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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:01Bonsoir à tous et heureux de vous retrouver en ce début de semaine avec Véronique Jacquier, Georges Fenech, Geoffroy Lejeune,
00:07Gilles William Golnadel et Johan Ouzahi.
00:10C'est la fête du sport figurez-vous aujourd'hui. Elle veut s'installer dans les calendriers des rendez-vous
00:13nationaux et elle est souhaitée par le Président de la République.
00:16Et bien on va l'écouter par le Président de la République parce qu'il a fait un petit tweet
00:19ce matin, une petite séquence vidéo, la fête du sport avec Emmanuel Macron.
00:25Il y a deux ans, on remettait les médailles, vous vous en souvenez, en haut des Champs-Élysées.
00:31Après une formidable parade à tous nos athlètes devant notre arc de triomphe dans un lieu symbole de ce qui
00:37est Paris, à quelques mètres d'ici de l'Élysée.
00:39Et je veux qu'on n'oublie rien de ce moment. Et donc ce jour, on a décidé d'en
00:42faire la fête du sport comme on a la fête de la musique.
00:45Alors fête du sport, ne laissez pas retomber la flamme de ce qu'on a fait lors de ces Jeux
00:48olympiques et paralympiques.
00:50Quel que soit votre âge, quelle que soit votre situation, votre condition.
00:54Et bien c'est important, un message positif. Et quel est le sport favori du Président de la République ?
00:58Le jet-ski !
01:01Et c'était la une du journal du dimanche.
01:04Je ne sais pas si le Président va être très content de ce que vous avez mis en...
01:08Vous avez réinversé le jet-ski. Est-ce qu'on peut le voir à la une du journal du dimanche
01:13?
01:13Il a fait d'humour.
01:14Oui, il lui en faut de l'humour parce qu'il a coulé la France.
01:16Bon, le journal du dimanche que j'ai lu hier, le journal du dimanche était formidable hier.
01:21Il y avait un papier de Pascal Médalier qui était formidable sur Gilles-Martin-Chauffier.
01:24Mais il y avait surtout un papier formidable de Marc Toiti qui est terrible, qui est un réquisitoire évidemment sur
01:33le bilan Macron.
01:36Alors je renvoie évidemment Chômage en hausse, dette hors de contrôle, la descente aux enfers de la France accélère.
01:41Et il écrit « Le manque de discernement n'est pas nouveau ». En 2021, lorsque je demandais à Bruno
01:45Le Maire, à ses conseillers, aux économistes qui l'entouraient d'arrêter d'augmenter la dette publique,
01:50sous peine de susciter à moyen terme une forte remontée des taux d'intérêt, des obligations d'État et un
01:54effondrement de l'économie française, il me riait au nez.
01:57La dette publique n'est pas un problème.
02:00Malheureusement, il n'y a désormais plus aucun pays de la zone euro pour rivaliser avec la France.
02:04Oui, c'est triste à dire, mais la France conforte son rôle de cancre.
02:08En plus d'alourdir le coût de la dette, l'augmentation des taux d'intérêt, des obligations de l'État
02:13français va aussi se répercuter sur les taux d'intérêt de tous les crédits.
02:16Ça va augmenter, ça a le crédit à la consommation pour ceux qui nous regardent.
02:20On va peut-être passer à 3, 4, on était à 1,5 il y a encore très peu de
02:24temps.
02:24Le papier de Marc Touati, qu'on peut écouter d'ailleurs le matin sur l'antenne de CNews et d
02:28'Europe 1, c'est un réquisitoire et c'est le bilan Macron.
02:32Hélas, hélas pour la France.
02:33Marc Touati, c'est un cassant, vous savez, c'est quelqu'un, moi je le connais depuis un peu moins
02:38de 10 ans.
02:38Il dit la même chose depuis 10 ans et au début, il était tout seul.
02:43On pensait qu'il était catastrophiste.
02:45En effet, les gens se moquaient de lui beaucoup, qu'il noircissait le tableau, etc.
02:48Au fur et à mesure des années, toutes ses prédictions se réalisent malheureusement.
02:53Nicolas Baverez est aussi sur cette ligne-là.
02:56C'est-à-dire que c'est toujours pareil, ceux qui annoncent le pire sont rarement entendus.
03:02Bien sûr, on a envie de les entendre.
03:04En tout cas, je renvoie à la une du journal du dimanche hier et à ce papier sur l'économie.
03:10Les retraites, bien sûr, et ce qui est intéressant avec les retraites, c'est qu'on le dit tous les
03:14jours,
03:16les retraités, c'est la cible parfaite.
03:18On ne parle jamais de l'argent des prestations sociales accordées aux étrangers.
03:22Mais M. Farandou, qui était présent sur l'antenne d'Europe 1 et de CNews ce week-end,
03:26une nouvelle fois, toujours la même phrase, il faut que les retraités fassent des efforts.
03:30Bon, des efforts, ils en ont fait toute leur vie.
03:33Mais ce n'est encore pas assez.
03:35Il faut taper les retraités.
03:36Écoutez ce que disait M. Farandou.
03:38Je pense qu'il faut, effectivement, il n'est pas anormal, il n'est pas illogique de faire appel à
03:42l'effort des retraités.
03:43Alors, il faut déterminer quel retraité et quelle nature d'effort au nom de la solidarité générale.
03:47Quel retraité, selon vous, Jean-Pierre Farandou ?
03:49À partir de quel seuil ?
03:50Je ne m'avancerai pas sur les seuils.
03:52Non, parce qu'il y a un seuil qui circulait ces dernières semaines de 2 000 euros.
03:55Moi, je ne m'avancerai pas sur les seuils, parce que vous allez voir qu'il y a un process
03:57qui est en place.
03:58Donc, voilà, il faut laisser faire le process et on verra bien qu'est-ce qu'il en ressort.
04:00Vous voulez dire le process qui va apparaître dans le budget ?
04:02Il y a un process, je ne sais pas si vous l'avez vu, le Premier ministre a mis en
04:07place une concertation
04:08avec les groupes politiques de l'Assemblée et du Sénat qui souhaiteront discuter avec nous
04:11pour, justement, évaluer les plus et les moins des différents dispositifs.
04:15Et donc, laissons le temps de cette concertation se faire.
04:17Le process est en place.
04:20Le process.
04:20Bon courage pour faire voter ça à l'Assemblée nationale,
04:23parce qu'on sera en pleine campagne présidentielle.
04:25Alors, Marine Le Pen a dit qu'elle préférait un budget imparfait à pas de budget du tout.
04:29Mais enfin, le Rassemblement national qui cherche à faire venir vers lui les retraités,
04:34je ne l'imagine pas voter ce genre de choses et laisser passer cela, par exemple.
04:38Donc, trouver une majorité qui s'en prendra au pouvoir d'achat des retraités.
04:42Au-delà de ça, vous n'êtes pas étonné que les seuls ciblés naturellement, ce sont les retraités ?
04:49Mais parce qu'ils ne descendront jamais dans la rue.
04:50Oui, mais enfin, on peut attaquer autre chose que les retraités.
04:53Moi, je ne vais pas le dire tous les jours, mais les dépenses publiques, ça ne vous choque pas.
04:57C'est facile et il ne faut pas de courage.
05:02Quand vous n'avez pas de courage et que vous allez à la facilité, vous allez taxer les retraités.
05:05Mais peut-être parce que c'est une génération qui est en régle de général bien élevée.
05:09Ils ne vont pas descendre dans la rue pour foutre le bazar.
05:11En revanche, vous vous attaquez peut-être à certaines prestations sociales.
05:15Vous risquez peut-être de créer des émeutes dans les quartiers.
05:17Voilà, c'est tout.
05:18C'est aussi simple que ça.
05:19Le 17 octobre, on pourrait avoir des surprises.
05:22Saison 2, gilet jaune.
05:25Des gens qui souffrent, qui ne peuvent pas se déplacer parce que l'essence est trop chère, ça ne vous
05:29rappelle rien ?
05:30Moi, je me souviens, ça va durer 18 mois comme vous tous, on s'en souvient tous.
05:34Le 17 octobre, ça peut vraiment rendre une ampleur que certains n'imaginent pas.
05:40Moi, c'est mon sentiment.
05:41Quand vous n'avez plus de quoi vivre de votre travail, la situation aujourd'hui, elle est encore plus grave,
05:49semble-t-il, qu'en 2020, 2019, au moment des gilets jaunes.
05:55Le retraité a le double défaut d'être vieux et français.
05:59C'est assez impardonnable.
06:01Et je pense que ça explique en profondeur pourquoi on s'en prend de préférence à lui.
06:08Quant aux gilets jaunes, je dois la vérité de dire que j'avais beaucoup de sympathie pour eux au départ
06:14et beaucoup moins lorsqu'ils se sont rougis à l'arrivée.
06:17Et je ne voudrais pas que ce soit un prétexte, ces gilets jaunes, pour que d'aucuns à l'extrême
06:22-gauche essayent un peu de troubler le jeu électeur.
06:25On va écouter quelques retraités qui ont été enregistrés, écoutés par des équipes de CNews.
06:31Je m'en sors, même seule.
06:33Mais c'est la façon brutale, pour une petite somme de retraite, de reversion, de massacrer comme ça.
06:40Dès qu'on a quelque chose, ils vous massacrent.
06:42Je puis sur mes réserves. Quand je n'ai pas de cours, c'est trop juste.
06:47Je ne pense pas qu'on taxe des petites retraites et des petits revenus, sachant que je ne suis même
06:54pas imposable.
06:55Ce qui me choque, c'est qu'il me demande de faire un effort à nous.
06:59Non mais attendez, il plaisante, monsieur là. Il plaisante.
07:03C'est une menace sur notre vie au quotidien.
07:08Quand on paye les assurances, le gaz, n'en parlons pas, l'électricité, franchement, il y a des mois où
07:18il ne reste vraiment pas grand-chose.
07:20Le gaz a doublé l'électricité quasiment en cinq ans.
07:23Avec une retraite de 2000 euros, a dit monsieur Lescure, on n'est pas riches mais on n'est pas
07:27non plus démunis.
07:28Je voudrais bien lui le voir, monsieur Lescure, avec 2000 euros.
07:30Je vous assure, dire des choses comme ça, je voudrais bien le voir avec 2000 euros par mois.
07:36Il est utile et juste que les retraités contribuent aussi aux efforts collectifs.
