Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 mois
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00RMC Estelle Midi, le Zapping RMC
00:03Et on commence avec un extrait d'Apolline Matin.
00:06Le gouvernement a-t-il eu raison de céder face au syndicat sur la question du 1er mai ?
00:11Le 1er mai 2026, là, dans quelques jours, sera bien chômé.
00:15Sébastien Lecornu a préféré renvoyer le sujet à 2027.
00:18Et pour Dominique Horact, président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie,
00:22cette reculade du gouvernement est dramatique.
00:26Je suis député. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on s'aperçoit que tout était prêt.
00:31Le gouvernement, les députés, les sénateurs.
00:34Et aujourd'hui, avec un coup de pouce des syndicats, en fait, on ne peut plus.
00:39Donc là, évidemment qu'on est vent debout, parce que là, c'est les salariés qui sont payés double.
00:44On a fait un sondage quand même, 80% veulent travailler.
00:47Les entreprises qui vont perdre du chiffre, et quand je vous parle de chiffre,
00:50c'est quand même certains endroits côtiers, c'est des journées de Noël,
00:53à qui on va demander de fermer, alors que depuis 100 ans, ces entreprises ouvraient.
00:59Ensuite, imaginez toutes les boulangeries fermées ce jour-là.
01:01Mais ils vont aller prendre où ? Les sandwiches, le pain, les croissants.
01:03En fait, on va parler, c'est même pour des charlots vis-à-vis des touristes étrangers
01:07qui peuvent venir chez nous, quoi.
01:09Yael Millul, Sébastien Lecornu a reçu les syndicats.
01:12En tout cas, le gouvernement, le ministre du Travail,
01:14et qui leur ont dit, attention, là, c'est un totem, le 1er mai, patouche,
01:18on va tous descendre dans la rue, etc.
01:19Le gouvernement a dit, bon, c'est dossier sensible, on repousse ça à plus tard,
01:24vous verrez en 2027.
01:25Est-ce que le gouvernement a eu raison de céder à la colère des syndicats ?
01:28Donc le gouvernement vient de découvrir, maintenant, là, à l'instant,
01:32que le 1er mai, c'était sacré après avoir parlé deux minutes avec les syndicats,
01:37alors même que, juste avant, le gouvernement soutenait ardemment
01:46cette proposition de permettre de travailler le 1er mai.
01:50Donc pour moi, si vous voulez, cette reculade,
01:54c'est l'illustration parfaite de l'incompétence,
01:59de la nullité affligeante de ce gouvernement
02:02qui n'a absolument aucune colonne vertébrale
02:05et qui n'a pour seule motivation, en réalité,
02:09que de gagner du temps jusqu'en 2027.
02:11Le gouvernement Lecornu est là juste pour dire
02:15qu'il y a un gouvernement juste pour exister
02:18et tuer le temps, en fait.
02:20En l'occurrence, Yael, on pourrait vous répondre,
02:22pour une fois, le gouvernement a entendu la colère des salariés,
02:26en tout cas de leurs représentants, des syndicats.
02:28C'est une proposition qu'ils ont soutenue.
02:31Le gouvernement, oui.
02:32Le gouvernement, il l'a soutenue.
02:34C'est une proposition, sans le soutien du gouvernement,
02:37n'aurait pas été déposée.
02:38Donc à la dernière minute, comme ils ont vu
02:40que ça allait peut-être occasionner
02:44quelques points en moins de leur déjà catastrophe,
02:48impopularité, on va dire.
02:49Donc ils se sont dit, bon allez, ouf,
02:51on ne faut pas déconner, on va limiter les dégâts.
02:54Pourquoi pas des grèves, un conflit social ?
02:56Est-ce que le 1er mai envalait la chandelle ?
02:58Jean-Philippe Doux.
02:59Le 1er mai, en tout cas,
03:00pourquoi est-ce que le 1er mai,
03:02on empêche des gens de travailler ?
03:03Ça fait des décennies que c'est comme ça.
03:06On a survécu jusqu'à présent.
03:07Oui, mais on voit bien.
03:08Pendant des décennies, on roulait en charrette.
03:10On voit que cette loi inique n'était pas respectée,
03:13parce que tout naturellement,
03:15c'est le commerce de proximité à la boulangerie.
03:17Le commerce de proximité.
03:19Et on empêche les gens de travailler.
03:21On appelle ça la fête du travail.
03:22Mais ce n'est pas la fête du travail.
03:24C'est la fête d'autres choses.
03:26C'est la fête des syndicats.
03:27C'est la fête des luttes sociales.
03:29Mais ce n'est pas la fête du travail.
03:30Là, on veut travailler.
03:31On est dans un pays qui est en perte de productivité.
03:34Là, on a des gens qui veulent travailler.
03:35Comme on le rappelait,
03:3680% des salariés veulent travailler
03:38parce qu'ils sont payés double.
03:40C'est-à-dire plus de pouvoir d'achat.
