- il y a 9 minutes
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h.
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00:00C'est News, première chaîne d'info de France, vous le savez, au mois de septembre, grâce à vous.
00:03Merci à tous, bienvenue dans 100% Politique, parce qu'aujourd'hui en France tout est...
00:08Politique !
00:08Allez quitter là, Sébastien Ligné, Hélène Rouet, Yohann Uzaï, Jules Torres,
00:14vous avez de la chance d'être sur la première chaîne d'info de France.
00:17Mickaël Dos Santos pour le journal, Jordan Bardella dans une seconde.
00:20Les lycées, les images des émotiers, on n'en peut plus, mais de voir ces images absolument insupportables.
00:26policiers, pompiers, professeurs, camarades de lycées pris pour cibles.
00:31On vous montre tout dans un instant, juste après le journal de Mickaël Dos Santos.
00:37Bonsoir Gauthier, bonsoir à tous.
00:39Des trompes d'eau s'abattent sur le Gard et l'Hérault.
00:41Météo France a placé les deux départements en vigilance rouge, pluie, inondation.
00:46Pour le moment, les dégâts matériels restent limités.
00:48Plusieurs conséquences tout de même, des routes inondées, des trains supprimés
00:51ou encore des transports et des écoles perturbés.
00:54Le tribunal administratif de Montpellier requit une amende de 7500 euros contre Robert Ménard.
01:00Le maire de Bézi est jugé après son refus de marier un Algérien sous OQTF en 2023.
01:05L'élu soupçonné à un mariage blanc avec une résidente française de sa commune.
01:09C'est un record depuis début 2024.
01:12L'inflation a atteint 3% sur un an en septembre.
01:15Selon l'INSEE, cette augmentation est principalement due à la hausse des prix de l'énergie, plus 21%.
01:20Seule note positive, la France est moins impactée que ses voisins européens, l'Italie, l'Allemagne ou encore l'Espagne.
01:27Le Royaume-Uni va-t-il réintégrer l'Union européenne ?
01:30L'idée a été relancée par Andy Burnham.
01:33Lors d'une interview, le Premier ministre britannique opposé au Brexit par le passé a évoqué ce scénario.
01:38L'un des quatre qui sera proposé lors d'un prochain sommet bilatéral avec l'Union européenne.
01:43Une option saluée par Emmanuel Macron.
01:45« Welcome back, bon retour parmi nous », a déclaré le président français.
01:50Enfin, après 12 ans en Irak, les soldats américains rentrent aux Etats-Unis.
01:55Ses troupes avaient été déployées pour combattre l'État islamique.
01:58Pour le président américain Donald Trump, cette journée est une victoire.
02:02Merci beaucoup Mickaël Dosantos.
02:04Jordan Bardella, attaqué depuis l'étranger par Emmanuel Macron puisqu'il est en déplacement en Espagne.
02:09Je pensais que le président de la République ne commentait pas l'actualité française depuis l'étranger.
02:15Visiblement, il y a quelques exceptions quand il s'agit de décocher une flèche contre un adversaire politique.
02:20Vous savez que Jordan Bardella est accusé d'avoir tenu des propos à 17 ans antisémites par Mediapart.
02:25On attend toujours les preuves.
02:26On est 48 heures plus tard, il nous promettait « on a tout, on a toutes les preuves », etc.
02:31Ils faisaient courir dans Paris certaines rumeurs comme quoi ils avaient plus que des messages.
02:35Rien pour le moment.
02:36C'est même curieux.
02:37Rien du tout.
02:38En attendant, Emmanuel Macron a donc décidé de réagir sans aucune précaution oratoire puisqu'il n'y a pas de
02:44preuves
02:44et d'attaquer le président du Rassemblement national.
02:47La lutte contre l'antisémitisme est une des priorités de la République.
02:52Je l'ai constamment rappelé.
02:54Les propos qui ont été rapportés sont évidemment gravissimes et inacceptables.
02:59Ils ne souffrent pas quelques commentaires que ce soit.
03:01Ils appellent à la condamnation la plus extrême.
03:03Ce n'est pas la République.
03:05Et la deuxième chose, ils impliquent que les responsables clarifient.
03:10Voilà.
03:11C'est le rôle des responsables politiques.
03:14Qu'ils clarifient.
03:15La ligne, les mots.
03:17Et les gens qui sont dans leur parti peuvent prononcer telle chose.
03:21Alors peuvent prononcer telle chose, le président de la République dit ça.
03:24On n'a aucune preuve pour le moment que Jordan Bardella les ait prononcés.
03:27Après le 7 octobre 2023, répond Jordan Bardella, j'ai marché dans les rues de Paris et me suis rendu
03:31en Israël.
03:32Pas lui.
03:33Alors après le 7 octobre 2023, Emmanuel Macron est bien allé en Israël.
03:35Il avait proposé une coalition internationale qui n'a jamais vu le jour contre le Hamas.
03:39Mais effectivement, il n'a pas marché pour lutter contre l'antisémitisme.
03:43Sur les conseils de son proche et ami Yacine Bellatar, l'humoriste bien connu qui ne fait rire personne.
03:50Mais qui est en lien avec des frères musulmans.
03:54Yohan Uzay, comment vous réagissez aux attaques du président de la République ?
03:57C'est formidable parce que le président de la République, dans l'expression qui est la sienne,
04:02on a le sentiment que Jordan Bardella a prononcé ses mots hier, si vous voulez.
04:06On a le sentiment qu'il parle de l'antisémitisme actuel du Rassemblement National.
04:10D'abord, on suppose, selon Mediapart, que Jordan Bardella, éventuellement, aurait tenu ses propos.
04:17Donc le président Srivyanamev...
04:18Moi, je ne suppose rien du tout.
04:19Moi, je ne fais aucune confiance à Mediapart.
04:20Mediapart suppose.
04:21Pour l'instant, il n'y a pas de preuve.
04:22C'est une supposition.
04:23Mediapart, il ne suppose pas.
04:25Ils accusent.
04:26Ils accusent.
04:27Pour l'instant, il n'y a pas de preuve.
04:28C'est une accusation sans preuve.
04:30Mais ces paroles auraient été éventuellement prononcées il y a 14 ans.
04:35Pas hier.
04:36Parce que le président de la République donne l'impression que ces mots ont été prononcés hier.
04:39Ça change quand même beaucoup de choses.
04:41Parce que s'il y a bien un parti qui n'a pas besoin de clarifier sa ligne sur l
04:45'antisémitisme et la protection de nos compatriotes de confession juive,
04:48pardon, mais c'est bien le Rassemblement National.
04:50Aller demander à nos compatriotes de confession juive qui les protège en ce moment,
04:55pour qui est-ce qu'ils vont voter en partie, en grande partie, c'est pour le Rassemblement National.
04:59Donc il me semble que cette ligne est claire.
05:01Mais ce qu'Emmanuel Macron fait bien de préciser en revanche, c'est que la lutte contre l'antisémitisme est
05:06une priorité de la République.
05:08Parce que ça ne saute pas aux yeux.
05:09Ça n'est pas une évidence.
05:10Voyez-vous, le nombre d'alliats a explosé.
05:14Bien sûr.
05:14Nos compatriotes de confession juive sont en partie en train de fuir la France pour aller vers Israël.
05:20Ils viennent de passer les fêtes sous très haute protection.
05:23Il y a des policiers devant chaque synagogue.
05:28Donc Emmanuel Macron, c'est son bilan, ça.
05:30Si nos compatriotes de confession juive sont en danger, c'est en partie de la responsabilité du Président de la
05:36République.
05:37Donc je suis un peu surpris de l'entendre aujourd'hui prononcer ces paroles-là.
05:41Jordan Bardella, c'est une information européenne, a déposé plainte contre Mediapart.
05:45Selon les informations d'Europe 1, le Président du Rassemblement National a déposé ce mercredi devant le doyant des juges
05:50d'instruction du tribunal de Paris
05:51une plainte avec constitution de parti civil à l'encontre des journalistes de Mediapart.
05:55Qu'ils donnent les preuves, ils ne les donnent toujours pas, Sébastien Ligné, toujours pas.
05:59Et puis pardon, on a quand même eu trois versions différentes de Mediapart en l'espace de deux jours.
06:05C'est-à-dire qu'on a eu d'abord la promesse classique de Mediapart de dire nous avons toutes
06:10les preuves,
06:10nous avons des montagnes de preuves et de témoignages et nous sommes prêts à les sortir.
06:14Ensuite, on a eu une nouvelle version qui disait finalement si on continue à être attaqué, on pourrait sortir les
06:20preuves.
06:21Et maintenant, pardon, ce soir on nous explique qu'il y a encore certains documents qui sont en cours d
06:26'authentification.
06:27Pardon, mais j'ai connu Mediapart et ses journalistes beaucoup plus sereins sur ces questions-là.