07:40Je voudrais vraiment, ce n'est pas bien.
07:42C'est indécent.
07:43C'est indécent.
07:44C'est indécent.
07:45Marine Le Pen, et on va parler évidemment de cette loi SRU.
07:49Alors, elle a vraiment tapé dans le mille avec les logements.
07:52Parce qu'effectivement, les logements sociaux ont été complètement dévoyés depuis des années.
07:58et elle a tapé dans le mille puisque les Français n'ont pas toujours accès aux logements sociaux
08:01alors qu'ils pourraient avoir accès.
08:04Donc ça, ça va être un thème.
08:05Je m'étonne même que des gens comme Bruno Rotaillot ou comme d'autres gens de droite
08:08ne se soient pas saisis.
08:11Ne se soient pas saisis, c'est correct, de ce sujet.
08:14Ça va venir, on est vraiment au tout début de la campagne.
08:16Oui, mais...
08:17On n'est pas le programme de tous les candidats, heureusement.
08:18On est vraiment au tout début.
08:19Oui, je suis d'accord avec vous, mais c'est un thème très fort, les logements sociaux.
08:23Parce que, pour certains maires, c'est une façon de gagner des élections.
08:28C'est-à-dire que tu fais 25% ou 40% de logements sociaux dans une ville
08:32et elles basculent complètement à gauche.
08:35Quand une ville, il y a des propriétaires, elle est à droite.
08:38Quand il y a plus de locataires, lorsqu'ils sont majoritaires, elles passent à gauche.
08:44C'est assez simple.
08:45Écoutez ce qu'a dit Marine Le Pen sur la loi SRU qui serait abrogée.
08:51Comme nous croyons à la liberté des maires et que la loi SRU n'a pas manifestement fait ses preuves,
08:58cette loi, vous savez, qui inflit chaque année des amendes aux communes
09:01qui comportent moins de 20 à 25% de logements sociaux,
09:05auxquels les Français ont le plus grand mal à accéder,
09:08y compris si elles n'ont plus de fonciers disponibles d'ailleurs,
09:11eh bien la loi SRU sera purement et simplement abrogée.
09:15Il nous faut aussi réinventer le logement social
09:18parce que tout notre système est devenu un gigantesque gâché.
09:23Un grand empilement administratif qui a pour résultat d'empiler des humains.
09:28Un parc immobilier qui aboutit au parquage, qui fonctionne comme une machine à ghettoiser.
09:34Un tonneau des danaïdes où l'irresponsabilité règne souvent au détriment des locataires eux-mêmes.
09:40Ce système est coûteux, clientéliste, injuste, rigide.
09:45Et comme si cela ne suffisait pas, aux mains de nos dirigeants immigrationnistes,
09:50il n'est plus considéré comme un dispositif social pour les familles françaises dans le besoin,
09:55mais comme un dispositif au bénéfice prioritaire d'une immigration incessante et anarchique.
10:01Aujourd'hui, 70% des français sont éligibles au parc social.
10:07Et seulement 11% en bénéficient.
10:11Les français, les élus locaux, le bon sens doivent reprendre la main sur le logement social.
10:17Nous devons donner la priorité d'accès au logement social aux français.
10:25On a traité ce sujet ce matin et j'ai eu un témoignage de quelqu'un qui travaille dans le
10:30logement social
10:31et qui veut rester anonyme, bien sûr, mais qui me dit que les prioritaires sont les demandes d'asile,
10:37ensuite les personnes qui sortent de prison.
10:40Cette personne me dit également que 4 dossiers sur 10 présentés présentent des faux documents.
10:45Et il faut savoir que les personnes ne parlent pas français en majorité.
10:49Elles sont aidées par des associations.
10:50Et lorsque le personnel découvre ces faux, et c'est mon cas, dit-elle,
10:55je vais voir ma chef de service, et ma chef de service me dit
10:58ce n'est pas notre problème, c'est celui de la justice.
11:00Si les gens ne sont pas contents, ils n'ont qu'à porter plainte.
11:04Il faut savoir que chaque candidat a le droit de refuser 3 logements.
11:07Avant d'accepter, donc bien évidemment, il ne choisit pas les logements
11:11dans lesquels il n'y a pas sa communauté.
11:14Enfin, 2 logements sur 5 sont rendus entièrement détruits,
11:16cassés jusqu'au lavabo, mur et porte.
11:19Alors ce n'est qu'un témoignage.
11:20Mais c'est toujours pareil.
11:22Quand tu parles aux gens qui sont confrontés au réel,
11:24les flics qui te parlent de ce qui se passe,
11:26les profs qui te parlent de ce qui se passe,
11:29cette dame des logements sociaux qui te parle de ce qu'ils...
11:33Tout ça, ça n'apparaît pas dans l'espace médiatique.
11:36Non mais l'espace médiatique explique que ce qu'a dit
11:41Marine Le Pen est raciste.
11:43La préférence nationale serait raciste.
11:47Alors même que le propre de la citoyenneté,
11:50c'est d'avoir un avantage sur les autres.
11:52Ça commence, elle l'a dit d'ailleurs, par le droit de vote.
11:54Mais en vérité, ce qui choque certains,
11:57c'est qu'on passerait de la préférence pour l'autre
12:00à la préférence nationale.
12:02Nous sommes sous l'empire de la préférence pour l'autre.
12:07Alors Laurent Giacobelli a donné un exemple
12:10de ce que serait cette préférence nationale.
12:13Nous mettrons simplement une condition supplémentaire
12:16sur la nationalité.
12:17L'idée n'est pas d'interdire le logement social
12:20à d'autres que les citoyens français.
12:22L'idée est qu'ils aient la priorité.
12:25Mais excusez-moi, je ne comprends même pas ce qui choque en fait.
12:27Je vais vous le dire autrement.
12:28Vous avez deux aides-soignantes qui gagnent le même salaire,
12:32qui sont dans la même situation,
12:34dans la même zone géographique.
12:35L'une est française, l'autre est étrangère.
12:38La française aura accès au logement social en priorité.
12:42Alors la SRU, tout le monde ne sait peut-être pas
12:43exactement ce que c'est.
12:44C'est la loi relative à la solidarité au renouvellement urbain,
12:48dite SRU, adoptée le 13 décembre 2000,
12:51qui impose aux communes urbaines d'atteindre
12:53un taux minimal de 25% de logements sociaux
12:56pour favoriser la mixité sociale
12:58et de lutter contre la pénurie de logements.
13:00Mais je disais, c'est détourné.
13:01Par exemple, à Nantes, la ville de Nantes,
13:04Mme Roland veut faire 40% parce que si elle a 40%,
13:07c'est ses électeurs.
13:08C'est là qu'il y a le problème.
13:10Et à Paris, pareil.
13:10Qu'il y ait un dispositif d'incitation à construire des logements sociaux,
13:16je crois que personne ne peut aller contre.
13:19Mais le problème, c'est que c'est automatique, c'est général.
13:22On ne laisse pas la possibilité au maire de tenir compte
13:25des spécificités de sa commune, du foncier,
13:28de la réserve possible, etc.
13:30des populations qui vivent sur la commune.
13:33Et donc, on impose 25% avec des amendes financières extrêmement lourdes.
13:38Il faut garder le principe, à mon avis.
13:40Je crois que là-dessus, il n'y a pas vraiment de sujet.
13:43Mais ce qu'il faut, c'est laisser au maire la possibilité d'appliquer
13:47cette loi de solidarité sans le sanctionner.
13:49Mais c'est dévoyé, genre.
13:51Bien sûr que c'est dévoyé.
13:52C'est complètement dévoyé.
13:54C'est ça, le souci de tellement de choses.
13:56C'est comme le droit d'asile, tout ça est dévoyé.
13:58C'est comme les étudiants qui viennent en France.
13:59Parce que ça crée un phénomène de communautarisme dans certains secteurs.
14:03Quand vous augmentez jusqu'à 40%, même,
14:06vous avez des qui vont au-delà des 25% obligatoires.
14:09Vous avez forcément des populations qui se rassemblent
14:12et qui créent un îlot de communautarisme.
14:14À force de vouloir d'abord accueillir tout le monde
14:17et ensuite de vouloir loger les personnes qui, naturellement, arrivent chez nous.
14:21Vous savez que quand vous n'êtes pas prioritaire,
14:23il faut parfois jusqu'à 10 ans, voire 11 ans,
14:25pour avoir une HLM en région parisienne.
14:2910 à 11 ans quand votre dossier n'est pas prioritaire.
14:32Est-ce que vous voulez voir, M. Calfon, qui était hier sur BFM ?
14:35L'extrait que vous allez voir est très intéressant.
14:38On va beaucoup parler régulièrement des médias cette année.
14:43Comment la campagne électorale est-elle traitée dans différents médias ?
14:48Et vous aviez M. Calfon, qui est député PS, c'est bien cela ?
14:51Oui, sénateur.
14:51Sénateur.
14:52Qui a perdu ses nerfs sur l'antenne de BFM.
14:54Et ils avaient accueilli, visiblement, un membre...
14:58Andréa Cotarac, le Rassemblement National.
14:59Alors, vous pouvez rappeler son nom,
15:00parce qu'il n'est pas forcément le plus connu du...
15:02Andréa Cotarac.
15:03Il vient de la gauche, d'ailleurs.
15:04Il s'est retrouvé...
15:05Oui.
15:06Comment ?
15:06Il vient de LFI.
15:07C'est un transfuge de LFI.
15:08Il s'est retrouvé un petit peu en difficulté.
15:11Et il s'est retrouvé surtout avec M. Calfon, qui a perdu ses nerfs.
15:14Et je vous propose de voir cet extrait, parce qu'il est intéressant.
15:18Je vais vous répondre à la parole.
15:19Qu'est-ce que vous proposez sur le logement social ?
15:20Vous allez me laisser parler.
15:21Donc, sur la préférence nationale, ce que vous proposez,
15:24c'est le Front National.
15:25Vous avez bien fait de le rappeler.
15:26C'est instituer le racisme institutionnel.
15:29Et vous serez sanctionné par tous nos traités internationaux.
15:32C'est ça le coup.
15:33Avancez, s'il vous plaît.
15:34Vous n'êtes pas l'animateur.
15:35C'est ça le proposition.
15:36François Calfon, on se calme.
15:38François Calfon, on redescend, s'il vous plaît.
15:40Dites-moi, je vous ai posé une question très concrète.
15:43Allez-y, allez-y, s'il vous plaît.
