous la Troisième République, il y avait eu aussi des grandes prises de gueule.
11:11Des duels et tout, bien sûr.
11:12Mais là, le niveau intellectuel et moral est d'une, si j'ose dire, une basesse invraisemblable.
11:19Mais la réalité, c'est que, encore une fois, si ce parti était à droite, il serait interdit.
11:26Alors, M. Jacobelli d'ailleurs a fait un tweet.
11:28Bonjour. Oui, LFI soutient le Hamas et refuse de condamner les frères musulmans à l'Assemblée.
11:32Oui, les islamistes prônent la lapidation des homosexuels et l'invisibilisation des femmes.
11:37Donc oui, je maintiens mes propos. Je les retirerai le jour où vous condamnerez le Hamas.
11:40L'Iran est voté pour l'interdiction du frérisme, c'est-à-dire probablement jamais.
11:45Non, mais évidemment qu'il est important de dire que la France insoumise est l'ennemi, l'adversaire des homosexuels.
11:53Pardon, la France insoumise soutient les islamistes.
11:56Alors, si la France insoumise ne veut pas lapider directement les homosexuels,
11:59je vous concède que les propos de M. Jacobelli sont un peu excessifs,
12:02mais néanmoins les islamistes amis de la France insoumise, eux, veulent bien lapider les homosexuels.
12:07Et j'ajouterai quand même que Mme Chikirou, qui est la compagne de Jean-Luc Mélenchon
12:11et la candidate de la France insoumise à Paris, a écrit, c'est écrit, elle l'a écrit, tout le monde peut le vérifier,
12:16a écrit que les homosexuels étaient pour elle, je cite, des tafioles de merde.
12:20Elle parle des homosexuels en disant qu'il s'agit de tafioles de merde.
12:24La candidate LFI à Paris.
12:26Donc oui, je le dis, la France insoumise est un danger pour les homosexuels.
12:30Non seulement elle ne s'est jamais excusée sur ses propos, mais elle les a justifiées.
12:35Pour répondre à Pascal, c'est des messages qui s'envoient entre eux,
12:38qui ont été sortis dans la presse et qui n'ont jamais d'ailleurs été contestés.
12:41Et comment elle a justifié ça ?
12:43Elle a dit que c'est une plaisanterie. C'est extrêmement drôle.
12:45Il y a un basculement aujourd'hui à l'Assemblée,
12:49parce que c'est quand même la première fois qu'on voit un député se considérer par rapport à son orientation sexuelle.
12:54Le député que nous avons entendu, le premier député,
12:57c'est la première fois que j'entends ça comme ça,
12:59claironner, voilà, tout ici, une députée disait, je suis une femme, je suis...
13:04Non mais pardonnez-moi, mais il y a 10 ans, on n'entendait pas ça.
13:08Non mais pardonnez-moi, mais là c'est plutôt justifié, si j'ose dire, de son point de vue.
13:12Puisqu'on l'accuse, LFI, selon lui, de vouloir lapider les homosexuels.
13:19Il est député LFI, il dit je suis homosexuel.
13:21Mais on a le droit de dire que c'est...
13:23Mais je ne suis pas d'accord, on a le droit de dire qu'on ne pense pas de la sorte,
13:27sans être pour autant un homosexuel.
13:29Mais ils sont de mauvais choix.
13:29J'entends bien, mais lui-même...
13:31Il y a plein de gauchistes juifs qui disent, je ne peux pas, je vote LFI, je suis juif,
13:36alors n'insultez pas les juifs, c'est un moyen rhétorique connu.
13:39Oui, il y a beaucoup de dames de Noël qui sont de la cuisine.
13:41Deuxièmement, c'est quand même la question de se demander si LFI est encore dans l'arc républicain,
13:45quand on voit tout le spectateur...
13:46Dans l'info, 5 secondes.
13:51La question des frères musulmans, ça touche également ce qui se passe en Iran.
13:55Car Roménie est arrivée grâce aux frères musulmans.
13:59Dans l'actualité d'aujourd'hui, la marine française a raisonné aujourd'hui en Méditerranée
14:02un pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe.
14:06Quatre mois avant la France avait aussi intercepté en Atlantique un navire russe
14:13qui permettait à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales.
14:18Alors il y a un tweet d'Emmanuel Macron.
14:20Nous ne laisserons rien passer.
14:23La marine nationale a raisonné ce matin un navire pétrolier en provenance de Russie,
14:26sous sanction internationale et suspecté d'arborer un faux pavillon.
14:29Cette intervention a été effectuée en Haute-mer, en Méditerranée,
14:33avec le concours de plusieurs de nos alliés.
14:35Elle a été menée dans le strict respect de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.
14:38Une enquête judiciaire est ouverte.
14:40Le navire a été dérouté.
14:42Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international
14:44et à garantir l'efficacité des sanctions.
14:49Ce sont les mots d'Emmanuel Macron.
14:52Et puis il y a un tweet également de l'état-major des armées
14:55à intervention en Haute-mer de la Marine nationale
14:57pour un contrôle de pavillons sur un pétrolier.
15:00C'est génial.
15:00Il n'y a plus qu'à arrêter les containers et les cargos qui arrivent avec de la cocaïne au Havre.
15:04J'allais le dire.
15:05Il y a...
15:06Je ferai tellement raison là-dessus.
15:08Alors il y a un travail qui est fait, objectivement,
15:10mais rien par rapport à ce qui devrait être fait.
15:12Rien.
15:13C'est vrai.
15:13Emmanuel Macron, sur l'Europe et sur le Groenland et sur sa relation avec Donald Trump.
15:21La question est posée.
15:22Vous avez mal d'entendre la question, donc je vous la précise.
15:26Un journaliste interroge Emmanuel Macron qui avait encore ses lunettes, d'ailleurs, manifestement.
15:30Une fameuse lunette qui s'envole, paraît-il, à la bourse.
15:34Le lunettier, alors au moins Emmanuel Macron, Raphaël Bonheur, d'une entreprise française,
15:40c'est le lunettier qui...
15:43Je crois que la cote a pris 28% dans la journée ou sur les trois derniers jours.
15:48Mais la question du journaliste est posée.
15:51Et comment se passent les relations avec Donald Trump ?
15:53Et il va dire, ça ne dépend pas de nous.
15:55Écoutez.
15:57Vous avez eu des échanges un peu tendus à distance avec le président Trump.
16:01Qu'est-ce que vous avez parlé ? Est-ce que vous pensez que les relations vont continuer comme ça ?
16:05Je ne sais pas.
16:06Ça ne dépend pas de moi.
16:08Écoutez, moi, je suis extrêmement calme et constant.
16:12Ça fait 9 ans que vous m'entendez parler d'indépendance européenne, d'autonomie stratégique européenne,
16:17de respect de la souveraineté partout.
16:19On le fait en Ukraine, on le fait pour la Palestine, on le fait pour le Danemark.
16:24Et nous, nous sommes prévisibles.
16:25Simplement, on entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée.
16:30Et à chaque fois qu'elles ne le seront pas, nous nous exprimerons et agirons avec clarté.
16:37La France est très respectée par l'Algérie.
16:39Les frontières de la France sont extrêmement respectées, bien sûr.
16:42Et en même temps, le président Macron, on le reverra tout à l'heure au début de la deuxième émission,
16:48parce que l'image mérite qu'on la voit deux fois.
16:50Il était au gala des pièces jaunes et il était avec Gims, puisqu'on ne dit plus Maître Gims.
16:57Et il a fait donc une photo, puisque Gims a toujours des lunettes noires.
17:02C'est qui la personne à côté de Gims ?
17:04Non, arrêtez.
17:05Non, c'est pas bien à l'âge.
17:07Mais non, il n'a pas le sens des limites.
17:10Non, c'est facile en plus.
17:13Bon, on va marquer une photo.
17:15On a hésité pour tout vous dire, et puis on a dit c'est une mauvaise idée.
17:18On a hésité, c'était avant-hier, je crois, à tous venir avec des lunettes noires.
17:22Mais j'ai vu que pas mal de gens l'avaient fait, finalement.
17:24Non, mais les temps étaient un peu compliqués ces jours.
17:26Oui, en plus, c'était un peu.