06:33D'ordinaire, quand Mediapart a des révélations des documents, ils attendent parfois 24 heures pour sortir la deuxième salve après
06:40leurs accusations
06:40et ils sortent tout de suite des documents, des fichiers audio, du texte, etc.
06:45C'est rare, déjà, premier point, de les voir attendre aussi longtemps.
06:49Deuxième point, c'est rare de les voir changer de version.
06:51C'est-à-dire qu'on entend absolument tout et son contraire dans cette histoire.
06:54C'est-à-dire qu'un jour, c'est des mails, le lendemain, c'est des preuves manuscrites,
06:59après, c'est des rumeurs de fichiers audio et d'enregistrement.
07:02On ne sait pas de quoi on parle, on ne connaît pas exactement les dates, les personnes.
07:07Si Jordan Bardella est directement impliqué ou s'il était simplement dans des boucles plus larges
07:13où ses propos auraient pu être tenus, je trouve qu'il y a énormément de conditionnels, de si, dans cette
07:19histoire.
07:20Et je trouve que leur réaction montre qu'il y a quand même une petite fragilité.
07:25L'offensive de Mediapart, dit Jordan Bardella, dont les auteurs tiennent à préciser qu'il la prépare depuis des mois,
07:29avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l'élection présidentielle
07:33que j'aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée.
07:35Qu'importe, ils ont décidé de s'en prendre à une moitié du binôme que nous formons.
07:39Cela ne nous étonne en rien.
07:40Je ne fais pas de politique avec un masque et je n'en faisais pas à 17 ans.
07:43Je commençais ma vie.
07:44Mes idées sont celles que j'affirme publiquement haut et fort,
07:47celles que je partage avec tous les Français,
07:48que j'ai la chance et le bonheur de rencontrer en présence ou en l'absence des caméras.
07:52Quel homme politique serais-je et quel homme tout court
07:54si je pouvais regarder une mère de famille, franco-israélienne dans les yeux,
07:58la laisser me raconter les dernières instants de son mari et d'un fils assassiné le 7 octobre 2023
08:02par les terroristes du Hamas tout en colportant les pires horreurs antisémites.
08:06Si le gouvernement de l'État d'Israël a fait de moi l'invité
08:08de la grande conférence de lutte contre l'antisémitisme à Jérusalem en 2025,
08:12c'est parce qu'il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau.
08:16Et c'est vrai qu'Hélène, prendre des leçons de lutte contre l'antisémitisme
08:19de la part de Mediapart fondée par Edoui Plenel,
08:21qui s'en est pris aux athlètes israéliens
08:24qui ont été visés par un attentat de terroristes palestiniens
08:27lors des JO de Munich,
08:30c'est vraiment, si vous voulez, ça ne manque pas de sel.
08:32Parce qu'ils ont peu de leçons à donner, Mediapart, de ce côté-là.
08:36Non mais surtout, comme Sébastien dit, où sont les preuves ?
08:39Parce que là, à un moment donné, Mediapart est carrément en train de faire
08:41une espèce de guerre psychologique.
08:42C'est-à-dire, c'est une technique, il y a une guerre psychologique,
08:44vous gardez de la suspicion, etc.
08:46Ça n'a aucun sens.
08:47Si vraiment vous avez les preuves, allez-y, publiez-les.
08:50Donc moi, évidemment, c'est pour ça qu'on se dit
08:52que finalement, de la part de Mediapart, c'est assez fragile.
08:54Pour revenir sur Emmanuel Macron,
08:56Emmanuel Macron, vous savez à quoi il me fait penser là ?
08:57Il nous fait une Naël.
08:59Comme quand Naël est mort.
09:00C'est-à-dire qu'on n'attend pas les résultats de l'enquête,
09:01on n'attend pas de savoir qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui est faux.
09:03On dit que c'est un acte qui est inqualifiable et qui est inexcusable.
09:06Là, il part du principe que de toute façon,
09:08les informations de Mediapart sont vraies.
09:09Il part du principe que Jordan Bardella a dit ceci à 17 ans.
09:13Moi, je trouve ça...
09:13Mais il n'a pas retenu la première fois ?
09:15Quand il est allé beaucoup trop vite dans ses propos,
09:16il devrait faire plus attention à ce qu'il dit.
09:18Et ensuite, la dernière chose,
09:20moi, je pense que la vraie question qui va se poser aussi maintenant,
09:22c'est est-ce que les tentatives,
09:23est-ce que les manœuvres de Mediapart vont fonctionner ?
09:26Est-ce qu'on pense sincèrement
09:27que ça va avoir le moindre impact sur l'électorat ?
09:30Et en fait, le dégagisme...
09:32Ça a fonctionné par le passé.
09:32François Fillon n'a pas été président de la République.
09:35Tout à fait.
09:36Mediapart, les canards enchaînés, main dans la main.
09:37Pardon, il y avait des preuves.
09:39Il y a eu un procès.
09:44Après, comme le dit très bien Jules,
09:45il y a eu une mise en examen très rapidement.
09:46Il y a le PNF qui s'est saisi de l'affaire
09:48et qui a accéléré toutes les procédures.
09:50Il y avait des preuves.
09:50Ils ont sorti, ils ont fait du Mediapart
09:53canard enchaîné classique.
09:54Ils ne sont pas simplement arrivés avec un article
09:56sans preuves et ça s'est arrêté là.
09:58Moi, c'est ça qui me pose question.
10:00C'est que ce ne sont pas les habitudes de Mediapart.
10:03Ils ont beaucoup de défauts,
10:04mais d'ordinaire, ils sortent toujours au moins une deuxième salve.
10:07Ils ne restent pas simplement sur des supputations.
10:10Je trouve que ça commence à faire long.
10:11Et en effet, on se pose la question, où sont les preuves ?
10:14Là, c'est une lutte à mort.
10:15Si Mediapart ne sort pas les preuves,
10:17le journal termine à dos.
10:18Oui, je pense que Mediapart est obligé aujourd'hui
10:21de sortir les preuves.
10:22Ils se sont tellement impliqués là-dedans.
10:23Et en effet, on changeait plusieurs fois de version.
10:25C'est pour cela aussi qu'ils doivent être
10:27un petit peu gênés ce soir.
10:28Ou alors, ils font monter la sauce, si je puis dire,
10:31en soit pour 48-72 heures,
10:33avant de révéler d'autres informations.
10:34Si évidemment, ils les ont.
10:35Moi, je suis extrêmement gêné d'abord
10:37par les propos du président de la République,
10:39ce qui est très intéressant.
10:40En effet, vous avez raison d'abord de le dire,
10:41qu'il déroge à sa règle, encore une fois,
10:44de ne pas parler d'affaires internes,
10:46d'affaires intérieures à la France
10:48quand il est en visite dans un pays étranger.
10:51En plus, pour une aussi basse polémique.
10:53Ensuite, pour reprendre dans sa bouche
10:56à Emmanuel Macron des révélations de Mediapart.
10:59Je pense qu'Emmanuel Macron a déjà été la cible
11:01de Mediapart depuis 2016,
11:02voire même peut-être un petit peu avant.
11:04Voir ses collaborateurs les plus proches
11:06comme Alexis Colère.
11:07Et là, il ne disait pas que les accusations de Mediapart
11:09étaient vraies.
11:10C'est intéressant.
11:11Exactement.
11:12Emmanuel Macron, il lui est arrivé,
11:14notamment dans l'histoire...
11:15Et d'ailleurs, un non-lieu est requis
11:16contre Alexis Colère.
11:17Donc, comme quoi, on peut être roulé dans la boue
11:18par Mediapart et terminé par un non-lieu.
11:21Et c'est vrai que le procès qui était fait
11:22à Alexis Colère était dégueulasse.
11:23On avait sorti les textos avec sa femme
11:26qui avait été balancé dans complément d'enquête
11:28sur France 2.
11:29Comme quoi, le secret de l'instruction
11:30est parfaitement respecté.
11:32Vous avez tout à fait raison de le rappeler.
11:33Ensuite, Emmanuel Macron,
11:35on lui a déjà attribué des propos
11:37qu'il a dénoncés.
11:38C'était notamment dans Le Monde,
11:39notamment dans Mediapart.
11:41Que ce soit les propos homophobes
11:42qu'il aurait tenus sur l'entourage
11:44de Gabriel Attal,
11:45il a démenti.
11:46Que ce soit des propos racistes
11:48sur des personnes de cité,
11:50ça, il avait démenti.
11:51Que ce soit ses propos
11:52sur l'envoi de soldats ukrainiens
11:54français en Ukraine,
11:56en l'occurrence à Odessa,
11:57ça, il avait démenti.
11:58Et puis, dernier argument,
11:59qui est un argument idéologique,
12:00Emmanuel Macron,
12:01s'il croit vraiment cela,
12:03s'il croit vraiment
12:04que Jordan Bardella est antisémite,
12:05il n'est donc plus républicain,
12:07il n'appartient pas
12:07à cet arc républicain,
12:09est-ce qu'il ne va plus l'inviter
12:10lorsqu'il fera des rencontres
12:11format Saint-Denis ?