03:41Ils veulent travailler.
03:43Nous, on veut pouvoir manger ce jour-là.
03:45Vous avez des rues de ville
03:47où il y aura des boulangeries fermées.
03:48Et à côté, il y aura des kebabs,
03:51des fast-foods, des restaurants,
03:53des pizzerias.
03:54Mais la boulangerie, non.
03:55Sauf les pauvres boulangers
03:57qui, eux, les patrons de boulangerie,
03:59qui vont devoir aller bosser tout seuls,
04:01plus durs,
04:01pour faire un mode dégradé
04:03parce qu'eux ont le droit de travailler.
04:04Ils n'ont pas le droit de faire travailler.
04:06Moi, je trouve ça dingue
04:07que le jour de la fête du travail,
04:09on empêche de travailler.
04:11On est dans une situation
04:12où il faut travailler.
04:14Il faut plus de productivité.
04:15Souvenez-vous, François Bayrou,
04:17quand il était Premier ministre,
04:18il voulait retirer des jours fériés.
04:21Pourquoi il voulait faire ça ?
04:23Pas pour se mettre tout le monde à dos.
04:24C'était pour créer plus de valeur.
04:27Là, c'est exactement ce qu'on nous propose.
04:29Et on dit non.
04:30Et je suis d'accord avec Yael
04:31sur le manque de courage.
04:34En fait, ils ont manqué de courage.
04:35Ils ont dû dire oui ou non.
04:37Là, il renvoie à l'année prochaine,
04:39l'année prochaine,
04:39l'année des présidentielles.
04:40Donc, il renvoie à d'autres personnes.
04:42Les candidats s'engageront
04:43et les Français voteront.
04:44C'est la politique de la baguette chaude.
04:46Il y avait la patate chaude.
04:47Là, c'est la politique de la baguette chaude.
04:49Daniel Riolo,
04:51aussi en colère que Yael et Jean-Philippe ?
04:55Honnêtement, je ne comprends pas.
04:57Si quelqu'un,
04:57avec un minimum de bon sens,
04:59peut venir expliquer ce qui s'est passé,
05:01alors ce n'est pas la première année
05:02parce que ce débat,
05:02on le fait depuis 3-4 ans.
05:06C'est dans l'actualité.
05:06Là, la différence,
05:07c'est que depuis plusieurs mois,
05:08cette proposition était passée au Sénat.
05:10Elle arrivait à l'Assemblée.
05:11C'est Gabriel Attal
05:12qui en avait fait un totem
05:13avec le soutien du gouvernement
05:14de dire « on va le faire passer
05:15avant le 1er mai 2026 ».
05:16Et là, les syndicats sont réveillés
05:18en disant « on ne touche pas au 1er mai ».
05:19Pardonne-moi,
05:20la tambouille ne m'intéresse pas
05:21sur ce sujet.
05:22Moi, ce qui m'intéresse,
05:24c'est ce que vient de dire Jean-Philippe,
05:26c'est « est-ce qu'on a besoin
05:27en France de libérer l'activité,
05:29de permettre aux gens
05:31qui veulent travailler
05:31et d'être payés double ce jour-là,
05:33de se créer de la richesse,
05:34de permettre aux gens
05:35qui veulent aller consommer ce jour-là
05:37d'y aller ? »
05:38J'aime le respect des traditions,
05:40j'aime ce que représente
05:41le 1er mai.
05:42On n'enlève pas la liberté
05:43à ceux qui veulent toujours
05:46respecter ça,
05:47de le respecter,
05:48mais on empêche
05:49au nom...
05:51Je ne sais même pas,
05:53après tu vas dire
05:53que j'emploie des mots trop forts
05:54et d'où des espèces
05:55de vieilles traditions
05:56qui est entretenue,
05:57que tu le veuilles ou non,
05:58par une mentalité communiste,
06:00parce que c'est la vérité,
06:01parce que le 1er mai,
06:02c'est ça.
06:02C'est ça.
06:03Et donc,
06:03on est prêt à la bagarre,
06:05on est prêt à ressortir
06:06de vieux arguments
06:06de lutte des classes,
06:07alors que ça n'est plus...
06:09Mais c'est pas du tout...
06:11Tu peux tout nier,
06:12mais au bout d'un moment,
06:13tu vois, ça va.
06:14Ça n'est pas du tout...
06:14C'est au nom de la défense
06:16des salariés
06:16que les syndicats se sont opposés.
06:17Mais on ne les empêche pas.
06:19Celui qui ne voudra pas
06:20n'ira pas.
06:20C'était sur la base du volontariat.
06:22Celui qui veut
06:22et qui est payé double,
06:24il y va.
06:25Yael, un peu de bon sens,
06:26un peu de bon sens...
06:27Mais Daniel, arrête !
06:28Mais je suis d'accord avec toi !
06:29Mais je suis d'accord avec toi !
06:30Ils arrivent à s'engueuler
06:31quand ils sont d'accord !
