00:06C'est incroyable, ce sera le commentaire des Malavois eux-mĂŞmes.
00:26Ils ont réussi non seulement à faire danser les japonais, mais aussi à les faire chanter et en créole, s
00:31'il vous plaît.
00:32Amélia, oui, et le Totoblo est passé désormais dans le vocabulaire nippon.
00:36Comment expliquer cela ? Mystère.
00:39Dans les loges Ă Tokyo oĂą ils attendent le premier contact avec le public japonais, Malavois se demande.
00:44D'accord, on leur a dit qu'ils étaient deuxième au top 50 des ventes d'étrangères ici.
00:49Mais ils savent maintenant que 80% du marché discographique nippon est occupé par les musiciens et les chanteurs japonais
00:55qui font de la country mieux qu'en Oklahoma, chante la mer aussi bien que traîner et thriller mieux que
01:01Michael Jackson.
01:03Alors, il y a quand même un peu d'appréhension avant le premier contact.
01:07Bien inutile, car en fait, le miracle s'est produit.
01:10Amélia, Sport National, Casa Lucy, Jouvet, tout est bon.
01:14Et le public qui va de 17 à 77 ans répète phonétiquement.
01:18De Tokyo à Osaka en passant par Nagoya, même accueil délirant.
01:23Et Malavois, du coup, donne le meilleur de lui-mĂŞme.
01:53Et le public japonais aura dit qu'il n'y a pas d'attention.
01:56On aura aussi réussi un tour de force, arrachir un sourire à l'imperturbable bassiste Jean-Marc Ayonara, au revoir.
02:13Les quatre concerts au Japon sont le prélude en fait à une tournée plus importante.
02:16C'est en tout cas le vœu de tout le monde.
02:18Des organisateurs, de Malavois et des Japonais.
02:21Alors, pourquoi pas ?
02:23Ah, un détail tout de même, le ticket d'entrée coûtait 280 francs.
02:57C'est pas bon ?
03:00C'est pas bon ?
03:07Je ne les ai.
03:07C'est pas bon ?
03:09C'est pas bon ?
03:09T'es pas bon ?
03:11C'est pas bon ?
03:14C'est pas bon ?
03:15C'est pas bon ?
03:19À un détail tout de même.
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