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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
00:05Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans la France bouge.
00:08Comme chaque soir, ça va être innovant, audacieux, surprenant.
00:12Cette saison, nous sommes ensemble de 20h30 à 21h30 sur Europe 1
00:17avec des invités qui font et qui agissent en France.
00:20Entrepreneurs, patrons, dirigeants, vous êtes les bienvenus ici dans la France bouge.
00:24Diana N'Goma et César Dian à la préparation de l'émission.
00:27Bonsoir, Christophe Pierrot pour la réalisation et ce soir, c'est une France bouge particulière
00:32puisque c'est le lancement des trophées de l'avenir Europe 1 LCL.
00:36Des trophées de l'avenir où durant tout l'automne, nous allons mettre en avant des start-up, des PME
00:41ou des ETI en route vers les trophées.
00:44Et pour en parler ce soir, des trophées de l'avenir, mais aussi des Français et de leur banque,
00:48j'ai la joie de recevoir un patron, mais aussi un entrepreneur.
00:52Ce soir, il est parmi nous et c'est vous, Serge Magdelaine. Bonsoir.
00:55Bonsoir, Elisabeth Assayag.
00:56Bienvenue dans la France bouge, vous êtes le directeur général de LCL.
00:59On va parler dans un instant de la banque, mais aussi de ce formidable événement que nous préparons ensemble,
01:06les trophées de l'avenir Europe 1 LCL.
01:07Chaque soir, justement, dans la France bouge, une start-up.
01:10Ce soir, ce n'est pas une, mais deux start-up, deux entreprises en route vers les trophées de l
01:15'avenir.
01:15La première est une marque dédiée au bien-être féminin.
01:18Elle se consacre depuis cinq ans à la santé des femmes.
01:21C'est un marché qui a été très trop longtemps sous-estimé.
01:25Ça s'appelle Millet.
01:27Bonsoir, Anna Walid.
01:28Bonsoir.
01:29Bienvenue dans la France bouge.
01:30Merci.
01:30Vous allez bien ?
01:31Très bien.
01:31Vous êtes prête à pitcher dans un instant ?
01:33J'attends que ça.
01:34Eh bien, formidable.
01:35L'autre start-up de ce soir en route vers les trophées, elle permet aux professionnels de santé
01:39d'exercer leur métier dans des cabinets sans avoir à supporter toutes les contraintes de gestion des murs.
01:46En gros, un co-working de médecins, de professionnels de santé.
01:50Ça s'appelle Viasana.
01:52Bonsoir, Louis Fauss.
01:53Bonsoir, Elisabeth.
01:53Bienvenue dans la France bouge.
01:55Merci.
01:55Vous aussi, vous allez bien ?
01:56Oui.
01:57Vous allez pitcher ?
01:58Oui.
01:58Eh bien, on a hâte aussi.
01:59Allez, la France bouge.
02:0020h30, 21h30.
02:02C'est parti sur Europe 1.
02:04Europe 1.
02:0520h30, 21h30.
02:06Elisabeth Assayac.
02:20Clin d'œil de Daryl Stress, car nous sommes avec le patron d'une banque qui existe.
02:25La banque, depuis 1863, elle est une filiale du Crédit Agricole.
02:296 millions de clients particuliers, des professionnels, des entreprises, des associations.
02:34Ils pourront en parler ce soir, j'ai la joie, de recevoir le directeur général de LCL, Serge Magdelaine.
02:40Europe 1, l'invité de la France bouge.
02:43Serge Magdelaine, on ne va pas parler seulement et uniquement banque ce soir.
02:47On va tout dire aux auditeurs d'Europe 1.
02:49Si vous êtes là parmi nous, je suis vraiment ravie.
02:52C'est aussi parce que ce soir, ça marque le lancement des Trophées de l'avenir Europe 1-LCL.
02:57Oui, effectivement, à l'origine de cette association, finalement, il y a une conviction commune.
03:02C'est que l'entrepreneuriat est un moteur essentiel de l'économie française et donc mérite d'être valorisé.
03:08Et chez LCL, nous croyons que la meilleure façon de créer de la valeur économique, de résoudre les problèmes de
03:14l'environnement,
03:14de maintenir un modèle social auquel nous sommes tous attachés, c'est d'entreprendre et d'entreprendre davantage.