15:46La deuxième chose, puisque vous êtes raciste et institutionnellement raciste.
15:50La deuxième chose, je vais vous répondre.
15:53Poursuivez-moi dans les tribunaux, il n'y a aucun problème.
15:55La préférence nationale est une loi de la nature raciste.
15:58Mais allez-y, poursuivez-moi, il n'y a aucun problème.
16:00Je le dis et je le dirai dans tous les tribunaux.
16:02La préférence nationale est un principe raciste.
16:04Il n'y a pas de problème.
16:05Vous pensez qu'un Français de couleur ne peut pas avoir la priorité ?
16:07Et ça s'appelle la discrimination, pure et sain.
16:09Encore une fois, cette couleur n'aura pas la priorité nationale ?
16:11Et la Convention européenne des droits de l'homme vous condamnera.
16:14Est-ce que vous pouvez me répondre concrètement, si vous voulez ?
16:17Sur la question de l'abonnement social.
16:18Sur la question de l'abonnement social.
16:34Pourquoi la campagne se fait sur ce ton-là ?
16:36C'est ça qui est bizarre.
16:37Maurice, ce n'est pas l'idée de pointer l'un ou l'autre.
16:39Je ne pointe rien du tout.
16:40Je ne demande pourquoi la campagne se fait sur ce ton-là.
16:45Pourquoi la campagne doit se faire sur ce ton-là ?
16:48Je ne débattre pas, je vous pose une question.
16:50Pourquoi l'agressivité ? Pourquoi ?
16:55Vous êtes sur Mercure, monsieur ?
16:57Ou vous êtes sur Terre ?
17:00Je voudrais qu'on avance.
17:01Un journaliste n'a pas vu ce qui vient de se passer.
17:04Les tensions, elles viennent...
17:08Je crois qu'on n'est pas dans le même...
17:10Un dernier mot, juste sur la rentrée.
17:12Un dernier mot sur la rentrée.
17:13Cet extrait est formidable.
17:15D'abord, Maurice Safran, il est extraordinaire.
17:16C'est-à-dire que le membre du RN se fait quasiment insulter
17:20et traiter de raciste.
17:21Et vous avez Maurice Safran qui explique...
17:24Enfin, l'agressivité.
17:26Je vous assure, moi, l'espace médiatique fait ma joie.
17:30Je ne peux pas vous dire autre chose.
17:31Je regarde ça, comme tous les Français d'ailleurs.
17:33Je regarde ça et je souris.
17:35Mais tous les Français se marrent en voyant ça.
17:37Non, mais ils se marrent, mais ils rizjonnent aussi.
17:40Oui, mais...
17:41Non, mais parce qu'en fait, la question du logement social,
17:43ça ne devrait pas être une question de gauche ou de droite, sincèrement.
17:45C'est une question de bon sens.
17:47Au départ, le logement social, ça a été fait...
17:49Non, mais ce n'est pas ça la question, pardonnez-moi.
17:51La question, c'est la priorité nationale, est-elle raciste ?
17:54Non, non.
17:55Oui, bien sûr, mais pour Calfon, elle sera toujours raciste.
17:57Mais si vous êtes Français et que vous dites
18:00parce que je suis Français, ma nationalité me donne plus de droits
18:04qu'un étranger, forcément, j'ai peut-être droit en priorité
18:07à certains logements.
18:08François Calfon, il n'est pas bête.
18:09Il sait bien que ce n'est pas raciste.
18:10Il est député d'ailleurs européen.
18:12On a dit sénateur et qu'il nous parle.
18:14Non, mais il sait bien que ce n'est pas raciste.
18:16Mais c'est le seul argument qui leur reste.
18:18Ils n'ont plus que cela pour essayer de faire barrage
18:20au Rassemblement national.
18:22Ils voient bien que les Français adhèrent de plus en plus
18:24au projet de Marine Le Pen.
18:25Ça se voit dans les sondages.
18:26Ils n'ont pas d'argument contre elle.
18:28Donc, ce qu'il leur reste, c'est ça.
18:29Ce sont les invectives, les insultes.
18:31Donc, on va avoir droit à ça pendant toute la campagne
18:33pour espérer qu'il y ait un barrage républicain au second tour.
18:36Non, mais ça, excuse-moi, c'est un argument
18:38qu'ils n'utilisent pas depuis hier matin 9h.
18:41Oui, mais ça, c'est leur seul.
18:42Ils n'ont plus que celui-là maintenant.
18:43C'est le dernier.
18:44Ils l'utilisent.
18:45Ils l'ont utilisé avec profit pour favoriser l'immigration invasive.
18:50Bon, là maintenant, c'est tellement débile de dire
18:53que la préférence nationale, c'est juridiquement insane.
18:57Mais ce qui est extraordinaire quand même, j'en conviens,
18:59c'est que pour le même prix, vous avez un monsieur Safran
19:04qui donne des leçons de maintien à celui qui a été insulté.
19:10J'avoue que j'ai...
19:11Bon, sur la priorité nationale, c'est intéressant.
19:14Par exemple, sur Europe 1, mais pas que sur Europe 1.
19:17Et c'est très bien sur toutes les chaînes, sur toutes les radios.
19:20Les radios sont contraintes de passer 40% de musique française.
19:25C'est une préférence nationale.
19:26Vous voudrez que ça ne marche que dans la culture.
19:28Mais bien sûr, l'exception culturelle.
19:31Et pour être éligible aux aides principales du CNC.
19:36CNC, c'est pour le cinéma.
19:37Un film doit généralement être réalisé en français
19:40ou en langue régionale en usage de France,
19:42répondant ainsi à l'objectif de défense de l'exception culturelle.
19:45Les modèles d'attribution, et souvent qualifiés par ces critiques
19:49ou ces partisans, de mécanismes de préférence nationale
19:51ou de protectionnisme culturel,
19:53visant à garantir l'existence d'une création cinématographique nationale
19:57face à la concurrence internationale.
19:59En France, le système de protection sociale
20:01ne réserve pas de prestations exclusivement aux citoyens
20:03sur la base de la nationalité, bien sûr.
20:06Mais on parlera tout à l'heure de la culture avec Charles Sapin.
20:09Mais c'est ça qui est formidable.
20:10Mais moi, je suis à fond pour ça.
20:12Mais je veux l'étendre à tout le monde.
20:14Ce qui est rigolo, c'est qu'il y a une pétition en ce moment
20:16d'artistes, de comédiens notamment,
20:18contre l'avenue de Charles Sapin à France Inter,
20:21mais vous ne les entendrez jamais pétitionner
20:23contre la préférence nationale dans leur métier.
20:25Eh oui !
20:25Parce qu'ils en bénéficient.
20:26Eh bien sûr !
20:27C'est exceptionnel quand même !
20:28Et ne parlons pas du système d'indemnisation au chômage
20:33des comédiens,
20:34qui est évidemment dérogatoire au sens commun.
20:37C'est un système de privilégiés.
20:39Les intermittents ?
20:40Oui !
20:41Mais pourquoi pas ?
20:43Mais c'est un système dérogatoire.
20:44Vous êtes en train de me dire
20:45que les radios doivent en principe 40%
20:48de chansons françaises ?
20:49J'affirme que sur une radio que je ne citerai pas,
20:52mais que j'écoute très souvent,
20:56je déplore le fait que malgré ses avantages,
20:59on entend très peu de chansons françaises.
21:02Et sans jouer les vieux cons,
21:04j'aimerais bien de temps en temps
21:05entendre du Brahelle,
21:06entendre du Barbara,
21:08entendre du Brassens.
21:09Jamais !
21:10Je vous confirme que vous êtes un vieux con.
21:11Oui, d'accord.
21:12Je blague, je blague, je blague.
21:13Non mais, j'entends beaucoup plus le rap.
21:15Je suis le même que vous.
21:16J'entends du rap.
21:18Pardon, j'entends pas.
21:19Le rap, c'est français.
21:20Ah oui.
21:20Oui, alors.
21:22Le rap, c'est français, ami.
21:23Non, non, mais il n'y a pas que du rap français.
21:25Il faut changer de radio.
21:25Mais il n'y a pas que du rap français.
21:28Bon, il est 20h29.
21:30On va marquer une pause.
21:31On va parler de Charles Sapin
21:33et on parlera de notre nouvel ami,
21:35M. Chapoutot.
21:36Il est très bien.
21:37Est-ce que vous connaissez
21:38Johan Chapoutot ?
21:39Bien sûr qu'on le reconnaît.
21:40Il est présenté comme historien
21:41hier sur France Télévisions.
21:43En fait, c'est un militant ami
21:44de M. Mélenchon.
21:46Mais pourquoi pas, là encore,
21:48mais qu'on nous le dise.
21:49Non, mais non.
21:49Qu'on nous le dise.
21:50Et alors, il a une chose à dire,
21:52c'est que la Rassemblement Nationale,
21:53il n'aime pas ça, dit non.
21:54Alors, il était sur France Inter.
21:55Vendredi, on part au nazi.
21:57De quoi vous me parlez ?
21:57Jeudi ou vendredi,
21:58il était sur France Inter.
21:59Il fait la tournée.
22:00Oui, oui.
22:01Il fait France Inter.
22:01Et là, il était hier soir
22:03chez...
22:04Comment il s'appelle,
22:04M. Stogonoff ?
22:05C'est politique.
22:08Stegaroff.
22:09Thomas Stegaroff.
22:10Il était pas bien.
22:11Il est remarquable.
22:12Il expliquait que Donald Trump
22:13ne serait pas élu.
22:15Il a prédit la victoire
22:18qui indique le Sud.
22:19Mais leur émission
22:20a été formée d'un bien soir.
22:21Je vous assure,
22:22regardez cette émission.
22:23C'est une oeuvre d'art.
22:25Nous revenons dans une seconde.
22:29C'est un jour de deuil.
22:32C'est un jour de deuil pour vous.
22:34Vous plaisantez ?
22:35Vous parlez de France Inter
22:36et de la grève ?
22:37France Inter est en grève.
22:38Mais vous plaisantez ?
22:39Je soutiens
22:39mes camarades grévistes
22:41de France Inter.
22:42Je souhaite que la grève
22:43dure 15 jours.
22:44Mais pour vous
22:45qui écoutez tout le temps.
22:46Je suis désolé.
22:47Vous êtes notre auditeur.
22:49Moi, je suis avec eux.
