00:00BFM Business Partenaires
00:03Hors série, les dossiers BFM Business, liés aux défis de la compétitivité et de la création de valeur.
00:09Frédéric Simotel
00:12Bienvenue sur BFM Business dans ce programme lié aux défis de la compétitivité, de la création de valeur.
00:17On va parler de tous ces sujets avec notre invité Olivier Girard. Bonjour.
00:21Bonjour cher Frédéric.
00:22Merci d'être avec nous, président d'Accenture France et Bellux.
00:26Alors on va parler de beaucoup de sujets. Vous savez qu'il y a encore deux ans, l'IA a
00:30été perçue comme un outil technologique.
00:31Et puis aujourd'hui, ça devient un enjeu de puissance politique, de puissance économique.
00:35Et on va en parler justement, Olivier, avec tout ce qui s'est passé ces jours derniers.
00:39Les Etats-Unis qui bloquent carrément l'accès à cette IA Mythos 5, Fable 5.
00:45Qu'est-ce que ça veut dire pour nous, Européens ?
00:49Alors d'abord, c'est la confirmation de ce que vous venez de dire qui sera notre sujet d'après.
00:52C'est-à-dire que l'IA est devenue un sujet de géopolitique, la tech est devenue autre chose que
00:56faire des clôtures comptables.
00:57Et c'est un sujet d'ampleur nationale, continentale.
01:00Mais je trouve que la vraie nouvelle du week-end, c'est pas tant ce qui a été annoncé et
01:04qui a été perçu comme brutal.
01:05Parce que malheureusement, ça c'est plutôt un point de confirmation d'une tendance d'écartement entre les Etats-Unis
01:12et l'Europe.
01:13Et on peut le déplorer.
01:14Mais ça n'est qu'un point de confirmation.
01:15Moi je trouve que la vraie nouvelle de ces derniers jours, c'est que l'Europe a lutté contre ses
01:19démons.
01:19Et on a mis en place, en Europe, enfin, une ambition, une impulsion, une ambition industrielle, un cadre européen.
01:26L'Europe, son défaut traditionnel, c'est de fragmenter et c'est d'être un peu lente.
01:30Et cette fois-ci, on est dans les délais.
01:32On a créé CAIDA, une norme sur quatre niveaux qui permet de mieux définir pour tout le monde en Europe
01:38qu'est-ce que ça veut dire que d'être souverain sur ces données, sur ces traitements, etc.
01:42Et je trouve qu'il faut le mettre davantage en avant.
01:45Et on voit bien justement que l'IA, c'est plus un souci, enfin, c'est plus une question d
01:50'innovation technologique.
01:51On le voit au sommet G7 où il y avait bien entendu tous les chefs d'État.
01:55Mais les chefs d'État ont aussi rencontré tous les plus grands patrons de l'IA.
01:59Donc aujourd'hui, c'est un enjeu géopolitique majeur, c'est ça ?
02:02Absolument. Il y a trois raisons pour moi qui font ça.
02:04La première, c'est que ça permet de redéfinir complètement la compétitivité d'un pays.
02:08Pas uniquement la compétitivité, productivité d'une entreprise.
02:12C'est bien aux deux niveaux, microéconomique, microéconomique.
02:14Il y a un nouveau coût du travail, on en parlera peut-être après, qui est en train d'arriver.
02:18La deuxième chose, c'est que c'est un levier incroyable pour l'innovation, pour la R&D.
02:22C'est un accélérateur d'innovation.
02:24C'est très intéressant de voir comme les États-Unis qu'on prend pour une économie très libérale
02:28et finalement plus planificatrice et plus organisée quelquefois que nous.
02:32Parce qu'ils rassemblent des acteurs et ils disent, je prends les grands pharmaciens,
02:36je prends des grands technologues et je réserve de la puissance de calcul pour les trois années à venir.
02:40Changer l'industrie du médicament, ça c'est organisé.
