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  • il y a 1 semaine
A la une de cette édition, les feux toujours avec Emmanuel Macron qui tente de jouer la carte de l’unité alors que plus personne ne peut le voir.

Le colonel Hervé Caresse reviendra ensuite sur des aspects plus techniques des feux en cours et des moyens nécessaires pour les pompiers.

Et enfin nous reviendrons sur l’explosion en plein vol de la droite polonaise, à un peu plus d’un an des élections législatives.

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Transcription
00:00Hier, une amie fidèle de TV Liberté m'appelle et me demande
00:04« Alors, TV Liberté est sauvée financièrement ? »
00:07J'aurais évidemment aimé lui dire oui,
00:09mais je lui ai répondu avec honnêteté « Non, non, pas encore. »
00:13Car la vérité, c'est que les derniers jours d'une campagne de dons
00:16sont toujours les plus décisifs.
00:17C'est le moment d'un vrai qui tout double.
00:20Soit nous franchissons ensemble la ligne d'arrivée,
00:23soit nous n'aurons pas les moyens à terme d'assurer notre survie,
00:26de poursuivre nos projets et de préserver notre indépendance.
00:30Tout se joue cette semaine, absolument tout.
00:33Alors, si vous aimez TV Liberté,
00:36si vous voulez qu'elle continue d'exister, d'enquêter et de se battre
00:39pour une information libre, n'attendez plus.
00:41Faites un don, même modeste, si c'est votre premier.
00:44Et si vous nous avez déjà soutenus, faites l'effort de renouveler votre aide.
00:48Il nous manque encore plusieurs dizaines de milliers d'euros,
00:50soit l'équivalent de 500 personnes, 500 dons de 100 euros.
00:54C'est beaucoup, mais c'est encore possible.
00:56Malgré la période estivale, malgré la situation économique de chacun,
01:01je vous le redis, tout se joue maintenant.
01:25Madame, Monsieur, bonsoir.
01:26À la une de cette édition, les feux, toujours avec Emmanuel Macron,
01:29qui tente de jouer la carte de l'unité,
01:31alors que plus personne ne peut le voir.
01:34Le colonel Hervé Caress reviendra ensuite sur des aspects plus techniques,
01:38des feux en cours et des moyens nécessaires pour les pompiers.
01:41Et enfin, nous reviendrons sur l'explosion en plein vol
01:44de la droite polonaise à un peu plus d'un an des élections législatives.
01:51Emmanuel Macron tente de rebondir sur les cendres adeptes des crises.
01:55Il surcommunique, comme à son habitude, sans assumer ses responsabilités.
02:00Je pense qu'il faut qu'on soit lucide.
02:03Les semaines à venir seront dures, mais on doit tenir.
02:06Et donc là, on va tenir dans les jours à venir.
02:08Et évidemment, la clé, c'est l'urgence.
02:11Donc résister.
02:12Il faut rester unis dans ce moment-là.
02:14Il faut rester unis, c'est la priorité.
02:16On aura à faire le retour d'expérience de tout ça,
02:20mais on le fera en bon ordre et au bon moment.
02:23Je suis dit parce que c'est normal, on vit dans un monde
02:26où tout se passe en même temps, où il y a les réseaux sociaux,
02:29où tout le monde part en même temps.
02:30Je préfère être clair.
02:31Tout le monde est déployé.
02:32On doit tous être derrière vous.
02:34On doit tous être derrière les combattants du feu,
02:35ceux qui protègent et soignant les bénévoles.
02:38Le temps viendra des retours d'expérience.
02:39Mais on ne fait pas le retour d'expérience en plein milieu de la bataille.
02:41On reste unis et on se bat pour gagner la bataille.
02:44Partout où elle est amenée.
02:46Comment ne rien dire en 45 secondes ?
02:48Le technocrate Macron à l'œuvre lundi,
02:50parti dans sa nouvelle bataille après le Covid.
02:53La guerre en Ukraine, il a désormais un nouveau joujou avec les incendies.
02:57L'appel à l'unité à bon dos
02:59quand on mesure la responsabilité de ces deux quinquennats
03:02dans le manque de moyens alloués aux pompiers.
03:04Emmanuel Macron entend ainsi se placer au cœur de la mobilisation nationale
03:08au risque de ne pas toujours faire mouche
03:11quand ses équipes n'ont pas tâté le terrain en amont
03:13comme à Bordeaux, où l'accueil a été glacial.
03:17Merci beaucoup.
03:36Quand les figurants ne jouent pas le jeu,
03:38la com marche moins bien face à lui des pompiers
03:40qui ont fait face à un méga-feu qui a déjà ravagé
03:4342 000 à 45 000 hectares dans le département
03:46et contraint 220 000 personnes à évacuer leur domicile.
03:50Selon les derniers bilans, 116 000 hectares ont brûlé
03:52sur le territoire national depuis le début de l'année.
03:54Si la communication du président est risible,
03:57il a dû s'entourer de bien pire que lui,
04:00donnant ainsi une impression de se situer au-dessus du lot.
