00:00En France, les affrontements entre lycéens et forces de l'ordre ont également des répercussions sur les riverains.
00:06A Paris, dans le 16e arrondissement, aux abords du lycée Molière, cette habitante ne cache pas son exaspération.
00:13Moi je suis choquée, je n'ai jamais vu ça. J'ai beaucoup vécu dans d'autres pays, je n
00:18'ai jamais vu ça.
00:19Alors où sont les parents, où est la discipline ? Voilà.
00:22Je pense que c'est l'extrême gauche, ça doit être LFI. Et voilà, voilà, voilà où on est.
00:30A Bordeaux aussi, les violences ont marqué les habitants. Dans certains quartiers, les rassemblements et les tensions ont perturbé le
00:38quotidien des riverains.
00:39On est plutôt choqués par les violences. On peut avoir des revendications d'une part, après la manière de les
00:44exprimer n'est pas forcément très acceptable.
00:47Les mouvements contestataires ne sont pas forcément bien cadrés et c'est normal de revendiquer plein de choses, mais ce
00:55n'est pas normal de le faire dans la violence.
00:56A Nice, la place Sacerno, qui a concentré plusieurs rassemblements étudiants cette semaine, est elle aussi touchée par les conséquences
01:04de la mobilisation.
01:06Les commerçants disent subir directement les effets des rassemblements.
01:10C'est compliqué de travailler dans ces conditions. Voilà, on n'est pas serein. Et puis la clientèle ne vient
01:17pas.
01:17Pour les habitants comme pour les commerçants, l'enjeu est désormais de retrouver un quotidien plus serein, alors que la
01:24mobilisation se poursuit dans plusieurs villes.
01:26Sous-titrage Société Radio-Canada