17:27Alors, on avait appelé un lunettier, et puis on aurait tous eu des lunettes.
17:32Moi, je ne les aurais pas rendues, les lunettes.
17:33Je ne peux pas faire me dire.
17:39Et regardez.
17:41C'est pas enculé.
17:43Je l'ai cherché.
17:44C'est vraiment pas sorti.
17:45Je l'ai cherché partout.
17:46Je suis venu avant.
17:47Mais c'est pas vrai.
17:47Je suis venu avant le début de l'émission.
17:50Surtout que j'en ai volé un.
17:51Et je l'ai pris.
17:52Je l'ai pris.
17:52Je l'ai pris.
17:53Parce que ça m'énervait que vous le touchiez tout le temps pendant l'émission.
17:56Attendez lundi.
17:57Vraiment, ça m'agacait.
17:58On va voir que tu vas faire l'intéresseur lundi.
17:59Ça m'agacait.
18:00Donc, je l'ai mis là.
18:00Attendez-vous à être agacé lundi.
18:02À tout de suite.
18:04C'est vrai.
18:04C'est la deuxième partie de l'émission avec Véronique Jacquet et William Golnadel,
18:10Geoffroy-Lejeune, Joseph Massescaron et Johan Ouzahi.
18:12On est sur les déclarations.
18:15Qu'est-ce qui se passe ?
18:16Non, mais vous êtes un enfant.
18:18Non, mais franchement, vous êtes un enfant.
18:20Écoutez, vous êtes un enfant.
18:21Vous m'avez narqué.
18:22Le monde, et on est au bord de l'abîme, et vous êtes en train de vous amuser avec un petit carton comme ça.
18:30Franchement, vous êtes un enfant.
18:32Je vais essayer de reprendre le fil sérieux de cette émission.
18:36Et on va écouter Emmanuel Macron cette fois sur l'Europe, puisque l'Europe mérite le respect.
18:41Et de ce point de vue-là, il a raison, mais l'Europe est affaiblie.
18:45Écoutons le Président.
18:47Quand l'Europe est unie, forte, réagit vite, les choses rentrent dans l'ordre.
18:51Et dans le calme.
18:52Et moi, je me félicite qu'on a commencé la semaine avec une forme d'escalade, des menaces, des menaces d'invasion et des menaces tarifaires.
19:05Et nous sommes revenus à une situation qui me paraît beaucoup plus acceptable, même si nous restons vigilants.
19:11Et donc, ce qu'il faut en conclure, c'est que quand l'Europe réagit de manière unie, en utilisant les instruments qu'elle a à sa disposition,
19:18et tandis qu'elle est menacée, elle peut se faire respecter.
19:23Et c'est une très bonne chose.
19:24Écoutez la réaction de Jordan Bardella à cette déclaration du Président de la République.
19:27Et je rappelle tout à l'heure qu'il était avec Laurence Ferraris.
19:31Le Président Macron a éteint la voie de la France sur la scène internationale.
19:35Il l'a éteint sur la scène européenne.
19:37Je pense que le Président Macron a littéralement échoué à défendre les intérêts de la France.
19:41Et qu'aujourd'hui, notre pays doit se donner deux ambitions.
19:44La première, se faire respecter.
19:45C'est la raison pour laquelle, moi j'ai dit de manière très claire, même face à un patriote comme Donald Trump,
19:50qu'à partir du moment où Donald Trump menaçait de 200% de droits de douane des entreprises françaises,
19:56et notamment des viticulteurs français,
19:58eh bien qu'il me semblait naturel que la France et l'Europe répondent et réagissent par des menaces ciblées.
20:02Et puis la deuxième ambition qu'on doit se donner, c'est évidemment celle de se rendre indépendant,
20:08de retrouver les moyens de la souveraineté, de retrouver les moyens de la puissance.
20:12Et moi je souhaite que la France prenne l'initiative d'une nouvelle architecture européenne autour des nations qui veulent renouer avec la puissance.
20:23Mais à combien de pays la question de Laurence est essentielle ?
20:26Très peu en fait.
20:27C'est la question vraiment qui est au cœur de l'Europe.
20:29La lecture que fera Emmanuel Macron de cette semaine, c'est qu'au fond, il a été décisif pour faire plier Donald Trump.
20:37Oui, c'est ce qu'il pensera.
20:38Oui, mais c'est ce qu'il pense.
20:39Mais maintenant, il faut juger au bien.
20:42Maintenant, on peut se quand même poser la question sur la priorité.
20:46Je ne doute pas que la Groenlande soit un enjeu extrêmement important.
20:50Enfin, ce qui me frappe, c'est qu'à l'heure, là où même nous parlons,
20:53nous avons la capacité de décapiter l'hydre islamiste dans le monde,
20:57nous ne bougeons pas une oreille.
20:58Et l'Europe ne bouge pas une oreille.
21:01Pardonnez-moi.
21:01On sait exactement ce qu'il faut faire.
21:04Que les gardiens de la révolution soient considérés comme terroristes.
21:06Que les ambassadeurs iraniennes, qui est un nid de frelons, soient fermés.
21:11Que les avoirs soient gelés.
21:12On sait exactement ce qu'il faut faire.
21:14Et on ne le fait pas et on ne bouge pas.
21:15Alors moi, je veux bien qu'on nous parle d'une Europe triomphale, d'une Europe victorieuse.
21:19Mais là, en ce moment où nous parlons, il se joue quelque chose d'essentiel.
21:22Des gens donnent leur vie, pas pour eux, pour nous, autour de cette table.
21:26Et nous sommes incapables de les aider.
21:28Et ça, pardonnez-moi, c'est un scandale total.
21:30Il n'y a pas de quoi se glorifier.
21:31Emmanuel Macron, c'est ça qui m'intéressait.
21:33L'analyse d'Emmanuel Macron.
21:36Pour moi, l'Europe a fait un mal épouvantable à France.
21:40Je le répète tout le temps, en ce qui concerne nos frontières.
21:43La Commission européenne célèbre justement le voile islamique.
21:49La Cour européenne des droits de l'homme passe son temps à annihiler les lois françaises.
21:58Pardon, j'ai beau regarder autour de moi, il y a peu de choses que je trouve, à part l'euro peut-être, je le reconnais,
22:04il y a peu de choses que je trouve positives pour la France en Europe.
22:07Mais quand il dit que l'Europe peut se faire respecter, l'Europe peut se faire respecter si elle parle d'une seule et même voix.
22:14Il y a 27, c'est impossible.
22:15Mais c'est ça qu'oblite de dire le Président de la République.
22:17À 27, on ne peut pas se faire respecter.
22:19Il y a tellement de divisions, on n'est pas capable de parler d'une seule et même voix.
22:22Donc oui, pour l'instant, non, l'Europe n'est pas capable de se faire respecter.
22:25Et c'est pourquoi la phrase peut-être de la semaine, et on l'a entendue hier, on l'a étudiée, on l'a écoutée ce matin,
22:31c'était la phrase du Président Trump quand il a dit que l'Europe est méconnaissable.
22:36Et cette vérité...
22:36Il a raison.
22:37Bien sûr qu'il a raison.
22:38Il a raison.
22:39Mais évidemment, elle est méconnaissable dans plein de domaines.
22:43D'ailleurs, certains pays, on ne les reconnaît plus.
22:45Et nous-mêmes, ne reconnaissons plus forcément la France dans laquelle nous avons grandi,
22:49ni ses mœurs, ni ses coutumes, ni ses valeurs, ni son état d'esprit,
22:53ni dans certains coins du pays, on ne reconnaît même pas sa population.
22:59Mais l'Europe a détruit l'État-nation.
23:01C'est ça.
23:03Alors que je suis pour l'Europe des nations, l'Europe a détruit l'État-nation quasi systématiquement.
23:08C'est-à-dire qu'on voit là, Trump qui est en train de défaire les Nations Unies
23:12en installant son Conseil de la paix.
23:14L'Europe n'est absolument pas au rendez-vous.
23:16Ce Conseil de la paix se fait sans l'Europe.
23:19La France a rejeté le fait de vouloir y participer.
23:24La Grande-Bretagne réfléchit.
23:26Les autres pays d'Europe sont sur le qui-vive.
23:28Donc on voit que la marche du monde et la dynamique est du côté des Américains
23:32et de leurs alliés.
23:33Mais que là encore, on va être spectateur de ce qui va se passer.
23:36Que ce soit pour résoudre bon nombre de conflits.
23:39On peut ne pas adorer la Constitution.
23:42Non mais on n'est pas obligé de...
23:43Ce que je veux dire, tu as raison, il faut que je précise ma pensée.
23:46Non mais il faut que je précise ma pensée.
23:48On n'est pas obligé de se prosterner au pied de Trump.
23:50Mais on peut peut-être réfléchir à trouver un bon équilibre
23:53et à ne pas rejeter de but en blanc ce qui est proposé, ce qui est mis sur la table.
23:56Enfin, on n'a pas beaucoup à regretter le monde de l'ONU.
24:02L'ONU a totalement bradé...
24:05On est d'accord.
24:05On est d'accord.
24:06On est d'accord.
24:06Le droit des États.
24:07Il est aux mains aujourd'hui, en vérité, de la majorité de pays dictatoriaux.
24:13Et je ne vous parle même pas de la question d'Israël.
24:15On va parler dans une seconde de la guerre en Ukraine
24:17et de l'intervention de Zelensky aujourd'hui.
24:20Juste un mot sur ce lunetier parce que c'est le détail.
24:24Mais il se trouve que les gens s'intéressent beaucoup au détail.
24:27Et nous aussi, d'ailleurs.
24:29Et les lunettes d'Emmanuel Macron ont fait parler.
24:33Elles ont tellement fait parler que le Figaro nous apprend qu'il y a un effet top gun.
24:37Les lunettes d'Emmanuel Macron au Forum de Davos propulsent l'action en bourse du fabricant.
24:41Alors, ce n'est pas donné, la paire de lunettes quand même.
24:43Ce n'est pas donné.
24:44Elle vaut 659 euros, 770 dollars sur le site internet.
24:49Alors, c'est une marque française quand même.
24:53Donc, ça, c'est bien.
24:53C'est une marque française de lunettes haut de gamme.
24:56Henri Julien, côté à la bourse de Milan,
24:58qui a vu ses actions, bon dire, je vous le disais tout à l'heure, 28%.
25:01C'est le groupe italien iVision Tech qui est propriétaire de cette marque française haut de gamme.
25:07Donc, moi, je trouve que si Emmanuel Macron fait le bonheur d'une entreprise,
25:11on ne peut que saluer cela.
25:15Oui, surtout que ce n'est pas une mauvaise chose.
25:17Ce n'est pas une mauvaise chose.
25:17La guerre en Ukraine.
25:19On va voir le sujet de Pauline Trevzer dans une seconde.
25:22Le président ukrainien a déclaré il y a quelques heures avoir trouvé un accord avec Donald Trump
25:25sur les garanties de sécurité pour assurer le maintien de la paix en Ukraine
25:29après une éventuelle cessation du conflit avec la Russie.
25:33Voyez le sujet de Pauline Trevzer.
25:36La charte de son conseil de paix tout juste signée.
25:39Ce matin à Davos, Donald Trump remet la question ukrainienne sur le devant de la scène.
25:44Alors que Volodymyr Zelensky est arrivé ce jour au forum économique pour rencontrer le président des Etats-Unis.
25:52Une question demeure.
25:54Donald Trump arrivera-t-il à mettre fin à la guerre en Ukraine ?
25:57Près de quatre ans après le début de l'invasion russe.
26:00Trump l'assure.
26:01La guerre est bientôt finie.
26:03Je pense qu'il se rapproche d'un accord.
26:05Beaucoup de gens sont tués.
26:07Nous devons y parvenir.
26:09Si nous n'y parvenons pas, ce serait une honte.
26:11A l'issue de sa rencontre avec le président ukrainien,
26:14Donald Trump a une nouvelle fois été interrogé sur le message qu'il voulait faire passer à Vladimir Poutine.
26:21Même réponse de la part du président des Etats-Unis.
26:24La guerre doit prendre fin.
26:26J'ai eu une très bonne réunion avec le président Zelensky.
26:28De son côté, le président ukrainien déplore le manque de volonté politique de l'Union Européenne envers Vladimir Poutine.
26:36Pour lui, les garanties de sécurité dépendent des Etats-Unis.
26:40Nous avons finalisé le document.
26:42Il doit maintenant être signé par les deux partis, par les présidents,
26:45puis transmis au Parlement national, le Congrès des Etats-Unis et le Parlement ukrainien.
26:50Tout tourne autour des territoires.
26:51C'est le problème que nous n'avons pas encore résolu.
26:53Donald Trump a lui affirmé que de nouveau, pour parler, devrait avoir lieu demain à Moscou,
26:59avec ses émissaires américains et Vladimir Poutine.
27:02Et donc, M. Zelensky a eu des mots assez rudes, d'ailleurs, contre l'Europe.
27:06Écoutez.
27:07Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale,
27:14l'Europe reste un kaléidoscope beau, mais fragmenté de petites et moyennes puissances.
27:21Au lieu de prendre la tête de la défense de la liberté dans le monde,
27:24en particulier lorsque l'attention des Etats-Unis se porte ailleurs,
27:26l'Europe a l'air perdue lorsqu'elle essaie de convaincre le président américain de changer.
27:30Mais il ne changera jamais.
27:38C'est drôle parce qu'il dit la même chose que vous.
27:41Vous disiez sur l'Europe tout à l'heure.
27:43Il a peut-être envie de faire plaisir à M. Trump.
27:45Pour ne pas exclure cette hypothèse.
27:48Par contre, je trouve le diagnostic est assez juste sur le kaléidoscope, etc.
27:51En revanche, il y a une chose sur laquelle je pense qu'il se trompe, Zelensky,
27:54c'est que l'Europe aurait adoré peser.
27:56Ils ont même d'ailleurs toute la communication depuis six mois.
27:58Ça a été, on va prendre le leadership de la résolution de ce conflit,
28:02enfin Macron, la coalition des volontaires, etc.
28:04C'est juste qu'ils n'avaient pas les moyens de le faire
28:06et que donc ça ne marche pas.
28:08Mais ça va peut-être être la grande aventure d'une nouvelle génération
28:12que vous vous incarnez, Johan, parce que vous êtes plus jeune.
28:16Et 2027 ouvrira ce chantier-là.
28:19C'est quid de l'Europe ?
28:20Quid de l'Europe qu'il faut sans doute repenser ?
28:23Je ne sais pas comment la repenser.
28:26Une chose est certaine, c'est qu'à 26, ça ne marche pas
28:29comme on aimerait que ça marche.
28:31Et ce que disait tout à l'heure Gilles William également.
28:34Donc ça demande une réflexion et de sortir de l'idéologie.
28:38Ça, c'est une thèse possible.
28:39La deuxième thèse possible, c'est de dire que les 26 pourraient marcher,
28:42mais c'est la situation aujourd'hui où ceux qui la dirigent
28:46qui font que ça ne marche pas.
28:47Ce n'est pas tant le système qui ne marche pas
28:49que les petits hommes gris qu'on a mis en place ou la technostructure.
28:52Il y a deux analyses possibles.
28:53Il y a l'Europe des États-nations.
28:56J'ai dit 26 et on est 27.
28:58Quand l'Europe s'est formée, c'était l'Europe des commerçants.
29:01Ensuite, après, l'Europe des commerçants a laissé la place
29:03à l'Europe des clercs, c'est-à-dire des petits hommes gris.
29:06Et nous, ce qu'il faut avoir, c'est l'Europe des guerriers.
29:09Mais vos deux analyses ne sont pas contradictoires
29:11sur les deux options que vous avez données.
29:13Il y a juste une chose qu'il faut bien prendre en compte,
29:15c'est que ce sera très compliqué d'en sortir
29:16sans une gigantesque crise.
29:17Parce que l'Union européenne, c'est aussi une machine
29:19qui s'est construite quasiment, aujourd'hui, maintenant,
29:21quasiment de manière totalitaire.
29:22C'est-à-dire qu'il n'y a plus aucun contrôle démocratique.
29:24Là, l'exemple qu'on a eu sur le Mercosur, par exemple,
29:26avec le Parlement qui essaye de gagner un peu de temps, etc.,
29:30prouve qu'en réalité, elle peut continuer
29:32sans aucune assise politique et démocratique.
29:35Bon, un mot sur le Conseil de la paix.
29:37Alors que Donald Trump a lancé aujourd'hui
29:39son Conseil de la paix à Davos,
29:40la France a choisi de ne pas le rejoindre.
29:42Pour Pascal Confereux, porte-parole du ministère
29:46des Affaires étrangères,
29:47plusieurs conditions ne sont pas remplies.
29:50D'une part, la charte ne correspondait pas
29:53au mandat purement Gazaoui,
29:55qui n'est même pas mentionné.
29:56Et d'autre part, certains éléments de cette charte
29:58sont contraires à la charte des Nations Unies.
30:00C'est Pascal Confereux,
30:03porte-parole du ministère des Affaires étrangères,
30:05qui a dit cela.
30:06Bon, je ne sais pas si vous avez, les uns et les autres,
30:09un commentaire sur ce Conseil de la paix,
30:12qui est une sorte d'ONU en parallèle,
30:15d'ONU bis, en tout cas, une volonté de concurrencer,
30:18si je comprends bien, l'ONU.
30:19Une volonté d'enterrer, Donald Trump.
30:22Et on voit bien clairement que l'ambition de Donald Trump,
30:24c'est de court-circuiter l'ONU,
30:25qui est complètement dépassée.
30:26On le voit bien, l'ONU n'a pas été capable
30:27de régler les conflits en cours.
30:29Et l'ONU, surtout dans le conflit israélo-palestinien,
30:32a été très clairement du mauvais côté de l'histoire.
30:35Donc l'ONU, oui, est dépassée.
30:36L'ONU n'a pas réglé les problèmes.
30:38Que la France ne veuille pas participer au Conseil de la paix,
30:40ça peut se comprendre,
30:41parce que la France, quand même,
30:42est membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU.
30:45Donc avec la fin de l'ONU,
30:47la France a quand même plus à perdre
30:48que n'importe quel autre pays de l'Union européenne.
30:51Je répète, 73 condamnations contre Israël à l'ONU,
30:54contre 2 en ce qui concerne l'Iran.
30:57Voilà.
30:57On a tout dit.
30:58La commission d'enquête audiovisuelle,
31:01c'est l'occasion d'ailleurs de dire un mot de Charles Lalonde
31:03qui, matin, midi et soir,
31:06est la cible de toute la presse.
31:08Toute la presse.
31:09Qu'elle soit Libération, des papiers, Le Monde,
31:13mais pas que.
31:14On a vu un quotidien qui l'attaque.
31:16C'est sidérant d'ailleurs.
31:18Or, c'est quelqu'un qui, on le dirait chaque soir,
31:22a été remarquable, pose des questions.
31:25Si on l'attaque autant,
31:26c'est qu'il est dans le juste.
31:27Ah oui.
31:28Il y a 10 ans, un homme politique de droite
31:30qui prenait ce qu'il prend,
31:31il rentrait un peu à la niche.
31:33Il disait, c'est trop, il faut que je me calme,
31:35je vais parler d'autres choses,
31:36je vais me concentrer sur les sujets économiques,
31:38ça va être plus consensuel.
31:39Et lui, il n'en a rien à faire.
31:40C'est assez bluffant.
31:41Alors, aujourd'hui, vous allez écouter Renaud Bernard,
31:44qui est coordinateur syndical du groupe FO sur France Télévisions.
31:49Il a également eu un rôle de rédaction en chef.
31:51Et que nous dit-il ?
31:53France Télévisions, d'ailleurs, on comprend
31:54qu'il n'est pas très content de l'externalisation des émissions.
31:58Parce que c'est le sous-texte de ce que vous allez entendre.
32:01Il nous dit, c'est à vous, c'est dans l'air, c'est ce soir,
32:05on n'a aucun contrôle.
32:06Et comme c'est France 5,
32:08je suppose qu'il regrette d'avoir aucun contrôle.
32:11Donc écoutez ce passage.
32:12Oui, de 17h à 23h, tous les jours, sur France 5,
32:17nous n'avons pas le contrôle de la ligne éditoriale.
32:20Nous n'avons pas le contrôle des propos qui sont tenus,
32:23de la façon dont les émissions sont modérées.
32:26Ce n'est pas du personnel de France Télévisions.
32:29Je suis moi-même rédacteur en chef.
32:31Je ne suis plus en exercice parce que je suis syndicaliste.
32:34Mais un rédacteur en chef de France Télévisions
32:36n'a pas de droit de regard sur la façon dont sont conduits les débats
32:41à C'est dans l'air,
32:43la façon dont sont conduits les débats dans C'est ce soir,
32:46la façon dont sont conduits les débats dans C'est à vous.
32:49Je vous rappelle que, par exemple,
32:52C'est à vous, si je ne dis pas de bêtises,
32:54a été rappelé à l'ordre par l'Arcom pour une publicité déguisée
32:57ou pour un soupçon de publicité déguisée.
33:00Je vous rappelle qu'il y a eu des polémiques aussi
33:03sur l'émission C'est ce soir
33:05et la façon dont certains propos n'étaient pas modérés,
33:08et qu'il y a eu aussi des polémiques sur l'émission C'est à vous
33:11et la façon dont certains propos n'avaient pas été modérés aussi.
33:14Je peux vous garantir une chose,
33:15c'est qu'à France Télévisions,
33:17quand nous avons le contrôle de nos éditions,
33:19de nos programmes et de nos magazines,
33:21nous garantissons la plus grande modération
33:24dans la façon dont sont conduits les débats.
33:26Donc oui, factuellement,
33:28nous n'avons pas le contrôle de la ligne éditoriale,
33:29donc nous ne pouvons pas garantir la neutralité
33:31de ce qui se dit à l'antenne,
33:32notamment sur France 5 ou dans les émissions externalisées.
33:35Et si nous les internalisions,
33:37nous pourrions apporter cette garantie-là.
33:39Et je rappelle que c'est un corps ordinateur syndical
33:41du groupe France Télévisions qui parle.
33:45Donc on comprend que...
33:47Non mais ils ont gagné la majorité récemment
33:49contre la CGT,
33:51et ça a toujours été un syndicat indépendant.
33:53Même par rapport, d'une certaine manière,
33:56à Force Ouvrière,
33:57et faux.
33:57France Télévisions,
33:58ça a toujours été une particularité,
34:01un modèle d'interpondance.
34:02On rappelle que c'est 4 milliards,
34:03on le dit à chaque fois,
34:044 milliards de services publics,
34:06et France Inter,
34:07et Radio France,
34:08et France Télévisions.
34:10Donc c'est effectivement beaucoup d'argent.
34:124 milliards.
34:13Si on divise 4 milliards,
34:15on avait pris le chiffre,
34:16je crois,
34:16on avait pris l'exemple des agriculteurs.
34:19Si on...
34:19Je crois qu'il y a 350 000 agriculteurs en France.
34:21Si on divise 4 milliards par 350 000 agriculteurs,
34:24ça fait qu'on leur donne 1 000 euros.
34:261 000 euros chacun.
34:27Par mois.
34:2811 000 euros par an.
34:291 000 euros par mois.
34:30C'est beaucoup d'argent.
34:31C'est beaucoup d'argent.
34:32C'est beaucoup d'argent.
34:33Non mais Aloncle a eu le courage
34:35de soulever quelque chose
34:36qui était une omerta totale,
34:38c'est-à-dire la question des boîtes de prod.
34:40Enfin ça, c'est vraiment...
34:42Et d'ailleurs,
34:42c'est ce que rapporte le syndicaliste.
34:44Quand on pense qu'on nous a vendu autrefois
34:46à France Télévisions,
34:47comme ça devrait être une sorte de BBC,
34:49parce que vous savez,
34:49les BBC,
34:49ils font leur émission.
34:50Ils font leur émission,
34:51ils font leur programme,
34:52ils font des films,
34:52ils font un certain nombre de choses,
34:53que nous avons d'ailleurs tous plaisir à regarder.
