- il y a 4 mois
La sélection des films en compétition au Festival de Cannes 2026, qui investira la Croisette du 12 au 23 mai, a été dévoilée ce jeudi.
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00:01On arrive maintenant à la liste de la compétition, dans laquelle il y a 11 entrants.
00:09Je vais vous annoncer une liste de 21 films.
00:11Il y a un film dont vous allez vous dire, tiens, c'est marrant, il n'y est pas.
00:14Normalement, il y sera.
00:16Je vous assure qu'on ne fait pas de faux suspense.
00:19Mais il y a toujours ça.
00:22Il y a toujours des contrats pas encore complètement signés,
00:27mais des choses qui doivent être réglées avant une arrivée à Cannes.
00:31Donc on espère bien, dans les compléments de sélection qu'on annoncera bientôt,
00:35pouvoir y inclure le film en question.
00:37Donc vous allez vous dire, tiens, comment ça se fait qu'il n'y ait pas ?
00:39Justement, il y sera peut-être.
00:43Je commence par Andrei Zaginsev, le cinéaste russe.
00:48Mais ce n'est pas un film tourné en Russie, puisqu'il n'est plus dans ce pays agresseur de
00:54l'Ukraine.
00:55Son film s'appelle Minotaur, et précisément, c'est un film qui parle de la société russe
01:00d'une façon qu'on n'a pas l'habitude de voir, c'est-à-dire la bourgeoisie.
01:05La bourgeoisie russe, ces gens assez riches qui se retrouvent confrontés à la conscription,
01:11à la façon dont ils doivent, quand ils sont chefs d'entreprise,
01:14et qu'ils ont autour d'eux des jeunes gens, faire des listes pour les envoyer à la guerre.
01:19Et par ailleurs, une bourgeoisie en proie à des problèmes, je ne veux pas dire des problèmes de bourgeois,
01:25loin de moi, cette idée, d'autant plus que ce sont les catégories sociales assez anciennes,
01:29mais précisément, le film est aussi une sorte de remake de la femme infidèle de Claude Chabrol.
01:35Donc, vous voyez que Zaginsev mêle dans son film un certain nombre de sujets.
01:41Nouvelle entrée en compétition, il n'y est jamais venu.
01:45Rodrigo Sorogoyen, on l'avait montré, Asbestas, qui avait lancé aussi le succès de Cannes 1ère.
01:53Et il revient avec un film qui s'appelle El Ser Querido, avec Javier Bardem, en cinéaste,
01:58cinéaste démiurge, cinéaste sur un plateau qui ne fait pas de concession,
02:04qui est tout le temps dans l'accomplissement du désir qu'il a de mener à bien son projet.
02:13Un plateau qui, évidemment, lui aussi, est traversé de toutes les questions contemporaines
02:18qui se posent en matière comportementale et fait merveille, Javier fait merveille dans ce film-là.
02:26Ira Saxe, ça n'est qu'une deuxième apparition en compétition.
02:30Ce film-là s'appelle The Man I Love, avec Rami Malek.
02:34Un film historique, d'histoire récente, sur la question du sida.
02:39Et quand on parle du sida de ces années-là à New York, frappant des artistes,
02:45il faut aussi dire que le sida continue de faire des ravages un peu partout et dans les pays
02:51qui, précisément, n'ont pas forcément toujours accès aux médicaments qui permettent,
02:57puisqu'aujourd'hui, c'est possible de le combattre ou, en tout cas, de l'éloigner.
03:02Pavel Palikowski, que j'ai croisé à Varsovie en décembre,
03:07et à qui je dis, qu'est-ce que tu fais ? On n'a plus entendu parler de toi.
03:10Il dit, moi, j'ai un film.
03:11Et puis, d'un seul coup, le film nous est arrivé.
03:14Un film à la Pavel, un film en noir et blanc,
03:17qui, là aussi, parle d'un moment précis de l'histoire de l'Allemagne.
03:21En 1945, le retour de Thomas Mann en Allemagne pour y recevoir le prix Goethe.
03:28Quand je parlais de films intelligents, je devrais dire aussi des films qui nous rendent intelligents
03:35ou qui nous inspirent et qui nous donnent envie de faire attention à ça,
03:41à essayer de rester intelligents, tolérants.
