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  • il y a 5 semaines
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour.

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00:00Europe 1 Soir, 18h-20h, Pierre de Villeneuve.
00:04Deuxième heure d'Europe 1 Soir avec Jean-Michel Salvatore.
00:07Bonsoir.
00:07Bonsoir Pierre.
00:08Bonsoir à Joseph Massescaron.
00:10Bonsoir Pierre.
00:10Voilà, on reprend les mêmes, on recommence pour cette saison qui est, je vous le rappelle
00:15et vous l'avez remarqué de vous-même, non pas écourtée, non pas rallongée, mais
00:18simplement nous avons changé d'horaire.
00:20Vous étiez l'habitude de 19h-21h, maintenant c'est 18h à 20h.
00:25Et comme je vous le disais, la campagne présidentielle s'accélère.
00:28Elle s'intensifie, on a l'impression d'avoir une rentrée politique sur les chapeaux de roue
00:32et nous recevons ce matin la députée, ce soir plutôt, la députée Ensemble pour la République
00:36des Hauts-de-Seine.
00:37Bonsoir Prisca Thévenaud.
00:38Bonsoir Pierre de Villeneuve.
00:39Et merci beaucoup d'être avec nous pour ou contre des amendes pour les femmes voilées
00:44dans la rue.
00:44Cette question, il faut peut-être la poser au Rassemblement National eux-mêmes.
00:47C'est-à-dire ?
00:48Parce qu'alors là, on va effectivement, et j'ai tout le loisir de débattre des propositions
00:52du Rassemblement National, mais encore faut-il savoir quelle est cette proposition.
00:55On a M. Tanguy qui, ce matin, nous dit qu'il faut une amende, effectivement, contre le
01:00porte-du-voile dans l'espace public.
01:03Puis plus tard, un autre représentant du Rassemblement National nous dit non, pas d'amende.
01:07Et puis finalement, en fin de soirée, Jordan Barlet de la tranche, ou plutôt ne tranche
01:12pas, et renvoie à un référendum.
01:13Et donc, tout ça pose la question, encore une fois, que ce soit sur le porte-du-voile,
01:18que ce soit sur la fiscalité, que ce soit sur l'Europe, enfin bref, sur tout un tas
01:22de sujets, de la cohérence et de la stabilité idéologique du Rassemblement National.
01:28On a l'impression que le RN, c'est un peu comme un rond-point sans sortie.
01:34Sur tout et n'importe quoi, on a tout et son contraire au fil d'une seule et même journée.
01:39– Vous m'avez répondu et pas répondu ? – Vous allez finir par nous dire que c'est
01:42dans le même temps ? – Je ne sais pas, peut-être qu'ils sont dans le même temps,
01:45ou alors dans le pas du tout, j'ai envie de vous dire.
01:47Là, ce n'est même pas le même temps.
01:49Je suis désolée de vous le dire. – Attendez, parce que là, vous prenez pour argent
01:51comptant ce que vous dit Joseph Massescaro. – Non, j'aime bien débattre avec Joseph Massescaro.
01:54– Il y a une boutade dans lui, puisque vous êtes dans la Macronie, donc c'est le
01:57en même temps. – Non, mais je l'apprends, mais en fait, j'ai envie de vous dire,
02:00c'est au-delà même, c'est-à-dire qu'on est dans le grand écart idéologique
02:09tout de suite, allez, hop, baisse des impôts, trop de fiscalité en France.
02:14J'ai envie de vous dire, attention, bah oui, il faut baisser la pression fiscale
02:18dans notre pays. Mais Jordan Bardella devrait peut-être parler un peu plus
02:21à Marine Le Pen et à l'ensemble des députés de sa famille politique,
02:25puisque l'année dernière, ce n'est pas 1000 euros d'impôts, c'est 36 milliards d'impôts
02:31qu'ils ont votés avec leurs amis idéologiques sur l'économie, LFI.
02:36– Je vous entends là-dessus, je voudrais que vous répondiez à ma question,
02:40est-ce que vous, Prisca Thévenot, en tant qu'individu, en tant que citoyenne,
02:45et aussi qu'en tant que responsable politique, vous êtes pour ou contre
02:49l'éventualité de sanctionner le voile dans l'espace public ?
02:53– Est-ce que je suis pour ou contre interdire à des femmes en France
02:58qui ont en pleine conscience la volonté de porter le voile ?
03:02– Je préfère le dire, je préfère être très claire, qui sont en pleine conscience
03:06en France dans la volonté de porter le voile, non. En revanche, on avait une position,
03:11et on a toujours cette position très ferme, dans ma famille politique,
03:14sur le port du voile pour les fillettes, puisque là il ne s'agit pas de laïcité
03:19ou de liberté assumée, revendiquée pour des personnes en pleine conscience,
03:24mais plutôt comme un port imposé forcément pour des jeunes filles
03:28qui n'ont pas encore la pleine conscience de décider elles-mêmes.
03:31– Et ça c'est Aurore Berger qui portait notamment ce texte,
03:34qui voulait aller jusqu'au bout, et finalement, on ne sait pas où c'est.
03:38– Elle n'a pas porté de texte dessus.
03:39– En tout cas, elle voulait justement…
03:41– Alors elle l'a dit, mais elle n'a pas porté de texte.
03:43– Alors justement, on ne sait pas où ça en est, de ce projet.
03:45– Elle n'a pas porté de texte, alors je me trompe, mais elle n'a pas porté de texte.
03:48– Je peux aussi demander à votre famille politique, comme vous l'appelez dans son ensemble,
03:52et pour l'instant il n'y a pas eu d'avancée là-dessus, sur les fillettes.
03:55– Oui, mais c'est quelque chose qu'on porte, qu'on continue à porter.
03:58– Mais oui, mais il n'y a pas de texte.
03:59– Je veux bien, mais en fait, pardon, vous avez un peu remarqué que depuis 2024,
04:03on est un peu embouteillé dans une Assemblée nationale avec 11 familles politiques,
04:07avec des difficultés pour passer le moindre texte, on y arrive, mais c'est un peu compliqué,
04:11avec un ordonnement des textes qui ne dépend pas simplement de l'Assemblée nationale,
04:14mais aussi beaucoup du gouvernement.
04:15– Vous dites quoi, ce n'est pas ma faute ?
04:16– Je ne me permettrai pas, puisque vous savez qu'on va rentrer dans une période aujourd'hui de budget,
04:20et que je peux vous dire qu'on sera bien mobilisés dans l'hémicycle,
04:22pour empêcher justement la pression fiscale que vous nous imposez, le RN et la LFI.
04:27– Oui, alors il y en a deux qui se lèvent le doigt, donc vous départez chez vous, sur le
04:31voile.
04:31– Sur le voile, est-ce que vous vous considérez que le voile représente un danger face à l'islamisme
04:40?
04:40Est-ce que c'est véritablement un danger, ou est-ce que les dangers ne sont peut-être pas plus
04:43ailleurs,
04:44par exemple chez LFI ?
04:46– Écoutez, on en parle, on va tout se dire, on a le droit de tout dire,
04:48on est au micro de Pierre de Villeneuve, et c'est un plateau où on peut tous dire qu'on
04:52est entre nous,
04:52personne ne nous écoute, n'est-ce pas ?
04:54– Personne, quelques centaines de milliers de personnes.
04:56– Blague à part. Moi je le dis, s'il y a effectivement un problème dans notre pays, il faut
04:59le regarder.
05:01D'entrisme, de volonté de toujours prendre la défense de celles et ceux qui s'attaquent à notre pays,
05:06que ce soit depuis l'Assemblée nationale que depuis le Parlement européen,
05:10excusez-moi, il ne porte pas de voile, il s'appelle la France insoumise.
05:14Et à chaque fois, en permanence, on l'a vu dans les débats, mais on le voit aussi dans le
05:18vote des amendements.
