- il y a 5 semaines
Ce lundi 31 août, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00BFM Business, 15h30, 16h.
00:07USA Today, Antoine Larigauderie.
00:11Il y a déjà une semaine, mais c'est ce qu'on vous propose précisément.
00:15Un rendez-vous quotidien avec l'ouverture de Wall Street,
00:18dès l'ouverture des marchés américains.
00:19C'est USA Today.
00:21On est en direct avec tous nos experts, nos spécialistes,
00:24pour commenter en temps réel l'évolution des marchés américains
00:27dès leur ouverture.
00:29Une ouverture qui s'annonce indécise.
00:30A priori, les futures étaient en légère baisse il y a encore quelques minutes.
00:34Il ne va être question que d'affrontements au sommet aujourd'hui dans ce USA Today.
00:39On va confronter les points de vue, mais aussi confronter les gens,
00:42les idées et les concepts.
00:43Déjà, il y a quand même un après-Jackson Hall à gérer.
00:48Et ça, ça va être un petit peu compliqué pour l'ensemble des marchés,
00:51notamment du côté de la question obligataire, de la question des taux.
00:53Il y aura un affrontement entre Chine et États-Unis également.
00:57Et puis, il y a un affrontement entre Sam Altman et Elon Musk.
01:01Rien que ça.
01:01Vous le voyez, l'ouverture du côté de Wall Street, elle est en baisse,
01:05comme je vous le disais.
01:06Très léger repli pour le Dow Jones,
01:08moins 0,02%, 53 559 points.
01:13Du côté des autres indices,
01:15le Nasdaq est en repli de 0,16%,
01:1726 360 et moins 0,25% pour le S&P 500.
01:23Voilà donc pour l'ouverture des marchés américains,
01:25légère baisse, USA Today.
01:27Ça commence tout de suite.
01:29USA Today sur BFM Business.
01:34Alors, je voulais...
01:37Alors, je voulais donc...
01:38Oui, voilà, c'est bon, j'ai sélectionné le bon micro.
01:40Salut et Gustave.
01:42Bonjour Gustave.
01:44Bonjour Mathias Bacchino de Trade Republic.
01:46Ravi de vous accueillir.
01:48Et puis Emmanuel Salle, financière de la Cité.
01:51Bonjour Antoine.
01:51Bonjour.
01:52Et puis un grand bonjour évidemment.
01:54Il nous accompagne au quotidien.
01:55John Plassard, Cité Gestion.
01:57Bonjour John.
01:59Bonjour Antoine.
02:00Alors, on va commencer avec vous cette nouvelle semaine d'USA Today
02:03par un rendez-vous un petit peu structurant
02:05qui a eu lieu en fin de semaine dernière.
02:08Jackson Hole, le symposium des grands banquiers centraux.
02:11Donc, discours qui était très très attendu de Kevin Warsh,
02:15le patron de la Fed,
02:17qui était un petit peu plus offensif que ce qu'on a pu attendre.
02:20Ce n'était pas non plus hawkish, comme on dit à souhait,
02:24mais ça a provoqué une hausse des rendements obligataires
02:28du côté américain.
02:29De quoi encore rendre cette rentrée un petit peu plus complexe, on va dire.
02:34Oui, une hausse des anticipations,
02:37de hausse de taux en septembre.
02:40Non, on est entre 60 et 65 % de chances
02:44que la réserve fédérale remonte ses taux en septembre.
02:49Alors, j'ai entendu plusieurs commentaires tout au long du week-end
02:53sur la réunion de Jackson Hole,
02:55où on avait plusieurs personnes qui disaient
02:56« Mais non, mais il ne s'est rien passé, etc. »
02:58Mais ce n'est pas vrai.
02:59Ce n'est pas vrai du tout.
03:00On a vu que Kevin Warsh voulait être beaucoup plus clair,
03:07parce que le marché attendait de la clarté.
03:10Il a remis l'inflation au milieu du village.
03:13C'est l'inflation qui importe.
03:15On n'est pas encore aux 2 % qui sont le mandat.
03:17Et donc, il va falloir subir les conséquences.
03:20Voilà en quelques mots ce qu'il a dit.
03:23Et son discours, qui n'était qu'une répétition
03:26de ce qu'il avait dit avant,
03:28mais qui peut-être avait mal été compris par le consensus,
03:31ça a poussé plusieurs économistes à changer leur fusil d'épaule.
03:37Barclays attend deux hausses de taux
03:39avant la fin de l'année en septembre et en décembre,
03:43alors que juste avant la réunion de Jackson Hole,
03:47la banque n'attendait rien du tout en termes de hausses de taux.
03:51Alors, évidemment, Warsh n'a pas donné de calendrier.
03:55Il a refusé de fournir une guideline,
03:59vous savez, la forward guidance,
04:00expliquer ce qu'on va faire.
04:02Il ne l'a pas fait.
04:03Mais on est dans une situation où, effectivement,
04:08si on pense que Barclays a raison en pariant sur deux hausses de taux,
04:12il faut peut-être se poser la question de l'autre côté.
04:15Alors, si on a deux hausses de taux, qu'est-ce que ça veut dire ?
04:18Ça veut dire que l'inflation va continuer à progresser,
04:22qu'elle ne va pas assez décélérer
04:24et qu'on aura une économie extrêmement résiliente.
04:28Et c'est ça, tout le paradoxe,
04:31c'est qu'on est maintenant totalement accroché
04:34aux prochaines statistiques économiques,
04:36alors qu'avant, c'était la réserve fédérale américaine
04:39qui faisait d'une manière le travail.
04:41Un coup d'œil sur le marché obligataire.
04:43On est à 4,75 sur le 10 ans américain.
04:464,16 pour le 10 ans français.
04:48On va se passer de tout commentaire.
04:49Nous sommes dans USA Today.