03:45Et le film de Pavel Palikowski parle aussi de ça dans un pays
03:49où les gens qui étaient d'un bord ou d'un autre se croisent, la paix revenue.
03:56Et puisqu'on parle de ça, d'un film d'histoire,
03:59le Hongrois Laszlo Nemes a fait un film sur une figure importante de la résistance française,
04:06Jean Moulin.
04:07Le film s'appelle Moulin.
04:08Il est incarné par Gilles Lelouch.
04:11Et ce film-là marque, signe le retour de Laszlo Nemes,
04:15qui avait fait forte impression lors de sa première apparition en compétition avec le fils de Saul.
04:22L'entrée française, la première entrée française par la liste inversée de l'ordre alphabétique
04:28et pour une réalisatrice qui vient donc pour la première fois en compétition,
04:34c'est Léa Missius.
04:35Et le film s'appelle Histoire de la nuit.
04:38Je mentionnais Laurent Mauvigny tout à l'heure.
04:40Eh bien, c'est un film qui est tiré de son film, de son livre,
04:44qui s'appelle son roman, qui s'appelle aussi, je crois, Histoire de la nuit.
04:48Christian Mounziou, qui pour son premier film avait obtenu La Palme d'or, le cinéaste roumain,
04:55est parti faire un film en Norvège.
04:57Le film s'appelle Fjord.
04:58Et Fjord est une figure géographique, mais aussi une figure narrative,
05:04une figure scénaristique de son film, de comment agit-on
05:08lorsqu'on est acculé à prendre des décisions compliquées.
05:14Le film n'est pas un film norvégien.
05:18C'est un film qui se passe en Norvège et qui confronte une culture européenne,
05:23de deux pays européens, et qui pourtant, peut-être, ne voit pas toujours les choses de la même manière.
05:28Emmanuel Marre est un cinéaste belge, un peu français, mais belge, m'a-t-on dit.
05:35Son film s'appelle Notre Salut.
05:37Et c'est là aussi une façon de visiter la vie quotidienne, si j'ose dire, du régime de Vichy
05:43et de comment des fonctionnaires se sont comportés,
05:48comment ils essayaient aussi de gouverner le pays,
05:52quoi qu'on pense de la situation historique, politique, qui était celle de la France.
05:59Le film s'appelle donc Notre Salut, d'Emmanuel Marre.
06:04Marie Kreutzer, vous vous souvenez du corset ?
06:07Là, on a un corset animé, mais le corset.
06:10Elle était, au certain regard, Marie Kreutzer, la cinéaste autrichienne.
06:15Et ce film s'appelle Gentle Monster, le monstre gentil,
06:19et évoque la vie d'un couple quand, soudainement, l'un des membres de ces coupes se révèle.
06:24Quelqu'un révèle une facette de sa personnalité plus qu'inattendue
06:29et quelque peu monstrueuse pour son partenaire, Marie Kreutzer.
06:37On a cinq réalisatrices en compétition.
06:41En général, c'est quatre femmes, là, c'est cinq.
06:44Il nous est arrivé d'avoir des années où il y avait plus de réalisatrices.
06:49On est toujours à 25, 28% de réalisatrices sur les 1541 films dont je vous parlais.
06:58Les pourcentages de réalisatrices, on sait que 25 n'avaient pas été une grande année quantitativement,
07:03je m'entends, pour les réalisatrices.
07:07Là, cinq femmes, cinq réalisatrices, c'est plutôt un chiffre haut pour la compétition.
07:14Marie Kreutzer.
07:16Koji Fukada, c'est une première entrée en compétition,
07:20mais pas en sélection officielle puisqu'on a déjà montré ses films au certain regard.
07:23Eh bien là, « Quelques jours à Nagi », Nagi, N-A-G-I, Nagi Notes.
07:31C'est son film qui est un film du Japon campagnard, du Japon des solitudes qui se rencontrent.
07:38Et on est heureux de voir venir Koji Fukada, dont le dernier film est sorti il n'y a pas
07:43très longtemps.
07:45On a un président coréen.
07:47Eh bien, il aura jugé un film coréen, le film de Naonjin,
07:52qui arrive en compétition.
07:54Le film s'appelle « Hope », c'est un film d'un peu plus de deux heures
07:57et qui est un film qui change en permanence de genre.