05:19Quand on explique qu'il faudrait excuser les terroristes, qu'il faudrait permettre à des gens
05:24qui s'en prennent aux enfants de pouvoir finalement les garder, excusez-moi, avec l'actualité en plus qui est
05:29la nôtre demain,
05:30et bien il y a un danger en France, oui, ça s'appelle la France insoumise.
05:33Et je le dis, je vous le disais tout à l'heure, donc je l'assume pleinement.
05:35– Mais alors s'il y a un danger, il faut interdire la France insoumise ?
05:37– Joseph.
05:37– Puisque il faudrait le voile.
05:38– Alors plutôt que de l'interdire, parce qu'on est en démocratie et que c'est une famille politique,
05:43dont une partie a été élue au suffrage universel direct aux dernières élections législatives et encore avant,
05:49le meilleur moyen, c'est de faire ce qu'on est en train de faire, c'est d'en parler
05:52ouvertement,
05:53de se lever dans l'hémicycle correctement, de dénoncer ce qu'ils font et de ne plus rien laisser passer.
05:59Parce que, encore une fois, je le dis, ils ont été élus au suffrage universel direct.
06:04– En 2024 notamment, grâce à certains arrangements politiques.
06:08– En 2024 et en 2022.
06:11Et qu'aujourd'hui, dans les intentions de vote, et encore une fois, ce n'est pas une fatalité,
06:15mais il faut quand même les regarder, nous avons le RN et la LFI qui sont au second tour de
06:20l'élection de 2027.
06:23– Juste, je voudrais un peu revenir sur la question du voile,
06:27parce que je comprends très bien votre argumentation,
06:30et qui est fondé en partie, en effet, qu'une personne doit pouvoir avoir aussi le choix de porter le
06:37voile.
06:37– En pleine conscience.
06:38– En pleine conscience.
06:38Mais le problème fondamental du voile, ce n'est pas d'avoir le choix de porter le voile,
06:43c'est de pouvoir l'enlever.
06:45Et là, pour le coup, on est...
06:47Alors là, pour pouvoir l'enlever, c'est une toute autre affaire.
06:51Vous savez, vous êtes au contact du terrain, et vous savez très bien,
06:54le nombre de personnes, de jeunes filles qui portent le voile,
06:57et qui à un moment donné souhaitent l'enlever,
06:59elles ne peuvent plus l'enlever.
07:00Il y a une difficulté réelle.
07:02Qu'est-ce que vous faites dans ces cas-là ?
07:04– Là, vous posez une question, et on peut en parler en long, en large, en travers,
07:07il n'y a pas de sujet, surtout.
07:08Mais après, je vais le dire assez simplement.
07:10Si, je le redis, si c'est une liberté qu'elles le mettent,
07:13elles auront aussi, et j'espère, la liberté de l'enlever.
07:15Et c'est de ça dont on doit pouvoir parler.
07:17Est-ce qu'en France, on est libre ou pas ?
07:20– C'est la pression.
07:20– La pression est telle.
07:21– Je le sais, et c'est pour ça qu'il faut pouvoir regarder ce sujet
07:23dans toutes ces dimensions,
07:26et vraiment, j'ai plaisir de pouvoir débattre dessus.
07:29J'ai simplement, sans enlever le sujet de la preuve,
07:31ça fait, je crois, 10 minutes qu'on en parle,
07:33c'est que c'est quand même étonnant que ça fait 4 jours
07:35qu'on parle du voile et des amendes
07:39qu'on va coller aux femmes dans notre pays, dans les rues,
07:42qu'on parle de nouveaux impôts,
07:44qu'on parle de nuisibles, etc.
07:46On est quand même à la veille de la rentrée scolaire.
07:48Moi, je veux bien qu'on soit enfermés
07:50dans le ping-pong idéologique
07:52entre le Rassemblement National et la France Insoumise
07:54depuis 5 jours.
07:55J'espère que ça ne va pas être comme ça
07:56pendant des mois et des mois de campagne.