04:03C'est ainsi que la France découvre depuis 48 heures
04:05le préfet de Gironde, Sophie Brocas,
04:07qui s'était fait remarquer en critiquant les agriculteurs
04:10qui venaient en aide aux pompiers
04:12sans passer par la case administration.
04:14C'est un feu inédit, qu'on n'a jamais vu en France,
04:18qui a sa propre logique et qui n'obéit pas à une logique connue.
04:23Il n'est pas comme un feu qui va d'un point à un point B
04:26parce qu'il est poussé par le vent.
04:28C'est un feu qui crée son propre vent
04:29et qui fait des sauts de plusieurs kilomètres.
04:31Alors oui, à certains moments,
04:32on a besoin de prendre les engins forestiers
04:36pour aller créer un pare-feu ailleurs.
04:38Mais on ne démunit pas l'un pour l'autre.
04:41Ce n'est pas comme ça que nous réfléchissons.
04:47Je pense que ce n'est pas le temps de la polémique.
04:50Ce n'est pas le temps des critiques.
04:52Les gens ont le droit d'être en colère.
04:53Ils ont le droit de le dire et on doit écouter
04:55et on doit essayer de les porter remède.
04:56Mais le temps de la polémique n'est pas venu.
04:58Le temps des comptes, ce n'est pas le moment.
05:02Le feu n'est pas fini.
05:03Une diction très médiocre, niveau séjourné
05:06et un fonctionnaire qui nous dira
05:07quand nous aurons le droit d'être en colère.
05:09Le président, lui, rejoue la même carte
05:12que pour le Covid en mettant en avant
05:13l'aspect exceptionnel des feux
05:15et jouant la carte de l'humilité.
05:18Vous savez, il faut avoir beaucoup d'humilité.
05:20Ce qu'on vit est très atypique.
05:22D'abord, au moment où on se parle,
05:23je le disais, je pense que le contrôle d'humilité,
05:25l'année dernière, on a eu 70 000 hectares de brûlés.
05:27C'est ça, hein ?
05:28Oui, en 2022.
05:30En 2022, pardon, qui était déjà le record des dernières années.
05:3470 000 toute la saison des feux 2022.
05:36Au moment où on se parle, on est à 116 000.
05:39Vous imaginez ?
05:40Donc, l'année 2026, elle est atypique, complètement.
05:44Une situation extraordinaire
05:46et un exécutif pas préparé
05:48alors que Météo France prévoit une nouvelle vague de chaleur.
05:50Plus de 2750 sapeurs-pompiers,
05:52des renforts européens,
05:5418 moyens aériens
05:55et 1 500 militaires sont mobilisés.
05:57Car l'épisode n'est pas fini,
05:58à en croire Bruno Ménard,
06:00secrétaire général du syndicat
06:01des sapeurs-pompiers volontaires de France,
06:03au micro de RMC.
06:04Je pense qu'on n'a pas encore tout vu
06:06et que le plus dur va arriver.
06:07Le mois d'août va être catastrophique,
06:09c'est une certitude.
06:10Un mois d'août qui sera catastrophique,
06:13peut-être que cela nous épargnera au moins
06:14de voir le chef de l'État
06:15se pavaner en jet-ski
06:16entre deux sommets bidons sur le climat.
06:18Parallèlement à la catastrophe pour les Français
06:21et pour nos forêts,
06:22c'est l'aspect économique qui inquiète.
06:23L'exécutif a activé des mesures d'urgence.
06:25A Bercy, le gouvernement a annoncé
06:27des dispositifs exceptionnels
06:28pour les sinistrés et les entreprises.
06:30Prolongation des délais de déclaration de sinistres,
06:33prise en charge des frais de relogement
06:35par les assureurs,
06:36recours au chômage partiel.
06:37Pour des milliers d'entreprises
06:38et de particuliers,
06:39c'est un long bras de fer
06:40avec les assurances qui commencent.
06:42Tandis qu'à l'automne,
06:43le président Macron sera passé
06:45à une nouvelle guéguerre,
06:46sautant de crise en crise
06:47pour donner l'impression de gouverner
06:49jusqu'à la dernière seconde,
06:51oubliant probablement
06:52que gouverner, c'est prévoir
06:54et pas communiquer.
06:58Et pour mieux comprendre
07:00les aspects techniques
07:01des feux qui ravagent la France
07:02et tout particulièrement le sud-ouest,
07:04Élise Blaise a interrogé Hervé Caress,
07:06expert en prévention maîtrise des risques
07:08et ancien officier
07:09de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.
07:11Un feu d'une nature exceptionnelle,
07:14c'est un des points sur lesquels
07:15tout le monde se met d'accord.
07:16Emmanuel Macron a bien insisté
07:18sur ce caractère hors normes
07:19que nous a confirmé Hervé Caress,
07:21expert en prévention maîtrise des risques
07:23et ancien colonel de la brigade
07:24des sapeurs-pompiers de Paris.