22:51Si ça pouvait durer
22:52un mois et demi.
22:53Un mois et demi
22:54sans désinformation,
22:55sans manquer.
22:56Mais il n'y a rien du tout
22:56sur la grève ?
22:57Il n'y a rien du tout ?
22:59Justement, il y a de la musique.
23:00Et moi, je n'entends pas
23:01beaucoup de musique française.
23:03Mais il n'y a plus d'infos.
23:05Parce que je n'ai pas écouté.
23:06Il n'y a plus d'infos.
23:07Moi, je n'en ai pas entendu
23:08une seconde.
23:09Alors, tout ça pour Charles Sapin.
23:10C'est formidable.
23:11J'espère qu'il va pas céder
23:12Charles Sapin.
23:13Pourquoi voulez-vous dire ?
23:14Parce qu'il pourrait se dire
23:17je me retire, etc.
23:18J'espère qu'ils vont être solides.
23:21Écoutez ce qui se dit
23:22sur France Inter hier
23:23entre 6h et 9h.
23:25Écoutez cette petite bande-annonce,
23:26si j'ose dire.
23:29En raison d'un appel à la grève
23:31déposé par l'ensemble
23:32des organisations syndicales
23:33représentatives de Radio France
23:36demandant le retrait
23:37de l'antenne de France Inter
23:38d'un édito politique
23:39assuré par le directeur adjoint
23:41de la rédaction de Valeurs Actuelles,
23:43nous ne sommes pas en mesure
23:45de diffuser l'intégralité
23:46de nos programmes habituels.
23:48Nous vous prions
23:49de nous en excuser.
23:57Ah ça c'est Renaud.
23:58J'étais tranquille,
23:59j'étais peinard,
24:00c'est le début de la chanson.
24:02J'ai reconnu.
24:04Ah ça c'est bien.
24:04À coudé au côtoir.
24:05À coudé au côtoir.
24:07Le type est entré dans le bar
24:08commandant un jambon beurre.
24:09Les béton.
24:10Ah non, ça c'est ma jeunesse.
24:12Ce qui est extraordinaire
24:13quand même,
24:14c'est que,
24:14je vous assure,
24:15là aussi c'est drôle
24:16parce qu'on peut rire
24:17quand même un peu des choses,
24:18un édito de deux minutes
24:20le dimanche matin
24:21à 7h40
24:23sur 168 heures d'antenne
24:26met tout le système par terre.
24:28C'est formidable.
24:29Mais deux minutes
24:30c'est des milliers de secondes
24:32de torture pour eux.
24:33Mais deux minutes pour vous,
24:34deux minutes.
24:35Mais vous ne vous rendez pas compte
24:36de la souffrance.
24:37Est-ce qu'on peut,
24:37alors je vais demander,
24:39je vais demander à notre ami
24:40Julien Duroux,
24:41est-ce qu'on peut écouter
24:42France Inter ?
24:43Est-ce qu'avant la fin
24:44de l'émission,
24:45on sache,
24:45parce que c'est important,
24:46s'il y a de la musique,
24:47on va écouter d'abord
24:48s'il y a de la musique,
24:48si c'est de la musique française,
24:50de la musique internationale,
24:51que sais-je.
24:52Mais c'est fou quand même.
24:54Je vous assure,
24:54et c'est d'abord,
24:55je pense que la direction
24:56doit se dire,
24:57mon Dieu qu'ils sont bêtes
24:58ces journalistes.
24:59Parce que c'est incroyablement
25:00contre-productif.
25:02Mais c'est l'art de se tirer
25:03une balle dans le pied
25:03parce que j'espère
25:04que ça va faire venir
25:05un tas d'auditeurs
25:06sur Europe 1
25:07et sur CNews quand même.
25:08Tous qui t'effondent ça.
25:09J'en ai entendu une aujourd'hui
25:10chez Christine Thélie
25:11qui disait,
25:11comme c'est la grève,
25:12j'écoute Europe 1
25:13et c'est vachement bien.
25:13Finalement,
25:14je vais rester.
25:15Nous sommes là.
25:17Écoutez-les à Salamé
25:18qui était ce matin
25:19sur Radio Luxembourg
25:20et qui parlait de cette grève
25:22justement
25:22et qui comprend
25:23ses anciens amis
25:24de France Inter.
25:26Ce que je sais,
25:27c'est que je comprends
25:28l'émotion
25:29de tous ceux qui travaillent
25:30dans le service public
25:31de l'audiovisuel,
25:31que ce soit la radio
25:32ou que ce soit la télévision,
25:33après les six mois
25:34de commission d'enquête.
25:35Vous partagez leur émotion.
25:36Il faut comprendre,
25:37il faut comprendre
25:38que pendant six mois,
25:40ils ont été critiqués,
25:41vilipendés,
25:42insultés
25:42par certains titres de presse
25:43quasiment tout le temps.
25:44Donc je peux comprendre cela.
25:46En même temps,
25:46j'ai entendu les explications
25:47de la directrice de France Inter
25:48qui dit qu'à l'origine,
25:49Charles Sapin,
25:50ils l'ont embauché
25:51parce que c'était le point
25:52et qu'il leur a dit
25:53moi je change
25:54la valeur actuelle.
25:55Et donc,
25:55vous savez,
25:56moi à France Inter
25:56ou à France 2,
25:57j'étais connue
25:58pour être celle
25:59qui défendait le pluralisme
26:00au maximum,
26:00qui ouvrait les portes
26:01et les fenêtres
26:01et qui invitait
26:02toutes les sensibilités politiques.
26:04Donc voilà.
26:04D'abord,
26:05personne n'a insulté
26:06France Inter,
26:07personne,
26:07à ma connaissance.
26:09Il y a simplement
26:10des questions
26:10qui ont été posées
26:11sur le fonctionnement.
26:12Ça coûte 4 milliards,
26:13c'est vous qui payez.
26:14Donc je veux bien
26:14qu'on tape les retraités,
26:15qu'on commence par enlever
26:16les 4 milliards
26:17au service public.
26:18Déjà,
26:18ça fera un peu plus d'argent
26:19qu'on privatise.
26:20Croyez-moi,
26:20ça va se vendre,
26:21on va gagner de l'argent.
26:22Mais pour eux,
26:24la critique est une insulte.
26:26C'est tout.
26:27Alors,
26:28François de Rugy a dit
26:28les salariés de Radio France
26:30auront donc inventé
26:31la grève
26:31contre le pluralisme
26:32d'expression à leur antenne.
26:33On vit une époque formidable.
26:35Marion Maréchal
26:35vive la privatisation.
26:37Olivier Faure,
26:37il y a toujours eu
26:37des éditorialistes de droite
26:39comme de gauche.
26:39Mais le directeur adjoint
26:40d'un journal condamné
26:41pour racisme,
26:42jamais.
26:42Bon,
26:43je rappelle que l'humanité
26:44glorifiait Staline,
26:45je rappelle que Libération
26:46défendait la pédophilie,
26:48je rappelle que Le Monde
26:49saluait l'entrée
26:50des Khmer Rouges
26:50à Khnom Penh.
26:51Bon,
26:52je veux bien que...
26:53Les condamnations
26:54de valeurs actuelles
26:54sont scandaleuses,
26:55par ailleurs.
26:56Oui.
26:56Ah !
26:57Oui.
26:58Julien Duroux me demande,
27:00me dit,
27:01qui est avec nous en régie,
27:02on écoute France Inter
27:03pour voir ce qu'il y a
27:04sur France Inter actuellement.
27:05Écoutons.
27:08Ah oui !
27:09Ça, c'est pas de la musique française.
27:11Quand je vous le dis,
27:12vous allez traiter de menteur.
27:13Bon,
27:13on écoutera France Inter
27:14avant la fin de l'émission
27:15pour savoir s'ils ont changé.
27:17Bon,
27:187 tribunes,
27:19300 personnes,
27:20Alexis Prince.
27:23Valeurs actuelles sur France Inter,
27:24c'est non.
27:25Voilà comment 300 personnalités
27:27ont intitulé leur tribune
27:28pour protester contre l'arrivée
27:30sur les ondes publiques
27:31de Charles Sapin,
27:32nouveau directeur adjoint
27:33de Valeurs Actuelles.
27:34Ce journal condamné
27:35à plusieurs reprises
27:35pour injure publique
27:36à caractère raciste,
27:37provocation à la haine raciale
27:39et diffamation,
27:39et la vitrine est le symbole
27:41de la libération
27:41de la parole raciste
27:43à laquelle notre société
27:44est confrontée aujourd'hui.
27:45Parmi les signataires,
27:47de nombreux comédiens
27:48tels que l'épouse
27:48de François Hollande,
27:49Julie Gaillet,
27:50Josiane Balasco,
27:51Bruno Solo,
27:52Denis Podalides
27:53ou encore Ariane Escaride,
27:54mais aussi d'autres figures
27:56habituées à prendre
27:57publiquement position à gauche,
27:58comme le footballeur
27:59Lilian Thuram,
28:00la chanteuse Lio
28:01ou le prix Nobel de littérature
28:02Annie Ernaud.
28:03Ils et elles pointent
28:04notamment le format
28:05de la chronique de Charles Sapin,
28:07un éditorial hebdomadaire,
28:08mais aussi l'identité
28:09du nouveau propriétaire
28:10de son journal.
28:11Le milliardaire Pierre-Edouard Sterrain
28:13ne cache pas son agenda politique
28:14formulé dans le projet Périclès
28:16qui assume mener un combat
28:17idéologique, politique et électoral
28:19au bénéfice de l'extrême droite
28:21en utilisant notamment les médias.
28:23Dans leur texte,
28:24les protestataires jugent également
28:25à Mer que ce recrutement
28:27revient à donner des gages
28:28aux rapports sur l'audiovisuel public
28:30rédigés en mai dernier
28:31par Charles Aloncle
28:32sans toutefois le nommer.
28:33Valeurs actuelles
28:34s'est aussi particulièrement illustré
28:35dans la violente campagne
28:36de dénigrement
28:37et d'attaques outrancières
28:38orchestrées l'année écoulée
28:40contre l'audiovisuel public
28:41par l'extrême droite.
28:42Lui offrir aujourd'hui
28:43cette chronique
28:44est une étrange défaite
28:45face à cette campagne calomnieuse.
