00:00Et le timing était absolument parfait, parce qu'un tout nouveau modèle venait d'arriver
00:04sur le marché.
00:05Idéogramme version 4, il est gratuit en local, de très beaux rendus, et il gère la génération
00:10de texte dans les images.
00:12C'était la solution rêvée.
00:14Mais malheureusement, au moment de l'intégrer dans mon système, il y a eu un gros problème,
00:19un détail d'utilisation très frustrant.
00:21En fait, si vous téléchargez Idéogramme 4 aujourd'hui et que vous tapez votre prompt
00:25classique, vous risquez d'avoir une alerte censure générée par le modèle.
00:29Pourquoi ? Tout simplement parce qu'Ideogramme 4 ne parle pas notre langue.
00:34Il exige un format particulier, il a besoin d'un prompt au format JSON.
00:38Et si vous oubliez une seule virgule à la ligne 4 ou si vous placez mal un crochet, le
00:43système s'effondre et l'IA refuse de générer votre image.
00:47Et là, on touche exactement au paradoxe de l'open source.
00:51On vous donne un outil très puissant gratuitement, mais il faut limite devenir développeur juste
00:57pour lui parler.
00:57Au lieu d'essayer de parler directement à Idéogramme et de se casser les dents, j'ai
01:02intégré un intermédiaire de génie juste avant ça, le modèle GEMA 4.
01:08Dans la seule case qui nous intéresse, je tape mon brief créatif.
01:11Ici, GEMA a intercepté ma requête et en quelques secondes va optimiser le brief.
01:15Et surtout, en plus, elle encapsule automatiquement tout ça dans un code JSON millimétré.
01:21Idéogramme 4 reçoit la requête, il a exactement les instructions qu'il exige, dans le langage
01:27qu'il exige.
01:27Et nous, on n'a pas tapé une seule ligne de code.
01:30L'outil s'adapte à nous et pas l'inverse.
01:33Foncez vite voir ça en cliquant sur cette vidéo.
01:35C'est parti.
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