00:00Tout d'abord, la manière avec laquelle les choses ont été lancées par notre premier secrétaire n'était pas particulièrement habile.
00:07Il aurait fallu, on parle du 22 septembre, c'est un moment historique, historique pour notre pays, historique pour toutes les communautés, historique au regard de la charge émotive et émotionnelle du moment.
00:17Il aurait fallu, à mon sens, utiliser cette séquence pour discuter avec les maires, parce qu'être maire, c'est être en contact direct avec la population,
00:24et surtout, chaque maire vit une situation spécifique.
00:31En ce qui me concerne, je ne voulais surtout pas rentrer dans ce débat qui consistait à pavoisement au détriment de telle ou telle communauté.
00:38Tout de suite, la décision que j'ai prise, c'était pavoiser au fronton de l'hôtel de ville le drapeau de l'État palestinien,
00:46parce que c'est de ça dont il s'agissait hier, c'était la reconnaissance de l'État palestinien,
00:51quand vous remarquerez les différentes jurisprudences sur le plan des textes et les différentes circulaires du préfet,
00:56lorsque les positions des différents maires sont en phase avec la position officielle du pays, de notre pays, on est en phase avec la loi.
01:06Et derrière, ce qui était important, c'était, comme vous l'avez évoqué, Madame de Malherbe,
01:12c'était de pavoiser les drapeaux israéliens, onusiens, de l'Union Européenne et de la France et de la paix.
01:22Pourquoi ? Parce que l'objectif, on s'est rendu compte, et c'est là où c'est terrible ce qui est en train de se dérouler dans notre pays,
01:28que pour une partie de la population, pavoiser le drapeau de la Palestine, c'était l'assimiler au Hamas.
01:34Pavoiser le drapeau israélien, c'était l'assimiler à Netanyahou, il y a sa politique d'extrême droite, sa politique génocidaire, sa politique colonialiste.
01:41En revanche, les deux pour vous ?
01:42Les deux pour vous ?
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