04:51On parlera un petit peu plus tard dans BFM Bourse
04:53aux côtés de Guillaume Sommerer.
04:55Et 3,33 pour le 10 ans allemand.
04:57Donc 4,75 pour le 10 ans américain.
04:59Gustav Sanden, qu'est-ce que ça vous évoque justement ?
05:01C'est vrai qu'il y a eu pas mal de commentaires
05:03un petit peu contradictoires,
05:05déjà avec des investisseurs qui n'attendaient pas grand-chose.
05:08Finalement, ils se retrouvent avec un ton
05:09un tout petit peu plus offensif.
05:11Et beaucoup qui disent,
05:12ouais, mais en fait,
05:13ce n'est pas vraiment du vrai ton offensif.
05:15Le résultat, il est sur les courbes de taux.
05:17Et il se voit.
05:18Les éléments de langage les plus offensifs qu'on a vus,
05:21c'est qu'il va peut-être y avoir du travail.
05:23Et deux, un constat,
05:24il y a eu 65 mois d'inflation un peu plus élevée que prévu.
05:27Ça ne contredit pas une tendance de 10 ans.
05:29Et d'ailleurs, il y a une autre banque,
05:30il n'y a pas que Barclays qui donne ses pronostics.
05:32Petite banque américaine qui s'appelle Goldman Sachs,
05:35qui, elle, a plutôt confirmé son pronostic.
05:38Effectivement, malgré la hausse des prévisions
05:40CME de 30 à 65 %,
05:43Goldman Sachs, eux,
05:45se table toujours sur un maintien plutôt
05:47des taux sur l'année.
05:48Donc, effectivement, ça crée de la variation.
05:50C'est plutôt un point de vue,
05:53je dirais, à contre-pied.
05:54Du coup, c'est pour ça que je voulais relever ici.
05:56Mais je trouve ça assez intéressant,
05:58effectivement, d'être
05:59peut-être un tout petit peu attentif
06:01à ce qui, finalement, ferait cette hausse des taux,
06:03c'est-à-dire les résultats
06:05de l'inflation,
06:07CPI notamment,
06:08qu'on attend
06:09et qui, eux, seraient
06:10beaucoup plus, à mon sens,
06:11un catalyste
06:13ou un justifique
06:14être suffisant
06:15pour que Warch
06:16vienne à relever ces taux.
06:18Mais ce que je pense qu'il faut
06:19plutôt relever
06:19dans son commentaire d'ensemble,
06:21c'est effectivement quelque chose
06:21d'assez, de très, très nuancé.
06:24Il souhaite, je pense,
06:25garder cette poker face
06:26qui lui est désormais caractéristique.
06:28Emmanuel Salle,
06:29votre commentaire là-dessus,
06:31c'est vrai qu'on a un contexte
06:33qui change quand même
06:34un petit peu
06:35par rapport
06:36au début de l'année,
06:37c'est cette
06:39pontification continue
06:40de la courbe des taux.
06:40On avait un
06:41Kevin Warch
06:42qui, quelques semaines avant
06:44Jackson Hole,
06:44disait
06:45« Ouais, ouais,
06:46on va laisser faire les taux,
06:47ça va s'ajuster de soi-même,
06:49etc. »
06:50Bon, on voit que le ton
06:52a un petit peu changé
06:53et puis,
06:54voilà, surtout
06:55concernant les retombées
06:58éventuelles sur
06:59la santé du marché
07:00action,
07:01la qualité de la dette,
07:02notamment de la foisonnante
07:04dette
07:05IA,
07:06ça va changer pas mal
07:06de choses au paradigme.
07:08Oui, je crois que ça va
07:09changer pas mal de choses.
07:10Ce qui me paraît important,
07:11c'est qu'il est revenu
07:11finalement à un discours
07:12assez classique,
07:13assez normatif.
07:14Il a repris la ligne centrale
07:16qui est celle de
07:16John Williams.
07:17Grosso modo,
07:18on va avoir 0,2%
07:19d'inflation par mois.
07:21C'est ce à quoi
07:22on s'attendait.
07:22Donc, ça a rassuré
07:23l'ensemble des marchés.
07:24Maintenant, je crois
07:25que l'équation aux États-Unis
07:26est beaucoup plus compliquée
07:27parce qu'il faut voir
07:29qu'aux États-Unis,
07:29on a 6,5%
07:30de croissance nominale.
07:31Donc, c'est un niveau
07:33de croissance qui pourrait
07:34justifier effectivement
07:34une remontée des taux
07:35d'intérêt de la Banque Centrale.
07:36Le problème,
07:37c'est que la croissance
07:38est très déséquilibrée.
07:39Vous avez l'IA
07:39qui grosso modo
07:40croît à 15% en réel
07:43et le reste
07:44qui ne fait quasiment rien.
07:45Donc, si vous remontez
07:46des taux d'intérêt,
07:47vous allez casser
07:48la croissance réelle
07:49sachant qu'on est
07:50à la veille des mid-termes
07:51et qu'en outre,
07:53on a une croissance
07:53de la population active
07:54extrêmement limitée
07:56du fait de la politique
07:56d'immigration.
07:57Donc, tout ça,
07:58ça limite quand même
07:58les marges,
07:59surtout que si vous remontez
08:00les taux d'intérêt,
08:00vous allez casser
08:01la dynamique
08:02des marchés actions.
08:04Donc, bon,
08:05j'avoue que je serais
08:06moins, comment dire,
08:07moins certain
08:08que d'autres
08:10sur la perspective
08:11de remontée
08:12des taux directeurs.
08:13Surtout que,
08:14comment dire,
08:15on voit bien
08:16que du côté
08:16de la Maison-Blanche,
08:18les attentes
08:19ne sont pas
08:19de ce côté
08:20puisque le refinancement
08:23politique,
08:23le refinancement
08:24du Trésor américain
08:24consiste à échanger
08:25des obligations
08:26de long terme
08:26contre du court terme.