06:32Et ça, c'est un talent !
06:33Je te parle de la motivation,
06:35de ce qui a motivé
06:36le gouvernement Lecornu
06:38d'abandonner cette proposition.
06:40C'est pas...
06:40Mais arrête, c'est la tambouille !
06:42Tu détestes tellement le gouvernement
06:43que tu es dans la tambouille
06:44en permanence !
06:45Mais c'est eux qui sont
06:45dans la tambouille !
06:46Parce que c'est Gabriel Attal
06:48qui soutenait la proposition
06:49et il ne voulait pas soutenir !
06:51Mais c'est pas moi,
06:52c'est le gouvernement !
06:53Il y a une demi-heure,
06:54tu jouais celle
06:55qui voulait protéger le peuple,
06:57les travailleurs français.
06:58C'est écoute-les les boulangers !
06:59Mais je suis d'accord avec toi !
07:01Juste pour finir,
07:01un mot sur le premier mai !
07:03En fait, cette loi là,
07:04cette loi qui empêche de travailler,
07:07elle date d'une époque
07:08où il n'y avait ni Temu,
07:09ni Amazon, ni Chine !
07:10Parce que ce jour-là,
07:12les Français pour consommer,
07:13ils vont aller sur ces sites-là !
07:14Moi, ma librairie,
07:15je ne peux pas l'ouvrir !
07:16En revanche,
07:16on peut aller commander
07:17des livres sur Amazon !
07:18Et les cinémas seront fermés,
07:19mais Netflix sera ouvert !
07:20Voilà, l'époque a changé !
07:22Les GG et cette question,
07:24faut-il installer des caméras
07:26dans les écoles parisiennes ?
07:27C'est la proposition
07:28que les élus d'opposition,
07:29les élus de droite,
07:29vont faire aujourd'hui
07:30lors du Conseil de Paris
07:32en réponse au scandale
07:33du périscolaire.
07:34Équiper les 620 écoles de la ville
07:36en caméras de vidéosurveillance,
07:37ce serait une bonne mesure
07:38pour l'éducateur des GG,
07:40Abel Boyi.
07:41Je pense que les caméras,
07:43ce n'est pas une chose
07:44qu'il faut banaliser
07:45parce que c'est une proposition
07:46issue du désespoir
07:48des parents en réalité.
07:49Moi, je suis pour.
07:50Je suis pour aussi le fait
07:51qu'il n'y ait pas
07:52un seul animateur
07:54avec un groupe d'enfants,
07:55qu'il soit,
07:56minimum d'eux.
07:58Et aussi, je suis désolé,
07:59même si la pédocriminalité
08:00féminine, elle existe,
08:02ce sont plus les hommes
08:03qui agressent ces enfants.
08:04C'est une réalité
08:05et pas que sur Paris.
08:06On a des cas.
08:07Moi-même, j'ai des cas
08:08qui viennent de toute la France.
08:09Donc aussi, peut-être
08:10plus de femmes
08:11ou alors un binôme homme-femme
08:12et avec, oui, une caméra
08:13ou un téléphone portable
08:14si on nous sort l'excuse
08:15du manque de moyens.
08:17Des caméras
08:18dans toutes les écoles,
08:20est-ce que c'est
08:20la bonne réponse,
08:21Jean-Philippe ?
08:21On aura beau mettre
08:22des caméras,
08:23il y aura toujours
08:23des angles morts,
08:25il y aura toujours
08:26des endroits, etc.
08:27Ça peut dissuader certains,
08:30mais la solution,
08:31enfin, c'est terrible,
08:32c'est de dire,
08:33oui, on sait qu'on met
08:34le loup dans le poulailler,
08:36mais on va filmer le poulailler.
08:37Ben non, en fait,
08:38il ne faut pas faire rentrer
08:38le loup.
08:39Alors, moi, le stigmatisme...
08:40Le loup, c'est la bergerie.
08:41Ouais, le loup et le bargerie.
08:42Pardon, mais moi,
08:43j'ai des poules.
08:43Je pense à mes poules.
08:45C'est plus le renard.
08:46Oui, t'as raison,
08:47c'est le renard.
08:47Oui, t'as raison.
08:48Renard, poulailler, loup.
08:49Oui, pardon,
08:49je suis très poule, pardon.
08:52Après, je ne veux pas
08:53stigmatiser les hommes
08:54parce que c'est horrible
08:54pour les animateurs hommes
08:55qui sont montrés du doigt
08:57et ceux qui n'ont
08:58aucune déviance.
08:59Ce sont les faits.
08:59Voilà.
09:00En revanche, Emmanuel Grégoire,
09:01qui a annoncé aussi
09:02un plan, un grand plan, etc.
09:04Mais ça veut dire
09:05pourquoi ça n'a pas été fait avant ?
09:07Qui bloquait ?
09:07Est-ce que c'est Anne Hidalgo
09:09qui bloquait ce plan ?
