00:00Il y a un an, j'ai tapé sur internet « symptômes burn-out ».
00:02Et c'est bizarre, parce que quand j'ai osé me mettre à mon compte, je me suis dit «
00:05trop chouette, je vais pouvoir choisir mes propres horaires ».
00:07Alors oui, mais non.
00:09À ce moment-là, j'avais des semaines de plus de 60 heures, je travaillais le soir et le week
00:12-end, j'avais envie de pleurer au moindre imprévu.
00:14Et en lisant la description d'un burn-out, je cochais presque toutes les cases.
00:18Je crois que tout mon entourage m'a vu sombrer, à tel point que quand je suis partie en vacances
00:21avec des amis, il y en a un qui m'a dit « rassure-moi, tu travailles pas cette semaine
00:24».
00:24Et pourtant, j'ai essayé de rien laisser transparaître.
00:26Et là, je me suis dit « soit tu vas dans le mur, soit t'arrêtes ». Alors du coup,
00:29j'ai arrêté.
00:30Pas de travailler, mais de croire que tout était plus important que moi.
00:32J'ai commencé à dire non, à arrêter de culpabiliser quand je prenais une soirée, à accepter qu'un mail
00:36puisse attendre le lendemain, à comprendre que perdre un client, c'était pas forcément si grave.
00:40Et honnêtement, ça a pas été facile, mais j'ai appris à reconnaître mes limites et à m'écouter.
00:44Évidemment, c'est pas toujours possible de tout arrêter, et je sais que tout le monde n'a pas cette
00:47possibilité.
00:48Mais je crois qu'il y a toujours des petits signaux qu'on peut écouter avant que notre corps décide
00:51de le faire à notre place.
00:51Et avec du recul, c'est la meilleure décision que j'ai prise.
Commentaires