34:56Et là, nous avons une entité
34:58qui ne...
34:59Pardonnez-moi,
35:00qui produit peu
35:01et qui va chercher dans les boîtes de prod
35:03à des sommes absolument pharaoniques.
35:06Et ça, Aloncle a le courage.
35:07Parce qu'il faut vraiment du courage pour le faire.
35:09Alors, les téléspectateurs ont du talent.
35:11Et ce matin, j'ai lu un message
35:13d'un téléspectateur régulier
35:15qui m'a envoyé un portrait de Charles Aloncle.
35:18Et je l'ai lu ce matin.
35:18Donc, il n'y a pas de raison que je ne le lise pas ce soir.
35:21Tellement, ce portrait était remarquable
35:23et on ne sait mieux dire.
35:25Il m'écrivait, Aloncle est exceptionnel,
35:27si tous pouvaient être comme lui.
35:28En quoi se distingue-t-il des autres ?
35:31De fait, il est devenu en quelques jours
35:32un véritable personnage,
35:33en faisant précisément preuve
35:34des qualités oubliées de la classe politique.
35:37Intelligent, intelligible,
35:38travailleur, informé,
35:40clair, méthodique,
35:41structuré,
35:42connaît son sujet
35:43sur le bout des doigts,
35:45calme,
35:45imperturbable,
35:47ton égal,
35:47courtois,
35:48néanmoins ne cherche nullement à plaire,
35:50persévérant,
35:51ne lâche pas le morceau,
35:53exerce son droit de suite.
35:55Et surtout, contrairement à ses collègues,
35:56il donne le sentiment
35:57de n'avoir peur de rien,
35:59ni de personne,
36:00jamais énervé
36:00ou démonté.
36:02Garde le regard fixé
36:03sur la ligne bleue des Vosges,
36:04exposé au grand jour
36:05les innombrables scandales
36:07du service public.
36:07On lui a confié une mission.
36:09À la surprise générale,
36:10il l'a remplie.
36:11Il l'a préparée superbement.
36:13L'amène avec brio,
36:15ne se laisse pas impressionner
36:16par les aboiements
36:17et ira jusqu'au bout
36:18sans que rien ne l'en détourne.
36:20Il n'y a pas à dire.
36:21On avait perdu l'habitude.
36:22Il a tout dit.
36:23On va recruter ce...
36:24Ah oui !
36:25Mais il fallait être nommé.
36:27On va recruter ce monsieur
36:29qui est un anonyme
36:30mais qui m'a envoyé ça.
36:31Il a tout dit.
36:32J'ai trouvé ça formidable
36:33et je voulais vous le dire.
36:35Ajoutons juste quand même, Poitreux,
36:37c'est qu'à l'oncle
36:38appartient à un groupe.
36:39Groupe UDR.
36:40Oui.
36:40Et qu'il y a...
36:41Moi je trouve qu'il y a
36:41beaucoup d'éléments remarquables
36:43dans ce groupe UDR.
36:44Je dis ça parce que
36:45personne n'en parle jamais.
36:46Quand le groupe UDR
36:47de Ciotti a été créé,
36:49tout le monde a ricané.
36:50Tout le monde a ricané.
36:51Et là, pardon,
36:52on découvre qu'il y a
36:53des jeunes pousses
36:54et qui ont du talent.
36:55Ils sont 15 meilleurs de l'Union.
36:56C'est très bon.
36:57Oui, mais là encore,
36:59les médias vous donnent
37:00une image de la jeunesse
37:02qui n'est pas toujours la bonne.
37:04C'est-à-dire qu'il y a
37:06des jeunes gens
37:07qui ont beaucoup de qualités
37:08et qui sont sur le mode
37:09de Charles à l'oncle.
37:11Mais on ne les montre pas
37:12dans l'espace médiatique.
37:13Mais pardonnez-moi.
37:14On montre une autre jeunesse.
37:16Pascal, il y a aussi quand même
37:17le spectacle absolument déplorable
37:19dans l'hémicycle.
37:20C'est-à-dire qu'il y a même
37:21une jeunesse, par exemple
37:22la jeunesse de LFI,
37:24montre la médiocrité,
37:26l'absence de travail,
37:27l'hystérisation,
37:28la conflictualisation,
37:29une stratégie permanente
37:30de conflictualisation.
37:31Et là, on a quelqu'un
37:33qui tient la barque,
37:34qui est élégant,
37:35qui est courtois,
37:36qui est talentueux,
37:37qui est travailleur.
37:38Heureusement que ça existe encore.
37:40Heureusement.
37:40Mais c'est une autre jeunesse.
37:42Dimanche dernier,
37:44il y avait la manifestation
37:45aux Invalides.
37:47De la marche pour la vie.
37:48La marche pour la vie.
37:49Il se trouve que
37:50je n'étais pas loin
37:52puisque j'habite par là.
37:55Je me suis baladé.
37:56C'est une autre jeunesse.
37:57C'est d'autres gens.
37:59Et c'est des gens
37:59qu'on ne voit jamais
37:59à la télévision.
38:00C'est d'autres jeunes gens.
38:02Ces gens qui ont 20 ans,
38:0325 ans,
38:04qui pensent différemment,
38:08qui ont des valeurs
38:12peut-être différentes,
38:13des envies différentes,
38:14des objectifs différents.
38:16Mais ces jeunes gens
38:16sont souvent caricaturés
38:18dans l'espace médiatique.
38:19Ils sont montrés du doigt.
38:20On se fiche un petit peu
38:21d'eux de temps en temps
38:22parce que précisément,
38:23ils incarnent un mode de vie
38:26peut-être plus traditionnel.
38:27Donc, on ne les montre pas.
38:30Et l'espace médiatique,
38:32vous ne les voyez jamais
38:34sauf pour les caricaturés.
38:37C'est ainsi.
38:38Gauthier Lebrecht arrive.
38:39Et Gauthier,
38:40ça tombe bien que vous arriviez
38:41parce qu'on n'a pas parlé
38:42du sujet.
38:43Il y a des sujets,
38:44évidemment,
38:45lourds.
38:46Et on en a parlé.
38:46Et il y a des sujets
38:47à la fois légers
38:48mais qui en disent
38:49beaucoup sur la société.
38:51Absolument.
38:51Et sur chacun.
38:52en fonction du positionnement.
38:54Exactement.
38:55Et là,
38:55il y a cette décision
38:57de la SNCF
38:58qui s'est expliquée
38:59après avoir lancé
38:59sa nouvelle offre
39:00sur ses TGV
39:01qui comprend l'accès
39:01à un espace
39:02sans enfants.
39:04Mais avec des chiens.
39:06Il est déchaîné
39:08depuis ce matin.
39:10Ça représente
39:11sur un train
39:128%
39:13qui est un seul wagon.
39:17Et c'est sans doute
39:17pour des professionnels.
39:19C'est du lundi
39:20au vendredi.
39:21Du lundi au vendredi.
39:22Le week-end,
39:23on ne le fait pas.
39:23Pour des professionnels
39:24qui veulent être tranquilles
39:25et qui veulent bosser
39:26et qui ne veulent pas d'enfants.
39:27Alors évidemment,
39:28tout le monde est monté au créneau
39:29en disant
39:29c'est symbolique.
39:31Ils vont reculer,
39:32vous allez voir.
39:32La France perd des enfants.
39:34En tout cas,
39:34la natalité recule.
39:36Et on fait
39:37un wagon
39:39sans enfants.
39:40Et comme il le dit
39:41avec ironie,
39:43les chiens
39:44pourront venir
39:45dans ce wagon.
39:45Pour 10 euros.
39:46Pour 10 euros,
39:46vous pouvez prendre votre chien.
39:47Vous laissez votre fils
39:48sur le quai
39:49mais vous pouvez prendre votre chien.
39:50Le chien,
39:50le musolière.
39:52Tu ne laisses pas ton fils
39:54sur le quai,
39:55il le sait bien.
39:56Mais bon,
39:56c'est symbolique.
39:57Et alors,
39:57toute la classe politique
39:58a condamné.
39:59De Marion Maréchal
40:00à François Ruffin.
40:01Unanimité.
