00:00La mort de Lady Di, le 31 août 1997, c'est un samedi soir, vous êtes donc de service, entre
00:05guillemets, pour vos journaux du week-end.
00:07Et pourtant, ce n'est pas vous qui aviez pris l'antenne au petit matin, mais Robert Namias, parce que
00:11vous étiez injoignable, c'est ça ?
00:12Alors oui, j'étais, enfin oui, il n'y a même pas de secret, parce que c'est comme ça.
00:16En fait, et c'est évidemment pas, ça ne correspond pas complètement à une éthique journalistique, je le reconnais.
00:23Mais à ce moment-là, j'étais victime de très nombreux appels anonymes dans la nuit.
00:29Enfin, c'est comme beaucoup de gens, hein, bon, c'est pas non plus, bon.
00:32Et, un peu lassée de ça, je décrochais mes téléphones, c'est vrai, je raccrochais, pour dire quelque chose, à
00:397h,
00:40où j'écoutais les premières informations, et en général, il n'y avait pas de problème, mais donc jusqu'à
00:447h, c'est vrai, j'ai été injoignable.
00:47Donc quand ils ont pris l'antenne vers 6h, je crois, c'est pas moi.
00:50Mais alors, quand vous vous réveillez et que vous raccrochez votre téléphone...
00:52J'étais assez ennuyée, oui, ça je dois dire...
00:55Là, le téléphone sonne tout de suite, on dit...
00:56Oui, bah oui, oui, c'était...
00:58Bah oui, voilà, oui, c'est assez ennuyé.
01:00Mais enfin, en même temps, l'antenne était bien assurée, hein, mais après, j'ai présenté les journaux de 13h
01:04et de 20h,
01:05et on les a préparées, on a fait des très longues éditions, je crois qu'elles étaient bien, enfin, il
01:10me semble.
01:11Je la connaissais, je l'avais rencontrée, c'était émouvant, bien évidemment, ça se passait à Paris,
01:16c'était un drame, la beauté fauchée, l'accident, les paparazzis, enfin, tout ça.
01:21Donc, je suis là, c'est un drame, c'est un drame.
01:21Donc, je suis là, c'est un drame.
01:21Donc, je suis là, c'est un drame.
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