28:47En plus de cet édito dominical
28:49sur France Inter,
28:50Charles Sapin
28:50débattra aussi chaque dimanche
28:52sur France Info
28:52avec la journaliste
28:53Rocaya Diallo,
28:54de quoi ajouter
28:55encore un peu plus
28:56aux tensions ?
28:58C'est les professionnels
28:59de la pétition,
29:00c'est les résistants
29:01du café de fleurs,
29:02c'est une posture.
29:04Oui, mais il y a quand même
29:07Julie Gaillet dans les signataires,
29:08moi j'ai été assez surpris
29:09parce que Julie Gaillet,
29:10imaginons que François Hollande
29:11soit in fine candidat
29:13à la présidentielle
29:13comme il le souhaite
29:14et qu'il soit élu,
29:15on aurait Julie Gaillet
29:16première dame.
29:16Ça veut dire que la première dame
29:18s'opposerait
29:18à ce que la pensée
29:20de millions de Français
29:22soit représentée
29:23sur les antennes
29:24du service public.
29:24ça interroge quand même.
29:27Surtout que François Hollande
29:28n'était pas sur cette position.
29:28Moi je dois vous dire
29:29que la présence
29:30de Julie Gaillet
29:31dans cette tribune
29:32m'a beaucoup choqué.
29:33Moi je trouve
29:34que ces pétitions
29:35à bon compte
29:36pour se donner
29:37une espèce
29:37de magistère moral,
29:39ça les déshonore en réalité.
29:40Ça me rappelle
29:42ce que Geoffroy Lejeune
29:43avait subi,
29:44cette pétition
29:44des artistes aussi,
29:46c'était épouvantable,
29:47on se souvient très bien.
29:48Mais regardez
29:49avec quelles conséquences
29:50en fait la vérité
29:50c'est qu'ils sont en train
29:51de perdre pied les pauvres.
29:52Mais ils ont perdu pied.
29:53Vous faites remarquer
29:54M. Fenech
29:55il y a quand même
29:56des intellectuels
29:57de haut vol
29:58Mme Maciero
29:59par exemple
30:00qui s'était déshabillée
30:02lors de la cérémonie
30:03vous ne pouvez pas
30:04quand même faire fi
30:05de la profondeur
30:06de sa pensée.
30:07Je suis désolé.
30:07Donc je retire
30:08ce que j'ai dit
30:09donc il n'y a rien
30:09de déshonorant pour eux.
30:11Bon je vous propose
30:12d'écouter
30:12Jean-Luc Mélenchon
30:13sur ce sujet.
30:16Notre soutien
30:17aux résistances
30:18qui s'expriment
30:19dans l'audiovisuel
30:20public et privé
30:21contre l'incrustation
30:22de l'extrême droite.
30:24Voyant
30:25le directeur adjoint
30:27de Valeurs Actuelles
30:28sur une chaîne
30:28du service public
30:31une habituée
30:32de CNews
30:33chroniqueuse
30:34sur France 2
30:34vous voulez permettre
30:35la diversité
30:36alors expliquez-nous
30:38pourquoi il n'y a pas
30:39un seul
30:40éditorialiste
30:41sur l'une quelconque
30:42de vos chaînes
30:43qui viennent de la
30:44rédaction
30:45du journal l'Humanité.
30:47Alors nous réclamons
30:48qu'il y en ait.
30:49Il a raison
30:50mais il ne veut pas venir.
30:52Je veux dire
30:52moi j'invite
30:54on invite tout le monde
30:54ils ne veulent pas venir
30:55si quelqu'un veut venir
30:57M. Mélenchon
30:57il peut venir
30:58demain matin
30:59sur notre chaîne
31:00mais il ne veut pas venir.
31:01Bon c'est pas le haut
31:02du panier des personnalités
31:04si vous me permettez
31:04c'est pas faire injure
31:05mais Ariane Ascaride
31:07c'est une comédienne
31:08elle n'est pas
31:09au premier plan
31:10aujourd'hui
31:11des comédiennes
31:13les plus bankables
31:14de France.
31:14C'est une personnalité
31:15qui a toujours été
31:15très engagée.
31:16Oui
31:16mais je suis d'accord
31:18avec vous
31:19mais de la même manière
31:20Bruno Solo
31:21alors Bruno Solo
31:22c'est intéressant
31:22parce qu'il était interrogé
31:24et on lui avait posé
31:26une question
31:26sur moi
31:28et vous allez voir
31:29sa réponse
31:30qui est assez abusante
31:30parce qu'il dit
31:32que je ne l'inviterai pas
31:33mais il se trompe
31:33moi je l'invite
31:34quand il veut
31:34mais c'est lui
31:35qui ne veut pas venir.
31:36Écoutez Bruno Solo.
31:38Est-ce que ça vous arrive
31:39de boycotter certains médias
31:40comme par exemple
31:41Europe 1
31:41qui appartient au groupe
31:42Bolloré
31:42ou Canal Tice ?
31:44Voilà ça ne concerne
31:45que moi
31:45je n'ai pas nécessairement
31:47envie de me retrouver
31:48avec des gens
31:48pour lesquels
31:49je n'ai pas nécessairement
31:50de sympathique.
31:51Pascal Pro
31:51s'il vous invite
31:52non plus.
31:53Et puis ça ne lui en a pas
31:54du tout à l'idée
31:55de m'inviter.
31:55C'est ça qui est fou
31:56on n'est pas
31:57en fait
31:57il projette son cerveau
31:59sur nous
31:59mais moi je l'invite
32:01avec plaisir.
32:02Pourquoi vous voudriez
32:02inviter Bruno Solo ?
32:03Qu'est-ce qu'il a à dire ?
32:04Qu'est-ce qu'on attend
32:04de Bruno Solo ?
32:05Pour justifier
32:08ça m'intéresserait vraiment
32:09de savoir pourquoi
32:10il signe cette tribune
32:13mais je pense que
32:14pourquoi il ne vient pas
32:15parce qu'il serait en difficulté ?
32:16Comment voulez-vous
32:18justifier
32:18de signer une tribune
32:20où quelqu'un parle
32:21pendant deux minutes
32:22à 7h40
32:23et il ne doit pas parler ?
32:25Charles Sapin
32:25qui vient du Point
32:26du Figaro de partout.
32:27Alors il me dira
32:28Valeurs Actuelles
32:29a été condamné
32:29donc je lui dirais
32:30j'ai fait condamner
32:32la libération
32:33pour un jour racial
32:34je vous en supplie
32:35mais bien sûr
32:36appel à massacrer
32:37des juifs
32:38c'est quand même autre chose
32:39que son histoire
32:40donc libération
32:41a été
32:41oui
32:42bien sûr
32:42donc je lui dirais ça
32:43donc que voulez-vous
32:44qu'il dise ?
32:45Bruno Solo
32:46il signe la tribune
32:46parce qu'on parle de lui
32:47sinon on ne parle jamais de lui
32:48à quel moment
32:49on parle de Bruno Solo ?
32:50Franchement
32:50moi je n'entends jamais
32:51parler de Bruno Solo
32:52j'entends parler de lui
32:53effectivement
32:53quand il signe des tribunes
32:55Non c'est un super comédien
32:56moi je ne suis pas d'accord
32:56Non c'est un très bon comédien
32:57On en entend rarement parler
32:59Humainement
32:59c'est quelqu'un de sympathique
33:00Peut-être
33:01mais est-ce qu'on en parle
33:02dans l'espace médiatique ?
