00:00Il a raison, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:02Oui, ici, ça manque un peu d'expérience, il faut apprendre et c'est pas faute de...
00:09Je pense que toutes les nations, hier, ont dit, Remco, il faut faire attention, il faut être placé.
00:15Nous, la consigne était d'avoir toujours un coureur, tout au long de la journée, toujours un coureur dans la
00:20route, Remco.
00:21Mais comme l'a aussi dit Christophe, il peut aussi comprendre qu'à un moment, et moi je comprends en
00:25tout cas,
00:25parce que je protégerai toujours mes coureurs, que lorsque vous avez fait les deux bandes d'ascension
00:29et que vous êtes comme ça, eh bien, voilà, il n'y a pas de place pour tout le monde,
00:33vous n'avez pas les idées en place, c'est d'apprentissage, c'est comme ça, mais oui, on était
00:38en surnombre.
00:39D'ailleurs, je crois que s'il y avait un classement par équipe, on est 6 dans les 18 premiers,
00:43alors c'est complètement nul, mais dans l'idée, moi j'avais envie d'être en surnombre à deux tours
00:49de l'arrivée,
00:50après la montée, sauf que dans le surnombre, il y en avait 8 qui étaient plus forts.
00:57Et c'est vrai, par contre, s'il doit y avoir un petit regret, c'est ce placement,
01:01mais je ne peux même pas leur en vouloir, puisque dans toutes les nations, dans tous les briefings,
01:04dans tous les briefings, tout le monde a dit attention à Remco à ce moment-là,
01:07et il le fait le coup à chaque fois, il arrive à chaque fois à partir.
01:11Donc, si c'était simple, voilà, et en plus, Remco, on sait qu'une fois qu'il est parti,
01:17ça ne sert même plus à rien de rouler, et il est rentré dans la tête de ses adversaires,
01:20c'est un peu, en l'absence de Pogacar, Remco qui s'en va, derrière le groupe, il ne s
01:24'entend plus,
01:25parce que Remco est parti, on n'essaye même plus de revenir.
01:27Et il y a ce phénomène-là aussi qui a joué, quand il y a eu ce plat de 10
01:30km,
01:31alors qu'il restait encore un tour.
01:32Et ça, il ne faut pas le minimiser, le fait que Remco, il rentre dans la tête des adversaires.
01:36Mais oui, en étant dans la roue, peut-être, mais au moment où il est...
01:40Je n'ai pas vu, moi, mais on m'a expliqué après, au moment où il est parti,
01:43je n'avais pas d'image, j'imagine très bien à quel moment ça s'est fait.
01:47Je suis sûr qu'il y a des mecs qui étaient en train de prendre des bidons,
01:49lui, il est arrivé de l'arrière, et puis avec toute sa puissance, sa confiance dans la descente,
01:54Ciccone, il n'y a pas beaucoup plus malin que lui, ils sont partis à deux.
01:58Et puis voilà, après, c'était terminé, vous pouviez y mettre 15 mecs qui s'entendaient ensemble à rouler,
02:03et qui se mettent à rouler ensemble, ils ne seraient jamais revenus, même si Ciccone ne roulait pas.
02:08Ce qui était surprenant, c'est que ça arrive au ravitaillement, justement.
02:10Pourquoi ça arrive au ravitaillement, selon vous ?
02:16Parce que c'est au moment où tout le monde a besoin un peu, ça, ça s'appelle l'expérience,
02:21ou le sens de la course, n'est pas rem qu'au qui veut,
02:27parce que peut-être au moment où on pense, j'y pense en même temps que je vous le dis,
02:31parce que je n'ai pas forcément la réponse à la question,
02:34parce qu'au moment où on pense aller prendre un bidon, c'est quand même un classique du vélo,
02:38où on se fait attaquer quand on se ravitaille.
02:42Et puis il faut rendre...
02:43Donc voilà pourquoi je pense que ça se passe à ce moment-là.
