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  • il y a 10 minutes
Après deux éditos sur France Inter et autant de journées de grève contre son arrivée, Charles Sapin, l'un des responsables du magazine Valeurs actuelles, a refusé la proposition de transformer en débat ce rendez-vous et ne sera plus à l'antenne. Jules Torres, journaliste pour le JDD, estime que cette décision rend l'audiovisuel public indéfendable. 

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Transcription
00:00Il a changé, il était droite-gaulliste, c'est-à-dire la semaine dernière quand il était au point,
00:04c'est devenu en effet un néo-nazi, France Inter, en une semaine, c'est-à-dire que c'est
00:07un interdiction.
00:09Donc la question n'est pas Charles Sapin, la question est le média, mais pardonnez-moi,
00:13des médias qui ont été condamnés. Libération a déjà été condamnée par la justice, par exemple.
00:17Il y a des personnes de Libération qui sont sur l'antenne.
00:21Libération qui fait des pétitions, qui a fait des pétitions dans le passé, pro-pédophile, par exemple.
00:24Par exemple, un petit détail.
00:26Pierre Aski, qui a l'édito international, qui a été fondateur de Rue 89,
00:30qui bénéficie de l'argent du philanthrope d'extrême-gauche, M. Soros,
00:34ça ne lui pose pas de problème, lui non plus, d'avoir un engagement à gauche, de le dire et
00:38de le revendiquer.
00:39Donc le sujet, en effet, c'est qu'il ne voulait pas de Charles Sapin, il ne voulait pas de
00:43Valeurs Actuelles,
00:44parce que l'expression la plus dissible possible à France Inter, c'est la droite de Xavier Bertrand.
00:49Vous avez la parole, Jules Torres, vous allez la garder.
00:51Les poules mouillées.
00:52Les poules mouillées. Citez-nous deux poules mouillées qui n'ont pas voulu aller débattre avec Charles Sapin,
00:59et c'est dans les colonnes de l'infiltré cette semaine, avec Charles à l'oncle.
01:02Avec Charles à l'oncle, en effet, et ils n'auraient même pas pu débattre avec Charles à l'oncle,
01:05puisqu'il a été viré.
01:07Mais c'est très intéressant quand même de voir qu'il y a des personnalités au sein de cet audiovisuel
01:12public,
01:13notamment, qui ont dit pique-pendre de Charles à l'oncle en permanence pendant cette commission d'enquête.
01:18C'était notamment le cas de Patrick Cohen. Son cousin germain, si je puis dire, de l'extrême-gauche,
01:24M. Jean-Michel Apathy, qui, lui, est sur Quotidien, a aussi beaucoup parlé de Charles à l'oncle.
01:29Il y a eu beaucoup d'attaques.
01:30Eh bien, le problème, c'est qu'en fait, quand on leur propose des débats à ces gens-là, ils
01:33ne viennent pas.
01:34C'est ce qu'a fait le Medef du Gard, qui veut faire une table ronde dans quelques semaines,
01:39eh bien, avec Charles à l'oncle autour de lui.
01:41Et ils ont convié pour l'instant deux personnes.
01:43La première personne, c'est Jean-Michel Apathy.
01:45Je vous indique d'ailleurs que c'est fortement rétribué.
01:48Donc, il a aussi refusé un joli chèque, Jean-Michel Apathy.
01:51Après avoir laissé planer le doute pendant quelques semaines, il a décliné cette offre
01:55parce qu'il a sans doute peur de Charles à l'oncle.
01:58Et puis, Patrick Cohen, là aussi, lui, qui a son édito le matin, qui a son édito le soir,
02:02et qui ne veut pas débattre avec Charles à l'oncle parce que, sans doute, qu'il serait mis en
02:06difficulté.
02:06Sans doute, il serait mis en difficulté parce que Charles à l'oncle connaît par cœur ce sujet-là
02:10et parce que l'audiovisuel public, en réalité, est aujourd'hui indéfendable.

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