07:26Bon, d'abord,
07:27on est face à un incendie
07:30d'une ampleur hors normes,
07:32même s'il y a déjà eu
07:33un événement comparable
07:34et peut-être même supérieur d'ailleurs
07:36en 1949
07:38dans le même massif forestier
07:40aux portes de Bordeaux
07:41qui avait donné lieu à 82 morts
07:44et de mémoire à 50 000 hectares
07:46qui avaient été brûlés
07:47lors de cet incendie
07:48et un incendie qui avait duré
07:50à peu près plus d'un mois.
07:51Alors, c'était une autre époque
07:52mais ce n'est pas,
07:53cet événement n'est pas nouveau
07:55et on est dans un massif forestier
07:58qui historiquement
07:58est sujet aux incendies
08:00et qui annuellement
08:02donne lieu au plus grand nombre
08:03de départs de feu
08:04de tous les massifs forestiers de France.
08:05Donc, on est face à un massif forestier
08:07qui, par essence,
08:09sans mauvais jeu de mots,
08:10est dangereux.
08:10Un massif propice aux feux
08:12et une ampleur
08:13qui nécessite de faire des choix
08:14dans les opérations
08:15avec pour but premier
08:16de sauver des vies
08:17et donc anticiper les besoins
08:19et autant que possible
08:20les mouvements des feux.
08:22Les sapeurs-pompiers
08:23n'auront pas les moyens
08:24d'être partout.
08:24Donc, ils vont faire effort
08:27sur des points
08:28qu'ils considèrent
08:28comme majeurs et vitaux.
08:30Le premier objectif, bien sûr,
08:31ça va être la protection
08:32des populations
08:33avec éviter qu'il y ait des victimes.
08:36Pour l'instant,
08:37il n'y a pas de victimes civiles.
08:38Et pour cela,
08:40il procède à des évacuations.
08:41Il y a deux manières, en fait,
08:42de gérer la protection
08:43des populations.
08:44C'est soit évacué,
08:45soit confiné.
08:46Là, le choix de l'évacuation
08:47a été fait
08:47parce que,
08:48notamment dans les communes
08:50qui étaient directement menacées
08:52par les développements
08:53de l'incendie,
08:54je pense en particulier
08:54au Porges,
08:55le Porges qui est la commune
08:56qui a le plus souffert
08:57de cet incendie
08:58avec 170 habitations
09:00qui ont été brouillées.
09:01Puisque le Porges,
09:01bon, moi,
09:02je connais la région
09:02parce que je suis là-bas,
09:03c'est une commune vraiment
09:04qui est insérée dans les pins.
09:05Donc, une fois que ça brûle,
09:07forcément,
09:07ça devient très, très problématique
09:09pour les habitants
09:09et c'est un peu également
09:10le cas de Biscarros dans le monde.
09:12Donc,
09:12ils ont fait ce choix
09:13des évacuations
09:14parce qu'on est face
09:16à un terrain,
09:18une zone
09:18où il y a très, très peu d'axes.
09:20Très peu d'axes
09:20et une marge de manœuvre limitée.
09:22Les communes sont mises
09:23à rude épreuve
09:24et notamment les maires
09:25qui, en France,
09:26sont les directeurs
09:26des opérations de secours
09:28pour leurs communes.
09:29La coordination
09:29est extrêmement importante
09:31pour éviter
09:31que les moyens terrestres
09:33et aériens
09:34entrent en confrontation.
09:35Et cette coordination
09:36est d'autant plus complexe
09:38qu'en plus
09:38des différents acteurs nationaux
09:40s'ajoutent
09:40des partenaires européens.
09:42Cette coordination
09:43est importante
09:44sachant qu'il va y avoir
09:45également une coordination
09:46qui va faire appel
09:47à des personnes
09:51qui va impliquer
09:52des personnes
09:52qui ne parlent pas
09:53le même langage.
09:54Donc,
09:54ça sera forcément
09:55en anglais.
09:56Donc,
09:57on est sur des opérations
09:58qui sont extrêmement complexes.
09:59Ils vont combiner
10:00de l'appui aérien
10:01et des actions terrestres.
10:02Il y a des actions terrestres
10:04opérationnelles
10:05directement
10:06sur le feu
10:06et des actions
10:07anticipatrices
10:08qui vont consister
10:09à créer
10:09des ouvrages
10:10de défense
10:11contre l'incendie,
10:12des pare-feux
10:13de circonstances.
10:14Alors,
10:14c'est une forêt
10:15qui possède déjà
10:16énormément de pare-feux.
10:17Il y a des pare-feux
10:18de circonstances
10:18qui vont être mis en place
10:19avec des moyens civils,
10:21des moyens militaires
10:22et puis également
10:25je ne pense pas
10:25qu'ils l'ont fait
10:26parce que c'est quand même
10:26extrêmement dangereux
10:27dans les circonstances
10:28actuelles,
10:28c'est faire des contre-feux
10:30tactiques qui permettent
10:31de brûler des broussailles
10:32pour éviter que les broussailles
10:33viennent alimenter le feu
10:35sur une zone
10:35que l'on compte protéger.