09:10Est-ce que c'est Anne Hidalgo
09:11qui soulevait le tapis
09:12pour mettre en dessous ?
09:13Emmanuel Grégoire
09:13était dans cette majorité
09:14qui a reconquis
09:17une nouvelle fois la mairie.
09:18S'il le fait aujourd'hui,
09:20ça veut dire
09:20qu'il est libre de le faire aujourd'hui.
09:22Est-ce qu'il n'était pas libre
09:23de le faire il y a un mois ?
09:24Qui bloquait ?
09:25Moi, c'est ça que j'aimerais savoir.
09:26Avant de savoir
09:27s'il faut mettre des caméras,
09:29j'aimerais qu'on puisse trouver
09:30qui a permis
09:31ce qui se passe à Paris aujourd'hui.
09:32Pourquoi on a laissé passer
09:33toute la campagne municipale
09:34avant de se saisir
09:35du problème a posteriori ?
09:37Ça a été un sujet
09:38au cœur de la campagne municipale.
09:39C'est vrai.
09:39Sur les derniers jours.
09:41Mais est-ce que les caméras
09:42sont la solution ?
09:43Ce n'est pas la solution,
09:45mais c'est une solution
09:46qui me semble absolument
09:48indispensable.
09:49Mais vraiment.
09:49Je ne sais pas si j'ai envie
09:50que mes enfants soient filmés
09:51en classe toute la journée.
09:52Je ne sais pas
09:52si on fait des images.
09:54Je trouve que ça soulève
09:55quand même beaucoup de questions.
09:56Dès l'école maternelle,
09:57on est filmé toute la journée.
09:58Ça soulève beaucoup de questions.
09:59Qui regarde en direct ?
10:01Qui a le droit
10:01de conserver les images ?
10:02Ça pose plein de questions
10:04vertigineuses.
10:05Mais c'est à la hauteur
10:06de la gravité du fléau.
10:09Là, on est face
10:10à un phénomène
10:13manifestement systémique.
10:14C'est gravissime.
10:16Il faut s'adapter.
10:17Maintenant,
10:18tout ce que tu as relevé,
10:19Jean-Philippe,
10:19par rapport au dysfonctionnement
10:21du système,
10:22il va falloir que la justice...
10:23C'est à la justice
10:24de nous apporter des réponses
10:25aujourd'hui.
10:26Ce n'est pas Grégoire,
10:27ce n'est pas Hidalgo.
10:28Moi, je me fous
10:29de leurs arguments.
10:30C'est aussi à eux
10:30d'expliquer ce qui n'est pas fait.
10:31Ils iront devant la justice
10:34apporter leurs réponses.
10:35C'est eux qui doivent nous expliquer.
10:36Oui, mais c'est la justice
10:37qui doit poser les questions.
10:38Parce qu'ils ont été,
10:38malgré un scandale monumental,
10:39réélus.
10:40Donc moi, j'aimerais...
10:41Oui, mais ils ne sont pas
10:42les seuls responsables.
10:43Moi, j'aimerais qu'on fasse
10:45toute la lumière
10:46sur tout ce qui s'est passé.
10:47Et pour l'instant,
10:48elle n'est pas faite.
10:49Donc moi, je veux bien
10:50qu'on me dise...
10:51Parce que si on en vient
10:52aujourd'hui à me dire
10:53qu'il faut des caméras
10:54partout dans les écoles,
10:56waouh !
10:56C'est que le problème...
10:57Mais de la même manière...
10:58C'est que le problème,
10:58il a été extrêmement grave.
11:00les caméras,
11:00c'est une proposition
11:01de l'opposition.
11:01C'est la droite
11:02qui le propose,
11:03qui met ça sur la table
11:04aujourd'hui au Conseil de Paris.
11:05Ça ne fait pas partie
11:06du plan d'Emmanuel Grégoire.
11:07Si le Conseil de Paris
11:08le refuse
11:10parce que
11:10l'équipe majoritaire
11:12refuse
11:13qu'il nous explique pourquoi,
11:15qu'il nous explique
11:15pourquoi on en est arrivé là,
11:18est-ce que c'est une mesure
11:19d'Emago
11:20ou je ne sais pas,
11:21qu'on m'explique ?
11:22Moi, je veux toute la lumière
11:23sur cette histoire.
11:23C'est très grave
11:24ce qui s'est passé.
11:25Ça a été dans la campagne municipale
11:27où on s'est opposés là-dessus.
11:29Bon, j'ai l'impression
11:30que finalement,
11:31ça n'a pas beaucoup fait de mal
11:33à l'équipe
11:34qui dirige la ville
11:35maintenant depuis 12 ans.
11:37Moi, je suis très étonné.
11:38Je suis très étonné
11:39par tout ce qui s'est passé.
11:40Alors, il y a eu
11:40des enquêtes qui sont déclenchées.
11:42Donc, la justice
11:42prend la lumière aussi
11:43sur les chaînes de responsabilité
11:45dans cette affaire.