07:58– Vous nous tendez une perche, Priscatevno.
07:59Qu'est-ce que vous voudriez dire sur la rentrée scolaire
08:01et qu'est-ce qui vous inquiète dans la rentrée scolaire ?
08:03– Déjà, on pourrait en parler.
08:05Il y a une rentrée scolaire qui arrive.
08:06On a pas mal de sujets à traiter
08:08sur le sujet de la refondation de l'école
08:11et de la capacité à mener à bien
08:13le choc des savoirs que nous avions porté à l'époque avec Gabriel Attal
08:16quand il était à l'éducation nationale,
08:18puis à Matignon.
08:19Bon, la dissolution étant,
08:20mais on n'abandonne pas notre volonté et notre cohérence.
08:22– Vous voulez reconnaître le regret des certificats d'études ?
08:25– Oui, bien sûr.
08:26– Ah, c'est une des propositions de Gabriel Attal.
08:28– Ça en fait partie, oui.
08:29Parce que vous savez très bien qu'aujourd'hui,
08:30on a un sujet de niveau.
08:31On a un personnel éducatif, des enseignants
08:34et puis tous les hommes et les femmes
08:35qui travaillent auprès de nos enfants
08:36qui sont volontaires, qui sont déterminés
08:38et qui ont envie d'y aller.
08:39Donc oui, il y a un sujet déjà d'améliorer leur pouvoir de vivre
08:43et donc leur salaire,
08:44mais ça ne peut pas être que ça.
08:46Il faut aussi revoir le niveau
08:47et la manière dont on aborde les choses.
08:49Et aujourd'hui, force est de constater,
08:51c'est qu'on a pas mal d'élèves
08:52qui arrivent en sixième
08:54sans maîtriser les fondamentaux.
08:56Alors qu'est-ce qu'on fait ?
08:57On dit, on ferme les yeux
08:58et puis on espère que ça va passer à travers les années.
09:00On regarde les choses comme elles doivent être.
09:02C'est-à-dire vérifier la parfaite maîtrise
09:04des fondamentaux
09:05avant d'arriver en sixième.
09:06Et c'est simplement cela qu'on propose.
09:08Et puis, il y a aussi en sortie de collège
09:11avec le brevet obligatoire
09:13et la réussite de ce brevet.
09:14C'est ce qu'on avait porté.
09:16Bon, une fois que Gabriel est parti,
09:18d'autres ont fait des choix inverses
09:19et ça nécessite aussi du coup la stabilité
09:21du ministre de l'Éducation nationale.
09:24Oui, mais on a eu la distribution.
09:25Non, vous devriez rajouter le bac aussi
09:27parce que de notre temps,
09:29j'os ai fait moi,
09:31vous êtes tous les autres plus jeunes.
09:34Il y avait un bac
09:38où il fallait passer des examens.
09:39Aujourd'hui, quand on regarde le bac,
09:41c'est quand même beaucoup le contrôle continu.
09:42Donc, il faudrait peut-être aussi sanctionner,
09:45mais pas dans le sens péjoratif du terme.
09:47Vous voulez sanctionner une scolarité du primaire
09:49en mettant le certificat d'études,
09:50tu passes, tu passes pas.
09:51Très bien.
09:52Le BEPC qui était un peu parti en vrille,
09:56il ne servait plus à grand chose,
09:58le brevet des collèges,
10:00voilà, le remettre aussi d'aplomb.
10:01Il faudrait aussi peut-être remettre le bac d'aplomb.
10:03Oui, mais c'est pour ça qu'il faut revoir toute la chaîne.
10:05Et encore une fois, c'est pas...
10:06Parce que je suis d'accord avec vous.
10:08Quand on dit sanctionner,
10:09c'est pas sanctionner négativement,
10:10c'est pouvoir apprécier un niveau académique à l'instant T.
10:14Il faut changer, j'allais dire, la mentalité
10:16à la fois dans toute l'éducation nationale,
10:19dans tout l'univers de l'éducation nationale,
10:22où on a quand même, ces dernières années,
10:24répondu à un nivellement par le bas,
10:26parce qu'on voulait donner accès à tout le monde.