10:37L'éco-buage
10:38dans cette période-là,
10:39moi j'y crois assez peu,
10:40je crois plutôt
10:41à des actions
10:42de pare-feux
10:42de circonstances
10:43notamment avec des moyens
10:44militaires,
10:44des moyens civils.
10:45Des incendies
10:46extrêmement compliqués
10:47qui nécessitent
10:47de faire des choix
10:48et de les transmettre
10:49à ceux qui exécutent
10:50sur place.
10:51Pour Hervé Caress,
10:51la conséquence
10:52de ces incendies
10:53devrait être
10:54la création de pare-feux
10:55dans les mois
10:55et les années à venir.
10:57Je pense qu'une
10:58des conséquences
10:58de ce feu,
10:59ça va être
10:59la création de pare-feux
11:01autour des communes
11:02tout simplement,
11:03comme une ceinture
11:04de défense
11:06entourer les communes
11:07d'un pare-feu
11:07tout simplement.
11:08Je pense que ce sera
11:09une des grandes conséquences
11:10de ce feu.
11:11Je pense qu'à terme,
11:12il va y avoir
11:12une réflexion
11:13sur le fait
11:14d'entourer
11:15les villes
11:15les plus menacées.
11:16Alors je parle
11:17en particulier
11:17à la ville du Porge
11:20la ville du Porge
11:20est vraiment insérée
11:21dans les pins
11:22et tout l'habitat
11:24est dans les pins.
11:25Je pense qu'à terme,
11:26il va y avoir
11:26une réflexion
11:27pour protéger cette ville
11:28et créer un pare-feu
11:29autour de cette ville-là.
11:30Ce n'est pas le cas
11:30en ce moment,
11:31ce n'est pas demandé.
11:32Ce n'est pas demandé,
11:33mais la ville de Biscarros,
11:35ce sera également
11:36une des conséquences
11:38de ce feu.
11:39Pourquoi ce n'est pas fait
11:40en ce moment ?
11:40Parce que tout simplement,
11:41un pare-feu,
11:41c'est une zone
11:42qui est non exploitée
11:43économiquement.
11:44C'est une forêt
11:45qui est exploitée économiquement.
11:47C'est une forêt
11:48où il y a des parcelles
11:49qui sont agricoles
11:50et d'autres parcelles
11:50qui sont constructibles.
11:51Quand vous faites un pare-feu,
11:52vous n'avez plus
11:53d'exploitation économique,
11:54vous n'avez plus
11:55de possibilité éventuellement
11:56de créer des zones habitables
11:57ou de créer des zones d'activité.
11:59C'est pour ça
12:00que ce choix-là,
12:01il n'a pas été fait
12:02au préalable
12:03parce qu'on estimait
12:04que ce qui avait été mis
12:05en place
12:05était suffisant.
12:10En Pologne,
12:11le parti conservateur
12:12Droit et Justice
12:13se déchire
12:15à un peu plus d'un an
12:16des prochaines élections législatives.
12:17Alors qu'il semblait
12:18en bonne position
12:19pour l'emporter l'an prochain,
12:20la direction du parti
12:21vient d'exclure
12:22l'ancien Premier ministre
12:23Morawieski,
12:24Nicolas de Lamberterie.
12:25À un an
12:26des prochaines législatives,
12:28la guerre de tranchées
12:29de la campagne électorale polonaise
12:31est bel et bien lancée
12:33en plein cœur de l'été.
12:34Et le premier grand épisode
12:36de cette campagne
12:37concerne les conservateurs
12:39du PIS,
12:40le parti droit et justice
12:41qui peut raisonnablement
12:43espérer revenir au pouvoir
12:44en 2027
12:45après quatre années
12:47dans l'opposition.
12:48Mais le parti doit désormais
12:49faire face
12:50à une rupture
12:51entre les conservateurs
12:52du parti
12:53incarné par Jaroslav Kaczynski
12:55qui vient de prononcer
12:57l'exclusion du parti
12:58de Mateusz Morawiecki
13:00qui a été Premier ministre
13:01du PIS
13:02de 2017 à 2023.
13:04Cette rupture
13:05pourrait bien marquer
13:06un coup d'arrêt
13:06pour la droite polonaise
13:07qui tentera donc
13:08de reconquérir
13:09le pouvoir perdu
13:10en 2023
13:11et avait d'ailleurs
13:12réussi in extremis
13:14à conserver
13:15la présidence
13:16de la République
13:17avec la victoire
13:18extrêmement serrée
13:19de Karol Nawrotski
13:20en 2025.
13:21Le processus de morcellement
13:24de la droite polonaise
13:25n'est pas un phénomène nouveau.