02:47Mais c'est pas...
02:48Alors oui, on aurait dû être là, mais il y a plein de nations,
02:51vous croyez que Roméo, par exemple, de l'Espagne, qui était super fort,
02:53il n'avait pas envie d'y être à ce moment-là, et qu'il n'aurait pas réussi à
02:56suivre ?
02:56Si !
02:57Peut-être pas dans la montée d'après.
02:58Et je ne pense pas qu'on aura eu les moyens, pour être très honnête,
03:01de réussir à suivre dans la montée d'après.
03:03Pour un podium, oui, mais pas pour la gaine, dans la montée suivante,
03:05tellement Remco et Chikone étaient au-dessus du lot.
03:08Et je terminerais en disant qu'il y a des fois aussi où il faut respecter la loi du sport,
03:13et c'est rare dans le vélo, mais ça arrive que l'équipe la plus forte
03:16et le coureur le plus fort s'imposent.
03:18Ce qui a été, moi je trouve, alors on peut voir le côté, le mauvais côté,
03:22le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein,
03:24et c'est peut-être pour ça que les téléspectateurs ont eu un coup d'ascenseur émotionnel dans le mauvais
03:30sens,
03:30c'est qu'à trois tours de la fin, il y a 23 coureurs, le tiers des coureurs sont français,
03:36et ça, si je veux voir le côté positif, c'est qu'on est un peu en dette de médailles
03:41sur les derniers championnats du monde, championnats de toutes catégories confondues,
03:44et que là on se dit qu'il y a quand même un vivier qui est très important,
03:47parce qu'ils étaient quand même là, pas seulement dans le classement dans les 20 premiers,
03:50mais ils étaient là dans la course quand même très nombreux, beaucoup plus que d'habitude.
03:56En dette de médailles, à quelle date ? Sur l'année ou sur les dernières années ?
04:00Ah là, ça y est, on va commencer à faire des boutiquiers là !
04:05Oui, parce qu'on a été champion du monde il n'y a pas si longtemps,
04:07et on a eu des médailles au championnat d'Europe l'année dernière.
04:09Non, non, non, je parlais de cette année, moi je parlais uniquement de cette année.
04:12Il ne faut pas banaliser, non, non, mais il faut, toute plaisanterie à part,
04:17il ne faut pas banaliser ce qui se passe au niveau mondial, ce qui se passe au niveau européen,
04:23l'importance que prend ce championnat d'Europe, et c'est vrai, l'ascenseur émotionnel,
04:27mais à ce moment-là on fait quoi ? Quand je vois les Belges qui roulent, qu'est-ce que
04:30je fais ?
04:30Je fais du vélo champagne, sachant qu'on va faire plaisir à tous les Français,
04:34parce que les Français vont attaquer dans les trois premiers tours,
04:36et après qu'est-ce qu'on va dire ? Ah bah oui, il fallait mieux attendre.
04:39Là on attend, on tombe sur plus fort que nous, on accepte la loi du sport, ça ne va encore
04:42pas.
04:43Par contre, il faut peut-être se rappeler, les fois aussi où on avait moins d'éléments,
04:47peut-être aussi forts sur le papier, et où on a réussi à faire des choses.
04:51Donc là, il y a quand même des jeunes coureurs, une nouvelle génération qui arrive,
04:54je demande un petit peu d'indulgence envers eux, pas envers moi, ça je m'en fiche complètement,
04:59j'ai pas besoin d'indulgence, allez-y franco, il n'y a aucun problème,
05:02mais je demande de l'indulgence pour eux, et je repense au mondial aussi,
05:05parce que ça sera les mêmes personnes qui tirent sur l'équipe de France,
05:10qui seront les premiers à les applaudir, que ce soit l'année prochaine,
05:13au championnat du monde, au championnat d'Europe,
05:17mais je pense surtout au championnat du monde en France,
05:19ou même dans les années prochaines, si je ne suis plus là,
05:22et que ces jeunes-là auront grandi, les supporters seront toujours les mêmes,
05:27et ils seront fiers, et ça aura peut-être été bâti à Montréal,
05:31avant la course, pendant la course, et pendant les trois jours ici,
05:34mais également l'épreuve d'aujourd'hui, où on n'a pas à rougir, où on est tombé sur plus
05:38fort.