40:02Bruno Retailleau
40:03exclure les enfants
40:03et exclure l'avenir.
40:05Il se passe noquille
40:05dans les trains de la SNCF.
40:06Tout ce que la France
40:07ne doit pas devenir.
40:08Bref,
40:09si la SNCF
40:10voulait une campagne de pub
40:11contre elle,
40:12elle ne l'aurait pas fait autrement.
40:14Et tout le monde
40:14demande à voir Jean Castex,
40:15notamment la haut-commissaire
40:17à l'enfance,
40:17Sarah Lairi.
40:18Donc moi,
40:19je mets une pièce
40:19sur le fait qu'à mon avis,
40:20ils vont reculer.
40:21Alors,
40:21voyez le sujet
40:22de Vincent Faraday.
40:23Quel dommage.
40:23Voyez le sujet.
40:24Comment ça,
40:25quel dommage ?
40:26Quel dommage.
40:27Mais non,
40:27mais vous êtes odieux.
40:28Vous ne voulez pas vous aimer...
40:29Quel dommage.
40:30Pardon de dire
40:30ce que beaucoup de personnes pensent.
40:33Moi aussi,
40:33j'adore ce que beaucoup de personnes pensent.
40:34C'est la vie.
40:36Les enfants,
40:36et alors,
40:37c'est bien d'être dérangé
40:38par des enfants.
40:39En fait,
40:40c'est très bien.
40:41Dans les années 50-60,
40:42il y avait plein d'enfants
40:42qui couraient partout
40:43et ce n'est pas grave.
40:45Non,
40:45là,
40:45vous récrivez l'histoire.
40:47Ils ont récrivé tout.
40:48Ils ont récrivé tout.
40:49Vous récrivez tout.
40:49J'ai emmené mon petit-fils
40:50à l'émission
40:51et il va être content.
40:51Oui,
40:52mais c'est ça.
40:52Il va y arriver.
40:54Ça n'a rien à voir.
40:55Voyons le sujet
40:56de Vincent Farandès.
40:58C'est une nouvelle polémique
40:59dont se serait bien passé
41:01la SNCF.
41:02Une offre,
41:03dite Optimum,
41:04lancée le 8 janvier dernier,
41:06propose un service
41:07à destination
41:08des voyageurs professionnels
41:09désirant un maximum
41:10de confort.
41:11Mais dans les conditions
41:13de vente,
41:14une phrase a provoqué
41:15la colère des associations
41:16qui oeuvrent
41:17en faveur des enfants.
41:18Pour garantir
41:19un maximum de confort
41:20à bord de l'espace dédié,
41:22les enfants ne sont pas acceptés.
41:25Une offre,
41:25donc,
41:26interdite aux plus jeunes.
41:27Parmi les voyageurs
41:28que nous avons rencontrés,
41:30rares sont ceux
41:31qui comprennent le principe.
41:32Je trouve ça
41:33complètement ridicule.
41:34Parfois,
41:34pour certaines personnes
41:36qui ont du mal
41:37avec les bruits,
41:38ça peut vraiment
41:39donner mal à la tête
41:39et je pense que
41:40ça peut être
41:40une bonne idée.
41:41Je pense que
41:42quand on voyage,
41:42on voyage avec ses enfants,
41:44sa famille et tout.
41:46Et donc,
41:46on ne fait pas le tri.
41:48Face à la polémique,
41:49la SNCF se défend.
41:51Selon l'entreprise,
41:52cette nouvelle offre
41:52a en fait remplacé
41:54un service
41:54déjà existant.
41:56Cette classe
41:57est ouverte à tous
41:58à partir de 12 ans.
42:00Ce qui était déjà
42:00le cas de notre procédante
42:02offre business première.
42:03Ces places optimum
42:04ne représentent que 8%
42:05des espèces
42:06qui sont proposées
42:07dans nos trains
42:08du lundi
42:08au vendredi.
42:10Ce qui veut dire
42:11que 92%
42:12des autres places
42:13sont proposées
42:14à tous
42:14et 100%
42:15les week-ends.
42:16Ce sont en réalité
42:1739 sièges
42:18qui sont réservés
42:19dans les TGV
42:20qui peuvent compter
42:21jusqu'à 634 places.
42:23C'est drôle
42:24parce qu'on en parle
42:25depuis 3 minutes.
42:25C'est la troisième fois
42:26qu'on le traite aujourd'hui.
42:26On l'a traité ce matin.
42:27On l'a traité sur Europe 1.
42:29Immédiatement,
42:29tu reçois...
42:30C'est incroyable.
42:31Des gens que tu connais,
42:32moi je salue Valérie Expert
42:33qui me dit
42:34arrête ta démagogie.
42:36Les enfants dans les trains
42:37sont insupportables.
42:38Tout le monde le pense.
42:39Merci Valérie Expert.
42:39J'ai voyagé avec des enfants
42:40qui n'ont jamais emmerdé personne.
42:42Ce n'est plus le cas aujourd'hui.
42:44Et ça rend fou les gens.
42:45Tout le monde ne le pense pas.
42:47Ça rend fou les gens.
42:48Tous les enfants
42:48ne sont pas insupportables.
42:50Et heureusement d'ailleurs,
42:51il y en a quand même
42:51qui sont bien élevés.
42:52C'est extrêmement rare.
42:53Qui savent prendre un bouquin
42:54et qui savent foutre
42:55Il y a aussi des poissons volants.
42:56Ce n'est pas la loi de l'espèce.
42:57Il faut arrêter.
42:57Il y a des enfants qui s'arrêtent.
42:59Il y a des adultes
43:00qui se comportent très mal
43:01dans les trains aussi.
43:02Combien de fois par semaine
43:03vous prenez le train, vous ?
43:04Je ne vais pas prendre le train
43:06pour venir à CNews.
43:08Vous ne prenez jamais le train.
43:09L'hélicoptère à la limite.
43:10Je viens de prendre
43:11à Serge Netgear
43:11qui me paye un train
43:12pour venir jusqu'ici.
43:13Vous prenez quatre fois
43:21le train par semaine ?
43:22Oui, bien sûr.
43:22Et vous trouvez
43:23que les enfants sont insupportables ?
43:24Ah ben non, oui.
43:25C'est-à-dire qu'en fait,
43:27ce n'est pas les enfants
43:27qui sont insupportables.
43:27Ce n'est pas les adultes.
43:29Ce n'est pas les parents.
43:31Explique-moi.
43:32Un enfant, c'est un enfant ?
43:34Ce qui s'est passé ?
43:35C'est-à-dire qu'à partir du moment
43:37où un enfant n'arrête pas
43:39de hurler.
43:40Il y a des enfants qui hurlent.
43:41Vous avez eu un enfant qui hurle.
43:42Ça arrive, ça.
43:42Un enfant, des enfants,
43:44je dis en permanence.
43:45Mais bien sûr, dans le train.
43:45Mais qu'est-ce qu'il faisait
43:46dans le train ?
43:46Pardon ?
43:47Quelle heure il était
43:48quand vous avez pris votre train ?
43:49C'est dans la journée.
43:50Vous y alliez où d'abord ?
43:51C'est dans la journée.
43:52Alors, généralement,
43:53je vais à Angers.
43:55Mais c'est...
43:55Et vous voyez déjà
43:57en première ou en deuxième ?
43:58En deuxième.
44:00Parce qu'il faut...
44:01Là, il faut même enlever
44:03les enfants des deuxièmes classes aussi ?
44:05Non, mais écoute-moi.
44:06Non, pourquoi ?
44:06Non, mais la question
44:09que combien de fois
44:10on entend cet argument
44:11moi, je m'en fous,
44:12j'ai des écouteurs,
44:13mais pour les personnes,
44:14c'est un cauchemar.
44:15C'est-à-dire que la réponse
44:16qu'on vous fait invariablement,
44:18et que Valérie Céspert
44:19doit entendre souvent,
44:19c'est oui, mais c'est un enfant.
44:22Et alors ?
44:23Et alors, c'est un enfant ?
44:24C'est un cauchemar.
44:25Vous avez été élevé ?
44:25Vous avez été élevé ?
44:26C'est un cauchemar.
44:27Vous avez été élevé ?