08:27Donc, si on fait
08:28remonter les taux courts
08:29au moment où on cherche
08:30à échanger
08:33des obligations
08:33à long terme
08:34contre les bons
08:34du Trésor,
08:35la stratégie
08:36ne paraît pas
08:37d'une totale cohérence.
08:39Donc, nous verrons bien.
08:40Mathias Baccino,
08:41votre sentiment là-dessus ?
08:42Là, le successeur
08:44de Tom Cruise
08:45pour le prochain
08:46Mission Impossible
08:47s'appelle Kevin Warch.
08:48Je veux dire,
08:49c'est complètement ingérable
08:51et j'aimerais vraiment,
08:52vraiment pas
08:53être à sa place.
08:54J'ai eu une pensée
08:55pour son prédécesseur
08:57qui a dû quand même
08:58bien sourire
08:59en le voyant
08:59faire des contorsions
09:00vendredi.
09:01Donc, les USA
09:02sont pris entre
09:03le marteau
09:03et l'enclume.
09:04Le marteau,
09:05d'un côté,
09:06c'est cette dette immense
09:08qui leur coûte
09:09de plus en plus cher.
09:10On est à 1 000 milliards
09:11de dollars
09:12d'intérêt
09:12de la dette
09:13à payer cette année
09:14pour les États-Unis.
09:15Donc, c'est absolument
09:16colossal.
09:17Et ça,
09:18ça plaide évidemment
09:18pour une baisse des taux.
09:20Et de l'autre,
09:21cette inflation
09:22qui ne veut pas baisser
09:23et qui est probablement
09:25liée en partie
09:27aux errements internationaux
09:29de Donald Trump.
09:30Donc là,
09:30on va se retrouver
09:31dans une situation
09:32où celui qui devrait
09:34payer cette addition
09:35de cette situation-là
09:37et qui devrait encaisser
09:39une hausse des taux
09:40pour faire baisser
09:42cette inflation
09:42qui fait mal
09:43aux consommateurs américains,
09:44celui qui devrait payer
09:45l'addition,
09:46c'est Donald Trump.
09:47Et Donald Trump,
09:48les additions,
09:49il préfère les émettre
09:51plutôt que de les payer
09:52d'habitude.
09:52Donc moi,
09:53ce qui m'inquiète
09:54beaucoup en ce moment,
09:55c'est à l'approche
09:56des mid-terms,
09:57des élections de mi-mandat
09:58aux USA,
10:00quel bouc émissaire
10:01Donald Trump
10:01va pouvoir trouver
10:02à la situation
10:03extrêmement difficile
10:05dans laquelle il va être
10:06dans les semaines
10:06qui viennent.
10:08Ça ne pourra plus
10:09être la Fed
10:09puisqu'elle a un nouveau président
10:10qui est réputé sérieux
10:12et qui se comporte
10:12de manière sérieuse.
10:13Et donc, je pense moi
10:14que lui,
10:15il va augmenter les taux
10:15parce qu'il n'aura pas le choix.
10:18Sinon, effectivement,
10:19la situation
10:19n'irait que de mal en pie
10:20et le dollar
10:21perdra encore plus
10:22de crédibilité.
10:22Ce qui serait très mauvais
10:24après ce qu'on a vu
10:24depuis 18 mois.
10:26Donc, il va falloir
10:27trouver d'autres gens.
10:28En général,
10:29quand Donald Trump
10:30ne sait plus sur qui taper
10:32et que ça ne va pas être
10:33sur Poutine
10:33à la veille
10:34d'un regain de tension
10:36dans le conflit
10:36avec l'Ukraine
10:37après les législatives russes,
10:38on a deux options.
10:40Ça va être soit la Chine
10:41et là, ça n'arrange pas
10:42les marchés financiers non plus
10:43et ça n'arrange pas l'Europe.
10:44On va y venir
10:44dans quelques minutes.
10:45Soit l'Europe,
10:46très directement.
10:47En général,
10:47il nous sort du chapeau
10:48un Groenland
10:49ou un droit de douane
10:51calculé sur base
10:51de notre TVA.
10:53En général,
10:53il sort quelque chose
10:54de son chapeau.
10:55Et donc,
10:55ma grande peur,
10:56c'est qui va payer
10:58la note des errements
10:59de Donald Trump ?
11:00Est-ce que ce sera l'Europe ?
11:02Est-ce que ce sera la Chine ?
11:03Pour l'instant,
11:03ce sont les consommateurs
11:04américains qui payent
11:06et ceux de la classe moyenne,
11:07des classes populaires
11:08qui sont en grande difficulté.
11:09On connaît les encours
11:10de cartes.
11:10Et cette dette
11:12qui est complètement
11:13hors contrôle aux USA.
11:15La situation est très dure.
11:17Ils sont vraiment
11:18coincés.
11:19En termes de bouc émissaire,
11:21c'est assez intéressant
11:21parce que dans la somme
11:23des postes
11:24que Donald Trump
11:25balance toute la journée
11:26sur True Social
11:27ou sur les autres plateformes,
11:29j'ai revu,
11:31ça faisait quelques semaines
11:32que ce n'était pas arrivé,
11:34j'ai revu
11:34qu'il s'en prenait
11:35à Sleepy Joe,
11:37à Joe Biden.
11:38Le fameux.
11:38Oui,
11:38le fameux.
11:39Donc,
11:40c'est pas de ma faute,
11:41c'est encore ceux d'avant.
11:43Ou alors les cheveux bleus,
11:44allez savoir.
11:46Mathias Bacchino,
11:46j'aimerais juste
11:47qu'on revienne
11:47sur un truc
11:48qui a marqué
11:49la semaine dernière
11:51concernant
11:52les PEA
11:53en France.