13:27Cela faisait déjà
13:28plusieurs mois
13:29que les tensions
13:30grandissaient
13:31au sein du parti
13:31droit et justice
13:32entre le clan
13:34du chef de ce parti
13:35Jaroslav Kaczynski
13:36et l'aile libérale
13:38dont le leader
13:40est Mateusz Morawiecki
13:41l'ancien Premier ministre polonais
13:43entre 2017
13:44et 2023.
13:46Cela faisait donc
13:46plusieurs mois
13:47que M. Morawiecki
13:48renforçait sa position
13:49au sein du parti
13:50et a même créé
13:51une plateforme
13:52de collaboration
13:53interne au parti
13:54avec ses sympathisants.
13:56La semaine dernière
13:56le chef du parti
13:58Jaroslav Kaczynski
13:59a lancé un ultimatum
14:00à Morawiecki
14:01et à ses sympathisants
14:02en leur demandant
14:04de signer
14:05dans les plus brefs délais
14:06un document
14:06qui les assurait
14:08de leur loyauté
14:08envers le leadership
14:10de droit et justice.
14:11Morawiecki
14:12ainsi qu'une petite quarantaine
14:14de députés
14:15ont refusé
14:16de signer
14:17ce fameux document
14:18et par conséquent
14:19ont été virés
14:20du parti.
14:21Désormais
14:22la grande question
14:23est de savoir
14:24comment Morawiecki
14:25et ses alliés
14:26vont exister
14:27politiquement.
14:28Ils sont en train
14:29de mettre sur pied
14:30un nouveau parti
14:31Développement Plus
14:32qui se situera
14:34donc plutôt
14:34au centre.
14:36Que veut Morawiecki
14:37lui-même ?
14:37Alors il ne cache pas
14:38son ambition
14:39de redevenir
14:39Premier ministre.
14:40Le problème pour lui
14:41c'est que dans une configuration
14:42de coalition de droite
14:44il n'a aucune chance
14:45d'obtenir le poste
14:47de Premier ministre
14:47parce que les partis
14:48à la droite du PiS
14:49ont précisément
14:50fait de la critique
14:52du gouvernement
14:52Morawiecki
14:53l'une de leurs
14:54lignes de proue
14:55c'est-à-dire
14:56que Morawiecki
14:57n'aurait aucune chance
14:59de prendre la tête
15:00d'un gouvernement
15:00formé par ses
15:01formations de droite.
15:02Tout seuls
15:03les sondages
15:04ne lui donnent pas
15:04les 5% prérequis
15:06mais une coalition
15:07avec un autre parti
15:09centriste
15:10est tout à fait
15:10possible.
15:11L'un des partis
15:12typiques en Pologne
15:13qui se spécialise
15:14dans les coalitions
15:16les plus improbables
15:17parfois
15:17est le parti
15:18agraire PSL
15:20le parti
15:20des paysans polonais.
15:22En tout état de cause
15:23cette situation
15:24risque bien
15:25de faire les affaires
15:26du Premier ministre
15:27actuel
15:27l'euro mondialiste
15:29Donald Tusk
15:30bien qu'il ne bénéficie
15:32plus que du soutien
15:33d'à peine un tiers
15:33des polonais
15:34tandis que ses partenaires
15:36de coalition
15:37sont au plus bas
15:38dans les sondages.
15:39Et Morawiecki
15:40s'il parvient
15:41à consolider
15:42sa position
15:42au centre
15:43se retrouvera peut-être
15:45en position
15:45de faiseur de roi
15:46bien que les partis
15:48de droite conservatrice
15:49et radical
15:49aient le potentiel
15:51pour être majoritaire
15:52si l'on prend en compte
15:53le PIS
15:54la Confédération
15:55et le parti
15:56de la Couronne.
15:57Mais un autre élément
15:58pourrait bien venir également
15:59avoir son mot à dire
16:00dans la constitution
16:01de la future
16:02coalition gouvernementale
16:03l'ingérence
16:04de l'administration
16:05Trump.