44:28Vous n'avez pas...
44:28Il n'y a jamais eu de discipline ?
44:29Jamais ?
44:30On n'avait pas les moyens.
44:32Joseph, oui,
44:33il y a des voyages
44:33qui peuvent être
44:34pochemardesques
44:35à cause de certains enfants.
44:36Mais parce que les parents...
44:38On allait en vélo !
44:39On allait en vélo !
44:41En charrette !
44:42Qu'est-ce que vous croyez ?
44:43Calèche !
44:43Moi, j'ai pris ça
44:44la première fois,
44:45j'avais 25 ans.
44:46Mais moi,
44:46je ne suis pas indigné.
44:47Non, mais Joseph,
44:48parce que certains parents
44:50ne savent pas s'en occuper.
44:50J'adore ce sujet.
44:51Le sujet, c'est...
44:52Tout le monde a un avis.
44:54C'est pas la pédale.
44:54Déjà, on est en train de découvrir.
44:55Est-ce que vous avez déjà
44:56pris le train, Pascal ?
44:57Oui, c'est ça.
44:57Vous avez pas l'air
44:58de connaître vraiment
44:59qu'il a raison.
45:00Mais il a raison !
45:00J'ai pris le chemin de fer
45:01comme tout le monde.
45:02L'Orland Express
45:02pour aller à Venise !
45:03Vous avez l'air
45:04de découvrir beaucoup de choses.
45:05Non, je présente.
45:06Pardon.
45:07Ce que je voulais dire à Joseph,
45:08c'est que...
45:08J'ai pris le train
45:08et plus que vous.
45:10Vous voyagez,
45:11vous saviez...
45:12Oui, vous n'avez pas couvert
45:13la Coupe d'Europe
45:13des clubs en train,
45:15je pense.
45:16Quand vous alliez
45:16à l'autre bout de l'Europe,
45:17vous prenez...
45:17C'est un nouvel procès, là.
45:19Non, mais je vous signale
45:20qu'on faisait
45:21le championnat de France
45:21et on se baladait
45:22dans toutes les villes de France
45:23et on prenait le train.
45:24C'est vrai, c'est vrai.
45:25Pardon, c'était pour me moquer,
45:26mais c'était pas gentil.
45:26Mais on le prenait en première.
45:28OK.
45:29Moi, je veux juste dire à Joseph...
45:30C'est différent.
45:30TF1 avait de l'argent à l'époque
45:31et les journalistes
45:32voyageaient en première.
45:33Je voulais juste dire à Joseph,
45:35à William et à Valérie Expert,
45:36du coup,
45:36ce qui vous insupporte
45:38dans les cris d'enfants,
45:39c'est pas tellement...
45:40On a tous vu
45:41un enfant qui se met à crier,
45:42un parent qui est hyper désolé,
45:44qui commence à s'affairer,
45:45qui essaie de sauver le truc,
45:46qui va sur la plateforme
45:47entre les deux wagons, etc.
45:48Ils essaient jamais de sauver.
45:49Jamais.
45:50C'est pas vrai, arrête.
45:51Jamais.
45:52Jamais.
45:52Il ne le dit pas mal.
45:53C'est pas vrai.
45:53C'est la ligne Paris-Angers.
45:56C'est particulière.
45:58Évidemment, ça va jusqu'à Nantes.
45:59C'est pour ça.
46:00En fait, j'avais pas réfléchi.
46:02C'est une ligne qui va jusqu'à Nantes.
46:03Bien sûr.
46:04Sincèrement, moi,
46:06j'ai quand même
46:06énormément pris le train aussi.
46:08La majorité de l'espèce, c'est ça.
46:09C'est des gens qui sont désolés.
46:11Jamais désolé.
46:12Et là où vous avez raison,
46:13et là où je vous donne le point,
46:14c'est que de nos jours,
46:15il existe une catégorie de parents
46:17qui se laissent tyranniser par des enfants,
46:19qui osent rien dire,
46:21qui s'amusent,
46:22même parfois qui fassent du bruit
46:23ou qui dérangent tout le monde, etc.
46:24Cela, c'est insupportable.
46:25Mais on ne va pas commencer à...
46:26Il a raison, Joseph.
46:28Valérie Expert, il a raison, Joseph.
46:29Le problème, Pascal, pardon.
46:30Qu'est-ce qu'ils sont démago ?
46:32Plus personne ne supporte ses enfants mal élevés.
46:34Non, Valérie Expert, elle est déchaînée.
46:36Non, non, mais pardon.
46:37Le problème, c'est que tout cela
46:39s'inscrit dans une tendance de fond.
46:41Ça concerne le train,
46:43il y a de plus en plus d'hôtels
46:44qui ne sont pas accessibles aux enfants,
46:46alors que la France est en train de crever,
46:48précisément parce que pour la première fois,
46:50il y a eu plus de décès
46:50que de naissances l'année dernière.
46:52Aucun rapport.
46:53Ah si, si, si, pardon.
46:54Si, si, si.
46:55Parce que là,
46:55vous êtes en train quelque part
46:56de criminaliser les enfants.
46:58Mais pas du tout, mais c'est pas...
46:59Pas de 8% des places.
47:01Exactement.
47:01Vous pouvez le rappeler.
47:02Pas de 8% des places.
47:04Ça existait déjà.
47:05Mais le symbole que ça envoie,
47:06c'est dramatique.
47:07C'est dramatique.
47:08Vous êtes sur la planète Zor,
47:12ça n'a aucun rapport à l'un et à l'autre.
47:15Tous les démographes
47:16nous expliquent de toute manière
47:18que la question de la nénatalité,
47:20d'abord, c'est une question occidentale.
47:23Sauf un pays qui est Israël.
47:24Et on sait très bien pourquoi.
47:25Non mais restons sur le sujet.
47:27Non mais d'accord.
47:28Interdisons les enfants partout,
47:30ça va pousser les Français à en faire.
47:31Mais c'est pas interdisons les Français.
47:32C'est très intéressant,
47:33mais c'est pas le sujet du tout.
47:34Mais il est 100%.
47:35C'est pas le sujet.
47:36Je salue Max Gwasini
47:38qui me dit dans le TGV italien
47:40Trenitalia,
47:42il y a toujours un wagon dit
47:44Serenita.
47:46Il ne pose pas de problème.
47:47Voilà.
47:48Et qu'est-ce qui se passe ?
47:49Quel est le niveau de natalité en Italie ?
47:51C'est pas pour ça.
47:52C'est pas pour ça.
47:53Je suis d'accord.
47:54Parce qu'il était déchaîné.
47:55Il savait bien l'avoir.
47:57Je peux faire quelques points.
47:59Un, le message que ça envoie,
48:01c'est le chien est moins nuisible que l'enfant.
48:04Donc le chien, on l'autorise,
48:05puisque les chiens sont autorisés.
48:07Le chien, tu peux mettre une muselière.
48:08Ah oui, donc vous voulez mettre une muselière aux enfants
48:10parce qu'il est mort.
48:10Le chien, tu peux mettre une muselière.
48:11Mais vous avez une détestation des enfants,
48:12visiblement, qui est incroyable.
48:14Ensuite, deux,
48:15Johan a raison,
48:16on n'a jamais fait aussi peu d'enfants.
48:17On n'a jamais eu autant d'espace interdit aux enfants.
48:20Ça n'a aucun rapport.
48:21Ça n'a aucun.
48:22Comment ça, ça n'a aucun rapport ?
48:23Ça n'a aucun rapport.
48:25C'est pas parce qu'on réserve...
48:26On voit l'enfant comme une contrainte.
48:28On voit l'enfant...
48:28Et alors ensuite, la discrimination,
48:30la discrimination contre les enfants,
48:32c'est open bar.
48:32C'est-à-dire que c'est une partie de la population
48:34que vous pouvez discriminer sans aucun problème.
48:36Vous dites...
48:37Et d'ailleurs, c'était très intéressant.
48:38Qui a dit dans les sons qu'on a passés, Pascal ?
48:41On ne fait pas le tri entre les gens.
48:43C'est une vieille dame.
48:44Et on en parlait tout à l'heure
48:45avec Emmanuel Hirsch sur Europe 1
48:47qui disait, dans notre société,
48:49on a un problème, on traite mal
48:50les plus âgés et les plus petits.