12:12Il en a fait une,
12:13pas vendredi dernier,
12:14mais vendredi en 8,
12:15vendredi en moins 8.
12:16Il a invité Jordan Bardella
12:17qui est venu
12:18avec tous les personnels
12:19du renseignement.
12:20Bon, moi, un antisémite,
12:22je n'ai pas envie de l'avoir
12:22autour de ma table.
12:23Donc Emmanuel Macron,
12:24va-t-il le faire ?
12:25Ou alors, est-ce que juste
12:25c'est de la petite politique
12:26politicienne
12:27qui n'est pas digne
12:27d'un président de la République ?
12:28Et puis, c'est important
12:29puisqu'il y a plusieurs personnes
12:31qui ont pris la parole.
12:32Le ministre israélien
12:33en charge de la lutte
12:34contre l'antisémitisme,
12:36deux choses que je sais
12:37sur le journal
12:37qui s'agit Jordan Bardella-Couz,
12:39deux mots qu'il aurait écrits
12:40à 17 ans.
12:40Son fondateur est du plan
12:41et dirigeant ce journal
12:42jusqu'en 2024.
12:43Il s'est rangé du côté
12:44des hommes qui ont assassiné
12:4511 athlètes israéliens
12:46à Munich.
12:46Il a écrit
12:47« Aucun révolutionnaire
12:48ne peut se dissocier
12:48de septembre au noir ».
12:49Ce journal est ensuite
12:55une photo.
12:56Elle a qualifié
12:56le 7 octobre
12:56d'attaque injustifiable
12:58comme si le massacre
12:59du Hamas était une coquille
13:00dans une recette
13:01de cheesecake.
13:02Elle qualifie Israël
13:03d'état colonial
13:04et réclame des sanctions
13:05pour génocide.
13:06Si les juifs sont des colons
13:07en Judée,
13:07sur quel bout de terre
13:08les juifs sont-ils indigènes ?
13:10Mettez cela en regard
13:10de Jordan Bardella.
13:11Il est l'une des voies
13:12les plus claires en Europe
13:13contre le Hamas.
13:13Il a visité le site de Nova
13:15et les communautés
13:15de l'enveloppe de Gaza.
13:17Il a rencontré des survivants.
13:18Il s'est exprimé à Jérusalem
13:19contre l'antisémitisme.
13:20Il était à Washington
13:21quand Steve Bannon
13:21a fait un geste
13:22qui ressemblait à un salut nazi.
13:24Bardella a annulé
13:24son discours sur le champ.
13:25Comme les gauchistes en Israël,
13:27les gauchistes en France
13:27sont des experts
13:28en assassinat de caractère.
13:29Nous n'avons aucune confiance
13:30en des gens
13:31qui passent leur vie d'adulte
13:32à combattre leurs droits.
13:34Le droit du petit état juif
13:35a existé
13:36et nous en avons fini
13:37avec la parole de quiconque
13:38dont le cœur s'est autrefois
13:39rempli d'admiration
13:40pour les hommes
13:40qui ont assassiné
13:41nos athlètes
13:41sur le sol allemand.
13:43Et puis je vais dire aussi
13:43qu'une ex-compagne
13:44de Jordan Bardella
13:45a pris la parole,
13:46qu'elle est elle-même
13:47de confession juive
13:48et qu'elle a dit
13:48avoir passé deux ans
13:49de sa vie
13:50avec Jordan Bardella
13:51précisément
13:52entre ses 17 et 19 ans
13:54et que jamais
13:54elle n'aurait partagé la vie
13:56d'un antisémite
13:57étant elle-même
13:57de confession juive.
13:59Depuis le début,
14:01depuis que ces révélations
14:02sont sorties,
14:03tout le monde se dit
14:04qu'il y a une anomalie
14:05dans cette histoire.
14:06On parle d'un homme
14:07dont on sait
14:09et dont on connaît
14:10toute la vie
14:11dans le moindre détail.
14:12Il fait partie
14:13de cette nouvelle génération
14:14qui a une empreinte digitale
14:15extrêmement importante.
14:17On ne parle pas
14:17d'un homme politique
14:18de 50 ans
14:19qui a connu
14:20la politique
14:21pré-Internet.
14:22Toute sa vie est connue.
14:23Moi, je me rappelle même
14:24qu'il y avait des journalistes
14:25du Monde à l'époque
14:26qui étaient allés toquer
14:27chez sa maman
14:28et chez ses anciens voisins
14:29en Seine-Saint-Denis
14:30pour savoir
14:31quel garçon il était.
14:32On a retrouvé
14:33ses notes
14:34au baccalauréat.
14:35On a retrouvé
14:36le fait
14:37qu'il faisait
14:37de l'aide
14:38à la lecture
14:39pour des jeunes
14:40défavorisés
14:41quand il avait
14:41à peine 14 ans.
14:42Je veux dire,
14:43on connaît toute sa vie
14:44de A à Z,
14:45presque son groupe sanguin.
14:47On sait que son père
14:48lui a offert
14:48telle marque de voiture
14:49à son âge.
14:50Je veux dire,
14:50cette personne
14:52publique
14:52a été laserisée
14:54depuis 5 ans
14:55comme personne d'autre,
14:56hormis peut-être
14:57Nicolas Sarkozy.
14:57Le fait
14:58que des accusations
14:59aussi énormes,
15:01des écrits potentiels
15:02aussi énormes
15:03sortent maintenant
15:04après des années
15:05d'enquête,
15:06ça paraît
15:07complètement improbable
15:08sans parler
15:09du fait
15:09qu'on parle
15:10d'une personnalité politique
15:12qui est en effet
15:13extrêmement jeune
15:13et qui ne s'intègre pas.
15:15On ne parle pas
15:15d'un vieux cadre
15:16du Front National
15:17qui aurait connu
15:19les années
15:19Jean-Marie Le Pen
15:20des années 80-90
15:22qui aurait été formaté
15:23dans un écosystème
15:24qui,
15:25il faut le dire,
15:25à l'époque,
15:26avait un relant antisémite.
15:28Là,
15:28on ne parle pas du tout
15:28de ça.
15:29On parle d'un jeune homme
15:30de banlieue parisienne
15:31qui s'est inscrit
15:33et qui a rejoint
15:34le Front National
15:36justement pour Marine Le Pen
15:38qui avait décidé
15:39de mettre fin
15:39à la maîtrise
15:41de son père
15:42sur son parti.
15:43Il y a une anomalie
15:44dans le récit,
15:45dans la vie
15:46de Jordan Bardella
15:46et dans ses accusations.
15:47Il y a quelque chose
15:48qui ne fonctionne pas.
15:49Et d'ailleurs,
15:50c'est ce qu'essaye de faire
15:51l'accusation,
15:52si je puis dire,
15:52en l'occurrence Mediapart.
15:53C'est de dire que finalement,
15:54Jordan Bardella,
15:55en mentant,
15:56en ne relisant pas
15:57les interviews de Jordan Bardella
15:58en disant que Jordan Bardella
16:00a vu à de nombreuses reprises
16:01Jean-Marie Le Pen.
16:02C'est absolument faux.
16:04Que Jordan Bardella
16:05a rejoint le Front National
16:06pour Jean-Marie Le Pen.
16:07C'est absolument faux.
16:09Donc,
16:09c'est pour ça
16:09que ça ne colle pas,
16:10si je puis dire,
16:10au parcours de Jordan Bardella.
16:12Et moi,
16:12pour le coup,
16:13il m'a beaucoup intéressé
16:14le tweet du ministre
16:16de la Diaspora
16:16chargé de la lutte
16:17contre l'antisémitisme
16:18à Mishraï Chikli
16:19puisque quand Jordan Bardella
16:21est allé en Israël,
16:22je l'ai suivi
16:23en tant que journaliste.
16:23J'ai fait un reportage
16:24extrêmement intéressant.
16:25Donc,
16:26je suis allé sur le site
16:27d'Onova avec lui.
16:28Il fallait voir aussi
16:30d'abord son émotion.
16:31Il est ensuite allé
16:32à Yad Vashem
16:33au mémorial de la Shoah.
16:34Il a rencontré
16:35un certain nombre
16:36de députés.
16:37Il a rencontré même
16:38en privé
16:39le Premier ministre
16:40Benjamin Netanyahou.
16:41Et je vais vous faire
16:41une confession
16:42que je n'ai jamais livrée
16:43parce qu'il ne voulait pas
16:44Jordan Bardella.
16:45Eh bien,
16:46c'est qu'on a vu
16:47notamment dans une salle
16:48où on a dû laisser
16:48nos téléphones
16:49les vidéos des massacres
16:50du 7 octobre.
16:51Jordan Bardella,
16:52il est hors-ci de là
16:52avec les yeux.
16:53Ils étaient passés
16:54avec ses yeux.
16:54Ils étaient très humides.
16:56Donc,
16:56moi j'ai du mal.