33:03Non c'est vrai
33:04Invitez-le
33:04il viendra
33:05On n'en parle pas
33:06Alors attendez pas
33:07Laissez-lui l'invitation
33:07Mais pardonnez-moi
33:08il m'a écrit d'ailleurs ce matin
33:11j'avais pas prévu de le dire
33:12moi à chaque fois
33:13qu'il m'écrit
33:14très gentiment d'ailleurs
33:14très gentiment non d'ailleurs
33:16parce qu'il ne dit même pas
33:17bonjour rien du tout
33:18mais bon ça c'est autre chose
33:18il m'écrit des mots doux
33:20et alors moi je lui réponds
33:21mais venez etc
33:22mais il m'a dit
33:23non non
33:23on n'est pas du même monde
33:25on n'est pas du même monde
33:26Ah bah voilà
33:26tout est résumé
33:27C'est un peu décevant
33:28Bah oui
33:29Non non mais je suis en train de
33:30Parce qu'on aime l'acteur
33:31c'est vrai
33:32On aime le comédien
33:33Non mais
33:34Alors je ne sais pas
33:35si c'est ma mémoire
33:36j'avais oublié
33:37qui était Bruno Solon
33:39Je vous dis qu'on n'en parle pas beaucoup
33:41Il peut être bon acteur
33:42mais on n'en parle pas beaucoup
33:43Alors je suis désolé
33:43Écoutez moi il m'a écrit
33:44un petit mot
33:46Il écrit des livres d'histoire
33:47Il m'a écrit un petit mot
33:49mais je ne vais pas citer
33:49ce qu'il m'a écrit
33:50puisque ça ne serait pas convenable
33:51puisqu'il ne m'a pas donné
33:51d'autorisation
33:52Simplement je lui ai dit
33:53j'ai répondu
33:54cher Bruno
33:55j'ai parlé de toi ce matin
33:57j'ai passé une archive
33:57dans laquelle tu dis
33:58ne jamais vouloir venir
33:59sur notre émission
34:00et tu ajoutes
34:01je ne crois pas
34:03tu viens quand tu veux
34:04bien à toi Pascal
34:05et il m'a répondu
34:07Il a dit toujours le mot pour rire
34:08c'était sa première mot
34:09mais après je ne veux pas lire
34:10ce qu'il a mis après
34:11Mais il ne vous a pas dit
34:13oui d'accord
34:13Ah ben non
34:14il ne veut pas
34:15Mais ils ne veulent pas discuter
34:18Ce sont des gens
34:19qui sont sectaires intolérants
34:21dogmatiques
34:22Et peut-être pas très sur deux
34:23dans le cas d'un débat contradictoire
34:25Mais comment voulez-vous
34:26justifier
34:26quand est Bruno Solon
34:27d'avoir signé une tribune
34:29je le répète
34:31où quelqu'un parle
34:32Charles Sapin
34:32qui est passé par le point
34:33Le Figaro
34:34qui signe deux minutes
34:36deux minutes le dimanche matin
34:37à 7h40
34:39Donc si tu n'es pas
34:39intolérant
34:40sectaire et dogmatique
34:41Oui mais
34:42c'est très inquiétant
34:43Non mais c'est très inquiétant
34:44parce qu'on voit l'extension
34:45de la soviétisation des esprits
34:47C'est vraiment le politburo
34:49Deux minutes d'endette
34:50c'est le politburo
34:51L'humanité
34:51Bientôt c'est le goulag
34:52L'humanité
34:53qui célèbre
34:54L'humanité
34:55qui célèbre
34:56la fille
34:58de Che Guevara
35:00Ah oui absolument
35:01Lisez le livre
35:02de François Kersodi
35:03sur ce qui était
35:04Che Guevara
35:05qu'on appelait
35:05le petit boucher
35:06sur la prison
35:07de la Havane
35:08Il n'y a pas plus cruel
35:10que ce type là
35:11Qui coupait les mains
35:12qui est une horreur
35:13Moi je vois les t-shirts
35:14Che Guevara
35:15Mais c'est terrible
35:16Mais c'est terrible d'ailleurs
35:17Et les jeunes
35:17qui se baladent
35:18avec t-shirts
35:18ils coupaient les mains
35:19C'est une horreur
35:20Che Guevara
35:21C'est le communisme
35:23C'est une horreur
35:23C'est ce qui nous attend
35:25peut-être
35:26Attention
35:26On ne sait pas
35:27ça peut arriver demain
35:28Bon
35:28Josiane Balasco
35:29Alors Josiane Balasco
35:31effectivement
35:31c'est
35:32c'est Laurent Tessier
35:34qui ressort
35:35Alors elle a signé
35:35la tribune
35:36C'est Laurent Tessier
35:37qui ressortait
35:37cette intervention
35:39aux Molières
35:41Elle vient
35:42en fin de soirée
35:43et puis tout le monde
35:44avait déjà parlé politique
35:45parce que c'est une tribune politique
35:46souvent les Molières
35:47ou les Césars
35:47et elle pense
35:48elle qu'elle ne pourra plus
35:50s'exprimer
35:52Je pense que
35:52tout ce qui est
35:53de discours politique
35:54il a été fait
35:55c'est une tribune
35:55comme une autre
35:57et maintenant
35:57on ne sait pas
35:58où on va
35:58mais les tribunes
35:59il n'y en aura peut-être
35:59pas forcément beaucoup
36:00Voilà
36:02Merci
36:02C'est quand même incroyable
36:05C'est ce que vous dites
36:06tout à l'heure
36:07sur le fait
36:07qu'ils projettent
36:07leur cerveau
36:09sur les autres
36:09c'est-à-dire que
36:10quand eux ont le pouvoir
36:11en l'occurrence
36:12c'est le cas
36:12à France Inter
36:12ils ne veulent pas
36:13tolérer deux minutes
36:14de quelqu'un
36:14qui ne pense pas comme eux
36:15ils s'imaginent
36:16que quand des gens
36:16qui ne pensent pas comme eux
36:17seront au pouvoir
36:17ils n'auront plus le droit
36:18de parler
36:18ça n'aura jamais
36:19C'est d'ailleurs
36:20c'est la différence
36:21entre la gauche
36:21et la droite
36:21la gauche
36:22elle tord
36:23elle censure
36:24et elle empêche
36:24le contradictoire
36:26sincèrement
36:26la droite
36:27je n'ai pas beaucoup
36:27d'exemples
36:27d'une droite
36:28qui arrive au pouvoir
36:29et qui décide
36:30en tout cas
36:30quel que soit
36:31le résultat
36:31de l'élection présidentielle
36:32en France
36:32si ça change
36:33si ça bascule la droite
36:34ça n'arrivera pas
36:35il faut les rassurer
36:38Bon
36:38mon nouvel ami
36:40Johan Chapoutot
36:41Ah oui
36:42Donc Johan Chapoutot
36:43visiblement
36:44il est présenté
36:44comme professeur
36:45d'histoire contemporaine
36:46spécialiste de l'Allemagne nazie
36:47c'est pour ça
36:48qu'on le fait venir
36:49sous le rassemblement national
36:51il y a un lien
36:53il a fait
36:55le lien est évident
36:56ils ouvrent
36:58la service programmation
36:59de service public
37:00dit
37:00quel est le spécialiste
37:02de l'Allemagne nazie
37:02et du nazisme
37:03on pourrait le faire venir
37:04il nous parlera
37:05du rassemblement
37:05national
37:06il a fait le lien
37:07expressément
37:07bien sûr
37:08il enseigne notamment
37:08à la Sorbonne
37:09et il a été
37:11trois quarts d'heure
37:11tout seul à l'antenne
37:12Johan Chapoutot
37:13il ne cache pas
37:13sa proximité
37:14avec la France insoumise
37:15mais ce qui est incroyable
37:16c'est que
37:17avec moi votre ami
37:18tout à l'heure
37:19dont vous avez dit le nom
37:20dans l'émission
37:22c'est Garof
37:24Snegarof
37:24Snegarof
37:25il ne le présente pas
37:27comme ça
37:27regardez cette image
37:28je ne l'invente pas
37:30il est avec
37:31Jean-Luc Mélenchon
37:33vous allez le voir
37:34voilà
37:34c'est lui
37:35monsieur Chapoutot
37:36il est juste derrière
37:37Johan Chapoutot
37:38s'affichant avec tous les cadres
37:39de LFI
37:39le 23 juin
37:40dernier
37:41lors de la panthéonisation
37:43de Marc Bloch
37:44il est juste derrière
37:45avec ses lunettes
37:46juste derrière
37:47il sourit
37:47il est content
37:48il est avec Coquerel
37:49c'est un homme
37:51qui est proche de la LFI
37:52il ne faut pas qu'on me raconte
37:52des salades
37:53s'il y avait un historien
37:55qui posait avec le RN
37:56mais il va des colloques
37:57de l'extrême gauche
37:58donc c'est un homme
37:59c'est un militant
38:00donc sa parole est engagée
38:02il a raison
38:03c'est la liberté d'expression
38:04ça ne me gêne pas
38:05mais qu'on le dise
38:06donc je vais vous faire
38:07écouter le premier son
38:09dans cette émission
38:10hier
38:10alors là il n'y a pas
38:11de contradiction
38:12il n'y a pas de modération
38:13l'ARCOM
38:14je ne sais pas où est l'ARCOM
38:14nous on se fait
38:16réprimander
38:17mais manifestement
38:18eux ont tous les droits
38:19alors écoutez ce monsieur
38:21Chapoutot
38:21qui s'est exprimé
38:22sur le RN
38:25sur 50 ans
38:26de vie politique
38:27qui de ce parti
38:28c'est un parti de rente
38:30en fait
38:30qui vide ses mandats
38:31et qui au fond
38:32n'a peut-être pas forcément
38:33toujours envie d'exercer le pouvoir
38:34parce que
38:34c'est une entreprise familiale
38:36qui fonctionne très bien
38:37depuis longtemps
38:37et qui fonctionne
38:38sur des vieux mantras
38:39sans véritable travail
38:41on l'a vu
38:42à propos
38:42cet été
38:43à propos de la catastrophe
38:44climatique
38:44qui est en cours
38:45qui a été
38:46surabondamment niée
38:47pendant si longtemps
38:49par le Rassemblement National
38:50alors là
38:50paraît-il
38:51il ne n'est plus
38:52mais alors la solution
38:53c'est la climatisation
38:53d'ailleurs il y a eu
38:54un passage très intéressant
38:55pendant le discours
38:56qui a été très abondamment applaudi
38:58par la foule à Hénard Beaumont
38:59où elle a dit
39:00qu'elle remplacerait
39:00ma prime de rénov'
39:01par un nouveau système
39:02qui permettrait à tout le monde
39:03d'acheter de la climatisation
39:04et la tonnerre d'applaudissements
39:06pour les feux de forêt
39:06c'est formidable
39:07dans la salle
39:07ainsi que pour les élevages de masse
39:11où des animaux sont morts
39:13par millions cet été
39:14donc c'est quelqu'un
39:16sur un plateau
39:16qui est présenté
39:17comme un historien
39:18mais qui est simplement
39:18un éditorialiste anti-RN
39:20et je vous propose
39:21d'écouter
39:21la deuxième passage
39:23parce que là
39:23c'est Trisotin
39:24vous connaissez Trisotin
39:26la formule de Crisale
39:27dans les femmes savantes
39:27on cherche
39:28ce qu'il a dit
39:29après qu'il a parlé
39:30et bien
39:31monsieur Chapoutot
39:32c'est Trisotin
39:33écoutons-le
39:35les causalités profondes
39:36de ces mouvements migratoires
39:38qui sont appelés
39:38à croître
39:40de manière exponentielle
39:42dans les années à venir
39:43en raison du dérèglement climatique
39:45en raison
39:46la dévastation du monde
39:47en raison aussi
39:48de facteurs
39:50des inégalités
39:50oui
39:51et de facteurs concrets
39:52qu'on voit aujourd'hui
39:53voyez avec l'été
39:54qu'on a vécu
39:54la baisse des rendements agricoles
39:56et bien cette baisse
39:57des rendements agricoles
39:58elle est effective
39:59dans d'autres régions du monde
40:00bien avant nous
40:01voyez un phénomène
40:02comme la chaleur humide
40:03qui sévit
40:04en Asie du Sud-Est
40:06il va y avoir
40:07des migrations massives
40:07en raison
40:08d'une civilisation industrielle
40:09qui nous a fait basculer
40:10dans l'anthropocène
40:11depuis la fin du 18ème siècle
40:13et que nous
40:14nous avons produite
40:14et ce serait quand même
40:15une ironie de l'histoire
40:16terrible
40:17que la solution
40:18apportée à ce désastre
40:20que nous avons
40:20grandement contribué
40:21à effectuer
40:23soit
40:24de se jeter
40:25dans un carbofascisme
40:27puisque l'extrême droite
40:28contemporaine
40:29est ultra extractiviste
40:31et ne raisonne
40:33que par domination
40:34extraction
40:35et dévastation
40:36j'arrive
40:37à comprendre
40:40ces mensonges
40:41parce qu'en réalité
40:42les gens
40:43qui font le carbone
40:44c'est la Chine
40:45et l'Inde
40:47l'Europe
40:48et notamment la France
