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  • il y a 7 minutes
Lors des manifestations et aux abords des lycées, les dégradations et les violences ont été nombreuses. Mais qui sont les auteurs de ces faits ? Un profil type se dégage-t-il ?

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Transcription
00:00Depuis le début du mouvement lycéen, les interpellations ont atteint un niveau inédit.
00:05Plus de 6 800 personnes ont déjà été placées en garde à vue, 86% d'entre elles sont des
00:10mineurs.
00:11La majorité n'a pas d'antécédent judiciaire.
00:15Des primo-délinquants pris dans un élan de violence ou influencés par les réseaux sociaux.
00:20Je pense en particulier à un événement qui est celui d'un lycéen de 15 ans à Marseille.
00:26Aucun d'antécédent judiciaire venant d'un bon milieu familial qui a été placé en détention à 15 ans,
00:32ce qui est quand même rarissime, parce qu'il a projeté un spray enflammé vers le visage d'une femme
00:37qui s'interposait pour éviter qu'il y avait trop de casse.
00:41Hormis ces jeunes, des éléments radicaux d'ultra-gauche dont les Black Blocs participent également à ces violences urbaines.
00:48Vêtus de noir, visage dissimulé, ces groupes d'individus sont facilement identifiables.
00:53Leur objectif, s'attaquer au symbole du capitalisme et de l'État, dont les policiers et les gendarmes.
01:00Au bout de quelques jours, on a vu effectivement des opportunistes se mêler aux violences.
01:05Dans ces opportunistes, on a évidemment des Black Blocs, pas énormément d'après les images qu'on a pu voir.
01:10Et puis aussi des jeunes casseurs venus des quartiers, mais qui eux sont là vraiment par pur opportunisme, par exemple,
01:18pour piller.
01:19Parmi les fauteurs de troubles se trouvent parfois des profils plus étonnants.
01:23A Toulon, une enseignante de 35 ans est suspectée d'avoir commis des violences sur un policier
01:28et d'avoir incité les lycéens à désobéir aux forces de l'ordre.
01:34Sous-titrage Société Radio-Canada

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