11:46On va passer à un extrait
11:47d'Apolline Matin
11:48et cette question.
11:49Les femmes sont-elles
11:50meilleures que les hommes
11:52à la tête des entreprises ?
11:53Depuis un peu plus d'un mois,
11:54la loi oblige
11:55les grandes entreprises
11:56à avoir au moins
11:5730% de femmes
11:57dans les instances dirigeantes.
11:59Des quotas indispensables
12:00pour Cécile Duflo,
12:01la présidente d'Oxfem France.
12:04Les études internationales
12:06et même les études françaises
12:07sont très claires.
12:08Les entreprises
12:09où il y a des femmes
12:10dans les comités de direction
12:11sont plus rentables
12:13financièrement
12:14et ont aussi
12:14des modèles
12:15beaucoup plus stables
12:16et beaucoup plus robustes.
12:17Donc, c'est normal
12:18qu'il y ait plus de femmes
12:19mais c'est même, en plus,
12:21mieux vivent les quotas
12:22pour ce qu'ils produisent.
12:24Yael Melul,
12:25est-ce que c'est la bonne méthode,
12:26celle des quotas,
12:27de dire qu'il faut au moins
12:2830% de femmes
12:29dans les instances dirigeantes,
12:31dans les comités
12:31qui dirigent les entreprises ?
12:33C'est la méthode
12:34la moins pire, en fait.
12:35C'est-à-dire que c'est quand même
12:37accablant
12:38de devoir obliger
12:40les entreprises
12:41à respecter un quota
12:42pour qu'il y ait des femmes
12:43dans les instances dirigeantes.
12:45C'est quand même
12:46c'est quand même ahurissant
12:48qu'aujourd'hui
12:48on doit se dire
12:50que les entreprises
12:52sont dans l'obligation
12:53d'avoir 30% de femmes
12:55dans leur...
12:56Si on met le quota,
12:57c'est que si on laisse faire les choses,
12:58ça n'arrive jamais.
12:59Ça fait des décennies
12:59qu'on attend qu'il y ait plus.
13:00Il y en a un peu plus
13:01mais on n'est même pas à 30%.
13:02On ne parle pas d'un quota paritaire.
13:04De la même manière
13:05qu'on est très loin
13:06de l'égalité salariale,
13:08de la même manière
13:08que la majorité
13:09des emplois précaires
13:10sont occupés par des femmes.
13:12Enfin, je veux dire,
13:12on est très très loin
13:13de l'égalité
13:15dans le monde du travail
13:16les hommes et les femmes.
13:17Mais là où c'est
13:19d'une tristesse infinie,
13:21c'est qu'il faille
13:23passer par la contrainte.
13:25Maintenant,
13:26de dire que les femmes
13:28sont meilleures
13:29que les hommes,
13:30je pense que les femmes
13:31ont d'autres qualités.
13:32Elles ont peut-être plus,
13:34on va dire,
13:35plus d'empathie.
13:37Voilà que...
13:39Ce qui est fou,
13:40c'est que les mêmes associations
13:41qui prônent le non-genré
13:43vont reparler de genre
13:45en disant
13:46les patronnes féminines
13:47sont meilleures
13:48que les patrons masculins.
13:50Ça veut dire
13:50que c'est genré,
13:51en fait.
13:51C'est-à-dire qu'il y a
13:52vraiment des gens.
13:53Il est obligé
13:54de genrer.
13:55Non, mais je suis...
13:55Quand il nous dit
13:56que les femmes
13:57ont plus d'empathie,
13:58ouais, OK,
13:59comment, pourquoi ?
14:00C'est Cécile Duflo
14:01qui s'appuie sur des études
14:02qui montrent que les boîtes,
14:05les entreprises,
14:06les grandes entreprises
14:06dirigées par les femmes...
14:08Non, c'est la présidente
14:09d'Oxfam France
14:09et qui s'est appuyée
14:10ce matin sur RMC
14:11sur plusieurs études
14:12pour dire, voilà,
14:12quand une boîte
14:13est dirigée par une femme,
14:14elle est souvent plus rentable,
14:16mieux gérée, etc.
14:17Donc, les entreprises
14:18n'ont rien à perdre,
14:19en tout cas,
14:19à placer des femmes
14:20dans leur conseil d'administration.
14:22Mais absolument,
14:22mais très bien.
14:23Si les résultats sont bons,
14:25en fait, moi,
14:25c'est toujours là-dessus
14:26qu'il faut juger.
14:26Oui, sauf que si on laisse faire
14:28le marché,
14:30il ne se passe rien.
14:31Il faut imposer,
14:32à un moment donné,
14:33un quota,
14:33parce que si on laisse
14:34les hommes à la tête
14:34des entreprises décider
14:35de, est-ce qu'on intègre
14:37ou pas des femmes
14:37dans les comités de direction,
14:38il ne se passe rien
14:39ou ça va prendre
14:39encore des décennies.