11:53Parce que ça concerne
11:55un petit peu
11:55les marchés américains
11:56quand même.
11:57Il était possible
11:59et il est toujours possible
12:00et il sera toujours possible
12:02d'inclure
12:03dans son PEA
12:04des ETF,
12:06donc des trackers
12:07synthétiques,
12:07donc qui prennent en compte
12:08la tendance
12:09des marchés américains.
12:11Il y avait eu
12:12une réflexion
12:13gouvernementale
12:14comme quoi il fallait
12:14les exclure
12:15pour plutôt privilégier
12:18les instruments
12:19du même type
12:19français et européens.
12:21Bon,
12:21tout ça,
12:21il n'en est plus
12:22du tout question,
12:23vous a dit le ministre
12:24du budget
12:24en fin de semaine dernière.
12:26Comme quoi,
12:27le coup de gueule
12:27qu'on a eu à Stantenne
12:29avec vous,
12:30avec Christian Fontaine
12:31du magazine Le Revenu
12:32a été fécond.
12:34Le projet
12:35a été remis
12:36dans la boîte.
12:37Alors,
12:37c'est vrai que
12:37d'un point de vue purement
12:38de la législation fiscale,
12:40ces ETF synthétiques
12:42éligibles au PEA
12:43et qui bénéficient
12:44donc de l'avantage fiscal
12:45du PEA
12:45peuvent poser question.
12:47Et c'est une question
12:48qui revient
12:50dans le débat
12:51dans les ministères,
12:52dans le débat
12:52au sein de la direction
12:53de la législation fiscale.
12:54On le redit.
12:54Tous les six mois,
12:55tous les ans,
12:56etc.
12:56On le redit,
12:57ce n'est pas illégal du tout.
12:59C'est juste que ça
13:00ne correspond pas vraiment
13:01à l'esprit de la loi.
13:02Sauf que l'esprit
13:03de cette loi
13:03est basé sur la détention
13:05des fonds.
13:05Donc,
13:06ces fonds-là
13:06détiennent bien
13:07des actifs européens
13:08et non pas sur
13:08l'exposition économique.
13:10Donc,
13:10bref,
13:13depuis trois ans,
13:14on voit une dynamique
13:15très nouvelle
13:16et très puissante
13:17de jeunes Françaises
13:19et Français
13:19de la classe moyenne
13:20qui investissent
13:22dans des ETF très larges
13:23dans un PEA
13:23parce que c'est l'un
13:25des rares endroits
13:25où on peut avoir
13:26des frais faibles,
13:27des impôts faibles
13:28et une forte diversification.
13:29Et cette dynamique-là
13:31avait échappé
13:32à certains conseillers
13:33ministériels
13:34qui se concentraient,
13:35eux,
13:35sur la dimension
13:36d'avantages fiscales.
13:38Et donc,
13:39on a réussi
13:40avec quelques autres
13:41à convaincre
13:43les politiques
13:44que casser
13:45cette dynamique
13:46actuellement
13:47était une très
13:48mauvaise idée,
13:49que c'était
13:49l'une des rares choses
13:50qui marchaient
13:51dans l'épargne
13:51du grand public
13:52actuellement
13:52et que ça serait
13:53dommage de la casser.
13:54Est-ce que plus tard,
13:55il faudra y revenir ?
13:56Est-ce que plus tard,
13:57il faudra réformer
13:58le PEA ?
13:59Est-ce que plus tard,
14:00il faudra réformer
14:01l'assurance-vie
14:01elle aussi ?
14:02Sans doute,
14:02parce que l'épargne
14:03des Français
14:03mérite effectivement
14:04un coup de jeune.
14:06Néanmoins,
14:06là, tout de suite,
14:07le but du jeune
14:08était d'éviter
14:09que cette dynamique
14:09soit cassée.
14:11Et je dois dire
14:11que,
14:12et c'est très différent
14:13d'il y a 3 ou 4 ans,
14:14nous avons eu cette fois-ci
14:15une oreille très attentive,
14:16aussi bien de la part
14:17du Premier ministre
14:18que du ministre
14:18de l'Économie.
14:19Donc, c'est une bonne nouvelle,
14:20évidemment,
14:21qu'on puisse continuer
14:22à faire ça
14:23le temps qu'une vraie
14:24grande réforme de l'épargne
14:25soit proposée
14:26par les politiques.
14:27Mais juste venir interdire
14:28et casser la dynamique,
14:29c'est un problème quand même.
14:30Gustave Sanden,
14:31une réaction à ce niveau-là ?
14:32Oui, c'est très positif,
14:33d'autant plus qu'effectivement,
14:35je pense que les investisseurs
14:36cités par Mathias
14:37ne sont pas des grands
14:39optimisateurs fiscaux
14:40et ne cherchent pas
14:41l'évasion fiscale.
14:42Il y a d'ailleurs
14:43des manières d'utiliser
14:44le PEA et des actifs français
14:45qui est nettement
14:46plus opportune fiscalement.
14:48Et donc,
14:49si on veut effectivement
14:50fiscaliser davantage
14:52une certaine tranche
14:53de la population,
14:54à mon sens,
14:54c'était complètement
14:55contre-intuitif,
14:56ce que les riches
14:56n'échappent évidemment pas
14:58à l'impôt par le PEA,
14:59en tout cas,
14:59certainement pas
15:00avec ce type de placement
15:01qui, à mon sens,
15:02c'était assez anecdotique
15:03et à part casser
15:03une belle dynamique,
15:05ça n'aurait pas été
15:05très efficace.
15:06On ferme le banc,
15:08on suivra ça
15:09de toute manière
15:09parce qu'il risque
15:10d'y avoir aussi
15:11des intérêts gouvernementaux,
15:12des intérêts fiscaux,
15:13en particulier
15:14sur un certain nombre
15:15de supports d'épargne
15:17et de finances personnelles.
15:18On en parle évidemment
15:19tous les jours
15:20sur BFM Business
15:21dans Tout pour investir.
15:23C'est de 11h à 11h30
15:25et j'ai la chance
15:26de présenter
15:26cette émission
15:27diablement intéressante.
15:29John Plassard,
15:29on revient à vous.
15:31Qu'est-ce qu'il faut
15:32anticiper de cette semaine ?
15:33Quelles sont les principales
15:34données macroéconomiques
15:35qui sont attendues ?
15:37Grosse semaine.
15:38Évidemment,
15:39tous les yeux sont ribés
15:39vers l'emploi américain
15:40de vendredi.
15:42Ce sera le test principal.
15:44On a un consensus
15:45qui attend
15:45environ 50 000 créations
15:47d'emplois.
15:48On se souvient
15:48que la grosse surprise,
15:49en juillet,
15:50c'était moins
15:51des destructions,
15:53moins 23 000 emplois.
15:54Donc,
15:55le gap
15:55sans les révisions
15:57entre juillet et août
15:58pourrait être
15:59de près de 75 000
16:02créations d'emplois.
16:03tout le monde
16:04essaie de chercher,
16:05après Jackson Hole,
16:07dont on vient de parler,
16:08le scénario idéal.
16:10Alors,
16:10le scénario idéal,
16:11si on atteint,
16:12c'est un ralentissement
16:15ordonné,
16:16c'est-à-dire un emploi
16:17un tout petit peu
16:17moins dynamique,
16:19sans hausse brutale,
16:20bien évidemment,
16:20du chômage,
16:21ni accélération
16:22des salaires.
16:24Et si on devait avoir ça,
16:25les anticipations
16:26dont on vient de parler
16:27de hausse de taux
16:28en septembre
16:29pourraient changer aussi.
16:31Sinon,
16:31on a pas mal de données.
16:32On a le fameux
16:33rapport de l'emploi,
16:35JOLS,
16:35qui est très suivi
16:36aussi sur la Fed.
16:37On a l'ADP,
16:38on a les indices
16:40manufacturiers
16:40et des services
16:41et on a le Bejbuk.
16:43Le Bejbuk,
16:44qu'est-ce que c'est ?
16:44C'est le livre préparatoire
16:46de plusieurs régions
16:48deux semaines
16:49avant la réunion
16:50de la Fed.
16:51On va voir
16:51si l'économie américaine
16:53ralentit ou pas,
16:54ou plus qu'attendu.
16:56Mais si tout le monde
16:58pensait que
16:59tous les résultats
17:00des entreprises
17:01étaient derrière nous,
17:02eh bien non,
17:02on aura Broadcom,
17:03Dell, Palo Alto
17:04et puis Snowflakes
17:06qui nous diront
17:07si le message,
17:08on a l'impression
17:09qu'on l'a oublié.
17:10Vous vous souvenez,
17:10Antoine,
17:11du message de Nvidia
17:12la semaine passée
17:13était extraordinaire
17:14avec une croissance
17:15revue nettement
17:16à la hausse
17:16pour 2028,
17:182027,
17:19mais 2028 aussi.
17:20Donc on est vraiment
17:21dans une semaine
17:22qu'on le veuille ou non
17:23qui sera extrêmement important
17:26sur plusieurs données
17:27et là je ne vous parle
17:28que des Etats-Unis
17:29parce qu'on rappelle
17:30quand même
17:30qu'on ne va pas revenir
17:31là-dessus
17:32parce qu'on ne va pas
17:33en parler aujourd'hui
17:33mais qu'en Europe
17:34on aura aussi
17:35l'inflation européenne.
17:37Et puis on regardera
17:38aussi la BCE,
17:39bien entendu.
17:40Gustave Sanden,
17:42je vous ai vu
17:43acquiescer
17:43quand il était question
17:44des derniers gros résultats
17:45de la tech américaine.
17:47On a souvent tendance
17:48à regarder vraiment
17:49les Google,
17:50Microsoft,
17:51non,
17:52là on a quand même
17:53quelques noms
17:53qui teintent à l'oreille
17:54et qu'il ne faudra pas oublier
17:56et sur lesquels
17:57il faudra même être
17:58très très attentif.
17:59On espère surfer
18:00sur la vague Nvidia
18:01comme le disait
18:02John Passard à l'instant.
18:04Clairement,
18:05comme chaque résultat
18:06d'Nvidia,
18:07tout le monde s'attend
18:08finalement à une déroute.
18:10Donc il y a effectivement
18:10les résultats de l'instant
18:11mais il y a aussi
18:12ces fameuses prévisions
18:13parce que tous
18:14ces différents scénarios
18:15sont bâtis sur
18:15des investissements
18:17colossaux
18:17et qu'on est censé rentabiliser.
18:19Effectivement,
18:19en donnant de la visibilité
18:20jusqu'en 2028,
18:21c'est là qu'on a
18:22une vraie vague,
18:22un vrai mouvement.
18:24Donc Broadcom,
18:24je pense,
18:25sera principalement
18:26scruté
18:27cette semaine,
18:28je crois que c'est mercredi.
18:30Et de l'autre côté,
18:31on a aussi quand même
18:32un peu d'IPO
18:33et notamment celle de Chine
18:34qui devrait arriver
18:35mardi
18:36que je trouve
18:36assez intéressante
18:38à suivre cette semaine.
18:39Voir si effectivement
18:41ce qu'on a pu voir
18:42aux Etats-Unis
18:43peut se traduire
18:44également
18:45à Hong Kong
18:46et en Chine,
18:47ce serait intéressant
18:48parce qu'en tout cas,
18:49pour l'instant,
18:50très clairement,
18:50il y a une vraie dissonance
18:52entre les marchés asiatiques
18:53et les marchés américains
18:54depuis le début d'année,
18:55y compris
18:56sur les méga capitalisations
18:59technologiques
18:59qui pourtant
19:00pourraient bénéficier
19:01de vents similaires
19:02en tout cas
19:02si on parle
19:03de fondamentaux économiques.
19:04Donc intéressant
19:05effectivement
19:06de suivre
19:06cette vague Nvidia
19:07et ses compatriotes américains
19:10mais également
19:11de voir
19:12si la dynamique
19:13de marché
19:13qu'on a pu voir
19:14sur les IPO
19:15depuis l'année
19:15et je pense à SpaceX
19:16évidemment
19:16mais il y en a eu d'autres
19:19peut se traduire aussi
19:21côté asiatique.
19:22Emmanuel Salle,
19:22activité des entreprises,
19:24emploi américain
19:26et puis
19:27les minutes de la Fed,
19:30le Beige Book
19:30plus précisément,
19:32on va avoir une semaine
19:33vraiment complète,
19:34un panorama complet
19:35pour l'Amérique.
19:36On a un panorama
19:37complet pour l'Amérique
19:38je crois qu'il y a un sujet
19:38quand même
19:39dont on n'a peut-être
19:39pas suffisamment parlé
19:40c'est celui de la hausse
19:41du prix des matières premières,
19:42hausse du prix du pétrole.
19:43Oui, du blé,
19:44hausse du blé,
19:45hausse du prix du gaz.
19:47Alors bien sûr
19:47les Etats-Unis sont moins concernés
19:48que nous-mêmes
19:49pour la hausse du prix du gaz.
19:50Néanmoins,
19:51on a un environnement
19:51qui est extrêmement complexe
19:53du côté de l'inflation
19:55qui effectivement
19:56rend les choses
19:56extrêmement délicates
19:57pour M. Warsh
19:59mais qui au-delà
20:00conduit aussi
20:01à s'interroger
20:02sur les moteurs
20:02véritables
20:03de l'économie américaine.
20:05Et on voit
20:06qu'il y a
20:07de plus en plus
20:08de préoccupations
20:08sur le caractère circulaire
20:09ou auto-entretenu
20:11de la valorisation
20:13des grandes sociétés
20:16de liées à l'intelligence artificielle.
20:18C'est un sujet
20:19que l'on doit quand même
20:20étudier
20:21avec différents schémas
20:22qui permettent
20:23de localiser
20:23la dette
20:25dans des véhicules spécialisés
20:26prévus à cet effet
20:27et donc de faire sortir
20:28en quelque sorte
20:29la dette du bilan
20:30pour bien l'expliquer
20:31à vos téléspectateurs.
20:32Donc tout ça conduit
20:33à mon sens
20:34à regarder
20:36l'environnement
20:38avec une certaine prudence
20:39une certaine circonspection
20:41et ce que je retiens
20:42moi des dernières semaines
20:43c'est notamment
20:43l'envolée du prix de l'or
20:45le retour de l'or
20:46qui est sur les marchés
20:47traduit à mon avis
20:48en partie
20:49les craintes
20:49à la fois sur l'inflation
20:50les taux d'intérêt
20:51et puis les valorisations globales
20:52des actifs financiers
20:53traditionnels.
20:54Oui sans compter
20:56ce dont vous parliez
20:57Mathias
20:57à savoir
20:58un déficit de crédibilité
20:59vis-à-vis du dollar
21:00on a vu que le bitcoin
21:01on avait profité
21:02aussi d'une certaine manière
21:03et on se posait la question
21:05dans tout pour investir
21:07ce matin aussi
21:08est-ce que c'est le moment
21:09de revenir un petit peu
21:10sur l'or
21:10après plusieurs mois
21:12de correction
21:13on sait que de toute manière
21:15ces phénomènes
21:16de court terme
21:17sont auto-entretenus
21:18c'est-à-dire
21:18pourquoi j'ai envie
21:19d'un actif
21:20parce que je vois
21:20qu'il monte
21:22beaucoup de la montée
21:24de l'or
21:24ces deux dernières années
21:25était principalement
21:27dû à ça
21:28est-ce que c'est
21:29voilà
21:29un des trucs
21:30que vous regardez aussi
21:31cette semaine
21:32le fait que
21:33la baisse de crédibilité
21:35du dollar
21:35provoque des ajustements
21:36sur l'or
21:37sur le bitcoin
21:38sur d'autres actifs
21:38en fait
21:39la question
21:40c'est celle du caractère
21:41durable
21:42du rebond
21:43auquel on assiste
21:44sur l'or
21:45et sur le bitcoin
21:47et pour ça
21:48on peut partir du principe
21:49que si les taux directeurs
21:50aux Etats-Unis
21:51augmentent
21:52bon ben
21:52il est peu probable
21:54et que c'est contrôlé
21:55par la Fed
21:55et que c'est géré
21:56entre guillemets
21:57il est peu probable
21:58que le rebond
21:59du bitcoin
22:00et de l'or
22:01se poursuivent
22:01puisque les obligations
22:02d'état américaine
22:03rapporteraient davantage
22:04et un retour
22:06de crédibilité
22:06par une action
22:07de Kevin Warsh
22:08pourrait paradoxalement
22:09calmer justement
22:13les investisseurs mondiaux
22:14après je pense
22:15qu'il y a beaucoup
22:15d'investisseurs particuliers
22:16qui ont été vaccinés
22:19par le pic
22:20de l'or
22:21et du bitcoin
22:21à la fin de l'année dernière
22:23et la baisse
22:24assez rapide
22:24qu'il y a eu ensuite dessus
22:26j'observe sur l'or
22:27que les banques centrales
22:27ont repris leurs achats
22:28après un moment de pause
22:29au début de l'année
22:30autour du déclenchement
22:31du conflit avec l'Iran
22:32et donc en théorie
22:33il n'y a rien
22:34qui s'oppose
22:35au fait de dire
22:36que l'or a vocation
22:37à continuer de monter
22:38dans les mois
22:39et les années qui viennent