10:28Regardez les correctifs académiques.
10:30L'un des premiers sujets sur lesquels était arrivé Gabriel Attal
10:32quand il était à l'éducation nationale.
10:33On est entre 23ème et 28ème place au classement SIPA.
10:36Sur 60 pays.
10:37Et c'est pour ça que je dis,
10:37on est à la veille de cette rentrée scolaire,
10:39on pourrait, c'est le moment idéal pour pouvoir en parler,
10:41on devrait en parler toute l'année.
10:43Et là, on est enfermé sur,
10:44les nuisibles de Jean-Luc Mélenchon
10:46et le voile de Jordan Bardella.
10:48Je ne vous ai pas posé la question sur les nuisibles.
10:49Si vous voulez, on vous la poserait tout à l'heure.
10:51Jean-Michel qui passe en CM2.
10:53Oui, sur l'éducation nationale,
10:55pour des raisons démographiques,
10:57en fait, il va y avoir 150 000 élèves de moins cette année.
11:00Alors évidemment, c'est à la fois une mauvaise nouvelle, bien sûr,
11:02mais ça peut être aussi une bonne nouvelle
11:06pour la qualité de l'enseignement.
11:07Comment on peut faire de cette baisse de la démographie
11:11une opportunité ?
11:11En cours, on peut améliorer
11:13la condition des élèves
11:15parce qu'ils seront moins nombreux cette année.
11:17Vous avez tout à fait raison.
11:18Effectivement, nous avons une déprise démographique.
11:21Autrement dit, nous avons moins d'enfants
11:23d'année en année à tous les niveaux.
11:26Alors certains voudraient nous faire croire
11:27que c'est l'occasion rêvée pour faire des économies
11:29et de dire, moins d'élèves, moins de professeurs.
11:33Nous, au contraire, on se dit que c'est une opportunité
11:35et qu'il faudrait, parce qu'il y a moins d'élèves,
11:37moins d'élèves par classe.
11:40Et donc, continuer à investir dans ce qui est le cœur même de notre démocratie,
11:44le cœur même de ce que nous sommes
11:46et de ce que nous devons continuer à être,
11:48c'est-à-dire une puissance fière de ce qu'elle est
11:49et de ce qu'elle porte pour elle-même,
11:51pour l'Europe et pour le monde,
11:52et donc en profiter pour accentuer
11:54l'apprentissage et le climat qu'il y a à l'école
11:58pour les élèves et pour les professeurs
12:03et tout le personnel éducatif.
12:05Donc, c'est la démarche que nous avons portée lors des derniers budgets,
12:07que nous allons continuer à porter sur ce budget.
12:09Moi, je vous donne un exemple.
12:09Dans ma propre circonscription, j'ai eu la nouvelle aujourd'hui,
12:11donc je suis assez contente de pouvoir le dire,
12:14satisfaite en tout cas.
12:15Il y avait la volonté d'avoir des classes un peu plus fournies
12:21parce que moins d'élèves.
12:22On a réussi à travailler d'année en année
12:24pour que cela ne se produise pas,
12:25notamment sur une école à Sèvres.
12:27Et je trouve que c'est quelque chose de bien pour les enfants,
12:30mais aussi pour les directeurs et les directrices d'école
12:32qui ont énormément de responsabilités
12:34et dont souvent dépendent des décharges
12:36qui leur permettent d'avoir des projets
12:38qu'ils vont porter sur le harcèlement,
12:40sur l'accompagnement, l'acclusion, etc.
12:42Et puis, bien évidemment, pour les familles
12:44qui voient aussi leurs enfants avoir plaisir à aller à l'école.
12:48Une pause et Europe 1 Soir revient dans un instant
12:51avec Prisca Thévenot qui reste avec nous,
12:52députés ensemble pour la République des Hauts-de-Seine.
12:54A tout de suite.
12:58A tout de suite.

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