02:43Et enfin, le dernier point, compétitivité, R&D, innovation,
02:46le dernier point, c'est que c'est dans le champ régalien, quelque chose de majeur,
02:49dans la santé, dans la sécurité intérieure, dans le militaire.
02:52Donc on comprend bien pourquoi l'IA est bien plus qu'une technologie.
02:55On parle justement de ce levier de compétitivité pour les entreprises, les pays.
02:59Les entreprises, vous les rencontrez, elles comprennent tout ça, cet enjeu-là ?
03:05Absolument. Les CEOs, les conseils d'administration se sont...
03:07Parce que parfois, on se dit, c'est un peu loin, ces milliards investis,
03:10cette décision de Donald Trump, on se dit, je suis loin de tout ça.
03:13Pour moi, au quotidien, dans ma relation client, etc.
03:16Je vous donne un exemple d'un des leviers fondamentaux de l'économie,
03:20de l'entreprise et du pays qui va changer la compétitivité du travail.
03:23Pendant longtemps, l'Europe a eu un coût du travail élevé.
03:26Le monde économique s'est longtemps battu contre ce sujet-là
03:29pour baisser le coût du travail, pour développer la compétitivité.
03:32Aujourd'hui, il y a un nouveau coût du travail qui arrive.
03:34C'est celui des hommes et des femmes, avec les charges qui sont au-dessus
03:37et qui ne sont pas optimales en Europe, on va dire ça comme ça.
03:40Et vous avez le coût des agents.
03:41Il y a un nouveau coût du travail complet.
03:43Et le coût des agents, c'est quoi ?
03:45C'est l'énergie, le compute power,
03:47le fait que les modèles soient petits, spécialisés, moins gourmands.
03:50Donc là, se dessine une nouvelle compétitivité du travail
03:54qui est l'assemblage des deux.
03:56Et le coût de formation aussi, parce qu'il faut apprendre à travailler avec ses agents.
04:00Bien sûr, absolument.
04:01Et je pense que c'est une occasion de rebrasser les leaders
04:04de la compétitivité du travail dans le monde.
04:07Alors, on voit beaucoup d'entreprises qui sont en train,
04:10certaines plus rapidement que d'autres,
04:11de passer de cette phase d'expérimentation à ce déploiement à l'échelle.
04:15Et c'est là qu'il va y avoir la création de valeurs.
04:18C'est quoi les facteurs de succès, les conditions indispensables,
04:21justement, pour réussir son passage à l'échelle ?
04:24Au moins sur les premiers cas d'usage.
04:26Je fais la différence entre ce que j'appelle l'IA pour tous
04:29et l'IA qui transforme.
04:30L'IA pour tous, c'est celle qu'on met dans notre poste de travail,
04:33sur la bureautique et qui permet de faire tout un tas de choses qu'on fait déjà,
04:36résumer des choses, accélérer notre prise de connaissances,
04:39organiser le travail, lire des mails, etc.
04:42Ça se déploie partout, cette IA-là.
04:44Cette IA-là ne fait pas de productivité, ne transforme pas l'entreprise.
04:47Et l'entreprise accepte ça.
04:49Elle voit ça plutôt comme un levier d'acculturation de l'entreprise.
04:52Et après, à côté, vous avez l'IA qui transforme.
04:54Le premier ingrédient de l'IA qui transforme, c'est l'ambition.
04:59Il y a des patrons aujourd'hui qui me disent
05:01qu'on a l'opportunité de repartir de la page blanche.
05:05Le premier ingrédient, c'est ça.
05:06Parce que si on est un peu modeste, mais avec mes 35 ans de service,
05:08j'ai quand même davantage passé de temps à optimiser des choses
05:12qu'à réellement réinventer quelque chose.
05:14Et c'est ça qui est sur la table.
05:15Donc je dirais que le premier ingrédient, c'est l'ambition de l'entreprise.
05:18Et il y en a.
05:18Les CEOs, les conseils d'administration ont parfaitement compris ce qui se jouait.