03:20Et donc, LCL, au fond, cette banque historique qui a plus de 160 ans d'existence, qui est la Banque
03:25des Entrepreneurs,
03:25et on est fiers d'accompagner aujourd'hui plus d'une ETI sur deux, plus d'une PME sur trois,
03:30et d'injecter chaque jour, chaque jour, 100 millions d'euros de crédit dans l'économie.
03:34Eh bien, il nous paraissait naturel de s'associer à cet événement pour mettre en lumière les femmes et les
03:40hommes entrepreneurs
03:40qui font bouger la France et peut-être, j'espère aussi, susciter des vocations.
03:44Oui, et c'est quelque chose qui est très ancré chez LCL, vous l'avez dit, la Banque des Entrepreneurs.
03:48Je me souviens d'une émission que nous avions fait aussi ensemble, où vous aviez enclenché cette très grande tournée
03:56des entrepreneurs,
03:57une tournée partout en France, donc c'est quelque chose qui vous tient à cœur.
04:00Oui, nous avons rencontré effectivement 10 000 entrepreneurs avec l'ensemble des équipes LCL
04:05pour leur demander quels étaient leurs moteurs pour entreprendre, mais aussi leurs freins.
04:09Et nous avons commis une forme d'étude qui a permis de calibrer différemment nos process, nos offres,
04:15et de lancer notamment des innovations, mais peut-être on en parlera.
04:18Des nouveaux produits, donc ça veut dire que vous avez une connaissance très fine de ce qui se passe aujourd
04:22'hui
04:22dans la tête, sur le marché des entrepreneurs, ici en France.
04:27Oui, en fait, nous sommes le banquier de 400 000 entreprises en France.
04:30Et donc, nous avons au quotidien une vision très claire de leurs difficultés,
04:36mais aussi de leurs opportunités et de leurs projets.
04:39LCL, Proche des Entrepreneurs, ça a aussi du sens, parce qu'il y a 16 mois,
04:44vous avez décidé de créer la Banque des Startups chez LCL. C'est quoi ?
04:49Oui, alors en fait, on s'est aperçu qu'on parle beaucoup des startups,
04:52et on en a deux brillantes sur le plateau aujourd'hui.
04:55Moi-même, je suis un ancien start-up qui a eu beaucoup de difficultés à trouver des banques
05:00qui savaient le comprendre, qui savaient l'accompagner.
05:02Par exemple, quand on demande un crédit, on a besoin de trois bilans.
05:05Donc, quand on est une startup, évidemment, on n'a pas aucune de trois bilans.
05:08Et donc, on a inventé un concept qui est la Banque des Startups,
05:10où on a une façon d'accompagner à la fois la personne morale, la startup,
05:14mais aussi la personne physique, l'entrepreneur,
05:16parce que c'est intimement lié pendant les premiers mois, les premières années de la création,
05:21pour davantage développer les startups en France.
05:22La Banque des Startups brillamment, dirigée par Fabrice Marcella,
05:26qui est aussi coach dans La France Bouge.
05:28Qu'est-ce qui ressort de cette Banque des Startups au bout de 16 mois ?
05:31C'est très innovant, c'est original.
05:32Moi, je ne connais pas d'autres banques qui se sont lancées.
05:35C'est oser, c'est prendre des risques que d'accompagner des personnes qui entreprennent.
05:41Je dirais que le risque, en France, c'est surtout de ne pas accompagner ceux qui entreprennent.
05:44Donc, au fond, on minimise les risques.
05:46Comment on fait ?
05:46On les accompagne pas simplement en financement,
05:48on les accompagne aussi en coaching.
05:50On a un regard critique sur la façon dont elles conduisent leur entreprise,
05:55sur leur business plan.
05:57On les aide à se connecter à des pairs pour trouver des coopérations,
06:01on les aide à trouver des entreprises pour faire du chiffre d'affaires.
06:04Et c'est une nouvelle façon, je trouve, d'approcher la Banque pour ces entreprises-là.
06:07C'est une traction assez extraordinaire,
06:08puisque ça représente déjà aujourd'hui 30% de la conquête des nouvelles entreprises chez LCL.
06:12Et qu'est-ce qu'il en ressort ?
06:13Alors, il y a des secteurs d'activité plus importants que d'autres.
06:15Est-ce que c'est essentiellement seulement sur le digital ?
06:17Est-ce que ça peut être sur des produits,
06:19comme on va voir tout à l'heure avec Millier ?