14:40Donc, est-ce qu'on est
14:41obligé d'en passer
14:41par des quotas ?
14:42On est sûr qu'en 2026,
14:43il y a encore des hommes
14:44dans des comités de direction
14:45qui disent,
14:45on ne veut pas de femmes.
14:46Ils ne le disent pas comme ça.
14:48Ils n'embauchent pas.
14:49Ils ne vont pas le dire.
14:50Juste, ils embauchent.
14:50Oui, mais ça, c'est factuel.
14:53Je découvre ce qui est
14:54une mentalité tellement
14:55éloignée de ce que je pense.
14:56Tu le découvres
14:56parce que dans l'audiovisuel,
14:57c'est vrai depuis longtemps.
14:59C'est vrai.
15:00On a des femmes
15:00qui ont des postes
15:02Oui, mais il y a quand même
15:02moins de femmes que d'hommes,
15:04même dans l'audiovisuel.
15:04Oui, il n'y en a pas
15:05comme on va dire
15:06tiens, non, je ne prends pas
15:06une femme parce que la boîte
15:07va moins marcher
15:08ou mieux marcher.
15:09Enfin, je n'en sais rien.
15:10C'est plus insidieux que ça.
15:11C'est entre deux candidats,
15:12on va choisir l'homme.
15:13C'est souvent comme ça
15:20il y a peut-être 30 ans.
15:21Oui, peut-être les hommes
15:22pouvaient penser ce genre de choses.
15:23Mais s'ils continuent
15:24de le penser aujourd'hui,
15:26je me mets devant la personne.
15:28Je dis, explique-moi,
15:28on va s'asseoir deux secondes.
15:29Tu vas m'expliquer.
15:30Je ne comprends pas.
15:30Mais il y a de plus en plus
15:31d'associations de femmes leaders,
15:33de femmes chefs d'entreprise
15:34qui justement prônent ce message
15:36et notamment aux jeunes filles aussi
15:38de dire, toi aussi,
15:39tu peux être patronne
15:40d'une grosse entreprise.
15:42Les GG et cette question
15:43qui va particulièrement passionner
15:46Daniel et Yaël.
15:47Le mariage est-il vraiment
15:48sens de bonheur ?
15:50Le nombre de mariages
15:51est à son plus haut niveau
15:52depuis 20 ans.
15:53250 000 ont été célébrés
15:55l'an dernier.
15:55Eh bien, Luc Ferry,
15:56le philosophe et ancien ministre
15:57de l'éducation,
15:58était dans les GG tout à l'heure
16:00pour nous dire
16:00comment faire durer son couple.
16:03Je pense que les couples
16:05qui durent,
16:06c'est quand vous vivez
16:06avec quelqu'un
16:07qui n'est pas comme vous.
16:08Ah bon ?
16:08Évidemment.
16:09C'est la distance
16:09qui fait que le couple peut tenir.
16:12C'est la différence.
16:13C'est la singularité.
16:14J'ai des amis
16:15qui habitent
16:15dans deux appartements différents
16:18parce qu'ils préfèrent
16:19se retrouver
16:20quand ils ont quelque chose
16:21à faire ensemble.
16:22Je n'ai jamais vu
16:24et jamais entendu
16:25une explication aussi bête
16:26que ça.
16:27Alors,
16:28votre explication,
16:29Daniel,
16:29attendez,
16:30je vous pose bien la question.
16:31Daniel Riolo,
16:31quel est le secret
16:32d'un couple qui dure ?
16:33C'est justement
16:34d'être avec quelqu'un
16:35avec qui on est d'accord,
16:36qui se ressemble,
16:36qui voit la vie
16:37de la même façon,
16:38qui veut voir
16:39dans la même direction.
16:40S'il faut passer son temps
16:41sans gueuler à la maison,
16:42il ne faut qu'il y ait l'enfer.
16:42Oui,
16:43mais est-ce que ce n'est pas
16:43l'autoroute de l'ennui aussi
16:44d'être d'accord sur tout,
16:45de penser tout pareil ?
16:47Écoute,
16:47si l'excitation pour toi
16:49dans la vie,
16:50c'est de s'engueuler
16:51avec ta femme,
16:52je vous laisse cette excitation.
16:53Mais non,
16:54c'est l'altérité,
16:55c'est de s'apporter des choses,
16:56de ne pas être forcément
16:57tout le temps d'accord sur tout.
16:57regarder dans la même direction,
16:59voir les choses
16:59de la même façon
17:00et être dans le bonheur
17:02quotidien de cette façon-là
17:03plutôt que de s'engueuler
17:04sans arrêt.
17:05Je ne vois pas l'intérêt.
17:06C'est pas s'engueuler.
17:06Je ne comprends pas.
17:07Non,
17:07mais même être en désaccord,
17:08ça veut dire quoi ?