16:57Vous voyez,
16:58cette accusation
16:59en antisémitisme
16:59elle est extrêmement compliquée.
17:01Quand moi je sais
17:01ce que j'ai vu,
17:02je sais ce que j'ai vu
17:04dans un reportage,
17:05dans un reportage
17:05de journalistes,
17:06c'est extrêmement compliqué
17:07quand il y a ensuite
17:08ce genre d'accusation
17:09qui ne correspond absolument pas
17:10à ce que moi j'ai vu
17:12et ce que je crois
17:12à ce que les Français voient
17:14puisqu'en réalité
17:14je ne suis pas sûr
17:15que cette polémique,
17:16ces accusations
17:17pèsent beaucoup
17:18dans la dynamique électorale
17:20du Rassemblement national.
17:21On verra donc
17:21si Mediapart
17:22est capable de sortir
17:23des preuves
17:23et sinon il faudra
17:24évidemment que ce journal
17:25en réponde
17:26et il en répondra
17:27déjà à la justice
17:28puisque Jordan Bardella,
17:29comme je vous l'ai dit,
17:29Information Europe 1,
17:30a porté plainte
17:31contre les journalistes
17:32de Mediapart.
17:33Des images insupportables
17:35de lycéens
17:36devenus des émeutiers
17:36aux quatre coins du pays
17:38agressant des professeurs
17:40à Lille ou à Toulouse,
17:42ciblant des forces de l'ordre
17:43à Saint-Denis notamment,
17:45créant des millions
17:46d'euros de dégâts
17:46tout en réclamant
17:47plus de moyens
17:48pour l'école.
17:50Donc c'est là
17:50où ils sont totalement
17:51incohérents
17:52et où évidemment
17:52tout est un prétexte
17:53pour casser.
17:54Voyez un résumé
17:55de la journée.
18:39Alors moi,
18:40j'essaye depuis ce matin
18:41de rester calme.
18:42J'essaye depuis ce matin
18:43de rester calme
18:43alors qu'on va revoir
18:44ces images en illustration
18:45de notre débat.
18:46Mais c'est très compliqué.
18:47C'est très compliqué
18:48de rester calme
18:49face à la violence débridée
18:52de ces jeunes
18:53sans foi ni loi
18:55qui visent des pompiers,
18:56qui visent des professeurs,
18:57qui visent certains
18:58de leurs camarades de classe.
18:59Il y a une jeune fille
18:59qui a pris de l'acide
19:01sur le visage
19:01et sur les mains.
19:02Imaginez cette jeune fille
19:03qui va toute sa vie
19:05continuer sa trajectoire
19:06avec les mains brûlées
19:07à l'acide
19:07et le visage brûlé
19:08à l'acide.
19:09Sébastien Lecornu
19:10qui n'est pas très bavard,
19:11on a même fait un tweet.
19:12Enfin, c'est insupportable.
19:14C'est insupportable
19:15et évidemment,
19:16c'est...
19:17Alors, j'adore
19:17les renseignements,
19:18les RG qui nous ont dit
19:19l'extrême gauche est derrière.
19:20Je ne peux pas vous croire.
19:22Non.
19:22Non.
19:23Les syndicats...
19:24Ils sont bien renseignés.
19:25Ils sont bien renseignés
19:26les renseignements.
19:27Et la France Insoumise
19:28qui légitime tout cela,
19:30Johan Uzaï,
19:30qui entraîne tout cela.
19:31Jean-Luc Mélenchon
19:32qui dit
19:32il faut répondre
19:33à la sauvagerie policière.
19:34Mais ça s'arrête
19:35quand est-ce qu'un jour
19:36dans l'histoire
19:37de la Ve République,
19:38on a entendu un homme
19:39capable de se qualifier
19:40au second tour
19:40de l'élection présidentielle,
19:41demander aux parents
19:42des émeutiers
19:43de se mettre en travers
19:44et de faire face
19:45à la sauvagerie policière.
19:46Non, mais si tout cela
19:47est possible,
19:48c'est uniquement
19:49parce qu'il y a
19:49un pouvoir qui est faible
19:50et qu'il n'y a plus
19:51aucune autorité
19:52dans ce pays.
19:53Enfin, pardon,
19:53est-ce qu'on va
19:56longtemps admettre,
19:57tolérer
19:57que des gamins
19:58de 15, 16 ans
19:59cassent tout,
20:00que Hamza Ladouane
20:01fasse le blocus
20:02des lycées
20:02alors qu'il n'est même
20:03pas lycéen
20:03et que ça...
20:04Tiens, d'ailleurs,
20:05je précise qu'ils sont
20:09tout juste majeurs
20:11qui sont des antifas
20:13souvent.
20:13La mouvance antifa,
20:14visage masqué évidemment,
20:16tout de noir vêtu.
20:17Donc, en fait,
20:17c'est un cocktail
20:18entre émeutiers racailles,
20:21antifa et la France insoumise.
20:22Toujours le même cocktail
20:23au fond.
20:24Mais bien sûr,
20:25mais tout cela est organisé,
20:27orchestré par l'extrême gauche.
20:28Ça ne fait absolument
20:29aucun doute.
20:29De toute façon,
20:30à chaque fois
20:30que ce pays est bordélisé,
20:33à chaque fois
20:33qu'il y a le bazar quelque part,
20:34vous avez à proximité
20:35un élu de la France insoumise.
20:38Il y a une récupération
20:39politique qui est absolument
20:40scandaleuse.
20:41D'ailleurs,
20:41la France insoumise
20:41n'a rien à faire
20:42de l'avenir de ses lycéens
20:43parce que sinon,
20:44ils ne se comporteraient pas
20:45de cette manière-là.
20:46Mais encore une fois,
20:47le plus important
20:48dans tout cela,
20:48c'est que si tout cela
20:49est possible,
20:50c'est parce qu'il y a
20:51un pouvoir qui est faible
20:52et qu'il n'y a plus
20:53d'autorité.
20:53On a quand même
20:54le gouvernement
20:55qui est en train
20:55de se laisser dicter
20:57la loi
20:58par des gamins
20:59de 15-16 ans
21:00qui sont chauffés à blanc
21:01par l'extrême gauche factieuse.
21:03Enfin,
21:03on va tolérer ça longtemps
21:04et le chef de l'État,
21:06il n'a pas un mot là-dessus
21:07pour rétablir l'ordre
21:08dans le pays.
21:08Il préfère parler
21:09d'une hypothèse
21:11d'accusation
21:12peut-être fallacieuse.
21:13On n'en sait rien.
21:14Mais en tout cas,
21:14sans preuve
21:15qui concerne Jordan Bardella,
21:16il n'a pas autre chose
21:17à faire Emmanuel Macron ?
21:18Il y a deux professeurs
21:19qui ont été agressés.
21:19On va voir les séquences.
21:20L'un à Lille,
21:21l'autre à Toulouse.
21:22On va commencer
21:22par celle de Lille.
21:23Nous sommes dans un pays
21:24où on assassine
21:25les professeurs.
21:26Samuel Paty
21:27et Dominique Bernard
21:28ont été assassinés.
21:29Et il y a des jeunes
21:30alors que les professeurs
21:31vivent évidemment
21:32en mémoire
21:34le souvenir
21:34de leurs collègues
21:35qui ont été tués
21:35qui vont s'en prendre
21:36à leurs professeurs
21:38sur le chemin de l'école
21:39pour le professeur de Lille.
21:40Vous voyez cette séquence ?
21:52Vous voyez cette image ?
21:53On peut la remettre
21:53l'image tout de suite.
21:54Elle est folle cette image.
21:55Elle est folle cette image.
21:56On a un professeur
21:56qui va donner cours
21:57qui est sur l'école,
21:58le chemin de sa classe
22:00Hélène.
22:00On est dans un pays
22:01où on tue des profs,
22:02où des profs sont morts
22:03pour avoir exercé
22:04simplement leur profession
22:05et défendu leur classe.
22:06Et voilà comment on les traite.
22:07Oui, là vous avez un professeur
22:09qui est obligé de courir,
22:09qui est pourchassé par ses élèves.
22:11Il y a également des vidéos,
22:12il y en a un autre
22:12qui se fait littéralement
22:13lyncher sur le sol.
22:15C'est à Toulouse.
22:16Vous avez évidemment
22:16des agressions des journalistes,
22:18vous avez des agressions
22:18des professeurs,
22:19vous avez des agressions
22:20des policiers,
22:21vous avez des voitures béliers
22:22qui foncent dans des lycées
22:23et qui sont ensuite incendiées.
22:24Les images pour le coup
22:25de ces derniers jours
22:26sont absolument lunaires.
22:28Mais en fait,
22:29il y a un moment donné,
22:29ce n'est quand même
22:30pas très très compliqué.
22:31C'est-à-dire qu'il faut
22:32des sanctions
22:32qui sont absolument exemplaires.
22:34Il n'y en a pas un
22:34qui va se dire
22:35que la justice des mineurs,
22:36non seulement il faut changer la loi,
22:37mais surtout il faut stopper
22:38l'excuse de minorité.
22:39Il y a tellement de cas
22:41dans lesquels il faut
22:42stopper l'excuse de minorité.
22:43Et là, évidemment,
22:44ça en fait partie.
22:45À chaque fois, il recommence.
22:46À chaque fois, c'est un prétexte.
22:47Ça va être un match de foot.
22:48Ça va être les émeutes pour Naël.
22:49Ça va être un refus d'obtempérer
22:50qu'on a mal calculé.
22:52C'est à chaque fois,
22:52ce sont les mêmes personnes.
22:54À chaque fois,
22:55ils sont cagoulés.
22:55Et on se dit
22:56mais c'est juste hallucinant.
22:58Et par ailleurs,
22:58une grande incohérence aussi,
23:00si je peux me permettre.
23:00Il manque de moyens.
23:01Il n'y a pas de professeur.
23:02Il manque de moyens.
23:03Ils sont en train
23:03de tout dézinguer.
23:04Il n'y a pas de professeur.
23:05Ils sont en train
23:05de les agresser.
23:06Bravo.
23:06Très très cohérents, les lycéens.
23:07Et donc, vous parliez
23:08de la séquence à Toulouse.
23:09Voyez ce qui est arrivé
23:09à ce professeur
23:10qui tentait d'éteindre un feu.
23:26La barbarie à l'état pur.
23:28On continue d'en parler.
23:29On vous montre dans de séquences
23:30la récupération politique
23:31de la France Insoumise,
23:32des reportages
23:33de Tony Pitaro
23:34à Lille notamment.
23:35Et puis, on parlera
23:36de Robert Ménard.
23:36Une amende a été requise
23:37contre le maire de Béziers
23:38qui a refusé de marier
23:39quelqu'un sans OQTF.
23:40Vous vous refusez
23:41de marier quelqu'un
23:41qui n'a rien à faire en France.
23:43Vous passez à la caisse
23:45et vous payez une amende.
23:45Par contre, eux là,
23:46eux les émeutiers là,
23:47ils ne paieront jamais d'amende.
23:48Ils auront un stage.
23:49Voilà.
23:50C'est le formidable pays
23:50dans lequel on vit.
23:51A tout de suite.
23:56Deux retours dans 100% politique.
23:58On parle de cette journée
23:59absolument insupportable
24:00des lycéens devenus des casseurs
24:03qui cassent tout
24:03sur leur passage.
24:04Voyez le reportage,
24:05l'excellent reportage à Lille
24:07où je le rappelle
24:07un professeur a été agressé
24:09signé Tony Pitaro sur le reportage.
24:11On est au cœur de l'île.
24:12On est en train de tourner
24:13dans la gare Lille-Europe
24:14et regardez,
24:15tout est en feu.
24:16Une poubelle a été brûlée ici.
24:18C'est un zénith interbrunie.
24:21Mais qu'est-ce qui s'est passé ?
24:22Vous savez ?
24:23C'est les jeunes là-bas ?
24:28Ah ouais, gagne.
24:29Ouais.
24:30Putain.
24:31Bon bah merci, merci.
24:33Là, on est en train de tourner
24:34au zénith de Lille.
24:34Il y a tous ces gamins
24:35qui sont arrivés.
24:36Donc nous,
24:36on s'est vite exfiltrés
24:38pour partir.
24:39Regardez.
24:39Donc là,
24:39on a une autre caméra
24:40qui filme le feu
24:41en temps réel.
24:42et voilà.
24:43Elle est tout fière
24:44comme si c'était
24:45un amusement
24:46de mettre le feu
24:46aux poubelles
24:47et aux ordures.
24:48Là,
24:48ils sont en train
24:49de surveiller leur feu.
24:50Ils nous disent de partir
24:50et dégager les tours.
24:52Ils veulent vraiment
24:52que le feu se propage
24:53et abîme le plus possible
24:54les habitations
24:55et la végétation autour.
24:58Donc vous voyez
24:59vraiment la casse.
25:00C'est délirant.
25:01Et vous voyez
25:02justement les dégâts
25:03encore davantage
25:04avec cette deuxième séquence.
25:06On est au cœur
25:06de l'île
25:07devant le lycée Baggio
25:08et ici,
25:08tout a été détruit.
25:09Regardez avec des mortiers
25:10d'artifice
25:11qui ont été jetés
25:12et il y a eu
25:12des affrontements ici.
25:13Alors vous,
25:13Hugo,
25:14vous êtes de l'Uni
25:15à l'île
25:15et franchement,
25:16ce qu'on voit,
25:16tout est détruit.
25:17Le panneau d'affichage,
25:18les abribus là-bas,
25:19l'abribus là-bas.
25:20Voilà, regardez,
25:21on voit même des pierres
25:22à travers les vitres du lycée.
25:23Là-bas,
25:24on voit des pierres.
25:24Venez, suivez-moi.
25:25On va bien venir
25:26avec la caméra.
25:27Alors,
25:28ces jeunes,
25:28ils ont soi-disant
25:29des revendications
25:29parce que vous me disiez
25:30c'est qu'en fait,
25:30ils étaient juste là
25:31pour casser.
25:32Oui, ce matin,
25:32on a pu le voir
25:33sur les réseaux sociaux notamment,
25:34ces jeunes-là
25:35étaient présents ce matin
25:36pour casser avant tout.
25:37Ils avaient certes
25:37des revendications
25:38qui étaient là
25:38pour faire la manifestation
25:40mais en l'état de cause,
25:42ils étaient là,
25:43ils voulaient casser,
25:43ils étaient sauvages.
25:44Ici,
25:44ils ont lancé des pavés
25:45directement dans les fenêtres
25:47de ce fameux lycée.
25:48Et dans ce lycée,
25:48maintenant juste ici,
25:49il y a des gardiens
25:50qui sont obligés d'être là
25:51pour surveiller l'établissement
25:53parce que je pense
25:53que les blocages vont continuer.
25:55Donc voilà,
25:55il y a des agents
25:55qui ont été mis là
25:56pour visiblement garder
25:57l'établissement.
25:58Voilà,
26:0248 pages,
26:03tout a été jeté ici directement.
26:05Voilà,
26:05c'est le plaisir de tout détruire.
26:06Effectivement,
26:06ils ne sont pas là
26:07pour bosser.
26:07Ce matin,
26:08ils étaient là aussi
26:09pour une action symbolique,
26:10brûler leur cahier
26:11en signe de protestation.
26:12Alors effectivement,
26:13quel signe ça renvoie ?
26:13On est à proximité
26:15de l'île 2
26:15et là aussi,
26:16tous les abribus,
26:17tout le mobilier,
26:19tout a été détruit.
26:19Voilà,
26:20il y en a un,
26:20deux,
26:20trois abribus
26:21qui ont été totalement détruits.
26:23Mais oui,
26:23au fur et à mesure
26:23de leur passage,
26:25plus ils se rapprochaient
26:26du métro,
26:27plus la violence
26:29sans s'intensifier en fait.
26:30Et ici,
26:30ce qu'on précise,
26:31c'est qu'il y avait
26:31des vitres évidemment
26:32qui ont été visiblement
26:33nettoyées par la mairie
26:34de Lille,
26:35mais il y avait des vitres
26:35de partout
26:36et tout a été pété.
26:37Tout a été pété.
26:38Tout a été pété
26:39comme le dit très bien
26:40Tony Pitaro.
26:41C'est proprement insupportable.
26:42Alors figurez-vous
26:43qu'on a des informations
26:43quand même
26:44contre Bali Bagayoko
26:45qui a participé à tout cela
26:47du côté de Saint-Denis
26:48avant que je vous montre
26:49une nouvelle séquence
26:49des journalistes de frontières
26:50justement agressées
26:51à Saint-Denis.
26:52C'est que le préfet de police
26:53saisit la justice
26:54contre Bali Bagayoko
26:55pour provocation
26:56à commettre un délit
26:57après les propos
26:58du maire de LFI
26:59de Saint-Denis,
27:00Bali Bagayoko
27:00qui a estimé
27:01que la violence
27:01pouvait être parfois légitime.
27:03Le préfet de police
27:03a annoncé mercredi 30 septembre
27:05avoir saisi la justice.
27:08Et puis une information
27:08de CNews.
27:09Selon l'information recueillie
27:11par CNews,
27:11le maire LFI de Saint-Denis
27:12est cité dans une plainte
27:13pour dégradation
27:14du bien d'autrui
27:15commise en réunion
27:17déposée ce mardi
27:17par une policière.
27:18La fonctionnaire
27:19a déclaré avoir été bloquée
27:20et poussée
27:20par une trentaine d'individus
27:22alors qu'elle se rendait
27:22sur son lieu de travail.
27:24Et c'est arrivé justement
27:24à peu près pareil
27:25à des journalistes de frontières
27:26présents sur place.
27:27Je vous propose
27:27de voir la séquence.