16:06Un élément
16:07très important
16:07à garder à l'esprit
16:08est le facteur américain
16:10car Mateusz Morawiecki
16:11est très populaire
16:13au sein
16:13de la droite républicaine
16:15américaine
16:15il est présent régulièrement
16:17aux grandes conférences
16:18conservatrices
16:18CIPAC
16:19il est très connu
16:21dans la nébuleuse
16:22Newsmax
16:23Fox News
16:24et également
16:25l'ambassadeur américain
16:27à Varsovie
16:28l'a couvert
16:29de louange
16:29dans les derniers mois
16:30en disant
16:30que c'était un homme
16:31avec une excellente vision
16:33un homme d'avenir
16:35Morawiecki a clairement
16:36le soutien
16:36de l'administration
16:37américaine
16:38en vue
16:38de la formation
16:40d'un prochain gouvernement
16:40dans lequel
16:41Tom Rose
16:42l'ambassadeur américain
16:44à Varsovie
16:44a déjà annoncé
16:46qu'il ne voyait pas
16:47de place
16:48pour
16:48Grzegorz Brown
16:49le leader
16:50de la Couronne
16:51de la Confédération
16:52de la Couronne polonaise
16:53parti royaliste
16:54et traditionnaliste
16:56catholique
16:56autrement dit
16:57même si
16:58on ose espérer
16:59pour les polonais
17:00que l'opinion
17:01de Washington
17:02ne soit pas
17:02absolument décisive
17:04il est évident
17:04que c'est un facteur
17:06important
17:06en effet
17:07il n'est pas surprenant
17:09que les américains
17:10de l'administration
17:11Trump
17:11réprouvent fortement
17:12Grzegorz Brown
17:13ce dernier
17:14s'étend à plusieurs reprises
17:16illustrées
17:16pour des prises
17:17de position radicales
17:18contre la politique
17:19israélienne
17:20il rassemble
17:21malgré tout
17:22selon les sondages
17:23et selon la dernière
17:24présidentielle
17:25près de 10%
17:26de l'électorat
17:27et donc une force
17:28presque incontournable
17:29du paysage polonais
17:30de l'autre côté
17:31il faudra compter
17:32sur l'ingérence
17:33bruxelloise
17:34qui avait notamment
17:35contribué à faire tomber
17:36le précédent gouvernement
17:37du PIS
17:38par le biais
17:39du gel des fonds
17:40européens
17:41dû à la Pologne
17:42dès lors
17:42on peut raisonnablement
17:44penser que le match
17:45qui s'ouvre
17:45des législatives polonaises
17:47se résumera
17:48à un affrontement
17:49de marionnettes
17:50entre les représentants
17:52de l'euro-mondialisme
17:53bruxellois
17:54parfaitement incarnés
17:55en Pologne
17:56par Donald Tusk
17:57et les différentes figures
17:59américano-serviles
18:01de la droite polonaise
18:02qui se cherchent
18:03un leader
18:03au milieu
18:04de ses propres déchirements
18:06à moins bien évidemment
18:07que les électeurs polonais
18:08ne réservent
18:09de nouvelles surprises
18:10car on a souvent tendance
18:12à oublier
18:12que la Pologne
18:13a été l'un des foyers
18:14importants
18:15de la tradition anarchiste
18:17en Europe
18:17ce qui a parfois
18:18débouché
18:19sur des phénomènes
18:20inattendues
18:21sur la vistule
18:22renversant
18:23des situations
18:24que l'on croyait acquises
18:29L'actualité en bref
18:30en France
18:55Importer le tiers-monde
18:56devenez le tiers-monde
18:58trois femmes
18:58dont une enceinte
18:59de 8 mois
19:00ont été poignardées
19:01lundi
19:02à la porte de Clichy
19:03à Paris
19:03l'assaillant
19:04un homme de 31 ans
19:06armé de deux couteaux
19:07de cuisine
19:07a été rapidement maîtrisé
19:09par un policier
19:09hors service
19:10et des passants
19:11dont un témoin
19:12qui a filmé la scène
19:13l'individu a revendiqué
19:14avoir agi
19:15sur ordre d'Allah
19:16et déclaré
19:17ne s'en prendre
19:17qu'aux femmes
19:18placé en garde à vue
19:19pour tentative de meurtre
19:20il fait l'objet
19:21d'une attention
19:21du parquet national
19:22antiterroriste
19:23deux victimes
19:24ont été hospitalisées
19:25en urgence absolue
19:26LVMH tient bon
19:27face à la crise
19:28le leader mondial du luxe
19:29le groupe français
19:30LVMH
19:31a enregistré
19:32une progression
19:32de 3%
19:33de son chiffre d'affaires
19:34au deuxième trimestre
19:352026
19:36portant la hausse
19:37à 2%
19:37sur l'ensemble
19:38du premier semestre
19:39à 38,644 milliards d'euros
19:42malgré les turbulences
19:43géopolitiques
19:43notamment la guerre
19:44au Proche-Orient
19:45qui a coûté
19:46un point de croissance
19:47toutes les géographies
19:48sont en progression
19:49au deuxième trimestre
19:50les Etats-Unis
19:51la Corée du Sud
19:51et le Japon
19:52tirent la croissance
19:53tandis que le tourisme
19:54repart en Europe
19:55la mode et la maroquinerie