05:22Après, il y a d'autres conditions.
05:23Il y a ce que j'appelle en-dessous de l'IA et au-dessus de l'IA.
05:25En-dessous de l'IA, c'est toutes les conditions technologiques.
05:28La data est prête, elle est organisée,
05:31elle est logée dans des endroits souverains si on en a besoin, etc.
05:35Il y a les bonnes gouvernances, la bonne compliance.
05:37Et au-dessus, c'est l'organisation du travail,
05:40c'est les processus, c'est la culturation, c'est la formation,
05:44c'est les sujets RH et c'est l'homme qui reste au centre de tout ça.
05:48Donc au-dessus et en-dessous sont presque plus importants qu'au milieu.
05:51Et alors comment on fait ?
05:51Parce qu'on parle de cette innovation galopante,
05:54de ces décisions, de ces milliards d'investis et tout ça.
05:56On sent qu'il faut aller vite,
05:57mais comment vous conseillez ces patrons
06:00à ne pas confondre justement, à se précipiter ?
06:02Parce qu'on en a vu, qu'ils se sont dit
06:03« Oh là, allez, on sonne l'alerte générale,
06:06il faut tous se mettre sur chaque GPT,
06:07il faut tous se mettre sur ces outils-là. »
06:09Et puis après, ils prennent du recul,
06:11ils disent finalement « Qu'est-ce qu'on a gagné ? »
06:13Comment réussir à dire aux patrons « Attendez, réfléchissez,
06:16mais en même temps, il faut avancer vite. »
06:18Je pense qu'ils ont bien compris ce que j'appelais l'IA pour tous,
06:21qui ne fera pas de productivité,
06:22qui ne transformera pas l'entreprise,
06:24et l'IA qui transforme.
06:25Et elle transforme dans trois domaines.
06:27Elle va chercher de la productivité.
06:29Accenture donne 50% de productivité en trois ans,
06:3370% de productivité en cinq ans dans certains secteurs,
06:35dans les domaines, par exemple, très régulés,
06:37où le pas-à-pas et les process sont souvent très bien décrits,
06:40qui sont des bons champs.
06:41Donc, pardon, je vous interromps,
06:42à la fois de la productivité individuelle,
06:44mais qui va se répercuter sur l'ensemble de l'équipe et de l'entreprise ?
06:49Là, on est à l'échelle.
06:49On n'est pas dans un cas d'usage.
06:51On touche des périmètres en milliers de personnes.
06:53Et cette productivité, elle est là, elle existe,
06:55elle est donnée par contrat.
06:56Et donc, l'entreprise sait s'organiser pour aller chercher ça.
06:59Ça, c'est le premier champ.
07:00C'est la pure productivité.
07:02Le deuxième champ, c'est inventer plus vite.
07:05Et inventer différemment.
07:07On connaît l'expérience de la santé qui dit aujourd'hui,
07:09on peut faire des médicaments en deux à trois fois moins de temps qu'aujourd'hui,
07:13et en baissant la note très lourde de conception et de mise sur le marché
07:16d'un médicament par deux ou trois, c'est très significatif.
07:18Ça change en profondeur la R&D.
07:21L'autre jour, au sommet Mistral,
07:22les exemples qui étaient donnés par les grands patrons
07:24étaient un troisième catégorie d'exemples que je trouve très intéressant.
07:27C'est l'accélération du retour sur les actifs.
07:30Le patron de Total disait, avec de l'IA,
07:32je peux faire des choses que je ne savais pas faire avant.
07:35Oui, c'est ça.
07:35Je peux connecter plusieurs milliers de composants techniques
07:39qui existent sur une plateforme, dans une raffinerie,
07:42et optimiser mes plages de maintenance,
07:44ma maintenance prédictive.
07:45Simplement, il y avait trop de données avant
07:47pour que l'informatique traditionnelle puisse le comprendre,
07:51le modéliser et concevoir quelle est la bonne plage de maintenance.