27:30Qu'est-ce que tu fais ici ?
27:32Je n'ai pas le micro madame.
27:34Je n'ai pas le micro.
27:36Je n'ai pas le micro.
27:50Vous ne touchez pas,
27:51vous ne touchez pas madame.
27:53Vous êtes en train
27:53de nous filmer.
27:54Vous ne touchez pas.
27:55Vous ne touchez pas madame.
27:56Vous ne touchez pas le micro.
27:58Monsieur Balayoko,
27:59pourquoi il y a
27:59une telle violence ?
28:01Il va essayer
28:02de nous retirer le micro
28:03comme hier ?
28:05On est dans l'espace public madame.
28:06On est dans l'espace public.
28:08Voilà.
28:19Vous voyez Balayoko
28:20qui vient une nouvelle fois
28:22comme ce qu'il a fait hier
28:22ou avant-hier
28:23avec Guillaume Foucteau
28:24essayer d'intimider
28:25Jordan Florentin,
28:26Sébastien Ligné.
28:27C'est un maire
28:28qui pousse des jeunes
28:29à se comporter
28:30comme des factieux.
28:31Bien sûr,
28:31la France insoumise
28:32encourage une partie
28:34de la jeunesse française
28:35qui veut du sang.
28:36C'est ça la réalité.
28:37Et on parle beaucoup
28:38de l'ensauvagement.
28:39L'ensauvagement,
28:40ce n'est pas simplement
28:40une question de nombre,
28:42de chiffres,
28:42de statistiques.
28:43Il y a plus 15% d'agressions
28:46ou que sais-je.
28:46Ça, c'est facile de dire ça.
28:48L'ensauvagement,
28:49c'est aussi le changement
28:49de la nature de la violence.
28:51C'est-à-dire que ces images,
28:52l'image des professeurs
28:53qui se font pourchasser
28:54ou qui se font pousculer,
28:55ces images-là,
28:56ces scènes-là,
28:56elles ne seraient jamais produites
28:58il y a 10 ou 15 ans.
28:59Jamais.
29:00Même dans des endroits compliqués,
29:02dans des établissements publics
29:03de banlieues parisiennes,
29:04il y avait toujours
29:05quand même un certain respect.
29:07C'est le dernier respect
29:07qui restait dans ces classes.
29:08C'était à l'endroit du professeur.
29:10On pouvait peut-être
29:12l'insulter à la limite,
29:13mais jamais de la vie,
29:14on ne le pourchasserait,
29:15on ne le toucherait.
29:16C'était une limite infranchissable.
29:17Aujourd'hui,
29:18cette limite,
29:19on l'a atteinte.
29:20Et c'est ça l'ensauvagement.
29:21C'est-à-dire que c'est une violence
29:22qui change de nature
29:23et surtout qui n'a plus
29:24aucune raison.
29:25Parce que pardon,
29:25on est en train de parler
29:26de lycéens qui font du blocus
29:28soi-disant pour des raisons politiques.
29:30Ça, c'est l'argument avancé
29:31par l'extrême-gauche.
29:31Mais vous avez entendu
29:32une revendication, vous,
29:34de parmi ces lycéens ?
29:35Aucune.
29:36Ils sont incapables.
29:37Ils sont incapables
29:38de revendiquer quoi que ce soit.
29:39Des gavroches du dimanche matin
29:41qui essaient de vous expliquer
29:42qu'ils sont là
29:43pour soutenir les professeurs.
29:45Ils ne sont pas réveillés
29:45le dimanche matin.
29:46Non, vous avez raison.
29:47Mais personne n'y croit.
29:48La réalité,
29:48c'est que ces lycéens,
29:50ils bloquent
29:51parce que ça leur permet
29:52de ne pas avoir cours.
29:53Voilà, c'est tout.
29:54Il n'y a pas un lycéen
29:55qui a une conscience politique
29:56là-dedans.
29:56Il n'y a pas un lycéen
29:57qui fait le blocage
29:58pour permettre à son professeur
30:00de gagner plus d'argent.
30:01Au contraire,
30:01son professeur,
30:02il est en train d'en perdre
30:02de l'argent
30:03parce qu'il ne peut pas faire cours.
30:04Et il donne une image déplorable
30:06de son lycée.
30:06Donc, il n'y a même pas
30:07de conscience politique derrière.
30:08C'est juste de la violence gratuite
30:10instrumentalisée, en effet,
30:11par une extrême-gauche
30:12qui n'attend que ça.
30:13Ce qui, une fois de plus,
30:15saute aux yeux,
30:16c'est que la France insoumise
30:17est à nouveau
30:18aux côtés des délinquants,
30:20des casseurs,
30:21des racailles,
30:22comme à chaque fois d'ailleurs
30:23à l'issue de chaque manifestation
30:25violente, ultra-violente,
30:27ils vont les visiter
30:27en garde à vue
30:28pour s'assurer
30:29que surtout
30:30tout se passe bien pour eux,
30:31pauvres chéris,
30:32qu'ils soient bien traités.
30:33Voilà, à chaque fois,
30:34ça se passe de la même manière.
30:36Ils sont même parfois
30:37du côté des terroristes.
30:38Alors voyez-vous,
30:39ça en dit long.
30:40Alors voyez, évidemment,
30:41Louis Boyard,
30:42Bali Bagayoko,
30:43Thomas Porte,
30:43Ercily Assoudet,
30:44Jean-Luc Mélenchon,
30:45tous ceux qui ont soutenu
30:46ce qui se passait
30:47dans les rues de France
30:48et qui l'ont parfois même légitimé
30:49par l'ordre de violence légitime,
30:50Kylian Salé.
30:53Louis Boyard,
30:54accueilli en héros
30:55devant ce lycée bloqué
30:56de Seine-Saint-Denis.
30:57Depuis le début
30:58de la mobilisation,
30:59le député insoumis
31:00est omniprésent
31:01et n'hésite pas
31:02à interpeller Emmanuel Macron.
31:04On est au lycée
31:05Saint-Exupéry de Créteil
31:06et on a un message
31:07à vous faire passer.
31:08Tous ces jeunes
31:08que vous voyez autour,
31:09ils sont en train
31:10de vous donner
31:10le retour de bâton
31:11de la jeunesse
31:12que vous avez oubliée
31:13et méprisée.
31:14Devant de nombreux lycées bloqués,
31:16des élus insoumis
31:17sont présents.
31:18C'est le cas à Saint-Denis
31:19où le maire Bali Bakayoko
31:20est souvent ovationné.
31:26Autre élu
31:26de la France insoumise
31:27omniprésent
31:28sur les blocages,
31:29Thomas Porte.
31:30Le député LFI
31:31était ce mardi
31:32à Noisy-le-Grand
31:33en Seine-Saint-Denis
31:33où il a publié une vidéo
31:35où l'on voit
31:36un drapeau palestinien.
31:37Cette omniprésence
31:38pose question
31:39à quelques mois
31:40de l'élection présidentielle.
31:42Plusieurs personnalités politiques
31:43accusent les insoumis
31:44d'instrumentaliser
31:45la jeunesse.
31:48Et puis Laurent Nunez
31:49dit qu'il doit y avoir
31:49une réponse pénale.
31:52Mais la réponse,
31:53elle est double.
31:54C'est d'abord
31:54une réponse politique.
31:55C'est de rappeler
31:56aux élus de la République
31:57qu'ils n'ont pas
31:57à aller dans des mouvements
31:59ou des manifestants.
32:00Leur place
32:00comme élu de la République,
32:01c'est évidemment
32:02de se porter au contact
32:03des manifestants.
32:04Ça, c'est pas un sujet.
32:05Par contre,
32:05quand ils incitent
32:06à des violences,
32:07quand ils incitent
32:08à des dégradations,
32:09et on peut penser
32:10que certains propos
32:11qui ont été tenus
32:12allaient dans ce sens-là,
32:13il y a d'abord
32:14une dénonciation politique.
32:15C'est de rappeler
32:16que des élus de la République
32:17qui s'adressent
32:17à des jeunes mineurs,
32:18ils ont une vraie responsabilité.
32:19C'est celle de leur rappeler
32:20qu'évidemment,
32:21il faut étudier,
32:22il faut respecter
32:23les personnes,
32:24les personnels
32:24de l'éducation nationale
32:26et bien sûr les biens.
32:27Ça, c'est la première responsabilité
32:29à les politiques.
32:29Ensuite, parfois,
32:31elle peut être pénale.
32:32Et je l'ai dit hier
32:33dans les médias,
32:34je l'ai redit au préfet
32:35dans la réunion
32:36que nous avons organisée
32:37avec M. le ministre
32:38de l'Éducation nationale.
32:39Chaque fois que des élus
32:40tiendront des propos
32:41qui sont des incitations
32:42à la violence,
32:44il y aura des poursuites pénales.
32:46Voilà, je crois
32:47qu'un certain nombre
32:47de préfets ont déjà
32:48saisi les parquets
32:49sur mon instruction.