22:39est-ce qu'on reverra
22:40un pic de l'or
22:41qui explose à la hausse
22:42comme ça a été le cas
22:43après une envolée spéculative
22:45clairement en fin d'année 2025
22:47je ne crois pas
22:48qu'on ait des raisons
22:49particulières de le penser
22:51bien sûr
22:52si jamais
22:52il y a
22:55une bonne surprise
22:56entre guillemets
22:56qui serait une mauvaise nouvelle
22:58bien sûr
22:58à savoir
22:58des destructions d'emplois
23:00plus importantes
23:00que prévues
23:01dans les chiffres
23:01qu'on aura vendredi
23:02ça pourrait remettre
23:04un petit peu en question
23:04le scénario autour
23:05de la Fed
23:06et là on verra
23:07comment les autres actifs
23:08réagissent
23:09cette semaine
23:10c'est pour moi
23:11les chiffres de l'emploi américain
23:12qui vont se permettre
23:13d'avoir une vision
23:14de plus en plus claire
23:15de est-ce qu'ils vont monter
23:16les taux début septembre
23:17ou pas
23:194487 dollars
23:20pour l'once d'or fin
23:22à la remontée
23:22vers les 5000
23:23pour l'instant
23:23et stoppée
23:24Gustave Sanden
23:25voulait ajouter
23:26quelque chose là-dessus
23:26je trouve assez intéressant
23:27justement ce pic
23:29pétrolier du jour
23:30on voit tout de suite
23:31effectivement
23:31l'or qui décroche
23:32après effectivement
23:33un très très bon mois
23:35on retrouve en fait
23:36ce qu'on a observé
23:37avec la crise iranienne
23:38à son début
23:39où on était tous partis
23:40pour un rallye
23:41prolongé sur l'or
23:42avec ces tendances
23:43acheteuses de long terme
23:45des banques centrales
23:45on ne parle pas
23:46des petits porteurs
23:47et je pense qu'une partie
23:48de l'explication
23:49se trouve quand même
23:49dans la liquidité aussi
23:51de l'or
23:51c'est-à-dire qu'au-delà
23:53de la conviction
23:54qu'on peut avoir
23:54à long terme
23:55parfois il y a aussi
23:56des arbitrages de court terme
23:57tout simplement
23:57parce que c'est un actif
23:58extrêmement liquide
23:59et c'est cible
23:59on l'avait vu
24:00sur la Turquie
24:01qui avait été
24:01un vendeur forcé
24:03en début d'année aussi
24:05et donc ça
24:06c'est des comportements
24:07que les marchés
24:08ont retenus
24:08et donc effectivement
24:09il y a une espèce
24:10de lien maintenant
24:11qui s'est fait
24:12je trouve
24:13en tout cas
24:14c'est ce que je me suis dit
24:14ce matin en regardant
24:15les prix à l'ouverture
24:17un petit peu contraignant
24:18entre l'or et le pétrole
24:20à mon sens
24:20c'est à regarder
24:21et ça vaut effectivement
24:23aussi dans une moindre mesure
24:24pour l'instant
24:25pour le bitcoin
24:26qui j'en suis pas sûr
24:26répond exactement
24:27au même cycle
24:28c'est différent
24:29John Plassard
24:30cité gestion
24:31Scott Besant
24:32a annoncé
24:32qu'il allait demander
24:34au G20
24:34de revoir
24:35les conditions commerciales
24:36avec la Chine
24:38on a l'impression
24:39qu'encore une fois
24:40c'était Mathias
24:41qui en parlait
24:41il va nous sortir
24:42du chapeau quelque chose
24:43Donald Trump
24:44et là
24:45c'est à nouveau
24:46la Chine
24:46qui est au centre
24:47des velléités
24:49commerciales américaines
24:51et puis c'est
24:52assez paradoxal
24:53on se souvient
24:53que Donald Trump
24:54voulait aller
24:55tout seul en Iran
24:56après il avait demandé
24:57l'appui militaire
24:59du reste du monde
25:01personne ne l'avait suivi
25:03après il avait demandé
25:05des sanctions
25:05envers l'Iran
25:07personne ne l'avait suivi
25:08et là il demande
25:09des sanctions
25:10d'une certaine manière
25:11des changements
25:12de relations commerciales
25:14avec la Chine
25:15au monde
25:15du G20
25:16évidemment
25:16avec un excellent
25:18commercial chinois
25:19de 1200 milliards de dollars
25:21ça commence à faire
25:22un peu mal
25:23vous avez Washington
25:24comme à chaque fois
25:25comme ce qui vient
25:26d'être dit
25:26qui estime que Pékin
25:28cherche à exporter
25:30sa surcapacité
25:31pour compenser
25:32la faiblesse qu'on a
25:33on a vu les derniers chiffres
25:34que ce soit sur les PMI
25:35des services
25:36ou que ce soit
25:37sur les ventes au détail
25:38la croissance chinoise
25:39est en train
25:40de décélérer
25:41pas grave pour l'instant
25:42mais c'est en train
25:43de décélérer
25:44donc ce qui est
25:44assez intéressant
25:45c'est que ce message
25:46il arrive aussi
25:47avant une potentielle
25:49rencontre à Washington
25:51entre le président Xi
25:52et le président Trump
25:54donc comme à chaque fois
25:56comme il l'a toujours fait
25:58et bien le président Trump
26:00met la pression
26:02sur le gouvernement chinois
26:04met la pression
26:05sur ses alliés
26:06avant une rencontre
26:08qui potentiellement
26:09peut-être stratégique
26:11que ce soit
26:11sur les relations commerciales
26:13mais aussi que ce soit