40:49sont beaucoup plus propres
40:50en fait
40:50ce qu'il nous dit
40:51c'est que
40:53c'est une catastrophe
40:55ce qui arrive
40:56il y aura
40:57une immigration
40:58massive
40:58le dérèglement
40:59climatique
41:00a tout changé
41:01et le capitalisme
41:03bien sûr
41:03à cause de nous
41:04et le capitalisme
41:08et le capitalisme
41:09est responsable
41:09de tout ça
41:10c'est un vrai
41:11discours politique
41:12un vrai discours politique
41:14qui est mis en place
41:15sans contradiction
41:16sans mise en perspective
41:18du plateau
41:19donc il ne faut pas
41:20nous raconter
41:21de salade
41:21donc ce monsieur
41:22Chapoutot
41:22il se présente
41:24avec une étiquette
41:25LFI
41:26et puis il vient
41:26sur les plateaux
41:27et puis plutôt
41:28qu'annoncer
41:29des catastrophes
41:29dont on ne sait pas
41:30si elles arriveront
41:31d'ailleurs
41:31il est censé être historien
41:32pas climatologue
41:33oui mais
41:35ça n'a rien à voir
41:35mais je suis d'accord
41:36mais
41:38ils arrivent
41:39ils arrivent
41:40avec l'étiquette Sorbonne
41:42et ils disent n'importe quoi
41:43voilà
41:43et il annonce
41:45la fin du monde
41:45par ailleurs
41:47le début de son propos
41:48quand il dit
41:48le rassemblement national
41:49est une entreprise familiale
41:50on peut débattre de ça
41:52il n'y a aucun problème
41:52pourquoi pas
41:53après tout
41:53on peut leur faire le reproche
41:54mais venant
41:55de la part de quelqu'un
41:56qui soutient la France Insoumise
41:57alors que Jean-Luc Mélenchon
41:59il a fait élire sa compagne
42:01Madame Chiquirou
42:01députée
42:02sa fille a des responsabilités
42:04importantes au sein du parti
42:05et il a fait élire également
42:06son gendre
42:07député M. Mélenchon
42:08si ça c'est pas une entreprise familiale
42:10il faut m'expliquer ce que c'est
42:11mais ce qui est intéressant
42:12c'est que le discours apocalyptique
42:14devient un programme politique
42:16mélenchoniste d'ailleurs
42:18Mélenchon écologique
42:19si on y va par là
42:20et parce que c'est un fond de commerce
42:21oui mais ça touche les jeunes
42:23les jeunes qui veulent plus avoir d'enfants
42:24et vous disent
42:25ah ben non parce que
42:26on va mourir d'enfants
42:28etc etc
42:29donc c'est vraiment
42:30un coup de commerce
42:31extrêmement stérilisant
42:32ça touche les jeunes
42:33oui mais bien sûr
42:34vous avez parfaitement
42:34certains jeunes
42:35ça ne touche pas
42:36notre jeune préféré
42:37un de nos jeunes préférés
42:39qui va arriver
42:40sur le plateau
42:41allez savoir
42:41M. Gauthier Lebret
42:43vous voyez vous rentrez
42:45plus tôt sur le plateau
42:46il nous reste une dizaine de minutes
42:48mais vous pouvez participer
42:50vous pouvez participer
42:51à la discussion
42:52devrait-on tout filmer
42:53voilà un bon sujet
42:54parce que dans cette ère de transparence
42:56moi j'adorerais que les procès soient filmés
42:58parce que ça changerait les choses
43:00mais les juges
43:01ils ne veulent pas que ce soit filmé
43:03à la transparence
43:04c'est surtout pas pour les juges
43:06c'est ce que je vous avais dit
43:07bien sûr
43:08alors on voit le sujet
43:09la justice elle doit être transparent
43:11exactement
43:11elle est rendue au nom du peuple
43:13il faut que le peuple puisse la voir
43:14et bien devrait-on tout filmer
43:15vous voyez le sujet de Viviane Hervier
43:18et ça c'est une vraie
43:19alors ça ça changerait les choses
43:21parce qu'on verrait
43:22ce qu'a pris le juge
43:23et puis après on pourrait aller le voir
43:24oui
43:25on lui dirait
43:26mais dites non
43:28c'est ça la transparence
43:29d'ailleurs c'est ouvert au public
43:30que je sache
43:31donc voyons
43:33ce sujet de Viviane Hervier
43:35en France
43:36filmer ou enregistrer
43:38les audiences
43:39dans un tribunal
43:39est interdit par la loi
43:41une règle stricte
43:42destinée à protéger
43:44la sérénité des débats
43:45à respecter la vie privée
43:47et les droits de la défense
43:48à éviter aussi
43:49le risque de voyeurisme
43:51ou que les prétoires
43:52se transforment en tribune
43:53enfin certains participants
43:55victimes
43:56accusés ou témoins
43:57pourraient être mis en danger
43:58si leur image était diffusée
44:00il existe cependant
44:01des dérogations
44:02notamment pour des procès
44:03filmés à des fins historiques
44:05ce fut le cas pour le procès
44:06de Klaus Barbie
44:07en 1987
44:08et celui de Maurice Papon
44:10en 1997
44:11une loi votée en 2021
44:13permet aussi
44:14aujourd'hui
44:15la captation de certains procès
44:16à des fins pédagogiques
44:18aujourd'hui ça reste ponctuel
44:20à la demande de journalistes
44:21de capter les procès
44:23mais nous nous pensons
44:25qu'il faut aller beaucoup plus loin
44:26et qu'il faudrait
44:27que tous les citoyens
44:28puissent accéder
44:29à n'importe quelle audience pénale
44:31sur une plateforme numérique
44:33publique
44:33et qu'ils puissent
44:35se faire une idée
44:35eux-mêmes
44:36du fonctionnement
44:37de la justice
44:38grâce à l'intelligence artificielle
44:39on peut
44:41anonymiser
44:42quand il faut anonymiser
44:43on peut protéger
44:43quand il faut protéger
44:44tout en gardant
44:46ce principe
44:47de publicité
44:48des débats
44:48une publicité
44:49des débats
44:50qui montrerait
44:51comment s'organise
44:52un procès
44:52comment les magistrats
44:53motivent leurs décisions
44:55et rendraient peut-être
44:56la justice
44:56plus accessible
44:57au public
44:58il faut en finir
45:00avec une justice
45:02inquisitoire
45:03secrète
45:04dans un cabinet
45:04je suis même moi
45:05pour la suppression
45:06du secret de l'instruction
45:08et d'ailleurs
45:09on a déjà ouvert
45:10des portes
45:11je dirais
45:11des fenêtres
45:12plutôt
45:12de publicité
45:14devant les chambres
45:15d'instruction
45:15lorsque les partis
45:17sont d'accord
45:17vous savez
45:18une salle d'audience
45:19c'est public
45:20le principe de la justice
45:21c'est sa publicité
45:23elle est rendue
45:24au nom du peuple
45:24donc dans une salle
45:26d'audience
45:26ne pouvait pas rentrer
45:27des millions
45:27de spectateurs
45:29donc il faut
45:30en tout cas
45:31permettre
45:31à tous les français
45:32d'accéder
45:33à des procès
45:34avec des garanties
45:35des caméras fixes
45:37bien entendu
45:37il ne s'agit pas
45:38de faire entrer
45:38des caméras
45:39comme ça se passe
45:40aux Etats-Unis
45:41dans les pays anglo-saxons
45:42il faut aussi
45:43permettre
45:44à tout un chacun
45:45de voir
45:45de pouvoir voir
45:47ce qu'est un procès
45:47je ne vois pas
45:49au nom de quoi
45:49on interdirait
45:50effectivement
45:51de retransmettre
45:52on s'était posé
45:53la question
45:54notamment pour les commissions
45:55d'enquête parlementaires
45:56fallait-il
45:57les rendre publiques
45:58ou pas
45:58je me souviens
45:58au moment de l'affaire
45:59d'Outreau
45:59oui
45:59il faut les rendre publiques
46:01on a vu sur
46:02la question
46:03des médias
46:04du visuel public
46:05l'importance
46:06d'avoir de la publicité
46:08ça ne peut pas
46:08rester entre soi
46:10la justice
46:10encore une fois
46:11elle est rendue
46:11au nom du peuple
46:13je ne sais pas
46:14si vous partagez
46:15cet avis
46:15je partage
46:16complètement cet avis
46:18quand on veut
46:19de la transparence
46:19ça m'amuse toujours
46:21mais la transparence
46:21ce n'est pas pour tout le monde
46:22moi j'ai toujours
46:23été favorable
46:25à la publicité
46:26des débats
46:26et au fait que ça soit
46:27et davantage encore maintenant
46:30je pense que
46:31à un moment
46:32où je ne suis pas
46:32tout à fait satisfait
46:34pour employer
46:34un euphémisme
46:36de la manière
46:37dont la justice
46:37est rendue
46:38je pense que ça ne pourrait
46:39que faire du bien
46:40et alors
46:40il y a des juges
46:41qui pensent que ça
46:42ça échaufferait les esprits
46:44quand on voit déjà
46:45ce qui se passe
46:45quand on voit
46:46monsieur Richie Thibault
46:48proche de LFI
46:50faire ce qu'il a fait
46:51il n'y a pas très longtemps
46:53qui a d'ailleurs été filmé
46:54par des journalistes
46:56c'est un scandale total
46:59on pourrait
47:00je vous dis
47:00on pourrait
47:00se faire une opinion
47:02et on ne peut pas
47:04interroger la justice
47:05je pense que ça responsabiliserait
47:06davantage les justices
47:07il nous reste
47:07juste 3 minutes
47:08Léa Salamé
47:09qui se retire du 20h
47:10on le sait
47:11elle en a parlé
47:12ce matin
47:13sur antenne de RTL
47:14et elle explique
47:15les conversations
47:15qu'elle a eues
47:16avec son mari
47:17de candidat
47:18Raphaël Glucksmann
47:20je ne vais pas vous mentir
47:21ce n'est pas forcément facile
47:23mais cette décision
47:24elle s'est imposée à moi
47:25elle s'est imposée à moi
47:26parce que les choses
47:27ont toujours été très claires
47:28et que j'ai toujours été
47:28claire et transparente
47:29j'avais dit
47:30dès le début
47:31si jamais mon compagnon
47:33venait à être candidat
47:34à l'élection présidentielle
47:35et bien je me retirerais
47:37du 20h
47:37d'abord pour ne pas abîmer
47:39le lien très particulier
47:40que j'ai avec des millions
47:42de téléspectateurs
47:42et d'auditeurs
47:43et que j'ai construit
47:44pendant des années
47:44et qu'on est dans une période
47:46de défiance généralisée
47:47où les attaques
47:48sur les journalistes
47:48n'ont jamais été aussi grandes
47:50et je ne voulais pas
47:51que l'air du soupçon
47:52que le moindre soupçon
47:53le moindre doute
47:53pèse sur mon métier
47:55sur mon travail
47:57elle est habile d'abord
47:59et puis c'est vrai
48:00que c'est curieux
48:00de demander à une femme
48:01de se retirer en 2026
48:02mais bon
48:03on en a parlé déjà
48:04vous n'étiez pas d'accord
48:05l'inverse serait vrai
48:06vous faites des interviews politiques
48:07que ce soit une femme
48:08ou un homme d'ailleurs
48:09et alors
48:10et alors
48:11on a un soupçon
48:12parce que vous pensez
48:13comme votre femme
48:14ou votre mari
48:15et on en est là encore
48:16on en est là encore
48:17c'est pas une question
48:18de pensée
48:19c'est une question
48:20de candidature
48:22quand bien même
48:23vous auriez eu
48:24vous auriez des divergences
48:26avec monsieur
48:27ou madame
48:28vous pouvez penser
48:29qu'en raison
48:30de l'affection légitime
48:31qu'il vous inspire
48:32peut-être que vous allez perdre
48:34un peu de votre indépendance
48:35et même dans l'exercice
48:36de son métier
48:37est-ce qu'elle peut recevoir
48:38le candidat de Sisman
48:39en étant la présentatrice du JT
48:40mais le jour
48:41où la femme de Jordan Bardella
48:42pourra animer le 20h de France 2
48:44ça sera équitable
48:46bon
48:47on termine avec Céline Dion
48:48parce que ça c'était bien
48:49c'était
48:50c'était
48:50je vous assure
48:51c'était émouvant Céline Dion
48:53il y avait
48:54d'abord c'était
48:55le décor était très beau
48:56très soft
48:57très dépouillé
48:58vous y étiez là ou pas ?