32:51Chaque fois que ces propos
32:52sont des incitations
32:53à la violence,
32:54il est normal
32:54qu'on saisisse la justice.
32:55Et puis encore
32:56deux exemples précis.
32:57On était ce matin
32:57en direct de l'île.
32:58On a vu Aurélien Lecoq,
32:59le député LFI
33:00de la circonscription
33:00qui a remplacé
33:01Adrien Quatennens
33:02au milieu des émeutiers.
33:19Voilà, il vient devant
33:20les policiers,
33:20il leur fait comme ça.
33:21Stop, stop, stop.
33:22Non mais il se prend pour qui ?
33:23Pour Jean-Luc Mélenchon.
33:24Il se prend pour Jean-Luc Mélenchon
33:25qui disait
33:26la République c'est moi
33:27quand il y avait une perquisition.
33:28Pour Antoine Léomant,
33:29je me souviens d'image
33:30quand il y avait eu
33:31un contrôle de routine
33:32dans un quartier
33:32où il était,
33:33il avait son écharpe tricolore
33:35et il disait
33:35mais non vous inquiétez pas
33:36je suis député
33:36je m'en occupe.
33:37Bah oui,
33:38voilà pour la France insoumise
33:40pour Jean-Luc Mélenchon
33:41qui n'ont de toute manière
33:42aucun respect
33:42pour les policiers
33:43et les gendarmes.
33:44Moi je les trouve
33:44extrêmement inquiétants
33:45de ces images
33:46d'abord parce que
33:47j'ai l'impression
33:47qu'il n'y a que ici
33:48qu'on parle de ce sujet-là
33:50que le sujet
33:51de l'instrumentalisation
33:52le sujet des blocus
33:54est traité par les médias
33:55mais le sujet
33:56de l'instrumentalisation
33:57de la France insoumise
33:57je trouve
33:58est complètement minoré
33:59alors évidemment
34:00BFM a porté plainte
34:01contre Bagayoko
34:02qui a légitimé
34:03les violences
34:03contre leurs journalistes.
34:04Vous m'étonnez
34:04en même temps
34:05il les a quasiment agressés
34:07donc heureusement
34:08j'ai envie de vous dire
34:08c'est le minimum syndical
34:10mais toute la question
34:11est de savoir
34:11pourquoi ils font ça
34:12je l'ai dit déjà hier
34:13je pense qu'ils sont
34:14dans une stratégie
34:15qui est complètement
34:15une stratégie électorale
34:16qu'on a assez parlé
34:18des 400 000 fameuses voix
34:19que Jean-Luc Mélenchon
34:20veut avoir
34:21pour être bien
34:22au second tour
34:23de l'élection présidentielle
34:24que là
34:25il n'est pas du tout
34:25dans une stratégie communautaire
34:27ou idéologique
34:29qu'il est dans une stratégie
34:29juste de conquête
34:30de la jeunesse
34:31Jean-Luc Mélenchon
34:32quand on regarde
34:32les sondages aujourd'hui
34:33bien sûr
34:34ça fonctionne
34:34parce qu'il est à 41%
34:36quand on regarde
34:36dans les sondages
34:38chez les 18-24 ans
34:39il lorgne aussi
34:40moi je le pense
34:41sur une autre génération
34:42qui est la 16-18 ans
34:43même si elle n'aura pas forcément
34:44elle ne sera pas forcément
34:45en voie de voter
34:46le 18 avril 2027
34:49mais la France insoumise
34:50veut
34:50c'est dans son programme présidentiel
34:52apporter
34:53abaisser le droit de vote
34:54à 16 ans
34:55et puis
34:55dernière chose
34:57qu'est-ce qu'on fait
34:57de cette jeunesse
34:58moi j'ai beaucoup de mal
34:59avec ce gouvernement
35:00j'ai beaucoup de mal
35:01avec la réponse du gouvernement
35:02qui est incapable de dire
35:03qu'il faut à la fois
35:03de l'autorité dans la rue
35:04et du savoir
35:05à l'intérieur de l'école
35:06quand j'écoute
35:07monsieur Jeffrey
35:07je suis extrêmement inquiet
35:09ministre de l'éducation nationale
35:10oui mais ministre de l'éducation nationale
35:11vous avez raison
35:12de le préciser
35:13et c'est extrêmement inquiétant
35:14parce que pardonnez-moi
35:15mais moi je ne veux pas
35:16mettre ces gens-là en prison
35:17ils ont 17 ans
35:19et on n'est pas sérieux
35:20quand on a 17 ans
35:20donc j'en veux pas
35:21par contre je vais envoyer la facture
35:22aux parents
35:26qu'ils soient concernés
35:27par cette sanction
35:28si vous n'êtes pas concerné
35:29par la sanction
35:29c'est une autorité
35:31Aurélien Lecoq
35:31que vous revoyez sur les images
35:32à l'instant
35:33et puis Antoine Léaumant
35:35au milieu des émeutiers
35:36lui aussi
35:36en train d'essayer d'éteindre un feu
35:37quand ils mettent le feu
35:38à un buisson ou à un arbre
35:39vous allez voir
35:40il est ridicule
35:41je ne sais pas où il y a d'autres mots
35:41en fait il est ridicule
35:43c'est débile
35:47c'est débile
35:48c'est débile
35:48c'est débile
35:49c'est débile
35:49c'est débile
35:53qui là c'est l'olien
36:09c'était dans l'Essonne
36:10et on le voit
36:11il est dépassé par les événements
36:12mais qu'est-ce qu'il fait là ?
36:13c'est le pompier pyromane
36:14il vient chauffer
36:15il est gamin à blanc
36:17il les chauffe
36:17allez-y
36:18allez-y
36:18il n'y a pas de soucis
36:19et une fois qu'il y a l'incendie
36:20c'est le pompier pyromane
36:22par excellence
36:24vous avez vu
36:25Ercilia Soudé
36:25qui sautille avec les gamins
36:28là elle se met au milieu des gamins
36:29elle sautille comme
36:30je ne peux même pas dire comme quoi
36:31parce que franchement
36:32on se dit
36:32mais c'est dingue en fait
36:34il y a un niveau
36:35mais vous vous rendez compte
36:36l'abaissement de la classe politique
36:38sautille comme un cabrique
36:39c'est une expression
36:39oui si vous voulez
36:42l'abaissement de cette classe politique
36:44vous vous rendez compte
36:45ces gens-là sont députés
36:46ils font la loi
36:48ils nous représentent
36:49comment voulez-vous
36:50que ce pays aille bien
36:51avec cette classe politique
36:52qui se comporte
36:53mais encore une fois
36:54je ne préfère pas dire
36:55ce que j'en pense
36:55parce que
36:57franchement
36:57c'est plus que déplorable
36:59en fait
36:59et les électeurs
37:01est-ce qu'ils ont conscience
37:02de ça ?