08:02C'est un film qui raconte une histoire qui n'est jamais, au fur et à mesure,
08:06partie de l'histoire qui a été racontée juste avant.
08:10Et on vit avec les personnages.
08:11C'est plutôt un film d'action.
08:13C'est plutôt un film, non pas un film de genre, oui, disons ça.
08:20Et par Chambour, qui a fait rentrer aussi.
08:23Avec Guillermo del Toron, on va fêter les 20 ans de l'arrivée du labyrinthe de Pan,
08:28dans une copie restaurée de Cannes classiques.
08:31Et bien, ce film-là est aussi un film de genre.
08:36Je reviens d'ailleurs, puisque je parle de Cannes classiques,
08:41il y aura, à Cannes classiques, il y a toujours des restaurations de films,
08:45il y a des documentaires sur le cinéma,
08:47mais il y a aussi des films qui questionnent l'histoire du cinéma,
08:51soit par la fiction, soit par le documentaire.
08:54Et puisque je vous parle à vous, je vous dis à vous,
08:57qui êtes des critiques, qui êtes des journalistes,
08:59je vous dis déjà que nous montrerons le documentaire
09:01sur l'histoire de Michel Fierck.
09:03Michel Fierck était cette critique de positif,
09:07qui, dans les années 60, s'est engagée du côté de la guérilla guatémaltèque,
09:12et qui est morte là-bas, très jeune, à moins de 30 ans.
09:16Et c'est une femme qui était une grande légende,
09:19chez les rédacteurs, en particulier de positif.
09:22Et là, le réalisateur du film est allé chercher des documents tout à fait inédits,
09:29qui aussi disent un peu ce qu'était cette époque
09:32où on s'engageait de cette façon-là, jusqu'à y laisser la vie.
09:38Coréda, Irokazu Coréda, lui, ce n'est pas la première fois qu'il vit en compétition,
09:42et a fortiori qu'il compétitera,
09:47merde, comment on dit le mot, qu'il sera un bon,
09:49pour la Palme d'Or, puisqu'il en a déjà obtenu une,
09:53Ship in the Box.
09:54C'est son nouveau film, et Iris l'évoquait,
09:58c'est un film qui parle de l'intelligence artificielle.
10:01On retrouve les thèmes de Coréda, l'enfance, l'innocence,
10:06ce que les anglo-saxons appellent le coming homage,
10:09qu'est-ce qui fait qu'on passe d'un état à l'autre,
10:11et en particulier la question de l'intelligence.
10:13Donc il faut rappeler que l'intelligence artificielle
10:17est à l'intelligence ce que le vélo électrique est au vélo.
10:22et que pour savoir faire du vélo électrique,
10:25il faut savoir faire du vélo,
10:27et pour l'intelligence artificielle,
10:29il faut aussi savoir faire du vélo.
10:32Donc Hirokazu, Coréda.
10:35Deuxième entrée française, Jeanne Hery,
10:39qui n'est jamais venue à Cannes,
10:40nous avions le plaisir de la voir comme administratrice,
10:44puisque c'est une femme engagée dans les combats syndicaux,
10:46et elle représentait l'ARP,
10:48les auteurs, réalisateurs, producteurs,
10:50et bien Jeanne, elle vient comme cinéaste,
10:52cinéaste qu'elle ne cesse jamais d'être.
10:54Le film s'appelle Garance,
10:56avec Adèle Exarchopoulos.
10:59Je n'ai pas mentionné que dans le film de Marie Kreuzer,
11:02on retrouve Léa Sédoux,
11:04je rappelle que Léa Sédoux
11:06et Adèle Exarchopoulos,
11:10avec Abdel Kéchiche,
11:11avaient tous les trois obtenu une palme d'or
11:14pour la vie d'Adèle.
11:16Arthur Harari, autre entrée française,
11:19Arthur avait fait l'ouverture du certain regard avec Onoda,
11:23souvenez-vous,
11:24et bien ce film s'appelle L'inconnu,
11:27il est adapté d'un roman graphique,
11:29c'est un film qui parle de substitution,
11:32de personnalité,
11:33de schizophrénie,
11:34de beaucoup de choses,
11:37et il reviendra à ceux qu'ils verront,
11:39vous en particulier.