06:21Tous les secteurs d'activité sont couverts,
06:23mais c'est vrai que beaucoup sont tech-based.
06:26C'est à partir de la tech que se créent aujourd'hui les principales innovations.
06:30Donc, il y a toujours un ciment tech ou une connotation technologique dans toutes ces entreprises,
06:35mais qui peuvent être dans l'agroalimentaire, dans la défense, dans tous les secteurs.
06:38On ne peut plus rien faire sans la tech, Serge Magdelen ?
06:40Je ne sais pas si on ne peut plus rien faire,
06:41mais aujourd'hui, c'est vraiment un driver d'innovation et de changement
06:44qui permet de la différenciation.
06:46La banque, notre rapport à la banque a-t-il changé ?
06:50Comment utilisons-nous la banque aujourd'hui ?
06:52Avant de vous poser toutes ces questions, Serge Magdelen,
06:55je rappelle que vous êtes le patron d'LCL ce soir sur Europe 1.
06:57Diana N'Goma a promené le micro Europe 1 dans les rues de Paris.
07:00Écoutez.
07:01Alors moi, j'ai deux comptes bancaires,
07:03mais je tiens quand même beaucoup à avoir une banque physique.
07:05Si j'ai un problème, une grosse décision à prendre,
07:08je peux appeler un conseiller directement, prendre rendez-vous avec quelqu'un.
07:10Dès qu'on parle de crédit, d'épargne, de gros virements de projets importants,
07:14je préfère avoir une vraie personne en face de moi.
07:17J'ai aussi l'impression que le conseiller connaît un peu mon historique et ma situation.
07:20Donc ça peut être assez rassurant.
07:22Et côté humain, on reste à mon avis important dans la relation avec ma banque.
07:27J'utilise quasiment plus que des nées de banque.
07:29Et c'est beaucoup plus simple au quotidien.
07:31Je peux créer des catégories, mes achats et également mon épargne.
07:36Je sais exactement où va mon argent.
07:38Il y a très peu de frais par rapport aux banques classiques.
07:42Ma carte, elle ne coûte pas cher, quelques euros.
07:44Je n'ai pas l'impression de payer tout le temps des frais en permanence.
07:47Je ne sais pas à quoi ça correspond.
07:48Et surtout, le gros point, c'est que quand je vais à l'étranger, pour payer, c'est plus pratique.
07:55On paye directement dans la devise du pays.
07:57Il n'y a pas de frais.
07:58Donc ça, c'est génial.
07:59J'ai gardé mon compte dans une banque classique pour tout ce qui est charges fixes, mon loyer, les prélèvements,
08:05tout ça, les gros virements et l'épargne.
08:06À côté, j'utilise une banque en ligne, mais vraiment pour tout ce qui est dépenses du quotidien.
08:11Et je mets une certaine somme dessus chaque mois et ça me permet de voir très rapidement ce qu'il
08:16me reste.
08:17Et puis surtout, ça me permet de mieux gérer mon budget.
08:19Et les banques traditionnelles, elles ont elles aussi énormément progressé sur l'appli.
08:24Les deux modèles se rapprochent de plus en plus.
08:27Et donc, avoir les deux, c'est le meilleur compromis entre la simplicité et la sécurité.
08:32Réaction autour de la table de la France Bouche.
08:34La vote d'abord, Serge Magdelaine.
08:35Ensuite, je me tournerai vers nos deux invités.
08:37Moi, je voudrais savoir aussi comment il leur apporte à la banque aujourd'hui.
08:40Serge Magdelaine.
08:40Mais en fait, les personnes que vous avez interviewées dans ce micro-trottoir
08:44illustrent assez bien les mutations du marché qu'on vit aujourd'hui dans la banque.
08:48Au fond, la digitalisation importante,
08:51qui a été beaucoup incitée par les néobanques et les fintechs,
08:55a créé de la multibancarisation.
08:57Donc au fond, maintenant, un tiers des Français a plus d'un compte bancaire,
09:00donc plusieurs comptes, pour gérer ses comptes, comme vos interlocuteurs.
09:03Parce que c'est facile aujourd'hui d'ouvrir un compte en banque en ligne, c'est ça ?
09:06Parce que la digitalisation avait remis la facilité en 5 à 10 minutes.
09:09On ouvre un compte en ligne, le parcours est incroyablement fluide,
09:13et c'est, comme le disaient vos interlocuteurs, c'est finalement assez peu cher.