19:57principale activité
19:58du groupe
19:59rebondit grâce
20:00à Louis Vuitton
20:01et Dior
20:02les ventes
20:02de vin et spiritueux
20:03progressent de 5%
20:04et la joaillerie
20:05bondit de 9%
20:07portée par Tiffany
20:07et Bulgarie
20:08Bernard Arnault
20:09aborde le second semestre
20:10avec confiance
20:11soulignant
20:12la désirabilité
20:13accrue de ses maisons
20:14des résultats
20:15en forme de pied de nez
20:16au journal Le Monde
20:17qui a fait paraître
20:18un dossier à charge
20:19contre l'homme d'affaires
20:20à succès
20:20en ce début d'été
20:21Il ne fait décidément
20:23pas bon réussir
20:23en France
20:24le géant français
20:25Total Energy
20:26a annoncé lundi
20:27son intention
20:27de faire appel
20:28du jugement
20:28du tribunal judiciaire
20:29de Paris
20:30qui lui impose
20:31d'intégrer
20:31les émissions de CO2
20:33de ses clients
20:34dans son plan
20:34de vigilance
20:35le groupe estime
20:36que cette injonction
20:37dépasse le cadre
20:38de la loi de 2017
20:39sur le devoir
20:40de vigilance
20:41et porte atteinte
20:41à la liberté
20:42d'entreprendre
20:43selon Total Energy
20:44la responsabilité climatique
20:45relève principalement
20:47des Etats
20:47et de la communauté
20:48internationale
20:49et l'entreprise
20:50ne contrôle pas
20:50l'utilisation finale
20:51de ses produits
20:52par les consommateurs
20:53L'appel
20:54décidé par le conseil
20:55d'administration
20:56ne suspend pas
20:56l'exécution provisoire
20:57du jugement
20:58qui recordait
20:596 mois
20:59de mise en conformité
21:01Nouvelle augmentation
21:02des tarifs
21:03de la poste
21:03Au 1er janvier 2027
21:05les prix du courrier
21:06et des colis
21:06grimperont
21:07en moyenne
21:07de 6,73%
21:09La lettre verte
21:10la plus utilisée
21:11au quotidien
21:11connaîtra la plus forte hausse
21:13près de 10%
21:14passant de 1,52
21:15à 1,67 euros
21:17Même tendance
21:18pour la lettre recommandée
21:19qui passera
21:20de 6,11 à 6,47 euros
21:22et pour l'envoi
21:23international
21:23de 2,25
21:25à 2,45 euros
21:26Les colissimaux
21:27augmenteront
21:28de leur côté
21:28de 4,1%
21:29en moyenne
21:30La poste justifie
21:31cette hausse
21:32par la baisse continue
21:32des volumes de courrier
21:33qui baissent
21:34sur ses revenus
21:35et par la nécessité
21:36de préserver
21:36la qualité
21:37du service
21:38universel postal
21:39Un argument
21:40que l'on imagine
21:41assez mal défendu
21:42par une entreprise privée
21:43A noter toutefois
21:44cette nouvelle augmentation
21:45reste moins forte
21:47que celle de 2026
21:48qui avait atteint
21:497,4%
21:50Les tensions
21:51entre Paris et Alger
21:52jusque sur le banc
21:53de l'école
21:54A partir de la rentrée prochaine
21:55l'anglais deviendra
21:56la seule langue étrangère
21:57enseignée
21:58dès la troisième année
21:59du primaire
22:00le français n'apparaissant
22:01plus qu'à partir
22:02de l'année suivante
22:03C'est le ministre
22:03de l'éducation nationale
22:04Mohamed Seguir Saddaoui
22:06qui l'a annoncé
22:07ces derniers jours
22:07La mesure fait polémique
22:09notamment pour le risque
22:09de laisser les enseignants
22:11de français
22:11sans emploi
22:12alors que des professeurs
22:13d'anglais
22:13seront envoyés
22:14devant les élèves
22:15malgré un manque
22:16de formation
22:17Cette décision marque aussi
22:18une rupture
22:19avec une grande partie
22:20de l'Afrique francophone
22:21ainsi qu'avec les enfants
22:22de la diaspora algérienne
22:24en France
22:28L'actualité internationale
22:30en bref
22:33J'aimerais en avoir plus
22:34mais on en a donné
22:35tellement à l'Ukraine
22:36La déclaration de Donald Trump
22:38prononcée à bord
22:39de Air Force One
22:40peine à enterrer
22:41les rumeurs
22:42quant à la pénurie
22:42de munitions
22:43à l'origine
22:44de la calmie
22:44avec l'Iran
22:45En effet, selon
22:46le New York Times
22:47c'est le chef d'état-major
22:48Dan Cain
22:49qui aurait convaincu
22:50le président américain
22:51de calmer le jeu
22:52face à Téhéran
22:53ces derniers jours
22:53du fait de la diminution
22:54des stocks de missiles
22:55Sans surprise
22:56Donald Trump a expliqué
22:57que cette accalmie
22:57cachait d'excellentes
22:59discussions
22:59pour avancer vers la paix
23:01et qu'elles avaient
23:02de bonnes chances
23:03d'aboutir
23:03dans quelques jours
23:04Des perspectives
23:05difficiles à croire
23:06tant le locataire
23:06de la Maison Blanche
23:07a enchaîné les annonces
23:08sans qu'elles soient