11:42Ça a été, dans le comité,
11:44l'un des films les plus discutés,
11:46d'abord pour essayer de voir ce que c'était,
11:50cet objet de cinéma extrêmement singulier,
11:54et on espère que vous aurez,
11:56vous poserez les mêmes questions.
11:57Le festival local a toujours été marqué,
11:59avant toute chose,
12:00par les batailles d'Ernani,
12:02esthétiques,
12:03par la façon,
12:04rappelons que l'Aventura avait été sifflée,
12:07que, puisqu'on parlait de Fellini,
12:10la Dolce Vita n'avait pas été bien accueillie,
12:12lorsqu'il reçoit la palme d'or en 60,
12:14des mains de Georges Simenon,
12:17mais, voilà, Arthur Harari, l'inconnu.
12:21Autre entrée japonaise de cette compétition,
12:25Ryusuke Hamaguchi,
12:27dont nous avions montré Drive My Car en compétition,
12:30qui avait eu une carrière mondiale
12:32tout à fait formidable,
12:33et là, ce film s'appelle Soudain,
12:35c'est un film japonaux-français,
12:37franco-japonais,
12:38tourné à Paris,
12:40avec des comédiens français,
12:41avec des comédiens japonais,
12:43mais qui disent, là encore,
12:45la place que prend Ryusuke Hamaguchi
12:49dans le cinéma mondial.
12:51La réalisatrice Waleska Grisbach,
12:54produite par,
12:55et j'ai plaisir à citer son nom,
12:56Maréna Deux,
12:58la cinéaste qui avait fait tant d'effets
13:00à Cannes avec Tony Erdmann,
13:03alors ça, je vais laisser Iris
13:05dire le titre en allemand.
13:07Das geträumte Abenteuer.
13:09Voilà.
13:09L'aventure rêvée.
13:10L'aventure ?
13:11Rêvée.
13:12L'aventure rêvée.
13:14C'est un film,
13:15Valéjka fait des films toujours,
13:17c'est la salmande,
13:18autour de la Bulgarie,
13:19de ce coin d'Europe,
13:21que par le cinéma,
13:23parce que nous sommes tous là,
13:24on est cinéphile,
13:25Jean Duchet disait,
13:26le cinéma est un instrument
13:28de connaissance du monde,
13:30précisément là,
13:30tout à coup,
13:31on est dans des lieux européens
13:36sur lesquels on apprend pas mal de choses.
13:38Lucas Donte,
13:39voilà un film qui ne devait pas être prêt,
13:42qui devait être prêt et puis plus,
13:43et puis finalement,
13:44finalement, si,
13:45on l'a vu seulement hier,
13:47il travaille d'arrache-pied pour le terminer,
13:48le film s'appelle Coward,
13:51Lucas Donte est ce jeune cinéaste belge
13:54qu'on avait découvert au Certains Regards,
13:55qui était venu ensuite en compétition,
13:57et qui revient avec ce film
14:00qui traite de la guerre de 1914
14:02dans une couleur,
14:04une lumière inspirée des photos couleurs
14:06de l'époque,
14:08produites par le procédé lumiériste
14:11de l'autochrome,
14:12et c'est un film,
14:13évidemment,
14:13Lucas est un grand metteur en scène,
14:15c'est un film de pur cinéma
14:17qui existe très souvent
14:18par la seule grâce
14:19de la mise en scène
14:20et de la caméra.
14:23Javier Calvo et Javier Ambrossi,
14:25autre entrée espagnole
14:28après Rodrigo Soroboyen
14:30en compétition,
14:31La Bola Negra,
14:32La Boule Noire,
14:33aussi film historique
14:35qui visite à travers la trace
14:38qu'a laissée Federico García Lorca,
14:41qui visite un moment
14:42de l'histoire de la guerre civile,
14:45pas du côté complètement des républicains,
14:49c'est un film à la grande inventivité
14:51de mise en scène
14:52dans lequel Pénélope Coulon
14:55où c'est une apparition éclair
14:57mais inoubliable,
14:59ça s'appelle donc
15:00La Bola Negra
15:01de Javier Calvo
15:02et de Javier Ambrossi.
