00:00Olivier Gallichet, vous faisiez tout à l'heure allusion, et on a retrouvé les images, à ce sauvetage,
00:05parce qu'il y a quand même, malgré tout, des « bonnes nouvelles », je mets des guillemets,
00:09évidemment, depuis quatre jours, alors que 3000 personnes restent disparues,
00:13des petits miracles et des sauvetages qui se terminent bien, des opérations qui se terminent bien,
00:18l'issue heureuse, notamment cette fillette-là qui a été retrouvée, c'était hier au Népal.
00:26Les opérations de secours qui sont extraordinairement complexes.
00:29Oui, tout à fait, c'est ce que vous disiez, c'est un petit miracle, en fait.
00:33Heureusement, il y en a, malheureusement, le phénomène est tellement important et spécifique
00:39qu'on ne pourra pas retrouver tous les gens qui ont été emportés par la boue, clairement,
00:43parce qu'il faudrait creuser, et de toute façon, quand bien même il y a une poche de survie,
00:49les gens n'ont pas d'oxygène.
00:51Mais c'est ça, on réalise, à travers ce que l'on découvre là, à l'écran,
00:55ce qu'on dit à la fois des sauveteurs et, avant eux, bien entendu,
00:57les personnes qui se trouvent dans leurs habitations, piégées dans de la boue,
01:01devenues quasiment du béton, ce que nous disait Daniel Lacombe.
01:04Mais la caractéristique, c'est qu'en plus, on a ce phénomène de tsunami, je dirais,
01:09qui vient impacter les immeubles, ce qui fait que même les gens qui étaient dans leurs habitations,
01:13il y a des chances qu'ils n'y soient plus, qu'ils ont été emportés.
01:15– Parfois, certains à plusieurs kilomètres, voire dizaines de kilomètres, avec la violence et le débit.
01:21– Quand on signale une personne dans un immeuble, il faut chercher dans cet immeuble,
01:25mais il y a peu de chances que la personne y soit restée.
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