09:16Mais il ne faut pas oublier que la finalité des banques reste la même.
09:19C'est accompagner les projets et financer l'économie.
09:21Et je dois dire qu'au fond, on a beaucoup de fintechs qui proposent des services extraordinaires
09:26en termes de facilité, mais qui ne financent pas l'économie.
09:29Nous, LCL, on finance l'économie, je le disais, on injecte chaque jour 100 millions d'euros
09:34dans l'économie française, mais aussi on est capable d'avoir cette digitalisation
09:39et cette facilité avec la nouvelle offre qu'on vient de lancer, L by LCL,
09:44qui est une appli qui concentre l'ensemble des services de la banque.
09:46Et est-ce que dans ce genre d'appli, vous êtes une banque traditionnelle, une banque classique,
09:50est-ce qu'on peut retrouver les mêmes fonctionnalités qu'évoquaient les personnes interrogées
09:54par Diana N'Goma, c'est-à-dire peu de frais, pouvoir changer de devise en fonction du pays où
09:59on est ?
10:00Est-ce que c'est quelque chose qui peut entrer dans les fonctionnalités d'une banque traditionnelle ?
10:03Oui. On a décidé que pour modifier nos offres, pour qu'elles épousent mieux les besoins,
10:10les attentes d'ailleurs des trois interlocuteurs qui sont d'ailleurs un peu différents,
10:13que vous avez interviewés, donc pour les clients qui sont autonomes, très digitaux,
10:18qui recherchent très peu de frais bancaires et finalement pas forcément besoin d'accompagnement de conseils,
10:22et on a créé L by LCL, le concentré de tout le crédit yonnais dans une appli bancaire.
10:26Et puis pour ceux qui ont besoin, comme certains, d'un accompagnement, d'un conseiller qui les connaît,
10:31qui les rassure, on a augmenté notre niveau d'expertise en agence avec nos 10 000 conseillers et nos 1
10:36400 agences.
10:37Est-ce que cette façon d'avoir plusieurs banques, vous vous évoquez la multibancarisation, Serge Magdalene,
10:42est-ce que ce phénomène pourrait s'étendre sur tout ce qui concerne les transmissions d'épargne ?
10:48On est les plus gros épargnants, nous les Français.
10:50Est-ce que c'est quelque chose qui peut faire des petits sur la multi, par exemple, patrimonialisation ?
10:56Effectivement, vous avez raison, la grande transmission de l'épargne dont on parle,
11:01c'est-à-dire 9 000 milliards d'actifs qui vont changer de main dans les 15 prochaines années,
11:06du fait de la disparition de la génération des boomers,
11:09et une transmission à la génération X, Y, voire directement Z,
11:12qui a un rapport à l'argent, un rapport digital différent,
11:15et ça, ça va probablement induire que, pour gérer son patrimoine demain,
11:19on aura à la fois une banque traditionnelle type LCL Banque Privée,
11:22mais aussi peut-être un conseiller en gestion de patrimoine indépendant, voire une fintech.
11:25Donc, on va vivre la même chose dans la fragmentation de la gestion de patrimoine.
11:29Vous restez avec nous autour de la table de la France Bouche,
11:30Serge Magdalene, directeur général de LCL,
11:33à suivre la première startup d'ailleurs.
11:35Vous, vous faites comment ? Vous avez plusieurs banques ?
11:38Oui, on a plusieurs banques, et en fait, ce que vous disiez sur la difficulté des startups
11:43à trouver une banque et un conseil adapté,
11:45enfin, je peux en témoigner, c'est-à-dire que les modèles des startups
11:48peuvent être un peu déstabilisants pour des banques classiques,
11:51et c'est important de trouver une banque qui soit à force de conseil
11:55et qui puisse aider avec des modèles de startup
11:57qui ne sont pas toujours très classiques en termes de gestion.
12:00Vous restez avec nous, Serge Magdalene.
12:02La France Bouche en route vers les Trophées de l'Avenir Europe 1, LCL,
12:05à suivre la première startup, c'est Millet,
12:08une marque dédiée à l'équilibre hormonal des femmes,
12:12la santé des femmes qui a été tout mixte de côté ces derniers temps,
12:15et pourtant, enfin, il y a 10-15 ans,
12:17et pourtant, on va en parler dans un instant avec vous, Anna Walid.
12:21Ce sera juste après Shakira et Bruna Boy.
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