17:09Tu vas faire toute une vie
17:10et quelqu'un qui ne pense pas
17:11la même chose que toi
17:12politiquement,
17:13qui ne voit pas de la même façon
17:16comment tu vas éduquer tes enfants,
17:18pardon,
17:18je ne comprends pas.
17:19Je ne comprends pas cet esprit.
17:19Non,
17:20c'est plus subtil que ça,
17:21mais on n'est pas d'accord
17:22sur tout le temps.
17:23Ce soir,
17:23est-ce qu'on mange japonais
17:24ou italien ?
17:25Il y a un soir,
17:25il y en a un qui va faire
17:26un compromis,
17:27le lendemain c'est l'autre.
17:28Tu vois ce que je veux dire ?
17:29C'est comme ça
17:29qu'on trouve un compromis.
17:37On n'a pas toujours
17:38les mêmes envies,
17:39tout le temps.
17:39Est-ce qu'on part en vacances
17:40en Italie ou en Espagne ?
17:42Si c'est que ça,
17:43les points de désaccord,
17:44ça va,
17:44on va s'en sortir.
17:46Jean-Philippe,
17:47je te prends des baguettes
17:48ou pas chez le Chinois ?
17:49Est-ce qu'il faut se ressembler
17:50et être d'accord sur tout ?
17:51Moi,
17:52j'ai raté mon mariage,
17:53donc je ne vais pas donner de leçons.
17:54En revanche,
17:54quand je vois Daniel,
17:57de ce que je vois publiquement
17:59de son couple,
18:00c'est peut-être
18:01justement de ne pas avoir
18:01un quotidien
18:02les uns sur les autres,
18:04d'avoir des activités.
18:05De ne pas tout faire ensemble.
18:06Voilà,
18:06de ne pas tout faire ensemble.
18:07Mais c'est vrai
18:08que je suis d'accord avec Daniel,
18:08si on n'a pas
18:09une espèce de faisceau
18:12idéologique commun.
18:13Mais des valeurs communes,
18:15ça je suis d'accord,
18:15c'est extrêmement important.
18:17Mais ensuite,
18:17dans le quotidien,
18:18on ne fonctionne pas tous
18:19de la même manière.
18:20Je pense que chacun
18:21dans le couple
18:21doit vivre des choses différentes
18:22de façon indépendante.
18:24Puis ensuite...
18:24Ça ressemble au couple libre,
18:25là, attention.
18:26Non, non, non, non, non, non, non, non.
18:28Pas à ce niveau-là.
18:29Ça se termine tout nul au Cap d'Ag.
18:30Oui, ça, exactement.
18:32Pas à ce niveau-là.
18:33Oui, mais ensemble.
18:33C'est le discours
18:34du mari trompeur, là.
18:35Oui, mais ensemble, Daniel.
18:36Non, mais chacun doit vivre
18:38ses expériences,
18:39de son côté.
18:39Non, mais chacun doit vivre...
18:40Aller butiner.
18:41Non, mais pas du tout.
18:42Mais vous avez l'esprit
18:43tellement mal placé.
18:44Pas du tout.
18:45Surtout Charles.
18:47Sauf pour ça.
18:48Et Yael aussi.
18:48Sauf pour ça,
18:49vivre des activités différentes
18:51et ensuite en parler,
18:52mais se nourrir
18:54de ce que l'autre a fait aussi.
18:56Voilà.
18:57Mais pas au Cap d'Ag.
18:59Pourquoi pas ?
19:00Aucun jugement.
19:01Il y a une ménule.
19:02On ferait des autres,
19:02d'ailleurs, là-bas, cet été.
19:04Je ne vais pas donner des leçons
19:05de divorce,
19:06donc bon, je ne vais pas...
19:08On apprend de ses erreurs aussi.
19:09Du coup,
19:10qu'est-ce qui ne marche pas ?
19:11Quelles sont les erreurs à éviter ?
19:13Tu t'es mariée
19:14avec un macroniste ?
19:15Non, à l'époque, non.
19:16Je ne fais pas encore...
19:19Ce serait impossible.
19:21Impossible.
19:22C'est peut-être le secret.
19:23Voilà.
19:24Ah, voilà, c'est ça.
19:25Tu n'avais pas tenté.
19:26Non, mais alors,
19:27il faut se réjouir
19:28qu'il y ait plus de mariage
19:30et c'est beau.
19:30Voilà, il y a une envie
19:32de ce lien sacré.
19:35Voilà, c'est magnifique.
19:36Mais dans le même temps,
19:37il y a toujours autant de divorces.
19:39Oui.
19:40Donc, voilà.
19:41C'est pour ça que la question,
19:41c'est pas...
19:41C'est comment faire durer son couple.
19:43Se marier, c'est une chose.
19:45Rester marié pendant 30 ans derrière,
19:46c'est une autre chose.
19:47Moi, je pense que se poser la question
19:48de comment faire durer,
19:49c'est déjà...
19:50Le verre est dans le fruit.