26:14avec les relations
26:15avec l'Iran
26:16donc on connaît
26:17cette rhétorique
26:18et elle n'est
26:20c'est pas une surprise
26:21je dirais
26:21mais c'est une pression
26:22de plus qui est mise
26:24pas sûr
26:24que les membres du G20
26:26le suivent
26:26Emmanuel Salle
26:27un petit commentaire
26:28sur ce
26:29la pression sur la Chine
26:31c'est l'Iran
26:31qui est en cause
26:32puisque la Chine
26:33absorbe à peu près
26:3390%
26:34à 95%
26:35du pétrole iranien
26:38le président Trump
26:39a mis en avant
26:39Besant
26:40ce qui est assez curieux
26:41d'ailleurs
26:42sur la politique iranienne
26:44vous avez vu
26:44que la semaine dernière
26:45Besant
26:45était intervenu
26:46très vivement
26:46sur le comportement
26:48des alliés
26:49des américains
26:50concernant l'Iran
26:51il me semble
26:52que cette pression
26:53exercée sur la Chine
26:54s'intègre
26:55dans cette logique là
26:56le second point évoqué
26:57c'est effectivement
26:58l'attitude des partenaires
27:00pour ma part
27:01je regrette
27:01que l'Europe
27:02ne se soit pas dotée
27:04des outils
27:05lui permettant
27:05de protéger
27:07nos industries
27:07nos emplois
27:08nos PME
27:09de la Chine
27:10mais apparemment
27:11on suit un chemin différent
27:13aussi bien
27:13du point de vue
27:14des autorités monétaires
27:15qui contractent
27:16la demande interne
27:16que du côté
27:17des grandes entreprises
27:18qui ont choisi
27:19la voie du partenariat
27:21avec la Chine
27:23John Plassard
27:24il nous reste
27:2530 secondes
27:26pour parler
27:27de ce duel
27:27au sommet
27:29dans l'IA
27:29entre Sam Altman
27:31et Elon Musk
27:34on ne va pas le refaire
27:35les deux
27:36ne sont pas
27:36les meilleurs amis
27:37ils étaient
27:38mais ils ne sont pas
27:39les meilleurs amis
27:39et vous avez
27:40OpenAI
27:41de Sam Altman
27:42qui a prévu
27:43de retirer
27:44à Cursor
27:45qui est un édicteur
27:46dopé
27:47à l'intelligence artificielle
27:49qui est détenu
27:50par SpaceX
27:52de ne plus
27:53les fournir
27:54en données
27:54et donc ici
27:55c'est un combat
27:56qui va au-delà
27:57des rivalités personnelles
27:58mais le point
27:59très important
28:00et très drôle
28:01en fait
28:01c'est qu'immédiatement
28:03vous avez une autre entreprise
28:04qui n'est autre que
28:05Anthropik
28:06qui a immédiatement
28:08proposé
28:08de renforcer
28:09les capacités
28:10de Claude
28:11dans Cursor
28:12donc on voit ici
28:13qu'il y a un combat
28:14il y a un combat personnel
28:15entre les deux hommes
28:16mais aussi
28:17dès qu'il y a une opportunité
28:20de mettre le pied
28:21dans une entreprise
28:22telle que SpaceX
28:23eh bien
28:23Anthropik
28:24est bien présente
28:25c'est à se
28:26taper la tête
28:27contre les murs
28:28Mathias
28:28Gustave
28:29ça vous évoque quoi ?
28:31il nous reste 20 secondes
28:31très simplement
28:33que
28:33l'associé
28:35qui gérait
28:35avec Warren Buffett
28:36Berkshire Hathaway
28:37Charlie Munger
28:38Charlie Munger
28:39a dit un jour
28:39je ne parie jamais
28:41contre Elon Musk
28:43je ne parie jamais
28:44avec lui non plus
28:45mais je ne parie
28:47jamais contre lui
28:48Sam Altman
28:49qui est en difficulté
28:51très clairement
28:51avec Oppenay
28:52actuellement
28:53ferait bien de s'en rappeler
28:54parce que moi
28:54si j'étais lui
28:55j'essaierais de trouver
28:56un autre opposant
28:57s'opposer à Elon Musk
28:58de cette manière là
28:59en général
29:01ce n'est pas une très bonne idée
29:02Gustave
29:03le mot de la fin ?
29:04On passe du terrain juridique
29:05quand même
29:05parce qu'il y a eu
29:06un contentieux
29:06qui a été engagé
29:08par Elon Musk
29:08contre Sam Altman
29:09pour détournement de charité
29:11je traduis certainement
29:12mal de l'anglais
29:13mais c'est ce que ça veut dire
29:14c'était 150 milliards
29:15qui étaient quand même
29:17demandés
29:17de dommages et intérêts
29:19au terrain opérationnel
29:20c'est un peu la nouvelle donne
29:21c'est que là
29:22les sanctions
29:22elles deviennent concrètes
29:23pour les entreprises
29:24donc c'est une guerre économique
29:25concrète
29:26maintenant si on zoome
29:27un tout petit peu
29:27je crois que Tchad GPT
29:28c'est 5% des requêtes de curseurs
29:30donc je pense qu'ils vont s'en remettre
29:31d'autant plus que
29:32Anthropik effectivement
29:33je crois sur le code
29:35a quelques arguments
29:36à faire valoir
29:37Gustave Sanden
29:38de Colbert
29:39merci infiniment
29:40Mathias Bacino
29:41Trade Republic
29:41Emmanuel Salle
29:43financière de la Cité
29:44et John Plassard
29:44bien sûr de Cité Gestion
29:46merci infiniment
29:47d'avoir animé avec moi
29:49ce USA Today
29:50place à BFM Bourse
29:51avec Guillaume Sommerer
29:52dans quelques secondes
29:53à tout de suite
29:55USA Today
29:56sur BFM Business