07:54Quand est-ce qu'il faut réparer cet appareil ou cet appareil ?
07:58Ça, j'imagine que c'est là où le regard des experts d'Accenture
08:02amène ce regard extérieur sur justement la gouvernance de données.
08:06Parce que là, c'est important ce que disait Patrick Pouyanné,
08:08effectivement, lors de ce sommet Mistral qui s'est déroulé à Paris
08:11il y a quelques semaines.
08:13C'est ça, on a beaucoup de données.
08:15On se dit qu'on est assis sur notre pétrole, un or noir,
08:20mais on ne sait pas comment les sortir, les raffiner.
08:23Ce qu'on dit chez Accenture,
08:24et c'est très compliqué de faire des prévisions,
08:26il faut rester très modeste,
08:27mais une grande partie des agents,
08:29on estime à peu près la moitié,
08:31viendront du paysage des softwares qu'ont tous nos clients.
08:34D'accord.
08:34Tous les softwares fabriquent des agents
08:36et mettent des agents dans leurs solutions
08:37et nos clients en profiteront également.
08:40Et l'autre moitié,
08:42je ne sais pas si ce sera 50-50,
08:43mais une autre partie viendra de ce que l'entreprise fera elle-même
08:47sur des modèles de précision,
08:49moins gourmands en entraînement,
08:51moins gourmands en données,
08:52qui adressent des problèmes spécifiques de l'entreprise
08:54comme ceux que citerait M. Pouyanné
08:56ou d'autres grands patrons d'ailleurs lors du sommet Mistral,
08:59qui viennent adresser des points spécifiques
09:02de leur chaîne de valeur.
09:03Ce qui est très intéressant,
09:04c'est que sur ces domaines-là,
09:05on est dans le cœur du business des entreprises.
09:07On parle de l'efficacité d'une raffinerie.
09:10Il y avait des exemples chez Airbus aussi
09:12sur faire de l'anticollision.
09:14Et donc là, l'outcome, le bénéfice, c'est la sécurité.
09:18Et aussi parce que l'IA a la capacité
09:20d'embrasser beaucoup plus de choses
09:22et de concevoir des modèles
09:23qui permettent de mieux prévoir,
09:24de réagir en temps réel sur un certain nombre d'événements.
09:27Olivier, vous parliez à l'instant de logiciels.
09:29Ça veut dire que les entreprises aujourd'hui avec l'IA,
09:31elles peuvent avoir une certaine autonomie
09:33par rapport aux grands éditeurs,
09:35que ce soit des grands éditeurs de logiciels SaaS
09:38ou des grands éditeurs de LLM.
09:41Aujourd'hui, elles peuvent y aller elles-mêmes ?
09:45Oui et non.
09:46Je pense qu'on a toujours besoin des grands éditeurs
09:48parce qu'eux, ils gèrent les données.
09:49C'est ce qu'on appelle en anglais
09:50les « systems of record ».
09:53Concevoir des agents, c'est faire des systèmes d'action.
09:55C'est tout à fait autre chose.
09:56On a toujours besoin des « systems of record »
09:58parce qu'on a un plan comptable,
10:00parce qu'on a des modèles de données
10:01qui modélisent notre manufacturing,
10:03nos clients, etc.
10:04On a toujours besoin de cette couche-là
10:06qui organise les données,
10:07qui donne une ontologie de la donnée.
10:09C'est très précieux.
10:10Mais au-dessus de ça, effectivement,
10:12l'entreprise va se prendre en main
10:13pour créer ses propres agents.
10:15Certains viendront du monde du projet de ciel.
10:16Certains viendront de eux.
10:18Vous avez parfaitement raison.
10:19Il faudra les entraîner sur leurs données à eux
10:22et tenir compte de leur évolution,
10:24de leur coût, etc.
10:25et de leur performance dans le futur.
10:27Mais oui, elles se prendront en main là-dessus.
10:28Ça permet de rebondir sur notre dernière question
10:30sur la maturité des entreprises.