05:38Thomas, quand même, on vous sent quand même touché par rapport à ça,
05:42on vous connaît, on connaît votre sincérité, mais on vous sent touché par rapport à ça,
05:46ça s'explique comment il y a un décalage entre le vivier, le phénomène,
05:50ou les espoirs placés en pôle sexas, sur le cyclisme français en ce moment,
05:55vous trouvez qu'il y a un décalage par rapport à la réalité,
05:58ou qu'est-ce qui vous touche autant, parce que vous avez l'air en tout cas touché par rapport
06:04à ça ?
06:04Ça ne me touche pas, c'est juste que, non, non, non, non, c'est pas que je suis touché,
06:08enfin, j'ai l'impression qu'on banalise l'exceptionnel de ce qui s'est passé depuis,
06:13avec des Julien Alaphilippe, des Christophe Laporte, des chronos mixtes,
06:16des relais mixtes, vice-champion du monde, champion d'Europe, double champion d'Europe en titre,
06:22on minimise tout ça, et c'est vrai que la course en ligne, n'ayons pas peur des mots,
06:26prend le pas sur les contre-la-montre, ça c'est clair,
06:28on a eu des Benoît Cosneufroy qui ont fait troisième,
06:30on a eu des Arnaud Demare deux fois médaille d'argent au championnat d'Europe,
06:34Christ Laporte médaille d'argent au mondial, voilà, ça en fait quoi des médailles,
06:38donc, non, je ne peux pas entendre, Patrick, toi qui suis le vélo depuis longtemps,
06:42dire qu'on est en dette de médailles, parce qu'on n'en a pas eu cette année,
06:46sur les deux occasions, et par contre, oui, je rejoins,
06:50je comprends le fait qu'il y ait quelque chose de bizarre si on accepte la période à la Philippe,
06:56qu'à la limite, quand on était les moins armés, peut-être, sur le papier, on a réussi,
07:01et bien parce que des fois, on n'est pas perçu de la même manière par la concurrence, quoi.
07:06Je pense qu'on est à peu près d'accord, simplement, on ne dresse pas le conseil de la même
07:09façon,
07:09moi, quand je parlais de dette de médaille, je parle uniquement de cette année,
07:12quand tu parles justement des bons résultats qu'il y a eu les années précédentes,
07:15c'est justement, on s'habitue, évidemment, on s'habitue à des résultats, à des médailles,
07:19et quand il ne suffit qu'une année, on n'en est pas, ou pas beaucoup,
07:23et bien là, on se dit, mais qu'est-ce qui se passe ?
07:25Ce n'était pas un jugement de valeur.
07:27Je peux remontre juste sur un...
07:28Mais non, je suis d'accord, Patrick.
07:28Mais le truc, c'est que...
07:30Vas-y, vas-y.
07:33Non, non, je disais, je suis tout à fait d'accord avec toi, au fait,
07:36et c'est une forme de logique, puisque c'est normal de s'habituer à dire,
07:39« Ah bah tiens, on n'a pas eu de médaille. »
07:42Ben oui, mais en fait, il n'y a que trois pays qui sont récompensés,
07:47et donc, ce n'est pas normal, en fait, d'avoir une médaille,
07:50ou surtout d'être champion.
07:52C'est extra-ordinaire, ça sort de l'ordinaire.
07:55Et après, de faire une course où on se bat et où on est dans le classement,
07:58ça, c'est le vélo qu'on connaît, quoi.