48:52Il est 21h, Mickaël Dorian.
48:54C'est un sujet...
48:55S'il vous plaît !
48:57Il est 21h.
48:58Mickaël Dorian, c'est un sujet
49:00qui...
49:01On a parlé une heure.
49:02Mais demi, je pense que...
49:03S'il vous plaît.
49:03Il devient mauvais.
49:04Une heure.
49:05Ça me rend fou.
49:06Mickaël Dorian.
49:07Moi, ça me rend fou, la manœuvité
49:08de...
49:09Bonsoir, Pascal, et bonsoir à tous.
49:12Le meurtrier du père Olivier Maire
49:13a été condamné à 30 ans
49:15de réclusion criminelle.
49:16La peine est assortie
49:17d'une période de sûreté de 20 ans.
49:19et d'une interdiction définitive
49:20du territoire français.
49:22La cour d'assises de Vendée
49:22n'a pas retenu l'altération
49:24de son discernement au moment des faits.
49:26Lors de son réquisitoire,
49:27l'avocate générale a affirmé
49:28que depuis son arrivée en France,
49:30ce ressorti sans Rwandais
49:31de 45 ans n'avait cessé de mentir
49:33et que sa vraie personnalité
49:35était celle d'un criminel
49:36sans foi ni loi.
49:38Le palestinien accusé
49:39d'avoir agressé le rabbin
49:40il y le met à la neuille sur scène.
49:41Condamné à 30 mois de prison,
49:42dont 12 avec sursis.
49:44Le 6 juin dernier,
49:45l'homme âgé d'une vingtaine d'années
49:46avait jeté une chaise
49:49à la terrasse d'un café.
49:50Le procureur avait requis
49:51trois ans de prison,
49:52mais la peine a été atténuée
49:53en raison des antécédents psychiatriques
49:55du prévenu.
49:56Le tribunal reconnaît par ailleurs
49:57les violences à caractère antisémite.
50:00Autre procès,
50:00celui de la maître chanteuse
50:02de Sébastien Coé
50:03au tribunal correctionnel de Nanterre.
50:05Elle est jugée pour avoir tenté
50:06de soutirer 30 millions d'euros
50:08à l'animateur le jour
50:09de sa mise en examen
50:10pour viol et agression sexuelle.
50:12Son avocate, maître Jade Doucelin,
50:13espère une condamnation
50:14ainsi que la reconnaissance
50:16pour son client de la qualité de victime
50:17en mai 2024.
50:19L'animateur d'Europe 2
50:20avait porté plainte
50:21pour tentative de chantage
50:22contre cette influenceuse.
50:24Emmanuel Macron souhaite
50:25que la France et l'Europe
50:26soient respectées.
50:28Depuis Bruxelles,
50:29le président de la République
50:30s'est félicité
50:31du retour à une situation
50:32beaucoup plus acceptable
50:33avec les Etats-Unis,
50:35mais est aussi revenu
50:36sur les récentes passes d'armes
50:38avec Donald Trump.
50:39Ça fait neuf ans
50:40que vous m'entendez parler
50:41d'indépendance européenne.
50:42Alors à chaque fois
50:43que la France et l'Europe
50:44ne seront pas respectées,
50:45nous nous exprimerons
50:46et agirons avec clarté,
50:48dit-il.
50:49La marine française
50:50a intercepté un pétrolier
50:51en provenance de la Russie.
50:52Le navire a été arraisonné
50:54en mer Méditerranée
50:55entre l'Espagne et l'Algérie.
50:56Sur X,
50:57Emmanuel Macron précise
50:58qu'il est suspecté
50:59d'appartenir à la flotte
51:00fantôme russe
51:01dont les activités contribuent
51:02au financement
51:03de la guerre d'agression
51:05contre l'Ukraine,
51:06dit-il.
51:07Nous sommes déterminés
51:08à faire respecter
51:08le droit international
51:09et à garantir
51:10l'efficacité des sanctions,
51:12ajoute le président
51:12de la République.
51:14Enfin,
51:14la France assure
51:15qu'elle n'abandonnera pas
51:16les Kurdes
51:17qu'elle qualifie
51:17de frères d'armes.
51:19Le ministère
51:19des Affaires étrangères
51:21rappelle qu'ils ont joué
51:21un rôle clé
51:22pour combattre
51:23l'Etat islamique.
51:24Nous savons
51:24ce que nous leur devons
51:26a déclaré le porte-parole
51:27du Quai d'Orsay
51:27lors d'une conférence de presse.
51:29En Syrie,
51:30plus de 134 000 Kurdes
51:31ont été déplacés
51:32ces derniers jours
51:33dans le nord-est du pays
51:34suite aux affrontements
51:36avec l'armée.
51:38Merci beaucoup.
51:39On va se quitter
51:40dans une seconde.
51:41J'imagine que vous allez
51:41commencer votre émission.
51:42Alors,
51:43une pluie de textos.
51:44J'imagine.
51:45C'est-à-dire que le monde,
51:46on est au bord du gouffre.
51:48Ça, manifestement,
51:49les gens regardent ça de loin.
51:51Mais les enfants
51:52dans les wagons,
51:53là, ça fait réagir.
51:54Une pluie de textos.
51:55On en parlera
51:55à 22h.
51:57Un racisme anti-chien.
51:59Oui, anti-enfant.
52:02C'est pas le sujet
52:03sur lequel il a envie
52:07de blaguer.
52:0822h.
52:09On parlera évidemment
52:10de la SNCF.
52:11Mais 21h,
52:12on vous a ressorti
52:12énormément de séquences
52:14qui ont quelques mois,
52:15quelques semaines
52:16de la France insoumise
52:17pour vous montrer
52:17évidemment cette stratégie
52:18depuis plusieurs mois.
52:20Tête contre tête
52:21de Sébastien Delogu
52:22avec un député RN.
52:24Thomas Porte
52:24qui en menace un autre
52:25dans l'hémicycle.
52:26Donc, on va s'arrêter
52:26vraiment sur cette stratégie
52:28et puis évidemment
52:29sur leur vote contre
52:31qu'on classe
52:32les frères musulmans
52:33comme organisation terroriste.
52:34Je vais laisser
52:35notre ami Joseph Massescaron
52:37repartir pour Angers
52:38à l'instant
52:39dans le train
52:40mais à cette heure-là
52:41il n'y aura peut-être
52:41pas trop d'enfants.
52:43Le problème,
52:44c'est que si ça va
52:44jusqu'à Nantes
52:45parce que j'y réfléchis
52:46après.
52:46En tout cas,
52:47si vous êtes avec un enfant
52:47et que vous croisez
52:48Joseph Massescaron,
52:49blanquez-le !
52:51Le problème,
52:56c'est que le problème
52:56est global.
52:57Ce sont les parents
52:58et les enfants
52:59mais on ne peut pas
52:59se séparer
52:59les uns et les autres.
53:00Jean-Marc Lelouch
53:05était à la réalisation
53:06David Tonulier
53:07était à la vision
53:07merci à Raphaël Lissac
53:09merci à Benjamin Nau
53:10André Mallet
53:11et Kylian Salé
53:12toutes ces émissions
53:13seront retrouvées
53:14sur cnews.fr
53:15Demain soir
53:16et samedi
53:16et dimanche
53:17ce sera l'excellent
53:18Eliott Deval
53:21qui sera là
53:21bien sûr
53:22vendredi et samedi
53:23dimanche
53:23à l'instant
53:24c'est Gauthier
53:25l'un et l'autre
53:26ne sont pas des enfants
53:27mais c'est la jeune génération
53:28qui arrive
53:29ils sont tout de même
53:30très jeunes
53:30et on leur souhaite
53:32en tout cas
53:32on leur souhaite
53:34j'ai pas dit la suite
53:37on est obligé
53:39parfois
53:39d'agrandir
53:40les portes
53:41pour
53:41ça devient de plus en plus
53:43mais oui
53:44c'est difficile
53:45mais bon
53:46c'est ainsi
53:46bonne soirée
53:47bonne soirée
53:48bonne soirée
53:49à tous
53:50bonne soirée
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