10:32Dans quelques jours,
10:33Accenture va sortir un baromètre sur la maturité.
10:35Vous en avez déjà quelques lignes directrices ?
10:39Oui, bien sûr.
10:40Très heureux de vous en donner la primeur.
10:41L'étude sort la semaine prochaine.
10:43L'échantillon, c'est 3 000 entreprises dans le monde.
10:46Effectivement, c'est un baromètre
10:47qui mesure la maturité
10:48et l'adoption de l'IA à l'échelle
10:51par les différentes entreprises
10:53et par les différentes économies.
10:54Il y a trois conclusions qu'on peut partager
10:55en avance de phase.
10:56La première, c'est que l'Europe rattrape son retard.
10:58Il vaut mieux regarder les données dynamiques
11:00dans ces études-là
11:01que simplement les données statiques.
11:02Elles sont aussi intéressantes.
11:04Mais la donnée...
11:04Et c'est pour ça qu'on le fait tous les 6 mois, d'ailleurs.
11:06C'est parce que les choses vont assez vite.
11:08L'Europe rattrape son retard.
11:09C'est une très bonne chose.
11:10Ça, vous en êtes persuadé.
11:11On réduit l'écart peu à peu.
11:12Oui, les chiffres sont là.
11:14J'imagine que les chocs de souveraineté répétés,
11:17on en a parlé au début,
11:18contribuent à accélérer cette prise de conscience-là.
11:20La deuxième chose, c'est qu'en Europe,
11:22la France s'en sort très bien aussi.
11:24Et ça, c'est une très bonne chose.
11:26La troisième chose, c'est que si la France s'en sort très bien,
11:29c'est plutôt grâce à ces grands groupes
11:30que grâce au tiers-deux,
11:32ce que j'appelle le tiers-deux de l'économie.
11:33C'est un point d'attention connu dans l'économie française,
11:35mais qui se manifeste à nouveau
11:37dans cette situation de rupture technologique.
11:39Il faudra sûrement faire quelque chose ici.
11:40C'est-à-dire que pour vous,
11:41il ne faut pas s'inquiéter parfois
11:43de ne pas avoir de grands acteurs du cloud.
11:45Alors, on a un Mistral, certes, dans la partie LLM,
11:47mais se dire finalement, là où on va gagner,
11:49c'est quand on est ici à Vivatec,
11:51on aura un LVMH, on aura un Total,
11:53on aura un EDF, on aura ces grands groupes
11:55qui vont utiliser ça.
11:56Et c'est ça qui nous fera progresser ?
11:58L'Europe doit faire des paris.
11:59Je pense que le pari le plus évident pour l'Europe,
12:02c'est le pari industriel.
12:03C'est le pari B2B.
12:04Le monde du B2C,
12:06et quand même, cette bataille-là
12:07est déjà largement perdue
12:09avec les grands Américains.
12:12Et ce sont aussi à l'occasion
12:13des gens de confiance aussi.
12:15Il faut savoir travailler avec eux
12:16dans un modèle de confiance.
12:18En revanche, sur le B2B, sur l'industrie,
12:20on a des leaders en Europe.
12:22L'Europe est une plaque industrielle
12:24très importante.
12:25Et c'est là qu'on doit prendre
12:26du leadership dans les high.
12:28Donc, vous êtes confiant, pour conclure,
12:30sur cette accélération européenne-française ?
12:32Oui, je pense que c'est une opportunité.
12:34Eh bien, merci d'être venu nous parler
12:36de tout ça dans le cadre de Vivatec.
12:37Olivier Girard, président d'Accenture
12:39français et Bélux.
12:41Et puis, on attend impatiemment
12:42ce baromètre, découvrir tous ces chiffres.
12:43Et merci encore de nous avoir accompagnés
12:46sur ce programme lié au défi
12:47de la compétitivité,
12:49de la création de valeur.
12:50À très bientôt pour un nouveau hors-série
12:51sur BFM Business.
Commentaires