48:59oui
48:59bien sûr qu'il y était
49:00bah oui
49:01bah bien sûr
49:03pardon je n'ai pas tout signé
49:03ah non mais
49:04elle a refusé d'entrer en scène
49:05tant que Pascal Prand
49:06n'était pas en stage
49:07la jalousie
49:07mais je vais vous dire
49:09il y a beaucoup de gens
49:10et je les comprends
49:11qui nous disaient
49:12ils ont raison
49:12ils nous disent
49:13vous avez bien de la chance
49:14parce qu'effectivement
49:15on était avec Bernard Montiel
49:15cet après-nuit sur Orban
49:17on était invités
49:18c'est vrai
49:19c'est une chance
49:20c'est même un privilège
49:21bien sûr
49:22et il y a des gens
49:23qui n'ont pas la chance
49:24que nous avons
49:26d'avoir
49:27la possibilité
49:28d'être invités
49:29et qui ont voulu
49:30des places
49:30qu'on n'ont pas eues
49:31qui ont eu la
49:32qui étaient sur le numérique
49:34etc
49:34mais je vous confirme
49:35il y a des cohortes
49:35de désespérés
49:36mais je suis d'accord
49:37c'est vrai
49:37c'est vrai
49:38donc on mesurait
49:39d'autant plus
49:40comment dire
49:41le moment
49:42que nous vivions
49:43ceux qui avions
49:44la chance
49:45d'être à l'aréna
49:46mais ce qui m'a frappé
49:48c'est Céline Dion
49:49sa voix
49:50ses chansons
49:51et le public
49:52et il n'y a rien d'autre
49:53c'est-à-dire que le décor
49:54il était au minimum
49:55vraiment
49:56ce n'est pas un grand show
49:57américain
49:57ce n'est pas
49:58il n'y avait pas
49:58des effets spéciaux
50:00et c'était
50:01elle arrive
50:02à créer
50:03de l'émotion
50:03dans une salle
50:04de 45 000 places
50:06ou de 40 000 personnes
50:0735 000
50:08il y en avait
50:0835 000
50:09je ne peux pas dire
50:10comme si c'était
50:10à l'Olympia
50:12peut-être pas
50:12mais en tout cas
50:13elle arrive à créer
50:14ce rapport
50:15cette proximité
50:16elle pleure
50:18elle est émue
50:18les gens sont émus
50:19c'est une histoire
50:20aussi incroyable
50:21quand même
50:21que son histoire
50:22personnelle
50:23elle n'a pas chanté
50:23depuis 6 ans
50:24elle a été malade
50:24moi c'était magnifique
50:25elle a chanté
50:26la Wally
50:27qui est le standard
50:28de la Calas
50:28elle a chanté
50:29Pour que tu m'aimes encore
50:30il va chercher ton coeur
50:32si tu l'emportes ailleurs
50:34donc moi j'ai trouvé ça
50:36moi je suis bon public
50:37franchement
50:38les gens ils vont en amoureux
50:40ils sont à deux
50:40ils font des selfies
50:41et ils diront
50:42j'y étais
50:43c'est ça
50:44c'est la vie
50:45c'est beau
50:45on écoute
50:46on chante ensemble
50:47vous voulez qu'on chante ensemble
50:49Georges
50:50vous qui êtes chanteur
50:50ça montre trop
50:51Céline Durand
50:52ça montre trop
50:53est-ce qu'on a une petite chanson
50:54de Céline Durand
50:55qu'est-ce qu'il a choisi
50:56Julien Durand
50:57Julien
50:59Julien
51:00Julien
51:00Julien
51:01allons-y
51:01allons-y
51:02la chanson
51:03c'est pas la chanson
51:09ça c'est pas la chanson
51:16bon alors ça
51:18c'est effectivement
51:18une image d'aujourd'hui
51:19mais là aussi
51:20elle est formidable
51:20regardez
51:21elle est dans son hôtel
51:22elle sort avec son
51:23j'allais dire
51:24sa serviette sur la tête
51:26parce que
51:26oui sur ses cheveux
51:27parce qu'elle s'est peut-être
51:28lavé les cheveux
51:29et
51:29non mais
51:31je trouve ça
51:33aucune star
51:34ne ferait ça
51:35enfin il y a une fiche
51:36quand même
51:36vous pouvez mettre une chanson
51:37le lapin
51:38pardonnez-moi
51:38aucune star
51:39ne serait son
51:40pas son pyjama
51:41son peignoir
51:42de l'hôtel
51:44sa serviette sur la tête
51:45personne ne fait ça
51:47les gens ils se maquillent
51:48c'est pas la même portée
51:50si c'est quelqu'un d'autre
51:50que Céline Durand
51:51qui le fait
51:51c'est une bonne remarque
51:53c'est une bonne remarque
51:55non mais d'autres stars
51:56sinon on sort avec
51:57madonna
51:57pas ça
51:58vous comprenez pas ce que je veux dire
52:00les stars
52:00se mettent dans une position différente
52:02elle
52:03elle est touchante
52:04de simplicité
52:05de naturel
52:06même parfois
52:06tu te dis
52:07mais c'est pas possible
52:08tu peux même t'imaginer
52:09que c'est fabriqué
52:10bah non parce que
52:10tu peux pas tricher tout le temps
52:11c'est pas fabriqué
52:12elle est comme ça
52:13elle arrive et pleure
52:14bah c'est émouvant
52:15bah moi je peux voir avec elle
52:16mais oui
52:16voilà
52:17et là cette image
52:18mais alors
52:19alors en revanche
52:20puisque
52:21on n'a pas pu
52:22entendre Céline Dion
52:23à la demande générale
52:24je vais vous interpréter
52:26ah non
52:28il chante pas mal
52:29bien sûr
52:30je vais vous interpréter
52:32puisque tu m'aimes encore
52:33pour que tu m'aimes encore
52:34ah pour que tu m'aimes encore
52:36bon
52:36plein de petites informations politiques
52:38qui vont ouvrir
52:39100% politique
52:41Léa Salamé
52:42qui s'explique
52:43suite à son retrait
52:44donc suite à la déclaration
52:45de candidature
52:46de Raphaël Glucksmann
52:46Emmanuel Macron
52:47à la une du JDD
52:48alors ça c'était exceptionnel
52:49avec son jet ski
52:49qui plonge dans l'eau
52:51la rappeuse
52:51qui simule un assassinat
52:53et puis
52:54qui parle
52:55au Rassemblement National
52:56à Libération
52:56on a posé la question
52:58à Sébastien Chenu
52:59qui disait que
53:00si un jour
53:00un cadre serait pris
53:01en train de parler
53:03de Jordan Bardel
53:03de Jordan Bardel
53:04ça c'est un sujet
53:05qui vous intéresse
53:05il serait viré
53:06ça c'est vraiment le sujet
53:08vous trouvez que ça intéresse
53:09les français
53:09de savoir qui parle à Libération
53:10les planches pourries
53:12je pense que c'est un sujet
53:12passionnant
53:13effectivement
53:14où qu'il soit
53:15où qu'elle soit
53:17bon
53:18on salue notre ami
53:20Eliott Deval
53:21magnifique
53:21qui a convolé
53:23samedi soir
53:23c'est l'imbion
53:24exactement
53:25parce qu'il va vivre
53:26un heureux événement
53:27c'est très sympathique
53:29il s'est fiancé
53:30donc on l'embrasse
53:30vous avez loupé
53:31l'arrivée de Pascal
53:32à 5 minutes près
53:34oui parce que vous
53:35vous êtes
53:35à 11h
53:36vous couchez
53:36le samedi soir
53:37vous aussi vous êtes
53:40couche tôt
53:41il restait tard
53:42il avait avec des fans
53:45quand je me lève tôt
53:46je me couche tôt
53:49comme le commandant
53:51bon
53:51celle-là
53:52j'aurais pu la
53:53elle a une meilleure
53:53elle a une meilleure
53:54bon
53:54Christophe Droyot
53:55on n'a pas la musique
53:57pour terminer
54:00Christophe Droyot
54:01était là
54:02Nicolas Laporte
54:03était là
54:04Lounès
54:04était au son
54:05merci à Julien Duroux
54:07et Marie-Lies
54:08bon bah écoutez
54:10on écoutera
54:10c'est l'union
54:11dans ma voiture
54:13dans ma voiture
54:14en rentrant dans ma maison
54:16bonne soirée
54:17à demain
54:17merci à vous

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