15:05Enfin,
15:06dernière entrée française
15:07dans cette compétition,
15:09Charline Bourgeois-Taquet,
15:10dont le premier film
15:11avait été montré,
15:12je crois,
15:12à la semaine de la critique,
15:14celui-là s'appelle
15:15La vie d'une femme
15:16avec Léa Drucker
15:18qui a prononcé un discours
15:19assez inoubliable
15:20au César cette année,
15:24donc voilà,
15:25c'est un film
15:25dans lequel on retrouve
15:26comme acteur,
15:28quelqu'un qui faisait partie
15:29du jury en 2003,
15:30l'écrivain italien
15:32Eri De Luca,
15:34dont j'espère qu'il reviendra
15:35nous voir tant,
15:36on a gardé un beau souvenir
15:38de sa contribution
15:39au jury cette année-là.
15:41Ashghar Faradhi
15:42qui ne peut pas tourner
15:44dans son pays,
15:44l'Iran,
15:45donc il est venu tourner
15:46en France
15:49un film qui s'appelle
15:50Histoire parallèle
15:51au pluriel
15:53et en effet,
15:54ce sont plusieurs histoires
15:55qui mêlent
15:55un coin de Paris,
15:57des gens qui se regardent
15:58d'un immeuble à l'autre,
16:00des destins
16:01qui se croisent
16:02et des comédiens français
16:03qui sous la baguette
16:06de Ashghar
16:08sont des comédiens
16:10d'une histoire
16:11d'Ashghar Faradhi,
16:13c'est-à-dire qu'il fait
16:14un film en français
16:15mais c'est quand même
16:16un scénario,
16:17ce n'est pas la première fois
16:17qu'il fait un film
16:18en France
16:19ou qu'il fait un film
16:20en Espagne
16:21pour lequel il avait ouvert
16:23le Festival de Cannes
16:23mais voilà,
16:25ces comédiens formidables
16:26qui forment complètement
16:27une troupe
16:28dans son film.
16:30Et puis Pedro Almodovar
16:31qui revient avec
16:32Amarga Navidad,
16:35un film déjà sorti
16:37en Espagne
16:38avec beaucoup de succès
16:39et qui lui permettra,
16:41nous permettra
16:42d'accueillir
16:43Pedro Almodovar
16:44et toute l'équipe
16:44de LDCO
16:45et des comédiens
16:47dans son film
16:48qu'on n'a pas
16:49l'habitude de voir
16:50qu'on ne connaît pas
16:51et évidemment
16:52Pedro Almodovar,
16:53Les Ravières,
16:54Calvo Ambrossi
16:55et Rodrigo Sorgoyen
16:57disent aussi,
16:58le film de Carla Simon
16:59est sorti là
17:00il y a deux jours,
17:03un certain mouvement
17:06dans le cinéma espagnol
17:08qui pourtant souffre,
17:09doit trouver des modes
17:10de financement,
17:11les salles de cinéma
17:12aussi là-bas,
17:13il y a des gens
17:14qui tiennent bon,
17:15des distributeurs
17:16pour faire vivre
17:17le cinéma dans ce pays,
17:18et bien ce pays
17:19continue aussi
17:20de produire
17:22des artistes formidables.
17:23Et cette compétition
17:25qui sera donc,
17:26je l'espère,
17:27autant que vous,
17:29augmentée d'un film,
17:32commencera le mercredi 13 mai
17:34car le mardi 12 mai,
17:37c'est l'ouverture du festival,
17:39une ouverture qui se fera,
17:41vous le savez,
17:42avec en hors compétition
17:43le film de Pierre Salvadori,
17:45La Vénus électrique.
17:47Voilà, merci à tous
17:50et j'espère, Fred,
17:51que je n'ai rien oublié d'autre.
17:58Donc, on vous donne rendez-vous
17:59le mardi 13 mai
18:01et avant,
18:02pour ceux qui arrivent avant,
18:04c'est le 79e festival,
18:07l'année prochaine,
18:07c'est donc le 80e,
18:09on est heureux
18:10de vous avoir vu aujourd'hui,
18:12merci d'être là
18:13et merci d'être là toujours
18:15à nos côtés,
18:16aux côtés du cinéma
18:17et aux côtés du festival de Cannes.
18:19Merci à vous.
18:20Bonne journée.
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