37:02il faut que les français
37:03se réveillent quand même
37:04prennent conscience
37:05qu'on a un pays à redresser
37:06et qu'on ne va certainement
37:07pas y parvenir
37:08avec ceux que nous avons
37:09sous les yeux
37:09Hélène
37:09moi je trouve que Jules
37:11vous êtes très clément
37:11quand vous dites
37:12moi je ne veux pas
37:12qu'ils aillent forcément
37:13en prison
37:13parce qu'ils ont 17 ans
37:14quand on voit
37:15certains actes
37:16je ne parle pas de casser
37:16une poubelle
37:17je ne parle pas de ça
37:17mais il y a quand même
37:19des jets de projectiles
37:19envers les policiers
37:20et vous avez une voiture
37:21à Watrelo
37:21les images sont teintes
37:23à Watrelo
37:24les images sont teintes
37:25vous avez littéralement
37:26vous avez des lycéens
37:26qui ont mis une voiture
37:28dans les grilles du lycée
37:29qui ensuite l'ont incendiée
37:30à Nantes
37:30vous avez des agents
37:31de transport en commun
37:32aussi ça y est
37:32c'était un autre corps
37:33professionnel
37:34qui n'était pas encore touché
37:34maintenant ils le sont
37:35il y en a deux
37:36qui sont gravement blessés
37:37parce qu'il y a une poubelle
37:38qui a explosé
37:39et en fait moi
37:39quand je vois ces images
37:41j'ai un peu du mal
37:42à ne pas penser
37:42à ce qui s'est passé ce week-end
37:43j'ai un peu du mal
37:44à ne pas penser
37:45au témoignage de la petite Jeanne
37:4612 ans absolument formidable
37:48chez Elliot Deval
37:48c'est sans transition
37:49non mais exactement
37:51c'était pas les jeunes
37:52qui étaient au stade de France
37:53non et cette semaine
37:54précisément
37:55donc c'est aussi simple que ça
37:56en 2027
37:57choisis ton camp camarade
37:58vous avez soit la France éternelle
38:00d'un côté
38:00soit la nouvelle France
38:02non mais en fait
38:02c'est terrible
38:03mais la France aujourd'hui
38:04c'est ça
38:04ces deux jeunesses
38:05elles existent
38:06elles sont là
38:06ça sert à rien
38:07ni l'une ni l'autre
38:08c'est 2027
38:09qui pour le coup
38:10dira l'avenir de la France
38:11en 2027
38:13choisis ton camp camarade
38:14en 2027
38:15ça rigole plus
38:16je peux vous dire
38:17je peux vous dire
38:18Colène Rouet
38:19ça rigole pas
38:20en 2027
38:21choisis ton camp camarade
38:22la France éternelle
38:23ou la nouvelle France
38:24et il n'y a pas de juste milieu
38:25c'est terminé
38:26les tièdes
38:28Dieu vomi les tièdes
38:29Dieu vomi les tièdes
38:30je vomi les tièdes
38:31vous vomi les tièdes
38:32voilà
38:33c'est terminé
38:36sondage
38:36CNews
38:37CSA pour CNews
38:38Europe 1
38:39LJDD
38:39les lycéens
38:40qui bloquent des lycées
38:41sont-ils instrumentalisés
38:42par la France insoumise
38:43oui à 55%
38:44et les 45% restants
38:46sont donc aveugles
38:47Valérie Pécresse
38:48je vais envoyer
38:51ce sondage était frayant
38:52il y a 45% des français
38:54qui ne voient pas
38:55ce qui est en train
38:55de se passer dans le pays
38:56pardon mais c'est ultra flippant
38:58Valérie Pécresse
38:59j'ai beaucoup aimé son tweet
38:59je vais envoyer au maire
39:00de Saint-Denis
39:01Balibagoyoko
39:02la facture des 100 000 euros
39:03du remplacement du portail
39:04du lycée Polalluar
39:05c'est là où se passe
39:06l'épicentre des phénomènes
39:07à Saint-Denis
39:07des frais de gardiennage
39:08et de nettoyage du site
39:09les français ne veulent plus
39:10payer des impôts
39:11pour réparer
39:12ce que des casseurs
39:13chauffés à blanc
39:14par LFI
39:14qui jugent la violence légitime
39:15ont saccagé
39:16que le maire assume
39:17sa responsabilité
39:18et alors là
39:18on apprend l'information
39:19la plus dingue
39:19Sébastien Ligné
39:20moi j'ai assumé la mienne
39:21une rénovation complète du lycée
39:22à 45 millions d'euros
39:24qui était en cours
39:25le lycée où ils sont en train
39:26de cramer le portail
39:26il était en train d'être rénové
39:28pour une hauteur
39:29de 45 millions d'euros
39:30d'argent public
39:30pardon mais c'est toujours pareil
39:32c'était exactement
39:33la même chose
39:34lors des émeutes urbaines
39:36poste Naël
39:37où on avait eu
39:37la facture totale
39:39et on avait su
39:41après coup
39:41que certains quartiers
39:42dits prioritaires
39:44qui avaient été abreuvés
39:45d'argent public
39:45pendant des années
39:46avaient cramé
39:48et donc on nous expliquait
39:49regardez cette école
39:50qui a brûlé
39:50en réalité on l'a reconstruite
39:51avec de l'argent public
39:52il y a 6 mois
39:53qu'à chaque fois
39:54qu'il y a une bibliothèque
39:55ou une médiathèque
39:56qui ouvre
39:56elle est cramée
39:57elle est taguée
39:58et on doit la refaire
39:58avec notre argent
39:59c'est toujours pareil
40:02je précise le titre
40:03des dégâts
40:04à plus d'un million d'euros
40:04c'est évidemment pas
40:05dans toute la France
40:06c'est rien que pour l'île de France
40:07rien que pour l'île de France
40:09il faut reconnaître
40:09qu'au moins Valérie Pécresse
40:10elle va au front quoi
40:11elle monte au créneau
40:12elle demande des comptes
40:13elle veut qu'on rende l'argent
40:15qui est dû à la région
40:16et j'entends pas beaucoup
40:17effectivement
40:18de membres au sein du gouvernement
40:19ni le Premier ministre
40:21venir en appui
40:22de Valérie Pécresse
40:22là il faut le dire
40:23c'est quand même preuve
40:24d'un peu de courage
40:25enfin pardon
40:26mais ça fait des années
40:26qu'on nous explique
40:27tu casses tu payes
40:28tu casses tu répares
40:30mais personne ne le fait
40:31personne ne le fait
40:32c'est depuis le temps
40:33qu'on explique
40:34que si vous dégradez
40:35un abribus
40:36vous allez le payer
40:37et si vous ne pouvez pas
40:37le payer vous-même
40:38ce sont vos parents
40:39qui vont le payer
40:39c'est pas compliqué
40:40comme règle
40:41c'est une règle de bon sens
40:42mais personne ne souhaite
40:43l'appliquer
40:43même quand on avait
40:44une majorité à l'Assemblée
40:45personne n'avait le courage
40:46de le faire
40:46les amis
40:47comme on dit
40:48en bon français
40:50il y a eu un game changer
40:51les choses vont changer
40:52Emmanuel Macron
40:55s'est exprimé
40:57il va taper du poing
40:57sur la table les amis
40:58comme depuis 9 ans
40:59le pays étant parfaitement rangé
41:00il n'y a rien qui dépasse
41:02vraiment quel bilan
41:03monsieur le Président
41:03Emmanuel Macron
41:05je ne veux pas ici
41:07laisser penser
41:08qu'au fond
41:09notre jeunesse
41:09n'aurait pas
41:10de légitime débat
41:11à avoir
41:12de légitime crainte
41:13et puis des adhésions
41:15tout ça fait partie
41:16de la vie démocratique
41:17et c'est une bonne chose
41:19par contre
41:20aucun de ces débats
41:21aucune de ces craintes
41:21ne légitime la violence
41:25et en aucun cas
41:26des responsables politiques
41:28le terme
41:29un espèce est mal choisi
41:30ne saurait légitimer
41:32une violence au carré
41:32on a vu beaucoup
41:33de responsables
41:34aller devant les lycées
41:34pour exciter
41:35les élèves
41:36je pense que c'est grave
41:37tous les débats
41:38sont légitimes
41:39la violence
41:40elle ne l'est jamais
41:41jamais
41:41Emmanuel Macron
41:43a fait réagir
41:43Jean-Luc Mélenchon
41:44Macron et le mouvement lycéen
41:45c'est la faute aux insoumis
41:46il approuve les violences policières
41:47qu'il a ordonnées
41:48contre les jeunes lamentables
41:49comme la situation
41:49qu'il a créée
41:50dans l'éducation
41:51quelle image de la France
41:52Jules à l'international
41:53qu'on est obligé
41:53de commenter des émeutes
41:54à côté du premier ministre espagnol
41:55rendez-vous contre
41:56ou même du roi
41:58je ne dis pas
41:59que je voudrais sa place
41:59mais je me mets
42:00à la place du roi d'Espagne
42:02vous conviez
42:03pour une visite d'Etat
42:04pendant deux jours
42:05un président voisin
42:06un président plutôt ami en plus
42:07et il vous parle de quoi
42:08dans sa conférence de presse
42:10dans sa prise de parole
42:11des propos attribués
42:13aux chefs de l'opposition
42:14des propos antisémites
42:15et de ce qui se passe
42:17parce que vous êtes incapable
42:18de se faire régner l'autorité
42:19et parce qu'il y a des gamins
42:20de 17 ans
42:20qui font trembler la République
42:22voilà aujourd'hui
42:23l'image de la France
42:24C'est la fin de 100% politique
42:26on va se retrouver demain
42:27pour 100% frontières
42:28c'est le début de Soir Info
42:30avec vous
42:31Mickaël Dorian
42:31bienvenue dans Soir Info
42:32Merci Gauthier
42:33bonsoir à tous
42:34bienvenue dans Soir Info
42:35au sommaire
42:36un vol
42:36Fly Dubaï
42:37vers Tel Aviv
42:38qui vire au cauchemar
42:39on sera avec un ancien pilote
42:41sur ce plateau
42:41qui va nous aider à comprendre
42:42ce qui s'est vraiment passé
42:43à l'intérieur du cockpit
42:44ce qui est sûr
42:45c'est que le pire a été évité
42:46on fera bien sûr le point
42:47sur l'enquête
42:48et puis on parlera également
42:49dans l'Oise
42:50de cet homme
42:51qui se faisait appeler
42:52sur des plateformes
42:53de jeux en ligne
42:54l'égorgeur de juifs
42:55il a été relaxé
42:56par la justice
42:57le tribunal a estimé
42:58que ce pseudo
42:59ne suffisait pas en lui-même
43:00à susciter une adhésion
43:02à un acte terroriste
43:03voilà ce qui vous attend
43:04dans un instant
43:05restez avec nous
43:06pour la suite de Soir Info
43:07ça démarre dans quelques minutes
43:08sur CNews
43:09et nous à demain
43:1011h pour 100% Frontières
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