08:00Il y a beaucoup plus, c'est pas Pierre et Christophe qui me contrediront,
08:05il y a beaucoup plus de moments où ça ne marche pas, où on a de la déception,
08:09et où on tombe sur plus fort que soi, sans parler des fois où on peut faire des conneries
08:13et passer à côté, que des fois où on a de la satisfaction, quoi.
08:16Mais ça, si on n'est pas prêt à accepter ça, il faut faire autre chose.
08:19Est-ce que c'était pas, aujourd'hui, est-ce qu'on n'a pas eu, en quelque sorte,
08:23l'antithèse de la course du championnat du monde ?
08:27C'est-à-dire une course au championnat du monde,
08:30où vous avez complètement durci la course, c'est là où vous avez été attentiste.
08:33Et moi, j'ai trouvé que ça, c'était plaisant à vivre.
08:36Là, encore une fois, je ne cherche pas à être gentil ou méchant,
08:38moi, je dis juste, c'était totalement différent de ce qu'on a vécu il y a une semaine.
08:44Oui, on aurait pu faire comme ça il y a une semaine,
08:46mais j'ai entendu dire aussi, ah, ça a été trop dur,
08:50on a trop durci pour Paul Sexas au championnat du monde, pour sa jeunesse.
08:54Mais je n'ai pas entendu dire qu'à Kigali, quand il était en première année professionnelle,
08:58alors que c'était bien plus dur qu'à Montréal,
09:01la course avait été trop difficile, quoi.
09:03Donc, non, c'est normal, et on est là pour débriefer,
09:07on fait des commentaires, c'est tout à fait logique,
09:09ils sont parfois élogieux, on les accepte avec plaisir.
09:13Quand ça marche moins bien, il faut aussi accepter,
09:15parce que sinon, il ne faut pas se mettre à ce poste-là,
09:18où il ne faut pas faire du vélo.
09:20Mais oui, oui, l'équipe de France n'est pas vouée à toujours attaquer,
09:25durcir la course.
09:26Et aujourd'hui, avec l'équipe qu'on avait,
09:28j'ai estimé que c'était le meilleur choix,
09:32sauf que j'aurais bien aimé que l'équipe de Belgique soit un peu moins forte
09:36et qu'il n'y ait pas de coureurs qui soient autant au-dessus du lot
09:39et que le jeu soit un peu plus ouvert à un tour et demi de l'arrivée.
09:41Et là, je pense qu'on aurait pu jouer une médaille sans aucun problème.
09:44Ça n'est pas arrivé parce que Remco et son équipe de Belgique méritent le titre.
09:50Thomas, salut, tu me connais.
09:51Moi, je suis un peu la touche positive de l'équipe, n'est-ce pas ?
09:54Je râle un petit peu moins que ceux qui sont autour de moi.
09:57Non, ma question, c'était plutôt de voir un Léo Bizio et un Matisse Rondel
10:02plutôt dans ce rôle-là et aussi prendre ça comme ça.
10:04Ce n'est pas forcément des rôles habituels
10:06ou en tout cas sur lesquels la lumière est vraiment portée.
10:10C'est aussi bien de les voir, en fait, comme on les a vus aujourd'hui.
10:12Évidemment, il n'y a pas le résultat qu'on voulait au bout,
10:14mais en tout cas, il y a déjà ça qu'on a vu sur cette compte.
10:19Heureusement qu'elle est là, Claire.
10:21Non, mais c'est un petit peu ce que je voulais dire tout à l'heure.
10:25Quand je parlais dans quelques années,
10:27eh bien, il faudra peut-être repenser à ces moments-là.
10:30Il y a des actes fondateurs, vous savez.
10:33Il faut des fondations pour faire des choses.
10:36Et quand vous n'avez pas un Remco Evenpool en magasin,
10:42il faut créer du collectif.
10:44Après, quand vous avez un Paul Sexas,
10:46il faut aussi créer peut-être de la frustration.