19:51Oui, c'est ça.
19:51Le verre est dans le fruit, déjà.
19:53Il n'y a pas de recette.
19:54Mais je pensais que tu allais
19:55agrémenter ta question
19:56d'une autre...
19:57Alors, je ne sais pas
19:57si c'était lié dans la même enquête.
19:59Je n'ai pas trop compris
20:00comme quoi le mariage
20:03faisait reculer la maladie
20:04ou le confère.
20:06Oui, je crois qu'on est
20:06en meilleure santé
20:07comme on est marié.
20:08C'est parce qu'on prend soin
20:09loin de l'autre.
20:10Ah oui.
20:10Mais si, on prend soin
20:11l'un de l'autre,
20:11on s'inquiète pour l'autre.
20:12Ah, dans un mariage d'amour,
20:14un beau mariage.
20:20On termine ce zapping
20:22avec un débat
20:23là aussi de haut de volée,
20:24Daniel.
20:25Le morning RMC
20:26et cette question
20:26comment réussir
20:27un bon apéro ?
20:29Une belle planche apéritive,
20:31jambon, fromage,
20:32pain grillé,
20:33fruits, pourquoi pas ?
20:34Marie-Charlotte Hamon,
20:35la championne de France
20:36de la planche apéritive,
20:38était l'invité d'RMC
20:40ce matin.
20:40Et elle a donné
20:41ses bons conseils, écoutez.
20:43Je pense qu'il faut déjà
20:45une bonne base
20:45de charcuterie
20:47et de fromage
20:47avec quelques produits
20:48mais qu'on a bien choisis
20:50et surtout de qualité.
20:51Et ensuite,
20:52il faut évidemment
20:53penser comme un artisan primeur,
20:54ajouter des fruits,
20:55légumes de saison,
20:57jouer sur les couleurs,
20:58les textures,
20:59le croquant,
20:59le fondant
21:00et tout ça pour apporter
21:02un peu d'équilibre
21:02et de fraîcheur.
21:04C'est un Jean-Philippe Doubs.
21:06Si je viens
21:06prendre l'apéro à Aix,
21:08qu'est-ce qu'il y aura ?
21:08Tu ramènes ta bouffe.
21:08Oui, c'est ça.
21:09Il vaut mieux
21:10que je passe
21:10avant à acheter
21:11des curly
21:11parce que...
21:15Je vais être dans la team
21:17Daniel, attention.
21:18Non, alors,
21:19il y aura des olives
21:20parce que depuis
21:20que je suis en Provence,
21:21j'adore toutes les préparations
21:23à base d'olives,
21:24que ce soit à tapenade,
21:25etc.
21:26Du fromage aussi.
21:28C'est le seul moment
21:29en fait...
21:29Dès l'apéro ?
21:30Ben oui.
21:31Et surtout à l'apéro
21:33en fait,
21:33parce que voilà,
21:34du fromage
21:35avec du bon vin,
21:37du bon pain,
21:38pardon.
21:39et justement,
21:39et pas forcément du vin.
21:41Pas d'alcool.
21:42Oui, pas forcément.
21:43J'ai découvert,
21:43par exemple,
21:44je vous livre mon petit secret,
21:45mais à Marseille,
21:47il y a une boisson
21:47qui s'appelle le Gambetta
21:48et c'est non-alcoolisé.
21:50En revanche,
21:51vous mettez ça
21:51avec un petit...
21:53de l'eau minérale
21:54et ça fait un effet
21:55spritz,
21:56mais non-alcoolisé.
21:57C'est quoi le...
21:58C'est quoi le...
21:59C'est quoi le...
22:00Oh là là !
22:01Oh là là !
22:02Est-ce que t'as besoin d'alcool ?
22:05Oui, juste le goût,
22:06voilà.
22:07C'est comme un Canada dry.
22:08Tu te souviens ?
22:09C'était bon.
22:10Daniel Riolo,
22:11c'est quoi ?
22:11C'est fromage,
22:12charcuterie,
22:12c'est quoi le bon apéro ?
22:14La bonne planche apéritique ?
22:14Moi, je pense que c'est surtout
22:15des bons produits.
22:16Oui.
22:17Parce que l'apéro pour l'apéro
22:18où tu balances 4 cacahuètes,
22:192 paquets de chips,
22:20je vais te dire,
22:20même pour les chips,
22:21il y a des qualités.
22:22Il y a de la qualité.
22:23Même si tu veux vraiment
22:24faire au rabais ton apéro
22:27de base,
22:28déjà,
22:28les cure-lits,
22:29tu peux éviter,
22:29c'est mieux quand même.
22:30Mais en fait,
22:31c'est la qualité des produits,
22:32mais ça vaut pour un dîner,
22:34ça vaut pour un dessert.
22:35Il vaut mieux moins,
22:37mais de bonne qualité,
22:38qu'étaler une tonne de chips
22:40pourris.
Commentaires

Recommandations