23:09suivies d'effet
23:11Volodymyr Zelensky
23:12de retour à la maison mère
23:13Ce mardi
23:14au lendemain de sa visite
23:15au nouveau Premier ministre
23:16britannique
23:17le président ukrainien
23:18au mandat échou
23:19s'est rendu à Washington
23:20pour rencontrer
23:20Donald Trump
23:21Une séquence
23:22qui rappelle toujours
23:23le rendez-vous mémorable
23:24dans le bureau ovale
23:25où le président américain
23:26et le vice-président
23:27J.D. Vance
23:27avaient littéralement
23:28humilié Zelensky
23:30devant le monde entier
23:31Pour cette nouvelle discussion
23:32peu de surprises
23:33L'objectif est de tenter
23:34une nouvelle fois
23:35d'obtenir le soutien américain
23:37face à la Russie
23:38alors que Kiev et Moscou
23:39intensifient leurs frappes
23:40de longue portée
23:41et que les efforts
23:41diplomatiques américains
23:43restent au point mort
23:44plus de 4 ans
23:45après l'entrée
23:46des troupes russes
23:46en Ukraine
23:47Donald Trump
23:48s'est récemment montré
23:49plus conciliant
23:50envers son homologue ukrainien
23:51allant jusqu'à évoquer
23:52la possibilité de fournir
23:53des missiles patriotes
23:55à Kiev
23:55La visite de Zelensky
23:57coïncide avec l'hommage
23:58rendu à Washington
23:59au sénateur républicain
24:00Lindsey Graham
24:00fervent en soutien de Kiev
24:02mort le 11 juillet
24:03quelques heures
24:04après s'être mis en scène
24:05dans une usine secrète
24:07de drones en Ukraine
24:08A noter que les funérailles
24:09du néoconservateur
24:10ont été reportées
24:11officiellement
24:12en raison de l'afflux
24:12de dignitaires
24:13voulant lui rendre hommage
24:15officieusement
24:15pour décaler
24:16la rencontre
24:17entre Donald Trump
24:18et Benjamin Netanyahou
24:20Ça chauffe entre Paris
24:21et Washington
24:22Lundi, la délégation américaine
24:24a quitté la réunion
24:25du conseil de sécurité
24:26de l'ONU
24:26consacrée à l'Ukraine
24:27au moment où
24:28l'ambassadeur français
24:29prenait la parole
24:30En cause, la France
24:31avait dénoncé
24:32quelques jours plus tôt
24:33sur les réseaux sociaux
24:33le vote américain
24:35contre le renouvellement
24:36du mandat du haut commissaire
24:37de l'ONU
24:37aux droits de l'homme
24:38Volker Turk
24:39qui avait dénoncé
24:40à plusieurs reprises
24:41les opérations israéliennes
24:43à Gaza
24:43Un vote que les Etats-Unis
24:45ont partagé
24:45avec la Corée du Nord
24:46la Russie
24:46le Nicaragua
24:47et le Mali
24:48La mission française
24:49avait alors jugé
24:50les Etats-Unis isolés
24:51En représailles
24:52l'ambassadeur américain
24:53adjoint Dan Negrea
24:54a dénoncé
24:55je cite
24:56une posture hypocrite
24:57lassante de Paris
24:58accusant la France
24:59de vouloir donner
25:00des leçons à tout le monde
25:01Une telle sortie
25:02du conseil de sécurité
25:03reste extrêmement rare
25:04Elle illustre
25:06les relations
25:06de plus en plus tendues
25:07entre Donald Trump
25:08et Emmanuel Macron
25:09une situation
25:10qui, comme l'avait déclaré
25:11le président américain
25:12ne devrait plus durer longtemps
25:15En Pologne
25:15le parti d'opposition
25:16droit et justice
25:17le PIS
25:18traverse sa pire crise interne
25:20depuis sa création
25:20en 2001
25:21en cause
25:22l'affrontement
25:22entre son chef historique
25:24Jaroslav Kaczynski
25:25et l'ancien premier ministre
25:27Mateusz Morawiecki
25:28Ce dernier a en effet
25:29lancé son propre mouvement
25:30Roswoge Plus
25:32en avril dernier
25:33à force de pression
25:34pour se positionner
25:35en faveur de l'une
25:35ou l'autre personnalité
25:36une trentaine
25:37de députés
25:38ont quitté le parti
25:39ces derniers jours
25:39une scission
25:40de l'opposition polonaise
25:41qui rebat les cartes
25:42à moins d'un an et demi
25:43des élections législatives
25:44de 2027
25:45alors que le PIS
25:46reste crédité
25:47de 19 à 30%
25:48des intentions de vote
25:49selon les sondages
25:50une aubaine
25:51pour l'européiste libéral
25:52Donald Tusk
25:53au pouvoir
25:54à Varsovie
25:54depuis 2023
25:55ces mouvements
25:56pourraient aussi
25:57affaiblir
25:57à la marge
25:58le groupe ECR
25:59au Parlement européen
26:04Ce soir Choc du Monde
26:05et demain dès 7h
26:06un Zoom
26:06avec Patrice Huibant
26:07président du mouvement
26:09Nouvel Essor Français
26:10c'est la fin de cette édition
26:11merci de votre fidélité
26:12à mercredi
26:13Sous-titrage Société Radio-Canada
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