10:50Ça lui fera peut-être pas de mal à Paul.
10:52Peut-être qu'il nous écoute aujourd'hui.
10:53Il y aura peut-être digéré ou pas.
10:55Mais ce n'était pas pour cette année qu'il soit champion du monde.
11:00C'était bien aussi avec d'autres coureurs et leur chance
11:04aujourd'hui pour que l'équipe de France
11:06ne soit pas exclusivement réservée à Paul Sexas.
11:09Et puis, on aura aussi d'autres coureurs français.
11:11Donc, oui, ce que tu dis est vrai.
11:14Dès Léo Bizio, qui était à la Velta,
11:16qui marchait fort, qui depuis le mois de juin
11:19savait qu'il venait au championnat d'Europe
11:20et qu'il n'irait pas à Montréal pour aider
11:23alors qu'il aurait pu être d'un très grand soutien à Paul Sexas.
11:27Voilà, il a pu se le mettre en tête.
11:28Et surtout, il y a eu une solidarité.
11:30Les coureurs ont pu communiquer.
11:32Mais après, une fois que la gagne, elle est partie.
11:34Quand Remco, il part.
11:35Moi, quand j'ai entendu à la radio,
11:37j'ai dit bon, ok, c'est mort.
11:39Après, pour la gagne, je connais un peu le vélo.
11:43C'est terminé.
11:43Quand Remco, il s'en va, avec en plus un coureur italien
11:46qui n'avait pas forcément envie d'avoir un de ses compatriotes dans les pattes.
11:50Bon, c'était ok.
11:51La cause était entendue.
11:53Thomas, on va vous lâcher promis.
11:54Et Pierre Roland est avec nous, évidemment.
11:57Thomas, on veut...
11:58Alors, je ne sais pas si tu vas nous voir.
11:59Je ne pense pas, mais tu regarderas un peu plus tard.
12:02Mais nous, on veut que tu accueilles tes coureurs avec le short de bain.
12:04Voilà, c'est tout, Thomas.
12:05On a la solution avec Christophe.
12:07C'est le short de bain.
12:08Tu accueilles tes coureurs et après...
12:09Je ne peux plus.
12:12Je ne peux plus.
12:13Je suis devenu trop sage pour ça.
12:15Je suis devenu trop sage pour la référence.
12:17C'est après que Julien Infilipe est...
12:20Quand il est venu défendre son titre de champion du monde,
12:23Dimola, à Louvain.
12:25C'est vrai qu'il y avait un photographe du journal l'équipe.
12:27Il m'a dit, je dois faire une photo de toi avec Julien.
12:29Et puis, j'ai eu l'idée.
12:31Je lui ai dit, écoute, je vais dans ma chambre.
12:32Préviens-moi quand il arrive.
12:33Et je suis descendu, c'est vrai.
12:35Avec les lunettes de soleil en short de bain,
12:37comme si je venais de la piscine en Belgique.
12:41Et si ça n'avait pas marché, franchement...
12:43De toute façon, je ne passais déjà pas pour un mec super apprécié.
12:47Confirme.
12:47Et donc, mais ça a marché.
12:49Et j'ai fait semblant qu'on arrivait en touriste,
12:52alors que tout était véritablement millimétré.
12:55Et s'il y a une course qui reste vraiment dans mon cœur,
12:58c'est peut-être celle-là d'ailleurs.
12:59Parce qu'on n'a pas beaucoup vu de championnat du monde
13:01avec des cosnefrois attaqués,
13:03qui étaient leaders potentiels,
13:05enfin, je veux dire, en doublure,
13:07attaqués à 190 kilomètres de l'arrivée.
13:09Ça a démontré le plan de course
13:10et surtout l'état d'esprit qui régnait.
13:11Et c'est cet état d'esprit,
13:13plus que de résultats,
13:14que j'essaye de faire perdurer en équipe de France,
13:16quelles que soient les générations qui viennent.
13:18quoi.