Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Le Conseil constitutionnel a validé la loi créant un droit à l’aide à mourir ce vendredi 14 août, mais avec trois réserves. Avec ces trois réserves, le Conseil constitutionnel ne demande pas la réécriture du texte. La prochaine étape est donc la promulgation de la loi par Emmanuel Macron, qui dispose désormais de 15 jours pour le faire. 

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Le Conseil constitutionnel a validé la loi créant un droit à l'aide à mourir ce vendredi 14 août, mais
00:05avec trois réserves.
00:06Deux d'entre elles concernent la clause de conscience qui permet à un soignant de refuser de participer à cet
00:10acte.
00:10Le Conseil juge qu'un établissement privé peut refuser de pratiquer l'aide à mourir
00:14si cette procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou aux projets de l'établissement,
00:19et à condition qu'il ne soit pas seul à pouvoir répondre aux besoins locaux.
00:23Les sages estiment également que la clause de conscience ne concerne pas seulement les soignants,
00:26mais aussi les pharmaciens qui pourraient refuser de préparer le produit létal.
00:29La troisième et dernière réserve concerne les patients sous tutelle ou curatelle, qui feraient la demande d'une aide à
00:34mourir.
00:34Le médecin chargé de donner son aval devra prendre en compte les observations du tuteur,
00:39mais la loi ne précise pas explicitement à quel point il doit en tenir compte.
00:42Avec ces trois réserves, le Conseil constitutionnel ne demande pas la réécriture du texte.
00:46La prochaine étape est donc la promulgation de la loi par Emmanuel Macron, qui dispose désormais de 15 jours pour
00:50le faire.
00:51Un patient pourra donc être aidé à mourir s'il est majeur, français ou résident de longue date.
00:55Il doit être atteint d'une affection grave et incurable en phase terminale ou avancée,
00:59souffrir physiquement de manière insupportable et être capable de formuler jusqu'au dernier moment son choix.
01:04Le patient devra s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il est en incapacité physique de le faire,
01:09auquel cas c'est un soignant qui devra s'encharger.
01:11Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations