- il y a 5 heures
Chaque jour, Christophe Delay et Roselyne Dubois vous accompagnent de 12h à 14h dans Midi BFM.
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans le Midi BFM, l'actualité au plus près de chez vous.
00:00:04Et ça nous a d'ailleurs tous frappés aujourd'hui en sortant ce pic de chaleur avec des températures absolument
00:00:09anormales,
00:00:10absolument exceptionnelles pour un mois de février. On est 10 degrés au-dessus des normales saisonnières.
00:00:14On sera du côté de Versailles avec Noémie Vira. Oui, ça a l'air très agréable, mais c'est aussi
00:00:19assez inquiétant.
00:00:20Des températures qui au moins vont aider pour la décrue dans les zones touchées par les inondations.
00:00:24On sera avec Kevin Eliès dans le Maine-et-Loire où on le voit, il y a encore de l
00:00:28'eau.
00:00:28Mais ça y est, on est sortis de la vigilance rouge. Le nettoyage s'annonce laborieux.
00:00:32L'affaire Epstein et on vous fera visiter l'appartement du milliardaire à Paris.
00:00:37Des photos partout, avec des personnalités, avec aussi beaucoup de femmes nues.
00:00:41Et puis le Louvre a un nouveau président. Sa première mission, sécuriser évidemment le musée.
00:00:46Nous vous dévoilerons les schémas qui, il y a 6 ans, prévoyaient comment les cambriolaires pourraient passer.
00:00:52Et d'ailleurs, c'est exactement ce qu'ils ont fait.
00:00:54Autour de la table du Midi BFM aujourd'hui, Sofiane Aclouf qui nous parlera rupture conventionnelle.
00:00:59Eva Jaco et les difficultés de Seb.
00:01:02Laurent Neumann sur le flou autour de LFI.
00:01:04Et puis Marc A, cet été avant l'heure.
00:01:07Et d'ailleurs, le retour des pollens aussi, nous dira Magali Chalet pour la santé.
00:01:10Mais tout de suite, c'est Mathieu Coache.
00:01:24Bonjour à tous, bonjour.
00:01:25Roselyne, à la une, 3 morts et 2 blessés graves dans un accident sur une route départementale du Pas-de
00:01:31-Calais.
00:01:31La nuit dernière, un mineur de 15 ans était au volant d'un des 2 véhicules impliqués.
00:01:36Il est mort, ainsi qu'un autre adolescent avec lui et l'homme de 39 ans qui conduisait l'autre
00:01:41voiture.
00:01:42La politique à LFI n'est pas isolée.
00:01:44C'est ce que dit Manuel Bompard sur BFM TV.
00:01:46Une manière de répondre aux socialistes qui ont promis qu'il n'y aurait pas d'accord avec les insoumis.
00:01:50Il donne pour la première fois des nouvelles de Raphaël Arnaud, fondateur de la Jeune Garde.
00:01:55Il serait dévasté par la mort de Quentin de Ranque.
00:01:59Donald Trump affirme que l'Iran fabrique des missiles bientôt capables d'atteindre les Etats-Unis.
00:02:04Déclaration lors du discours annuel sur l'état de l'Union.
00:02:07Malgré cette menace, le président américain dit préférer la diplomatie,
00:02:11tout en maintenant la menace de frappe à n'importe quel moment.
00:02:15La météo, Marc ?
00:02:17Eh bien, je tiens mes promesses, vous le voyez.
00:02:19C'est du soleil sur presque toute la France.
00:02:21Quelques nuages, en revanche, près de la Méditerranée.
00:02:23Et surtout, des températures parfois estivales.
00:02:26Plus de 25 degrés prévus dans le sud-ouest.
00:02:2820 degrés à Paris, 21 pour Bourges.
00:02:30Et ça va encore durer demain.
00:02:33On commence donc avec ce très grave accident
00:02:36qui implique des adolescents cette nuit dans le Pas-de-Calais.
00:02:38Trois morts, deux blessés graves.
00:02:40Dans la première voiture, il y avait quatre jeunes de 15 ans.
00:02:42Et l'un d'eux était au volant.
00:02:44Le récit de Valentin Demey.
00:02:47Sur la chaussée, les importantes traces d'huile
00:02:49permettent de comprendre la violence de la collision.
00:02:52Ce tronc d'arbre, percuté par l'un des deux véhicules, est aussi marqué.
00:02:55La collision, frontale, a tué trois personnes hier soir.
00:02:59Deux mineurs de 15 ans dans le premier véhicule,
00:03:01un adulte de 39 ans dans l'autre.
00:03:03J'ai entendu un gros boom.
00:03:05Et de là, j'ai vu la collision avec la voiture.
00:03:07Il y avait le moteur qui était renforcé directement dans la voiture.
00:03:11Quand j'ai retourné ma tête, j'ai vu les corps.
00:03:14Et ça a été choquant.
00:03:15Deux autres mineurs de 15 ans sont également gravement blessés.
00:03:17A ce stade, les circonstances de la collision restent floues.
00:03:21Mais il est avéré que l'un des véhicules impliqués
00:03:23était conduit par un jeune de 15 ans.
00:03:25Il y a eu une vitesse excessive de la part des jeunes
00:03:27qui étaient mineurs dans la voiture.
00:03:30Ils ont brûlé le feu rouge à une vitesse excessive.
00:03:35Excessive, ça veut dire aux alentours de 250 km heure quand même.
00:03:38Une première voiture qui était emboutie dans cet arbre
00:03:40avec le monsieur de 39 ans.
00:03:42Et un peu plus loin, la voiture avec les jeunes
00:03:45qui était en sens inverse et complètement écrasée.
00:03:49Le maire de la ville assure que la route sur laquelle
00:03:50la collision a eu lieu n'est pas connue pour être dangereuse.
00:03:54La politique est à un peu plus de 15 jours des municipales.
00:03:57Que va faire la gauche avec LFI ?
00:03:59C'est flou, c'est même très flou malgré des appels
00:04:02comme celui de François Hollande à rompre toute relation.
00:04:05Il y aura bien des alliances.
00:04:06Et même dès le premier tour, Emmanuel Bompard l'assure ce matin sur BFM TV.
00:04:09LFI n'est pas isolé.
00:04:11Il donne, vous allez l'entendre, pour la première fois des nouvelles
00:04:14du député Raphaël Arnaud qui a cofondé La Jeune Garde.
00:04:17Valentin Demey.
00:04:19Plus de dix jours après la mort du militant nationaliste
00:04:21Quentin de Ranque, agressé par des militants d'ultra-gauche,
00:04:24la France insoumise ne veut pas être associée à ce meurtre.
00:04:27Sur BFM TV ce matin, Emmanuel Bompard a pris la défense
00:04:29de son collègue et député du Vaucluse Raphaël Arnaud.
00:04:32C'est lui qui a fondé le groupe antifasciste La Jeune Garde,
00:04:35un groupe lié aux agresseurs de Quentin de Ranque.
00:04:37Il est dévasté par cette situation maintenant.
00:04:39Non, effectivement, il n'est pas venu à l'Assemblée nationale hier.
00:04:41Pourquoi ? Je vais vous dire pourquoi.
00:04:43Parce que depuis que son nom a été jeté en pâture,
00:04:45faisant fi du fait qu'il n'est concerné par aucune enquête judiciaire,
00:04:49Raphaël Arnaud reçoit tous les jours des menaces de mort.
00:04:51Preuve que cette affaire chamboule la classe politique.
00:04:53Le vote aujourd'hui des deux motions de censure
00:04:55déposées par la France insoumise
00:04:56et le Rassemblement national contre le gouvernement.
00:04:58D'habitude, le RN vote systématiquement celle de la France insoumise.
00:05:02Mais ce ne sera pas le cas aujourd'hui.
00:05:04Compte tenu de leur ligne actuelle et le refus de LFI de renoncer à la violence,
00:05:09nous ne voterons que notre motion de censure.
00:05:11Néanmoins, le flou persiste.
00:05:13Sur la ligne adoptée par le Parti socialiste et les Verts,
00:05:15vont-ils s'allier aux candidats LFI au municipal ?
00:05:18Si le PS assure qu'ils ne sont plus partenaires,
00:05:21au moins 30 alliances entre le PS et la France insoumise
00:05:23sont déjà recensées au premier tour.
00:05:25La position est aussi ambigüe chez les écologistes.
00:05:28Le maire sortant de Lyon n'exclut pas une alliance avec la candidate insoumise.
00:05:31Oui, je peux travailler avec Anaïs Bélois-Sachérifi à certaines conditions.
00:05:35Bien sûr, à certaines conditions,
00:05:36parce que je m'intéresse bien sûr au programme des autres candidats.
00:05:40Et donc, moi, j'écouterai le message que les Lyonnais et les Lyonnais ont à nous envoyer.
00:05:46Alliance de circonstances ou cordons sanitaires autour de la France insoumise.
00:05:49Des sujets qui continueront d'alimenter les débats
00:05:51avant le premier tour des municipales, le 15 mars prochain.
00:05:55Et vous ne manquerez pas de faire réagir Marine Le Pen là-dessus
00:05:58et sur beaucoup d'autres sujets, Marie Chantré,
00:06:00parce que c'est l'événement politique de la journée sur BFM TV,
00:06:03entretien exceptionnel à 21h avec Sophie Dupont.
00:06:06Ce sera la première prise de parole de Marine Le Pen depuis son procès en appel.
00:06:10Oui, qui s'est achevée il y a 15 jours, tout pile.
00:06:13Procès en appel de Marine Le Pen,
00:06:14où on le sait, elle a adopté une stratégie totalement différente
00:06:17par rapport à la première instance.
00:06:18Elle n'a pas du tout pris la parole.
00:06:20Elle ne s'est pas exprimée.
00:06:21Et c'est même ce soir sa première interview depuis deux mois en fait.
00:06:25Donc il va s'agir finalement de purger ces questions-là.
00:06:29La décision concernant son sort judiciaire sera connue le 7 juillet.
00:06:33Cinq mois d'attente.
00:06:35Comment gère-t-elle cette attente ?
00:06:36Savoir si effectivement elle pourra ou non aller à la présidentielle.
00:06:39Sa relation aussi avec Jordan Bardella.
00:06:42Il y a cette expression consacrée.
00:06:43Vous ne savez pas du tout le papier à cigarette entre les deux.
00:06:47Le candidat, la candidate naturelle, le candidat suppléant, lui aussi a néanmoins des ambitions.
00:06:53Savoir quel est son état d'esprit, si elle a des regrets.
00:06:56Ce changement de stratégie aussi, parce qu'il y a eu des critiques virulentes
00:06:59à l'encontre de la justice en première instance.
00:07:01Là, la stratégie aussi, dans les mots, a été très différente.
00:07:04Ça va être au moins une heure.
00:07:05Rendez-vous 21h.
00:07:06Voilà, une heure d'entretien et le débriefing dans la foulée des 22h.
00:07:10Dans l'actualité également, que vont donner les enquêtes en France sur le dossier Epstein ?
00:07:14Plusieurs magistrats vont réanalyser tous les éléments disponibles
00:07:18et notamment les centaines de photos de l'appartement du milliardaire.
00:07:22Jeffrey Epstein, Avenue Foch, à Paris.
00:07:24Elles ont été prises lors d'une perquisition en 2019.
00:07:26Et le service police-justice de BFMTV s'est procuré cet album.
00:07:30Ce qui frappe immédiatement, c'est le nombre de cadres photos avec des personnalités,
00:07:35mais aussi, vous allez le voir, de nombreuses jeunes femmes souvent dénudées.
00:07:39Maxime Brandstetter avec Antoine Fernandez.
00:07:43Les clichés datent du mois de septembre 2019
00:07:45et nous emmènent au cœur du repère parisien de Jeffrey Epstein.
00:07:50Dans son appartement situé à Avenue Foch,
00:07:52les enquêteurs découvrent des dizaines et des dizaines de cadres photos
00:07:56représentant des femmes nues.
00:07:58À l'époque, l'homme d'affaires américain est déjà mort,
00:08:00mais l'enquête française se poursuit.
00:08:03Dans le cadre de cette enquête, ils ont perquisitionné le 22 Avenue Foch.
00:08:06Ils ont pris donc 300 clichés auxquels on a pu avoir accès
00:08:10de l'appartement de Jeffrey Epstein tel qu'il était.
00:08:13Des centaines de clichés capturés pour cerner l'environnement du pédocriminel.
00:08:17Dans l'appartement de 700 mètres carrés,
00:08:19les enquêteurs constatent l'omniprésence de photos de femmes nues,
00:08:2365 au total sur les 150 cadres exposés.
00:08:26Ils sont disposés dans les toilettes, les chambres à coucher,
00:08:29la salle de massage ou la salle de sport.
00:08:32Jeffrey Epstein aimait aussi afficher son influence auprès des puissants de la planète.
00:08:36Dans l'entrée et le salon de l'appartement,
00:08:38des cadres exposant des photographies en compagnie de Michael Jackson,
00:08:42le pape Jean-Paul II, Bill Clinton ou encore Donald Trump.
00:08:46L'appartement était disposé de façon à montrer ce qu'il fallait montrer aux visiteurs de marque
00:08:50et pas le reste qui était réservé à certains invités.
00:08:54En plus de ces photographies,
00:08:55les enquêteurs découvriront dans le salon de l'appartement
00:08:58un crâne humain et des cadres représentant des coupes de cerveau.
00:09:01L'appartement de Jeffrey Epstein a été vendu en 2022 à un investisseur privé.
00:09:07L'actualité à l'étranger.
00:09:08Donald Trump qui s'est adressé aux Américains et au monde cette nuit
00:09:11lors du traditionnel discours sur l'état de l'Union.
00:09:13Très fier de lui, il a vanté un redressement historique des Etats-Unis.
00:09:17Notre nation est de retour plus forte que jamais.
00:09:20Sur l'Iran, il dit préférer la diplomatie,
00:09:23mais il est prêt à frapper s'il le faut
00:09:25et il brandit même la menace d'une frappe iranienne sur le sol américain.
00:09:32Ils ont déjà développé des missiles qui peuvent menacer l'Europe et nos bases à l'étranger
00:09:36et ils travaillent à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis.
00:09:40Ils ont été avertis de ne plus tenter à l'avenir de reconstruire leur programme d'armement,
00:09:45en particulier en matière d'armes nucléaires.
00:09:47Mais pourtant, ils continuent. Ils recommencent tout depuis le début.
00:09:50Nous avons tout anéanti et ils veulent tout recommencer encore une fois.
00:09:58Téhéran qui a démenti en bloc ce matin et dénonce de gros mensonges.
00:10:02L'Iran ou la CIA, vous allez voir, travaille en coulisses.
00:10:04Clémence Dibout, vous êtes à Doha au Qatar, c'est juste en face de l'Iran.
00:10:08La CIA qui en fait s'adresse directement aux habitants. Expliquez-nous.
00:10:14C'est un message publié hier soir sur le compte X de la CIA en persan.
00:10:19Une vidéo qui explique, je vous cite,
00:10:21« Bonjour, la CIA vous entend et souhaite vous aider.
00:10:23Voici comment passer un appel virtuel sécurisé avec nous. »
00:10:27C'est une première de ce genre de s'adresser directement aux Iraniens via ce type de message.
00:10:33Et c'est vrai qu'en plus, ce message arrive juste après une autre information qu'on a pu retrouver
00:10:38en Iran.
00:10:39Des Iraniens qui font état d'un mystérieux message reçu sur leur téléphone portable, toujours en persan, après une cyberattaque.
00:10:46Et ce message, il disait, « Le président est un homme d'action. Le président Trump est un homme d
00:10:50'action. »
00:10:50Sans plus de précision, impossible de savoir qui est l'auteur de ce message.
00:10:54Mais pour beaucoup d'Iraliens, c'est peut-être la preuve que les Américains voudraient privilégier un effondrement du régime
00:11:02de l'intérieur
00:11:02plutôt que des frappes américaines.
00:11:04Et c'est vrai que ça aussi, ça fait écho aux déclarations de Steve Whitcoff, l'envoyé spécial de Donald
00:11:10Trump,
00:11:11qui expliquait que Donald Trump ne comprenait pas pourquoi, avec toute cette armada américaine autour de l'Iran,
00:11:16l'Iran n'avait toujours pas capitulé, comprendre donc que, peut-être, les États-Unis préféraient un effondrement du régime
00:11:22à des frappes américaines.
00:11:23On commence d'Ibou au Qatar avec Théo Touché.
00:11:26On en vient à ce pic de douceur absolument exceptionnel, avec des températures totalement anormales pour un 25 février.
00:11:33On est 10, voire 12 degrés au-dessus des normales de saison Roselyne.
00:11:38Voilà, regardez, 20 degrés à Paris, 21 à Bourges, 25 à Biarritz.
00:11:42Alors oui, ça donne envie d'en profiter, mais ça chamboule aussi la nature, notamment.
00:11:45Tout est en avance, Elsa Théobald avec Valentine Ribes, Arthur Descudé et Jérémie Cazot.
00:11:51T-shirt en bas des pistes et petits cocktails en terrasse.
00:11:55Dans cette station de ski, le soleil est au rendez-vous et avec lui des températures inédites pour un mois
00:12:01de février.
00:12:02Ça commence pas à avoir ça en février, donc c'est vraiment super agréable.
00:12:04Ça donne vraiment un petit air d'été, quoi.
00:12:07C'est super agréable, on est arrivé depuis hier et on profite.
00:12:1110 à 13 degrés supérieurs au normal de saison, un phénomène amplifié par le réchauffement climatique.
00:12:17Ici, à Anglettes, 25 degrés sont attendus dans l'après-midi.
00:12:21Une douceur bien accueillie par les vacanciers.
00:12:23On avait prévu quand même doudoune, bonnet et puis finalement, c'est une belle surprise.
00:12:27C'est souvent comme ça quand même, après la pluie, le beau temps.
00:12:30Mais là, bon, c'est un très beau temps.
00:12:32Pas du tout préparé, mais très contente après ce qu'on a eu avant.
00:12:37Un temps printanier favorable aussi pour les exploitations.
00:12:40Ce producteur de fraises a été très impacté par les récentes intempéries.
00:12:44L'arrivée du soleil est une bonne nouvelle pour lui.
00:12:47Il fait beau pendant toute la semaine, ça va avancer, les fraises vont se développer.
00:12:52On a besoin d'avoir les fraises début avril, donc on a espéré le soleil.
00:12:56Le beau temps est prévu jusqu'à la fin de la semaine, avant une baisse des températures.
00:13:01Voilà, des températures douces pour quelques jours et surtout plus de pluie,
00:13:05ça va aider les sinistrés, forcément, des inondations.
00:13:07Oui, pour la première fois depuis deux semaines, il n'y a plus de département en alerte rouge.
00:13:13La Charente-Maritime et le Maine-et-Loire sont repassés en orange, mais la décrue sera lente.
00:13:17Et surtout, il y a des dégâts qu'on est en train de découvrir.
00:13:20Kevin Eliès, vous êtes à Saint-Jean-la-Croix.
00:13:23Est-ce que tout est bon à jeter quand on découvre ces dégâts ?
00:13:30Écoutez, effectivement, vous l'avez bien dit, quand on découvre ces dégâts,
00:13:33puisqu'ici, beaucoup d'habitants reviennent dans leur maison après ces inondations.
00:13:36C'est votre cas, Eric, bonjour.
00:13:38Là, vous êtes revenu aujourd'hui avec vos fils, vous êtes en train de faire un peu des opérations nettoyées.
00:13:42Je veux déblayer. Quels sont les dégâts, là, chez vous ?
00:13:44Alors, en fait, il y a très, très peu de dégâts, parce que la maison, elle est prévue pour.
00:13:47Donc, toute l'électricité à 1,20 m.
00:13:50Donc, en fait, ça n'a pas coupé. Il y a très, très peu de dégâts.
00:13:53Mais l'eau est quand même rentrée chez vous ?
00:13:55L'eau est rentrée chez nous à 40 cm.
00:13:58Et du coup, il reste à nettoyer, puis tout se passera bien.
00:14:02Justement, c'est quoi le programme de ces prochains jours ?
00:14:03On voit l'eau, elle est quand même assez haute.
00:14:05Ça va mettre quand même plusieurs jours à descendre.
00:14:07Comment vous voyez les choses dans les prochains jours, prochaines semaines ?
00:14:11Tranquillement, comme je le disais, comme l'électricité n'a pas coupé,
00:14:15il suffit d'attendre un petit peu.
00:14:17Et puis, on reviendra tranquillement.
00:14:19La route est praticable, donc on revient.
00:14:21Eh bien, merci beaucoup, Eric.
00:14:23Merci pour ces précisions.
00:14:24Une route praticable, il a noté qu'on est quand même venu en bateau
00:14:26pour pouvoir atterrir sur cette maison,
00:14:28pour vous dire qu'il y a quand même un certain niveau d'eau par endroit.
00:14:31Il a noté que dans certaines communes autour d'Angelo,
00:14:33il faudra plusieurs jours, plusieurs semaines,
00:14:34avant de noter une vraie décrue,
00:14:36puisque dans certains endroits, l'eau reste stagnante.
00:14:38Kevin Eliès sur des images de Corotin-Guistot.
00:14:40C'est une des marques les plus connues du grand public.
00:14:43On en a tous vu passer dans nos cuisines.
00:14:45Seb, et pourtant, le géant du petit électroménager est à la peine.
00:14:48Oui, Seb, c'était bien, Eva, pardon, pour ce rappel.
00:14:53C'était le slogan, voilà.
00:14:54C'était le slogan il y a longtemps, donc les plus jeunes ne vont pas savoir.
00:14:56En tout cas, le groupe annonce un grand plan de suppression de postes.
00:14:59Oui, effectivement, un vaste plan d'économie,
00:15:02avec la suppression de 2100 postes, dont 500 en France,
00:15:06mais uniquement sur la base du volontariat.
00:15:09C'est quand même près de 7% de ses effectifs dans le monde.
00:15:12Et c'est vrai que c'est assez dur en ce moment
00:15:13pour le groupe Fleuron d'Electroménager.
00:15:15Il faut rappeler, Seb, c'est aussi des marques comme Tefal, Roventa ou encore Moulinex.
00:15:20On en a partout dans nos cuisines.
00:15:22Les résultats de l'an dernier ont été mauvais, effectivement.
00:15:25Le groupe a vu son chiffre d'affaires reculer de 1,2% par rapport à 2024.
00:15:29Mais surtout, le produit des ventes a chuté de 25%
00:15:34et en partie à cause des droits de douane américains
00:15:37et d'une baisse des ventes en Chine.
00:15:39C'est peut-être aussi parce que le groupe a raté l'appareil phare du moment dans les cuisines.
00:15:44Oui, le fameux Air Fryer.
00:15:45Il faut savoir qu'en France, il y a quand même 40% des foyers qui en sont équipés.
00:15:50Et c'est des marques comme Ayer ou encore Ninja, des marques asiatiques
00:15:54qui sont très fortes sur ce sujet-là.
00:15:56C'est une concurrence pour Seb qui a raté ce tournant de la friteuse sans huile.
00:16:01Pour s'en sortir, pour innover, ça passera par une réduction des effectifs.
00:16:06Par ailleurs, suite à l'annonce de ce plan, les effets se voyaient déjà ce matin.
00:16:11Le titre du groupe a bondi de plus de 10% à la Bourse de Paris.
00:16:14Et ça, c'est effectivement tout le paradoxe.
00:16:16Quand vous annoncez un plan de réduction des effectifs, les investisseurs sont contents.
00:16:21Un peu cynique.
00:16:22Ou en tout cas, vous félicitent.
00:16:24En tout cas, on a 500 personnes qui vont potentiellement se retrouver sur le carreau.
00:16:27Et justement, dernière réunion aujourd'hui entre syndicats et patronats sur l'assurance chômage.
00:16:32On en parle tout de suite avec Sofiane.
00:16:45Alors Sofiane, au cœur de ces négociations sur l'assurance chômage, il y a peut-être un coup de rabot
00:16:50sur les ruptures conventionnelles ?
00:16:52Oui, parce que comme toutes les ruptures, elles peuvent coûter cher, même très cher celles-ci.
00:16:56En 2024, elles ont représenté 21% des dépenses d'allocations chômage.
00:17:01C'est plus de 9 milliards d'euros en un an pour l'UNEDIC.
00:17:04Alors le gouvernement, lui, il demande aux partenaires sociaux de se mettre d'accord pour faire 400 millions d'euros
00:17:10d'économies sur le total, sur le budget de l'assurance chômage.
00:17:13Donc évidemment, ces ruptures conventionnelles, c'est la cible idéale.
00:17:17D'autant que s'il n'y a pas d'accord entre le patronat et les syndicats ce soir, c
00:17:21'est le gouvernement qui va reprendre la main.
00:17:23Autant dire que c'est une sacrée épée de Damoclès au-dessus de la tête des syndicats qui doivent trouver
00:17:27un accord.
00:17:27C'est un vrai carton. Comment on l'explique ?
00:17:29Parce qu'en fait, c'est un peu le divorce à l'amiable du travail, finalement, les ruptures conventionnelles.
00:17:34Tout le monde est content ?
00:17:34Tout le monde est content dans cette histoire. L'idée, au départ, c'était le MEDEF qui l'a porté
00:17:38en 2008.
00:17:39C'est ni une démission, ni un licenciement, mais une séparation, généralement, d'un commun d'accord, on va dire,
00:17:46entre le salarié et l'employeur.
00:17:47Ça arrange l'entreprise qui peut embaucher quelqu'un d'autre, ou embaucher personne d'ailleurs, à votre place.
00:17:52Et puis éviter parfois les prud'hommes dans certains cas.
00:17:55Et puis le salarié, contrairement à la démission, ça lui permet d'avoir droit aux indemnités chômage.
00:18:00Ça a changé évidemment tout. Emmanuel Macron avait promis d'ouvrir le chômage aux démissions.
00:18:05Pour l'instant, il ne l'a toujours pas fait.
00:18:07Et donc, résultat, on compte 515 000 ruptures conventionnelles pour 2024.
00:18:11C'est plus 63 % en 10 ans.
00:18:15En fait, la rupture conventionnelle, elle est rentrée dans les mœurs, dans le travail.
00:18:18C'est un outil courant notamment, et surtout chez les cadres, parce que les ouvriers, ils n'ont pas le
00:18:23droit forcément aux ruptures conventionnelles.
00:18:25Ça ne se passe pas de la même manière dans les PME notamment.
00:18:27C'est aussi un moyen parfois de maquiller des démissions et des suppressions de postes.
00:18:32En fait, le dispositif, et c'est là le problème, il n'a pas vraiment réduit les licenciements.
00:18:36Il a surtout créé une nouvelle porte de sortie.
00:18:39Donc, on a peut-être un petit peu détourné le dispositif.
00:18:41Je veux changer de vie, je demande une rupture co.
00:18:44C'est comme ça que ça se passe maintenant.
00:18:45Et surtout sur les plus de 55 ans, notamment ceux qui sont à 2-3 ans de la retraite chez
00:18:49les cadres.
00:18:50Les grandes entreprises se servent de cette rupture conventionnelle pour pousser leurs salariés les plus chers dehors plus tôt.
00:18:56Oui, et ça ne va pas s'arranger justement.
00:18:58C'est bien le problème parce que les pistes d'économie des partenaires sociaux prévoient précisément de réduire la durée
00:19:03d'indemnisation,
00:19:04y compris pour les seigneurs dont parlait Laurent,
00:19:07parce qu'on passera à 20 mois et demi ou 22 mois et demi pour ceux qui ont plus de
00:19:1255 ans et de 18 à 15 mois pour les plus jeunes.
00:19:17Et deuxième proposition du patronat, c'est de diminuer l'allocation de 30% à partir du septième mois.
00:19:22Vous imaginez...
00:19:23Ça décourage un peu.
00:19:23Oui, ça va avoir un effet dissuadif, ça c'est certain.
00:19:26Ce qui permettrait de faire 2 milliards d'euros d'économie d'après l'UNEDIC.
00:19:30Mais les syndicats disent qu'on ne veut pas aller jusque-là.
00:19:32Nous, on veut se contenter des 400 millions promis au gouvernement.
00:19:35Donc, je parlais tout à l'heure au patronat qui disait
00:19:38« On a une chance sur deux que ça passe avant ce soir. »
00:19:41Donc, on aura la réponse.
00:19:42Dernière heure cruciale.
00:19:43On suivra ça avec vous.
00:19:44Merci, Sofiane.
00:19:51Bientôt 12h30.
00:19:51Merci d'être avec nous dans le Midi BFM.
00:19:54Après des recours de pluie, de grisailles, ce pic de douceur exceptionnel.
00:19:5825 degrés à Biarritz cet après-midi.
00:20:00Presque 30 degrés localement, nous disait Marc Hay.
00:20:04Nous irons prendre la température à Versailles dans quelques instants.
00:20:07Où nous attend Noémie Vira.
00:20:09Un peu plus de 15 jours des municipales.
00:20:11Que va faire la gauche avec LFI ?
00:20:13Alliance ou pas ?
00:20:15C'est très flou.
00:20:16Sur BFM TV ce matin, Manuel Bompard affirme que LFI n'est pas isolé.
00:20:20L'analyse de Laurent Neumann.
00:20:21Un terrible accident de voiture.
00:20:233 morts et 2 blessés graves sur une route départementale du Pas-de-Calais la nuit dernière.
00:20:27Un mineur de 15 ans était au volant d'un des deux véhicules impliqués.
00:20:31Il est mort ainsi qu'un autre adolescent avec lui et un homme de 39 ans qui conduisait le véhicule
00:20:37en face.
00:20:37Les schémas qui prouvent que le cambriolage du Louvre aurait pu être évité.
00:20:41Si la direction du musée avait suivi les recommandations d'un audit, vous découvrirez ces documents inédits.
00:20:47C'était 6 ans avant le cambriolage.
00:20:49L'affaire Epstein et les images de l'appartement parisien du criminel sexuel BFM TV s'est procuré des clichés
00:20:55inédits pris par les enquêteurs pendant une perquisition en 2019.
00:21:00Fascination pour le sexe mais aussi pour la mort.
00:21:02Ces photos sont au cœur de l'enquête française.
00:21:08Un nouveau président pour le musée du Louvre après la démission de Laurence Descartes, Christophe Leribaud qui dirige aujourd'hui
00:21:15le château de Versailles.
00:21:16Parmi ses premières missions, évidemment, sécuriser le musée quelques mois après le spectaculaire cambriolage des joyaux.
00:21:23Un cambriolage qu'un audit avait prévu dans ses moindres détails il y a 6 ans.
00:21:28Vous allez découvrir les schémas qui pointaient toutes les vulnérabilités de la galerie et en particulier la fameuse fenêtre sur
00:21:35les quais qui a été forcée.
00:21:37Enquête Jérémy Normand, Nicolas Baggioni et Louis Bourgoin.
00:21:42C'est un document longtemps resté confidentiel.
00:21:44Un audit de sécurité réalisé par le joaillier Van Cleef & Harpels pour le comte du Louvre, 6 ans avant
00:21:51le vol des joyaux de la couronne.
00:21:53Sur ce schéma, la fenêtre de la galerie d'Apollon est clairement identifiée comme un point de vulnérabilité.
00:21:59La flèche en zigzag indique qu'elle est facilement accessible depuis la chaussée à l'endroit exact où les cambrioleurs
00:22:06ont stationné leur camion nacelle le 19 octobre dernier.
00:22:09La porte-fenêtre est accessible sans réelle difficulté depuis l'extérieur alors que la vitrine se trouve à moins de
00:22:1610 mètres de celle-ci.
00:22:17L'audit de Van Cleef identifie clairement le risque de cambriolage par intrusion comme un risque élevé.
00:22:24A l'époque, le musée avait procédé au changement des vitrines contenant les bijoux.
00:22:28Mais les préconisations portant sur les extérieurs n'avaient-elles pas été prises en compte selon le président de la
00:22:33commission culture du Sénat ?
00:22:35Il y a des recommandations très faciles à mettre en œuvre.
00:22:38Ces trois recommandations sur l'extérieur, aucune n'a été mise en œuvre par la suite.
00:22:43C'est plus qu'une dysfonctionnement, c'est une erreur.
00:22:45Interrogée au Sénat, la désormais ex-présidente du Louvre avait affirmé n'avoir jamais eu connaissance du contenu de ce
00:22:51rapport avant le cambriolage.
00:22:54On vous en parlait en titre, ce très grave accident de la route impliquant des adolescents cette nuit dans le
00:22:58Pas-de-Calais a fait trois morts.
00:22:59Ça s'est passé vers 2h du matin à Libercourt entre Lens et Lille.
00:23:03Dans la première voiture, il y avait quatre jeunes de 15 ans. L'un d'eux était au volant.
00:23:07À 15 ans, donc sans permis, évidemment. Deux sont morts sur le coup. Deux autres sont très grièvement blessés.
00:23:14Et puis dans l'autre voiture, celle qui a percuté frontalement la voiture des adolescents, il y avait un homme
00:23:19de 39 ans qui lui aussi est décédé sur le coup.
00:23:23Une enquête est ouverte pour homicide routier. On écoute le maire de la ville où s'est déroulé l'accident.
00:23:30Il y a eu une vitesse excessive de l'apport des jeunes qui étaient mineurs dans la voiture.
00:23:35Ils ont brûlé le feu rouge à une vitesse excessive. Excessive, ça veut dire aux alentours de 250 km heure
00:23:43quand même.
00:23:43C'est une route qui n'est pas occidentogène puisqu'elle est en ville. Elle est parfaitement éclairée.
00:23:50La vitesse est limitée. Il y a des feux rouges. Mais contre la vitesse, on ne peut rien. On ne
00:23:56peut rien faire.
00:23:56Voilà, témoignage recueilli par Pauline Delevoye avec Romarie Cahier pour BFM Grand Lille.
00:24:01La vitesse qui serait donc en cause dans cet accident dramatique.
00:24:04Moins trois morts, dont deux adolescents et un enfant de 15 ans qui conduisaient.
00:24:08On en vient, ces images de beau temps et cette douceur est totalement extraordinaire pour la saison.
00:24:14Alors c'est anormal, ça n'est pas désagréable pour autant. Quelques images, quelques températures ?
00:24:19Oui, en effet, avec un soleil qui s'impose sur toute la France et puis les températures qui montent aussi
00:24:24bien au nord que dans le sud.
00:24:26On devrait dépasser pour la première fois de l'année la barre des 20 degrés sur la partie nord.
00:24:29Et on dépassera à nouveau très certainement les 25 degrés dans le sud-ouest.
00:24:33Un 25 degrés prévu à Biarritz.
00:24:35Mais très localement, il pourrait faire 28-29 degrés en direction du Pays Basque.
00:24:39Donc bien sûr, c'est agréable après plusieurs semaines d'inondations.
00:24:42Mais c'est aussi très anormal.
00:24:4425 degrés à Biarritz, c'est la température normalement relevée en plein cœur de l'été.
00:24:47Je n'aime pas raconter ma vie privée.
00:24:49Mais ce matin, j'avais mon père au téléphone qui vit au pied des Pyrénées.
00:24:51qui m'a dit « je dois te laisser, il faut que je coupe des arbres avant qu'il fasse
00:24:54trop chaud ».
00:24:55Et donc ça montre à quel point on est entré là dans une autre parenthèse.
00:24:59Et on a du 20 degrés en région parisienne.
00:25:01Noémie Vira, on vous retrouve à Versailles.
00:25:03Oui, on a envie d'en profiter, mais c'est déstabilisant quand même.
00:25:08C'est déstabilisant, mais on accueille ces rayons avec beaucoup de bonheur et du soulagement.
00:25:13Parce que ici, les gens le disent, après des semaines de pluie, on en avait besoin.
00:25:17Je suis avec Germain, Elodie et Gaspard.
00:25:20Ils sont venus de Nancy et je tiens quand même à dire que ça fait une heure qu'ils me
00:25:23supportent
00:25:24parce que je pensais que le direct était à midi.
00:25:26Bon, finalement, ces vacances en plein mois de février, ça fait du bien ce soleil.
00:25:30C'est formidable, avec ce temps-là magnifique, on est dans l'endroit idéal.
00:25:35C'est vraiment splendide à visiter dans des conditions comme ça.
00:25:38C'est vraiment merveilleux, franchement.
00:25:40Et puis ça redonne le moral, ça redonne de l'énergie aussi, Elodie ?
00:25:43On est prêtes, on est prêts pour repartir au travail avec de l'énergie.
00:25:49Et toi, Gaspard, qu'est-ce que tu aimes bien faire quand il y a du soleil comme ça ?
00:25:53J'aime bien courir partout.
00:25:56On te voit courir partout depuis tout à l'heure.
00:25:58Qu'est-ce que tu vas faire après ? Tu vas prendre une glace ?
00:26:01Je ne sais pas.
00:26:02Je ne sais pas encore beau.
00:26:04Bon, il réfléchit encore pour la glace.
00:26:05Mais en tout cas, vous voyez, il fait super beau ici, dans les allées du parc de Versailles.
00:26:10Près de 20 degrés ici, donc près de Paris.
00:26:13C'est vrai que c'est inattendu pour un mois de février.
00:26:16Et nous, on a un peu envie de vous rejoindre, Noémie Vira, pour ne rien vous cacher.
00:26:20Magnifique, ce beau temps du côté de Versailles.
00:26:23On en vient à la nationalisation d'ArcelorMittal débattue par les sénateurs à partir de 15h.
00:26:27Elle avait été votée par surprise en novembre dernier à l'Assemblée nationale.
00:26:31Le texte déposé par LFI était passé grâce aux voix de la gauche et l'abstention du RN.
00:26:35Mais devant le Sénat qui, lui, est majoritairement à droite, cette proposition de loi n'a quasiment aucune chance d
00:26:41'être votée.
00:26:41Dans l'actualité également, cette question.
00:26:43La star du PSG, Achraf Hakimi, sera-t-il sur le terrain ce soir pour PSG Monaco ?
00:26:49Alors pour l'instant, le joueur marocain est maintenu sur le terrain.
00:26:53Lui conteste toutes les accusations et son club met en avant la présomption d'innocence.
00:26:58Selon l'avocate, en revanche, de la plaignante, l'enquête a permis de réunir suffisamment d'éléments pour caractériser un
00:27:03viol.
00:27:04Théo Burini avec Pierre Bazin.
00:27:07L'effet présumé se serait déroulé en février 2023.
00:27:10Après avoir fait connaissance quelques semaines plus tôt, la jeune femme, alors âgée de 24 ans,
00:27:15se rend au domicile du joueur du PSG à bord d'un VTC commandé par le Parisien.
00:27:19Elle accuse ensuite Achraf Hakimi d'un baiser, de caresse forcée sur ses parties intimes,
00:27:24puis un viol qui se serait déroulé au domicile du footballeur.
00:27:28Oui, alors ma cliente accueille avec un soulagement cette ordonnance de mise en accusation.
00:27:32Maintenant, ça reste très douloureux pour elle.
00:27:33Vous savez, c'est très douloureux de subir trois ans de procédure en qualité de partie civile.
00:27:38Elle est déterminée à aller au bout et à obtenir justice.
00:27:41Quelques jours après le viol présumé, la jeune femme signale les faits dans un commissariat sans déposer plainte.
00:27:46Achraf Hakimi est aujourd'hui renvoyée devant une cour criminelle.
00:27:49Pour l'avocate du footballeur, les accusations sont mensongères.
00:27:52La jeune femme qui se plaint a refusé de se soumettre à plusieurs reprises à des examens médicaux,
00:27:58ce qui a donc empêché toute recherche ADN qu'Achraf Hakimi appelait de ses voeux.
00:28:03Sur X, Achraf Hakimi conteste les faits qui lui sont reprochés.
00:28:06Aujourd'hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès,
00:28:10alors même que je la conteste et que tout démontre qu'elle est fausse.
00:28:13L'avocate du joueur de 27 ans a fait savoir qu'elle ferait appel du renvoi.
00:28:17Présent hier à l'entraînement, le vice-capitaine du Paris Saint-Germain devrait bien jouer ce soir
00:28:21pour disputer le tour de barrage de la Ligue des champions face à Monaco.
00:28:26On vous connaît Laurent, au café ce matin, vous parliez forcément du PSG, mais pas seulement.
00:28:30Alors c'est vrai qu'on parlait du PSG, notamment de ce renvoi pour viol devant une cour criminelle
00:28:35et la question, le débat c'était pourquoi il joue ce soir ?
00:28:38Est-ce qu'il devrait vraiment jouer dans ces conditions ?
00:28:40Je vous dis la vérité, l'autre débat c'était quand même la politique
00:28:43et le grand flou qui règne entre la gauche et la France insoumise pour les élections municipales, évidemment.
00:28:49Alors pourquoi ce grand flou ?
00:28:51Parce que je pense que vous êtes comme moi Mathieu, vous aviez cru comprendre
00:28:55que le parti socialiste avait dit pas d'accord avec la France insoumise
00:28:59tant que Jean-Luc Mélenchon n'aura pas clarifié les choses,
00:29:01notamment vis-à-vis de la jeune garde et de Raphaël Arnaud.
00:29:05La clarification n'est pas venue, Jean-Luc Mélenchon continue à soutenir
00:29:07et pourtant, dans une trentaine de villes, il y aura sur les mêmes listes
00:29:13des élus, des candidats plus exactement socialistes et des candidats de la France insoumise.
00:29:19Je vous en cite quelques-unes, Chartres, Draguignan, New York, Montluçon.
00:29:23Et puis surtout, on a compris hier soir, en regardant ce grand débat sur BFM TV
00:29:27pour la municipale à Lyon, que Grégory Doucet, lui non plus,
00:29:31n'excluait pas un accord avec la France insoumise. Écoutez.
00:29:35Oui, je peux travailler avec Anaïs Bélois-Sacherifi à certaines conditions.
00:29:39Bien sûr, à certaines conditions, parce que je m'intéresse bien sûr
00:29:42au programme des autres candidats.
00:29:44Le soir du premier tour, les Lyonnaises et les Lyonnais nous auront envoyé un message.
00:29:49Notre responsabilité, c'est d'entendre aussi ce que les Lyonnaises et les Lyonnais ont à dire.
00:29:53À certaines conditions. Mais on comprend ce qui peut se passer à Lyon.
00:29:56On pourrait se passer aussi, par exemple, à Marseille.
00:29:58Et alors, ce grand flou, il est entretenu aussi avec une certaine malice,
00:30:02il faut le dire, par Jean-Luc Mélenchon lui-même,
00:30:04qui propose au Parti Socialiste des fusions techniques de second tour.
00:30:08Si vous, vous y comprenez quelque chose, moi pas.
00:30:10Comme si la mort de Quentin Doran qui a Lyon, en fait, n'avait rien changé ?
00:30:13Alors, il faut être honnête, si, évidemment, parce que 30 villes sur 480 de plus de 20 000 habitants,
00:30:18au fond, c'est assez peu.
00:30:20Mais la vérité, c'est que les principes se heurtent souvent à la réalité électorale sur le terrain.
00:30:26Et je vous le dis, si pour sauver ou gagner des villes, je pense à Lyon,
00:30:30mais on peut penser à Toulouse, à Marseille, à d'autres villes,
00:30:34s'il faut en passer par des alliances avec le diable Mélenchon ou ses amis,
00:30:38eh bien, vous verrez, accord et alliance, il y aura.
00:30:41Mais ne vous y trompez pas, ce grand flou, il ne concerne pas que la gauche.
00:30:45J'ai bien compris qu'on ne parlait que la gauche.
00:30:47Mais il concerne aussi la droite et la droite extrême.
00:30:50Parce qu'avec ce cordon sanitaire qui a été théorisé par Jordan Bardella,
00:30:54mais aussi par Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez,
00:30:56vous verrez que pour faire barrage à la France insoumise,
00:31:00eh bien, on aura des candidats RN qui feront peut-être élire des maires de droite
00:31:04et des maires de droite qui feront peut-être élire, en se désistant,
00:31:08des maires du Rassemblement national.
00:31:10Et encore, ce cordon sanitaire, il ne concerne officiellement que la France insoumise.
00:31:13Mais est-ce que par ricochet, ça ne va pas concerner les communistes,
00:31:17les écologistes, pourquoi pas les socialistes ?
00:31:19Vous savez ce que disait le cardinal de Ress ?
00:31:21On ne sort de l'ambiguïté qu'à ses propres dépens.
00:31:24Et c'est souvent là qu'on voit que la politique, ce n'est pas joli, joli.
00:31:28Merci Laurent.
00:31:2912h40, l'invité du midi BFM.
00:31:32Nous sommes en ligne avec Cathy Richard.
00:31:34Vous êtes l'avocate de l'association Innocence en danger.
00:31:37Il se trouve que vous avez dénoncé le dossier Epstein aux autorités françaises dès 2019.
00:31:43Alors, on va discuter avec vous dans un instant.
00:31:45Mais d'abord, nous sommes avec Vincent Vantiguem parce qu'il y a de nouveaux documents.
00:31:49Voilà, exactement.
00:31:50On a pu se procurer, le service pour les justices de BFM TV s'est procuré,
00:31:54les photos de cet appartement dans lequel vivait ponctuellement le milliardaire à Paris.
00:31:59Et ce qui frappe, c'est qu'il y a beaucoup, beaucoup de photos, Vincent.
00:32:04Oui, exactement.
00:32:05Alors d'abord, pour bien préciser le contexte,
00:32:07ces photos dans l'appartement de Jeffrey Epstein aux 22 avenues Foch à Paris,
00:32:11à deux pas de l'Arc de Triomphe.
00:32:12En fait, elles ont été prises en septembre 2019.
00:32:14À l'époque, il est mort quelques semaines auparavant après son arrestation à New York.
00:32:19Il est retrouvé mort dans sa cellule.
00:32:20Et la justice française, vous l'avez dit, sur le signalement de plusieurs associations,
00:32:24dont Innocence en danger, commence à enquêter sur lui et sur le rôle de Jean-Luc Brunel,
00:32:28un agent de mannequin qui est considéré comme l'un de ses rabatteurs.
00:32:32Et dans ce cadre-là, les enquêteurs vont perquisitionner l'appartement de Jeffrey Epstein,
00:32:37783 mètres carrés.
00:32:40Ça donne une idée de la démesure du personnage.
00:32:42Et surtout, ce qui frappe quand on voit toutes les photos qui ont été prises par les enquêteurs,
00:32:45c'est le nombre de cadres photos qu'il a chez lui.
00:32:47On en a compté plus de 150 avec Maxime Brandstetter du service police-justice de BFM TV.
00:32:54Et sur ces 150, figurez-vous qu'il y en a 100 qui représentent des femmes
00:32:57et il y en a 65 sur ces 100 qui représentent des femmes nues,
00:33:01des femmes, voire des jeunes femmes, voire des très jeunes femmes.
00:33:04Et en fait, ce que nous apprend le résultat de cette perquisition,
00:33:07c'est que ça vient éclairer la personnalité de Jeffrey Epstein sur deux plans.
00:33:11Les espaces publics destinés à recueillir un public prestigieux,
00:33:15les puissants de cette planète,
00:33:16Jeffrey Epstein va se montrer lui-même en photo avec les puissants.
00:33:18On le voit avec Michael Jackson, Bill Clinton, le pape Jean-Paul II,
00:33:22il y a Mick Jagger, voilà, toute cette diaspora qu'il fréquentait
00:33:26et qu'il voulait, on le voit, qu'il fréquente.
00:33:28Ça, c'est à l'entrée de l'appartement.
00:33:29C'est dans l'entrée, c'est dans le salon,
00:33:32c'est dans ces lieux qui sont censés accueillir les invités prestigieux.
00:33:35Mais quand on va un petit peu plus loin,
00:33:37on va traverser un couloir bleu,
00:33:39on va arriver dans la salle de sport,
00:33:43le salon de massage, les chambres à coucher,
00:33:45et là, ce sont recouverts de photos de femmes nues.
00:33:48Alors, ce qu'il faut bien préciser,
00:33:49ça n'apparaît pas comme des photos volées,
00:33:50plus des photos posées,
00:33:52c'est-à-dire des jeunes femmes qui ont accepté d'être prises en photo nues
00:33:54pour orner les murs de Jeffrey Epstein.
00:33:57– Cathy Richard, une partie de la procédure française
00:33:59s'est arrêtée en fait au moment où Jean-Luc Brunel,
00:34:02l'un des rabatteurs français d'Epstein,
00:34:04s'est suicidé en prison en 2022.
00:34:06Est-ce que vous espérez qu'avec les nouveaux magistrats
00:34:09qui ont été saisis pour cette enquête,
00:34:13il y ait de nouveaux éléments qui permettent de relancer l'enquête ?
00:34:16– Oui, merci.
00:34:17Comme vous le disiez tout à l'heure,
00:34:19effectivement, cette innocence en danger
00:34:20qui, dès juillet 2019,
00:34:23Omer Asseli, la présidente de l'innocence en danger,
00:34:26écrivait au procureur de la République,
00:34:27sous le visa de l'article 40,
00:34:28en disant, voilà,
00:34:29il y a une interpellation de Jeffrey Epstein aux États-Unis,
00:34:34nous savons qu'il revenait de France
00:34:36et nous savons qu'il y a des choses qui se sont passées en France.
00:34:39Elle a relancé, d'ailleurs, aussi en 2019,
00:34:42jusqu'à ce que cette procédure s'ouvre contre Jean-Luc Brunel.
00:34:46Dans le cadre de la procédure Jean-Luc Brunel,
00:34:48il y a beaucoup d'éléments.
00:34:50Cette procédure, elle a pris fin
00:34:52parce que Jean-Luc Brunel s'est suicidé en prison
00:34:55et comme il n'y avait que lui de mis en examen à ce moment-là,
00:34:59on a estimé qu'il y avait, à juste titre,
00:35:02extinction de l'action publique à son égard
00:35:04et il y a eu une ordonnance d'enblie qui a été rendue.
00:35:06Ce que nous déplorons,
00:35:07c'est que déjà à l'époque, dans le dossier d'instruction,
00:35:10il y avait des éléments sur lesquels le parquet
00:35:12auraient pu se fonder pour gratter,
00:35:15pour comprendre, pour essayer de savoir ailleurs.
00:35:18Et en fait, il faut savoir qu'on s'est retrouvés
00:35:21face à une mentalité qui est bien une mentalité française,
00:35:24de se dire, finalement, c'est un truc d'américain,
00:35:27ça s'arrête à la frontière française.
00:35:30Finalement, Jeff Freystein était un pédocriminel avéré
00:35:35et un obsédé aux États-Unis.
00:35:37Quand il arrivait en France, non, pas du tout,
00:35:39il n'était pas du tout comme ça.
00:35:40Mais on se rend compte, et on le savait déjà un petit peu
00:35:44à travers ce dossier d'instruction,
00:35:46et là, à travers les files,
00:35:49que ça n'est pas le cas.
00:35:50Donc nous avons lutté pour que,
00:35:54effectivement, ce soit bien la justice
00:35:56qui se saisisse de ces files,
00:35:59qui se ressaisisse de ce dossier Brunel.
00:36:02Et ce que nous souhaitons aujourd'hui,
00:36:04c'est qu'il soit bien évoqué et analysé.
00:36:08Vous attendez quoi exactement des magistrats
00:36:11qui ont repris le dossier ?
00:36:13Parce qu'il y a beaucoup d'investigations
00:36:14qui ont quand même été faites à l'époque des faits.
00:36:15Vous attendez de nouvelles auditions,
00:36:17de nouveaux témoignages.
00:36:18Qu'est-ce que vous attendez concrètement
00:36:20de la part des magistrats référents
00:36:21qui ont été nommés par l'Orbéquio,
00:36:23la procureure de Paris ?
00:36:25Alors qu'ils soient suivis,
00:36:27un, les flux financiers,
00:36:28deux, qu'ils soient vérifiés
00:36:29les carnets de vol
00:36:32du fameux Lolita Express, là,
00:36:35qui atterrissait au Bourget.
00:36:37On veut savoir qui il y avait dans son avion
00:36:40à chaque fois à l'aller et au retenir.
00:36:42Ça a déjà été fait à l'époque de 2019 dans l'enquête.
00:36:45Il y a déjà les carnets de vol,
00:36:46il y a déjà ces éléments.
00:36:47La vraie question, c'est qu'est-ce qu'on peut attendre
00:36:49de nouveau, en fait ?
00:36:52Ce qu'on peut attendre de nouveau,
00:36:53c'est effectivement de vérifier,
00:36:55de tracer les flux financiers.
00:36:57Je ne suis pas forcément d'accord
00:36:58avec les histoires des carnets de vol,
00:36:59je vous le dis tout de suite,
00:37:00puisque dans le cadre de l'instruction à l'époque,
00:37:04dans le cadre de l'instruction à l'époque,
00:37:06il était, on le sait,
00:37:07puisque d'ailleurs c'est indiqué à l'ordonnance de non-lieu,
00:37:10les enquêteurs se sont contentés
00:37:14de voir tout ce qu'il y avait des relations
00:37:16avec Brunel.
00:37:17Voilà, donc on n'a pas tous les carnets de vol.
00:37:19On a des carnets de vol
00:37:20où Brunel était peut-être dans les voyages,
00:37:23mais on n'a pas tous les carnets de vol d'Epstein.
00:37:26L'instruction, elle ne portait pas sur Epstein à l'époque.
00:37:28Est-ce que des femmes ont contacté votre association
00:37:31depuis que la justice a rouvert l'enquête ?
00:37:34Est-ce qu'il y a de nouveaux témoignages ?
00:37:36Oui, d'ailleurs nous,
00:37:38et là je veux me faire le porte-parole
00:37:40d'Innocence en Angers,
00:37:41nous avons ouvert une adresse mail
00:37:45et nous intervenons pour dire
00:37:47que les victimes,
00:37:49parce que les conseils,
00:37:51tout du moins celles qui prennent contact avec nous,
00:37:53on sait qu'il y en a beaucoup qui sont
00:37:54un, terrorisés
00:37:57à l'idée de subir des pressions,
00:38:00etc.
00:38:01Deux, elles ont peur de la prescription,
00:38:04c'est-à-dire qu'elles disent
00:38:04« ça fait très longtemps »,
00:38:06donc si c'est pour sortir du bois
00:38:08et qu'on nous dise
00:38:08« de toute façon, c'est prescrit »,
00:38:11trois, elles n'ont pas forcément envie
00:38:13de se retrouver directement en contact
00:38:14avec les services de police,
00:38:16donc nous leur offrons
00:38:17un lieu de réception de leurs témoignages.
00:38:20Moi, ce que je veux aussi dire,
00:38:22c'est que de prescription,
00:38:24pour l'instant,
00:38:24il n'en est pas question.
00:38:25Et nous lutterons...
00:38:27Le message est passé
00:38:28et elles peuvent donc vous contacter,
00:38:31ces victimes.
00:38:31Elles contactent Innocence en Danger.
00:38:34Merci d'avoir été en direct.
00:38:35Merci également, Vincent,
00:38:36pour ces documents inédits.
00:38:38Dans un instant,
00:38:38les prévisions complètes de Marques
00:38:39et ce pic de chaleur
00:38:40absolument incroyable
00:38:41qui a déjà des conséquences
00:38:43sur la nature.
00:38:44Magali Chalet,
00:38:44tous les allergiques
00:38:45s'en sont rendus compte,
00:38:46les pollens sont déjà de retour.
00:38:49Exactement,
00:38:49avec des symptômes un peu précoces
00:38:51des allergies aux pollens.
00:38:53Alors, si vous vivez
00:38:54dans la moitié nord de la France,
00:38:56ce sont plutôt les pollens
00:38:58de bétulacés
00:38:59qui vous font souffrir
00:39:00comme le bouleau,
00:39:01l'aune, le charme, le noistier.
00:39:03Et si vous vivez
00:39:03dans la moitié sud de la France,
00:39:06eh bien,
00:39:06ce sont plutôt les cyprès
00:39:07qui sont très allergigeants
00:39:08ou encore les mimosas
00:39:10dans une moindre mesure.
00:39:11Résultat,
00:39:12vous éternuez,
00:39:13vous avez le nez qui pique,
00:39:14qui coule,
00:39:15vous avez les yeux rouges
00:39:17ou alors vous avez de la toux,
00:39:18voire même asthmatique,
00:39:20eh bien,
00:39:20sachez que vous n'êtes pas seul.
00:39:25Le nez qui coule,
00:39:27tout le temps,
00:39:27des quaines de toux
00:39:28et c'est intenable.
00:39:30Là, il faut que j'aille voir
00:39:31mon médecin
00:39:32pour qu'il me donne un traitement.
00:39:33Ça se passe par des yeux rouges,
00:39:35des grattements.
00:39:36La gorge qui gratte,
00:39:37le nez qui coule,
00:39:38les yeux aussi
00:39:40qui gonflent,
00:39:41qui grattent.
00:39:43Alors habituellement,
00:39:44les pics des allergies
00:39:45pour les pollens d'arbres,
00:39:46c'est entre mars et mai
00:39:48et pour les grabinés,
00:39:49c'est entre fin avril
00:39:50et fin juillet
00:39:51et là,
00:39:51il a suffi de quelques degrés
00:39:53supplémentaires
00:39:54pour que la pollinisation
00:39:55et les allergies
00:39:56prennent de l'avance.
00:39:57Écoutez cet allergologue.
00:39:59On a au moins 15 jours
00:40:00à 3 semaines d'avance
00:40:02sur le calendrier habituel.
00:40:03En ce moment,
00:40:04la région nord de la France,
00:40:05c'est vraiment
00:40:06les bétulacés
00:40:07qui continuent à faire chaud
00:40:08et c'est une quinzaine de jours,
00:40:10on va sûrement avoir
00:40:11du pollen de frêve.
00:40:12Lorsque la température augmente,
00:40:14la production de pollen
00:40:15augmente également
00:40:16de manière importante.
00:40:17Pour les pollen de bétulacés,
00:40:19par exemple,
00:40:19pour une température moyenne
00:40:23qui augmente de 2 degrés,
00:40:25la pollinisation augmente de 20%.
00:40:27Magali,
00:40:28est-ce qu'il y a des solutions
00:40:29pour souffrir moins
00:40:30de ces allergies ?
00:40:31Oui, alors classiquement,
00:40:32prendre des antihistaminiques,
00:40:34vos gouttes pour les yeux,
00:40:35pour le nez ou un spray
00:40:36si vous êtes asthmatique
00:40:38et puis poursuivre
00:40:39votre désensibilisation.
00:40:40Vous avez dû commencer
00:40:40en principe 3 mois avant
00:40:42l'arrivée du pollen concerné.
00:40:45Et puis,
00:40:45quelques gestes simples
00:40:46en période pollinique
00:40:48si vous êtes allergique.
00:40:49À l'intérieur,
00:40:49aérez votre maison
00:40:50au moins 10 minutes par jour.
00:40:52Ça ne peut pas rentrer
00:40:53les pollens d'ailleurs ?
00:40:54Il faut le faire avant
00:40:55le lever du soleil
00:40:56et après le coucher du soleil.
00:40:58Rincez vos cheveux
00:40:59le soir.
00:41:00Évitez d'aggraver
00:41:01les symptômes
00:41:02avec des produits
00:41:03qui sont encore plus allergisants
00:41:05comme le tabac,
00:41:06les parfums d'intérieur
00:41:06ou encore les produits
00:41:08de bricolage.
00:41:09Et puis,
00:41:09à l'extérieur,
00:41:10évitez les activités
00:41:11sportives en plein air,
00:41:13les activités de jardinage.
00:41:14Évitez de faire sécher
00:41:15votre linge dehors.
00:41:15Et si vous devez prendre
00:41:16votre voiture,
00:41:17pensez bien
00:41:18à fermer les vitres.
00:41:19Merci Magali.
00:41:21Bienvenue.
00:41:21Si vous nous rejoignez
00:41:22dans le midi,
00:41:22BFM,
00:41:23il est 13h et à la une.
00:41:24Ce très grave accident
00:41:26de la route
00:41:27impliquant des adolescents.
00:41:28Ça s'est passé cette nuit
00:41:30dans le Pas-de-Calais.
00:41:30Il y a trois morts
00:41:31et deux blessés graves aussi.
00:41:32Et parmi eux,
00:41:33quasiment que des enfants
00:41:34parce que Pauline Devoix,
00:41:35on vous retrouve en direct
00:41:36à l'Ibercourt
00:41:36à bord d'une des voitures.
00:41:38Il n'y avait que des adolescents
00:41:40de 15 ans.
00:41:43Oui, tout à fait.
00:41:44Alors c'est un grave accident
00:41:46qui a fait
00:41:47trois morts,
00:41:48deux adolescents
00:41:49de 15 ans
00:41:50et un homme
00:41:50âgé de 39 ans.
00:41:52Un accident
00:41:53qui a donc impliqué...
00:41:55Il y a deux adolescents
00:41:55qui sont en urgence absolue
00:41:57qui sont partis
00:41:58à l'hôpital directement
00:41:59à 2h45 du matin.
00:42:02Donc un accident
00:42:02qui a impliqué
00:42:03deux véhicules.
00:42:04Dans l'un des deux véhicules
00:42:05se trouvaient effectivement
00:42:06les quatre adolescents
00:42:07de 15 ans
00:42:08et dans l'autre véhicule
00:42:09se trouvait l'homme
00:42:10de 39 ans
00:42:11qui est décédé.
00:42:12L'adjoint à la mairie
00:42:13de l'Ibercourt
00:42:14a été dépêché
00:42:15sur les lieux.
00:42:16Il était 2h45
00:42:17du matin.
00:42:17Je vous propose
00:42:18de l'écouter.
00:42:19Il était au micro
00:42:19de Romaric Cahier.
00:42:22J'ai vu d'une part
00:42:23un monde fou,
00:42:24une première voiture
00:42:26qui était emboutie
00:42:26dans cet arbre
00:42:27avec le monsieur
00:42:28de 39 ans
00:42:29et un peu plus loin
00:42:30la voiture
00:42:31avec les jeunes
00:42:32qui était en sens inverse
00:42:34et complètement écrasée.
00:42:35Vous savez,
00:42:36quand des véhicules,
00:42:36il y avait la vitesse,
00:42:38quand ils se sont percutés,
00:42:40ça saute dans tous les coins.
00:42:41on a retrouvé
00:42:42des morceaux
00:42:42de plastique
00:42:43de voiture
00:42:44à 100 mètres
00:42:45dans l'environnement.
00:42:46Tout était dramatique.
00:42:49Dramatique.
00:42:50Évidemment,
00:42:51une enquête approfondie
00:42:52va être menée
00:42:53pour connaître
00:42:53les circonstances exactes
00:42:55de ce drame.
00:42:55C'est la vitesse,
00:42:57a priori,
00:42:58qui serait en cause
00:42:58selon les témoignages
00:43:00notamment de la mairie
00:43:01mais aussi également
00:43:02à Corentin-Vallée
00:43:03pour ces images.
00:43:05On en vient au temps,
00:43:07à ce beau temps,
00:43:08inquiétant, Marc,
00:43:09parce que ce ne sont pas
00:43:10du tout
00:43:11des températures de saison,
00:43:13pas désagréables pour autant,
00:43:14notamment pour ces baigneurs
00:43:16que l'on voit
00:43:16du côté de Saint-Jean-de-Luz.
00:43:17Oui,
00:43:17ce n'est pas désagréable,
00:43:18c'est sûr,
00:43:19après plusieurs semaines
00:43:20d'intempéries,
00:43:21de fortes pluies,
00:43:22de tempêtes,
00:43:23d'inondations,
00:43:24alors que la situation
00:43:25commence tout juste
00:43:26à s'améliorer
00:43:27dans les départements
00:43:28du sud-ouest
00:43:29mais également
00:43:30des pays de la Loire.
00:43:31Mais voilà,
00:43:31ces températures très élevées,
00:43:3326 degrés à Saint-Jean-de-Luz,
00:43:34c'est la température
00:43:35normalement observée
00:43:36en plein cœur de l'été
00:43:37sur la côte basque,
00:43:39donc des températures
00:43:39parfois 12,
00:43:4013 degrés supérieures
00:43:41aux normales de saison.
00:43:42Ça va encore durer demain,
00:43:43ça devrait baisser ensuite
00:43:44entre vendredi et samedi
00:43:45et puis après,
00:43:46ça devrait à nouveau repartir
00:43:47à la hausse avec du soleil.
00:43:49Des températures bienvenues,
00:43:50vous le disiez,
00:43:50pour les sinistres
00:43:51et des inondations.
00:43:52La Charente-Maritime
00:43:52et le Maine-et-Loire
00:43:53ne sont plus en rouge.
00:43:55Vigilance orange désormais
00:43:56et c'est l'heure du nettoyage.
00:43:58Kevin Eliès,
00:43:58on vous retrouve
00:43:59à Saint-Jean-la-Croix.
00:44:01On est en train seulement
00:44:02de découvrir
00:44:04l'ampleur des dégâts.
00:44:08Exactement,
00:44:08avec Boris.
00:44:09Bonjour Boris,
00:44:10vous, vous avez évacué
00:44:11pendant ces inondations.
00:44:12Là, vous êtes revenu
00:44:13un petit peu tous les jours,
00:44:14vous êtes revenu aujourd'hui.
00:44:15C'est quoi là,
00:44:15le programme de la journée ?
00:44:16Eh bien, le programme de la journée,
00:44:17c'est gros nettoyage,
00:44:18forcément,
00:44:19à profiter de la belle journée.
00:44:20Il faut démontrer un petit peu
00:44:21l'ampleur des dégâts.
00:44:22Bien sûr, allez-y.
00:44:23Parce que du coup,
00:44:24l'eau s'est infiltrée dans la maison ?
00:44:25L'eau est rentrée dans la maison,
00:44:27elle est montée à 27 cm,
00:44:28à peu près.
00:44:29Voilà,
00:44:29j'ai mesuré quand c'était au plus haut.
00:44:32Donc,
00:44:33vous voyez.
00:44:34Là, vous avez tout prévu,
00:44:34la toute émission des parpaings ?
00:44:35On avait anticipé le maximum,
00:44:37donc sur les parpaings.
00:44:39Sachant qu'elle est montée
00:44:40à 27 cm,
00:44:41donc ça a dépassé
00:44:42un tout petit peu des parpaings.
00:44:45Sauf pour le canapé,
00:44:46par exemple,
00:44:46j'avais réussi à mettre
00:44:47les parpaings à la verticale.
00:44:48Mais voilà.
00:44:49Après,
00:44:49on a essayé de limiter les dégâts.
00:44:51Et quelle est la perspective
00:44:52pour ces prochains jours ?
00:44:52On voit que l'eau commence
00:44:53à descendre un petit peu.
00:44:54Est-ce que vous êtes confiant
00:44:55avec le beau temps qui arrive ?
00:44:55Oui, oui, oui.
00:44:56Ça va descendre, là.
00:44:57C'est prévu.
00:44:58Donc,
00:44:59on fait le ménage
00:44:59et puis après,
00:45:00on viendra s'installer tranquillement.
00:45:02Merci beaucoup.
00:45:02Bon courage à vous.
00:45:03En tout cas, Boris,
00:45:04à noter que le niveau de l'eau
00:45:05est encore à moins
00:45:06dans certaines communes
00:45:07aux alentours d'aujourd'hui.
00:45:07Donc,
00:45:08il faudra encore plusieurs jours
00:45:09avoir un retour complet à la normale.
00:45:10Kevin Elias
00:45:11avec Corentin Guistot.
00:45:12On en vient à la politique
00:45:14un peu plus de 15 jours
00:45:15avant les municipales.
00:45:17Que va faire la gauche
00:45:18avec LFI ?
00:45:19C'est flou.
00:45:19C'est même très flou.
00:45:20Malgré des appels
00:45:21comme celui de François Hollande
00:45:22à rompre toute relation,
00:45:24il y aura bien des alliances
00:45:26et même dès le premier tour.
00:45:27Ce sera le thème
00:45:28de notre 13h40 à la une.
00:45:29Manuel Bompard,
00:45:30la source ce matin sur BFM TV.
00:45:31LFI n'est pas isolé.
00:45:33Et pour la première fois,
00:45:34il donne des nouvelles
00:45:35du député Raphaël Arnault,
00:45:37le confondateur
00:45:38de la jeune garde à Lyon.
00:45:39Valentin Demey.
00:45:41Plus de 10 jours
00:45:42après la mort
00:45:43du militant nationaliste
00:45:44Quentin Deranque,
00:45:45agressé par des militants
00:45:46d'ultra-gauche,
00:45:47la France insoumise
00:45:48ne veut pas être associée
00:45:49à ce meurtre.
00:45:50Sur BFM TV ce matin,
00:45:51Manuel Bompard a pris
00:45:52la défense de son collègue
00:45:53et député du Vaucluse
00:45:54Raphaël Arnault.
00:45:55C'est lui qui a fondé
00:45:56le groupe antifasciste
00:45:56La Jeune Garde,
00:45:57un groupe lié
00:45:58aux agresseurs de Quentin Deranque.
00:45:59Il est dévasté
00:46:00par cette situation maintenant.
00:46:01Effectivement,
00:46:02il n'est pas venu
00:46:02à l'Assemblée nationale hier.
00:46:04Pourquoi ?
00:46:04Je vais vous dire pourquoi.
00:46:05Parce que depuis
00:46:06que son nom a été jeté
00:46:07en pâture,
00:46:08faisant fi du fait
00:46:08qu'il n'est concerné
00:46:10par aucune enquête judiciaire,
00:46:11Raphaël Arnault
00:46:12reçoit tous les jours
00:46:12des menaces de mort.
00:46:13Preuve que cette affaire
00:46:14chamboule la classe politique.
00:46:16Le vote aujourd'hui
00:46:16des deux motions de censure
00:46:18déposées par la France insoumise
00:46:19et le Rassemblement national
00:46:20contre le gouvernement.
00:46:22D'habitude,
00:46:22le RN vote systématiquement
00:46:24celle de la France insoumise,
00:46:25mais ce ne sera pas
00:46:26le cas aujourd'hui.
00:46:27Compte tenu
00:46:28de leur ligne actuelle
00:46:29et le refus de LFI
00:46:30de renoncer à la violence,
00:46:32nous ne voterons
00:46:32que notre motion de censure.
00:46:34Néanmoins,
00:46:35le flou persiste
00:46:35sur la ligne adoptée
00:46:36par le Parti socialiste
00:46:37et les Verts.
00:46:38Vont-ils s'allier
00:46:39aux candidats LFI
00:46:40aux municipales ?
00:46:41Si le PS assure
00:46:42qu'ils ne sont plus partenaires,
00:46:43au moins 30 alliances
00:46:44entre le PS
00:46:45et la France insoumise
00:46:46sont déjà recensées
00:46:47au premier tour.
00:46:48La position est aussi
00:46:49ambiguë chez les écologistes.
00:46:50Le maire sortant de Lyon
00:46:51n'exclut pas une alliance
00:46:52avec la candidate insoumise.
00:46:54Oui,
00:46:54je peux travailler
00:46:55avec Anaïs Bélois-Sachérifi
00:46:56à certaines conditions.
00:46:57Bien sûr,
00:46:58à certaines conditions,
00:46:59parce que je m'intéresse
00:47:00bien sûr
00:47:01au programme
00:47:01des autres candidats.
00:47:04le message
00:47:05que les Lyonnais
00:47:06et les Lyonnais
00:47:06ont à nous envoyer.
00:47:08Alliance de circonstances
00:47:10ou cordon sanitaire
00:47:10autour de la France insoumise.
00:47:12Des sujets qui continueront
00:47:13d'alimenter les débats
00:47:14avant le premier tour
00:47:15des municipales
00:47:16le 15 mars prochain.
00:47:17Restez avec nous
00:47:18dans un instant
00:47:18le dossier du Trésor
00:47:19et cette question.
00:47:20Les grandes villes
00:47:21savent-elles vraiment
00:47:22gérer leurs finances ?
00:47:23Que font-elles
00:47:24de notre argent ?
00:47:25Elles investissent d'accord
00:47:27mais avec quels sous ?
00:47:28L'Institut Montaigne
00:47:30a mené un audit
00:47:32passé au crible
00:47:33les finances de 12 villes
00:47:3412 grandes villes
00:47:35et vous verrez
00:47:35il n'y en a que 2
00:47:36qui ont réussi
00:47:37à améliorer les choses.
00:47:38Bienvenue dans le midi
00:47:39BFM si vous ne rejoignez
00:47:41le dossier du Trésor
00:47:42ces grandes villes
00:47:44qui ne savent pas
00:47:44tenir un budget.
00:47:46Un peu plus de 2 semaines
00:47:47des municipales
00:47:48l'Institut Montaigne
00:47:49c'est un groupe
00:47:49de réflexion libérale
00:47:50a passé au crible
00:47:51la gestion
00:47:52des 12 premières mairies
00:47:54du pays
00:47:54et ce n'est pas brillant
00:47:56Roselyne.
00:47:56Oui on va en parler
00:47:57avec Sofiane et Laurent
00:47:58et surtout Nicolas Laine
00:47:59bonjour
00:47:59merci d'être avec nous
00:48:00responsable des études France
00:48:01au sein de l'Institut
00:48:02cette audite
00:48:03en fait vous avez voulu
00:48:03vérifier
00:48:04parce que les grandes villes
00:48:05faisaient de leur argent
00:48:06comment elles gérer
00:48:07leurs dépenses
00:48:08évaluer leur santé financière
00:48:09il y en avait 12
00:48:10il n'y en a que 2
00:48:12qui s'en sortent bien.
00:48:15Bonjour
00:48:15effectivement
00:48:16on a décidé
00:48:18de regarder
00:48:18l'évolution
00:48:19de la santé financière
00:48:20des 12 plus grandes
00:48:21villes de France
00:48:21sur la dernière mandature
00:48:23et on est aussi
00:48:24remonté
00:48:25à 2014
00:48:26ce qu'on observe
00:48:27c'est une dégradation
00:48:28globale
00:48:28de la santé financière
00:48:30des plus grandes villes
00:48:30de France
00:48:31il y en a
00:48:31comme vous l'avez dit
00:48:32seulement 2
00:48:33sur les 12
00:48:34qui améliorent
00:48:35leur situation financière
00:48:36donc on a une situation
00:48:37globale
00:48:38qui suit un peu
00:48:39ce qu'on observe
00:48:39au niveau national
00:48:40c'est-à-dire
00:48:41une tension
00:48:41qui s'accroît
00:48:42de plus en plus
00:48:43sur le budget
00:48:45au niveau national
00:48:46mais aussi
00:48:46donc au niveau local
00:48:47On voit des chiffres
00:48:48pendant que vous parlez
00:48:49il faut que vous nous expliquiez
00:48:50un petit peu
00:48:50les critères
00:48:51que vous avez pris en compte
00:48:52pourquoi est-ce qu'on voit
00:48:53Toulon, Montpellier
00:48:54si bien classés
00:48:55par rapport aux autres
00:48:56qu'est-ce qu'ils font de mieux ?
00:48:58Alors on a pris en compte
00:48:59plusieurs critères
00:49:00on a regardé
00:49:01une centaine d'indicateurs
00:49:02et on a retenu
00:49:03les indicateurs structurants
00:49:05en matière de finances locales
00:49:07donc la durée
00:49:07des endettements
00:49:08d'abord
00:49:09le taux d'épargne
00:49:10donc pour expliquer
00:49:11le taux d'épargne
00:49:11ça permet d'évaluer
00:49:12la qualité de la gestion
00:49:14financière de votre commune
00:49:15au jour le jour
00:49:16sur les dépenses
00:49:17de fonctionnement
00:49:17et on l'a pondéré
00:49:18avec d'autres indicateurs
00:49:20par exemple
00:49:20les dépenses d'équipement
00:49:21l'allocation des investissements
00:49:23à la transition écologique
00:49:25ou encore
00:49:25la pression fiscale
00:49:26et l'ensemble
00:49:27de ces indicateurs
00:49:28permet d'avoir
00:49:29une vue consolidée
00:49:30de la santé financière
00:49:31des villes
00:49:31et de regarder
00:49:32si l'investissement
00:49:33a été financé
00:49:34par de l'endettement
00:49:35par de la fiscalité
00:49:36ou a été financé
00:49:38en faisant un travail
00:49:39notamment sur les dépenses
00:49:41de fonctionnement
00:49:41de ces communes-là
00:49:43Dites-nous Nicolas Laine
00:49:44pourquoi Paris
00:49:45a la plus mauvaise note
00:49:46de votre classement
00:49:473,4 sur 10
00:49:48c'est pas lourd
00:49:49Alors Paris
00:49:50effectivement
00:49:51a la plus mauvaise note
00:49:52de ce classement
00:49:53pour autant
00:49:54Paris investit beaucoup
00:49:55donc ça aurait pu
00:49:56la servir
00:49:57dans cette étude
00:49:59sur la santé financière
00:50:00mais
00:50:01cet investissement
00:50:02il s'est fait
00:50:03en parallèle
00:50:03d'une hausse
00:50:04des dépenses de fonctionnement
00:50:05à Paris
00:50:06c'est-à-dire que la ville
00:50:07n'a pas financé
00:50:08cet investissement
00:50:10en faisant des économies
00:50:11en parallèle
00:50:12sur ces dépenses
00:50:12de fonctionnement
00:50:13et donc
00:50:13ce qu'elle a fait
00:50:14c'est qu'elle a augmenté
00:50:15la taxe financière
00:50:16et
00:50:16elle a
00:50:19aussi
00:50:19eu beaucoup
00:50:20recours à l'endettement
00:50:21puisqu'aujourd'hui
00:50:22le délai de désendettement
00:50:23en tout cas en 2024
00:50:24de la ville de Paris
00:50:25était supérieur
00:50:26à 38 ans
00:50:27donc pour expliquer ça
00:50:28de manière très simple
00:50:29si Paris
00:50:30demain
00:50:31consacrait toutes ses marges
00:50:32pour se désendetter
00:50:33elle mettrait 38 ans
00:50:35pour le faire
00:50:35en tout cas
00:50:36c'était le cas en 2024
00:50:37ça s'est un petit peu
00:50:38amélioré en 2025
00:50:39et ça pourrait aussi
00:50:40s'améliorer en 2026
00:50:41mais les données
00:50:42sont encore totalement
00:50:42prévisionnelles là-dessus
00:50:43ça fait réagir Laurent Neumann
00:50:45vous faites la moue Laurent
00:50:46oui parce qu'il y a
00:50:47beaucoup de critères
00:50:48pour savoir si une ville
00:50:49est bien gérée
00:50:50le logement
00:50:51le nombre de places
00:50:52dans les crèches
00:50:53le nombre de pistes cyclables
00:50:55il y a plein de critères
00:50:56évidemment
00:50:57alors l'endettement
00:50:58s'en est un
00:50:59l'épargne
00:51:00je veux bien le croire
00:51:01s'en est un
00:51:02les dépenses de fonctionnement
00:51:04aussi
00:51:04il faut quand même dire la vérité
00:51:05je ne veux pas défendre ces maires
00:51:06mais les dotations
00:51:07aux collectivités
00:51:08ont considérablement baissé
00:51:09et certaines communes
00:51:11pour continuer à investir
00:51:12comme elles l'avaient
00:51:13promis à leurs électeurs
00:51:15au moment du vote
00:51:16elles ont dû procéder
00:51:17à des augmentations d'impôts
00:51:18ça ne fait pas plaisir
00:51:19on est les premiers
00:51:20à critiquer les hausses d'impôts
00:51:21mais en même temps
00:51:22si elles voulaient continuer
00:51:23à investir
00:51:25malheureusement
00:51:25ces hausses d'impôts
00:51:26elles étaient implacables
00:51:26mais le problème
00:51:27c'est que c'est la variable
00:51:28d'ajustement
00:51:28justement ces hausses d'impôts
00:51:30et ce qu'on observe
00:51:31quand même
00:51:31et ce qui est intéressant
00:51:32dans cette étude
00:51:33c'est que vous prenez
00:51:34les villes où les finances
00:51:35se sont plus dégradées
00:51:36et bien vous le mettez en parallèle
00:51:37avec les plus grosses hausses
00:51:39d'impôts locaux
00:51:39de taxes foncières
00:51:40c'est là le problème
00:51:41quand vous voyez
00:51:42plus 52% à Paris
00:51:43plus 23% à Marseille
00:51:44et bien quand les finances
00:51:45ne sont pas tenues
00:51:46qui payent
00:51:46c'est nous au final
00:51:47et c'est tout le problème
00:51:48Nicolas Laine
00:51:49je suis curieuse
00:51:49est-ce que vous avez fait
00:51:50un lien avec l'étiquette politique
00:51:51ou finalement
00:51:52ça ne change pas grand chose ?
00:51:54Alors on a regardé
00:51:55s'il y avait un lien
00:51:55entre l'étiquette politique
00:51:56et la bonne gestion financière
00:51:58et la conclusion
00:51:58c'est qu'il n'y en a pas
00:52:00en réalité
00:52:00vous avez des villes de droite
00:52:02comme de gauche
00:52:02qui sont parfois bien classées
00:52:03parfois mal classées
00:52:04et le critère déterminant
00:52:06c'est plutôt
00:52:07les choix qui sont faits
00:52:08par l'exécutif local
00:52:09et ça
00:52:10on observe que ça ne dépend pas
00:52:11de la couleur politique
00:52:13Comment est-ce que
00:52:14ces communes
00:52:15peuvent redresser la barre ?
00:52:16Parce que vous parlez
00:52:16de décennies
00:52:17pour remettre
00:52:18les finances de Paris
00:52:19à flot par exemple
00:52:22Alors pour redresser
00:52:23la barre
00:52:24toutes les communes
00:52:24n'ont pas besoin
00:52:25de redresser la barre
00:52:26mais en tout cas
00:52:27pour les grandes villes
00:52:28qui sont les moins bien notées
00:52:30dans ce classement
00:52:31il y a un impératif
00:52:32déjà de réalisme
00:52:32qui est à voir
00:52:34et aussi à voir
00:52:35dans la campagne municipale
00:52:36c'est-à-dire qu'on observe
00:52:37aujourd'hui
00:52:38une sorte de dichotomie
00:52:40entre ce qu'on a
00:52:40au niveau national
00:52:41avec des finances publiques
00:52:42qu'on sait
00:52:43qui sont tendues
00:52:43un impératif d'économie
00:52:45qui est chiffré
00:52:45à 140 milliards d'euros
00:52:46pour stabiliser la dette
00:52:48seulement la stabiliser
00:52:49et le débat
00:52:50qu'on peut avoir
00:52:50au niveau local
00:52:51qui est un débat
00:52:52qui n'aborde
00:52:54absolument pas
00:52:55les mesures d'économie
00:52:56Or il faut bien savoir
00:52:57qu'il y a énormément
00:52:58de transferts
00:52:59qui sont de l'État
00:53:00vers les communes
00:53:01et si l'État
00:53:02doit demain
00:53:04faire des économies
00:53:05il le fera aussi
00:53:06ça s'est produit
00:53:06entre 2012 et 2014
00:53:08il le fera aussi
00:53:09en réduisant
00:53:10ses transferts
00:53:11auprès des collectivités
00:53:12et donc
00:53:13c'est ça
00:53:14la première chose à faire
00:53:15c'est d'avoir
00:53:15un programme municipal
00:53:16et des promesses de campagne
00:53:17qui soient chiffrées
00:53:18qui soient financées
00:53:19et qui soient compatibles
00:53:20avec l'État
00:53:21des finances de la ville
00:53:22et avec
00:53:23notamment pour les villes
00:53:23les moins bien notées
00:53:24avec des situations
00:53:25qui parfois
00:53:26rendent très compliqué
00:53:28d'augmenter encore
00:53:29les investissements
00:53:30ou de promettre
00:53:31des gels
00:53:31de la fiscalité locale
00:53:32sans mettre en regard
00:53:33de ça
00:53:33des mesures d'économie
00:53:34on ne le voit pas tellement
00:53:35dans les programmes
00:53:36quand on regarde
00:53:36finalement
00:53:37on ne parle pas d'économie
00:53:38on en a déjà demandé
00:53:39beaucoup aux Français
00:53:40c'est quand même
00:53:41très compliqué
00:53:41mais de faire même
00:53:42des promesses sur l'économie
00:53:43ce n'est pas ce qu'ils portent
00:53:44pour les municipales
00:53:45et quand on regarde
00:53:46alors certes
00:53:47il n'y a pas de couleur politique
00:53:48mais c'est intéressant
00:53:49de regarder
00:53:49c'est la continuité
00:53:50finalement
00:53:51qui paye
00:53:51et qui fait en sorte
00:53:52que les finances
00:53:53soient bien tenues
00:53:54dans une ville
00:53:54quand vous avez
00:53:55une fiscalité stable
00:53:56et une bonne maîtrise
00:53:57des dépenses
00:53:57en fait c'est la continuité
00:53:59politique et fiscale
00:54:00qui a été menée
00:54:01ça n'empêche pas
00:54:02les investissements
00:54:03c'est pas ça
00:54:03parce que quand on regarde
00:54:04parmi les trois premiers
00:54:05Montpellier et Lyon
00:54:06il y a eu des efforts
00:54:07sur les transports
00:54:08sur la transition écologique
00:54:10et comment ils les financent
00:54:11et pour autant
00:54:12ils s'en sortent très très bien
00:54:13parce qu'ils les ont financées
00:54:14toutes ces dépenses
00:54:15et c'est ce problème
00:54:15quand on regarde
00:54:16à côté de la dette
00:54:17il y a d'autres villes
00:54:17vous avez
00:54:194900 euros
00:54:20de dette
00:54:21par habitant
00:54:22à Paris
00:54:221500 à Marseille
00:54:24à côté
00:54:24c'est 600 à Lyon
00:54:25en fait on a tous
00:54:26au-dessus de notre tête
00:54:27et on ne s'en rend pas compte
00:54:28une dette
00:54:29de notre ville
00:54:30qui nous correspond
00:54:32là où on habite
00:54:32le problème Laurent Neumann
00:54:33c'est que parler de la dette
00:54:34au niveau national
00:54:34c'est déjà compliqué
00:54:35de se faire lire
00:54:36mais en parler au niveau local
00:54:38c'est perdre l'élection
00:54:38oui et alors
00:54:39je vais vous révéler
00:54:40un petit secret
00:54:41les maires le savent
00:54:42notamment ceux qui sont
00:54:43candidats à leur propre succession
00:54:45on se fait rarement élire
00:54:46sur un bilan
00:54:47mais toujours sur un programme
00:54:48et quand vous voulez présenter
00:54:49un programme
00:54:50il faut faire des promesses
00:54:51et une fois que vous êtes élu
00:54:52vous avez quand même intérêt
00:54:54un peu
00:54:54à les tenir
00:54:55ces promesses
00:54:55et comme c'est lié
00:54:57en grande partie
00:54:57à la baisse des transferts
00:54:59de dotation
00:55:00entre l'Etat
00:55:01et les collectivités
00:55:02entre les promesses
00:55:03qui ont été faites
00:55:04dans les programmes
00:55:05et l'argent disponible
00:55:06pour les remplir
00:55:07ces promesses
00:55:08souvent il y a un gap
00:55:09et ce gap
00:55:10il est comblé
00:55:11par la hausse
00:55:12de la fiscalité locale
00:55:13si vous ajoutez à ça
00:55:15en plus
00:55:15la suppression
00:55:16de la taxe d'habitation
00:55:17qui a été transférée
00:55:19en grande partie
00:55:20sur la taxe foncière
00:55:21vous avez en partie
00:55:23un début de réponse
00:55:24Merci à tous les trois
00:55:25on vote le 15 mars
00:55:26et le 22
00:55:29et nous on se retrouve
00:55:31dans un instant
00:55:31Laurent
00:55:31vous fallait faire
00:55:32l'horloge parlante
00:55:33allez-y
00:55:3313h30
00:55:34à tout de suite
00:55:41Bientôt 13h30
00:55:42Merci d'avoir choisi
00:55:43le Midi BFM
00:55:43à la une
00:55:44ce très grave accident
00:55:45de la route
00:55:45impliquant des adolescents
00:55:47cette nuit
00:55:47dans le Pas-de-Calais
00:55:48Oui ça s'est passé
00:55:49sur une départementale
00:55:50un mineur de 15 ans
00:55:52était au volant
00:55:53d'un des deux véhicules impliqués
00:55:54il est mort
00:55:55avec un autre adolescent
00:55:56dans son véhicule
00:55:57l'homme de 39 ans
00:55:58qui a percuté
00:55:59la voiture
00:56:00est mort également
00:56:01c'est la vitesse
00:56:02qui serait en cause
00:56:02dans l'accident
00:56:03A un peu plus de 15 jours
00:56:04des municipales
00:56:05que va faire la gauche
00:56:06avec LFI
00:56:07sur BFM TV
00:56:08le maire sortant de Lyon
00:56:09Grégory Doucet
00:56:09n'exclut pas une alliance
00:56:11une trentaine de socialistes
00:56:12y sont prêts aussi
00:56:13dès le premier tour
00:56:15on va tenter
00:56:16de clarifier tout ça
00:56:17ce sera le thème
00:56:17de notre 13h40
00:56:18à la une
00:56:19après un semi-échec
00:56:20à Paris
00:56:21Chine
00:56:21le vendeur chinois
00:56:22renouvelle l'expérience
00:56:23en région
00:56:24toujours dans les grands
00:56:25magasins BHV
00:56:26notre reporter
00:56:27s'est rendu à l'ouverture
00:56:28de la boutique
00:56:29à Angers
00:56:30et ça n'était pas
00:56:32la foule
00:56:32des grands jours
00:56:33des prix plus chers
00:56:35qu'en ligne
00:56:35et ça refroidit
00:56:36certains clients
00:56:36L'Iran fabrique
00:56:38des missiles
00:56:38qui seront bientôt
00:56:39capables d'atteindre
00:56:40les Etats-Unis
00:56:41affirmation de Donald Trump
00:56:42lors de son discours annuel
00:56:43sur l'état de l'Union
00:56:44il met la pression
00:56:46à la veille de négociations
00:56:47qui seront pour la première fois
00:56:48directes entre iraniens
00:56:49et américains
00:56:50demain à Genève
00:56:51marque la météo
00:56:52des records de douceur
00:56:53oui sans doute
00:56:54qui seront à nouveau battus
00:56:56en fin de journée
00:56:57avec ces images
00:56:58donc de Saint-Jean-de-Luz
00:56:59où il est prévu
00:57:0026 degrés cet après-midi
00:57:01une température normalement
00:57:02observée en plein cœur
00:57:03de l'été
00:57:03et le soleil qui s'impose
00:57:04sur toute la France
00:57:05avec seulement quelques nuages
00:57:06supplémentaires
00:57:07près de la Méditerranée
00:57:10c'est la vitesse
00:57:11qui serait à l'origine
00:57:13de cet accident
00:57:13cette nuit
00:57:14sur une départementale
00:57:15du Pas-de-Calais
00:57:16impliquant
00:57:17des adolescents
00:57:18il y a 3 morts
00:57:19et 2 blessés graves
00:57:20et dans la première voiture
00:57:22ce qui choque
00:57:22c'est qu'il y avait
00:57:234 jeunes âgés
00:57:25de 15 ans
00:57:25l'un d'eux
00:57:26était au volant
00:57:27on va découvrir
00:57:29les premières images
00:57:30de cet accident
00:57:31tragique
00:57:32Valentin Demey
00:57:33Pauline Delevoix
00:57:34Romaric Caillet
00:57:35de BFM Lille
00:57:37sur la chaussée
00:57:38sur la chaussée
00:57:38les importantes traces d'huile
00:57:39permettent de comprendre
00:57:40la violence de la collision
00:57:41ce tronc d'arbre
00:57:43percuté par l'un des deux véhicules
00:57:44est aussi marqué
00:57:45la collision
00:57:46frontale
00:57:47a tué 3 personnes
00:57:48hier soir
00:57:482 mineurs de 15 ans
00:57:50dans le premier véhicule
00:57:51un adulte de 39 ans
00:57:52dans l'autre
00:57:53j'ai entendu un gros boom
00:57:54et de là
00:57:55j'ai vu la collision
00:57:56avec la voiture
00:57:57il y avait le moteur
00:57:58qui était renforcé
00:57:59directement dans la voiture
00:58:01quand j'ai retourné
00:58:01ma tête
00:58:02j'ai vu les corps
00:58:03et ça a été choquant
00:58:052 autres mineurs
00:58:06de 15 ans
00:58:06sont également
00:58:06gravement blessés
00:58:07à ce stade
00:58:08les circonstances
00:58:09de la collision
00:58:10restent floues
00:58:11mais il est avéré
00:58:12que l'un des véhicules
00:58:12impliqués
00:58:13était conduit
00:58:14par un jeune de 15 ans
00:58:15ils ont brûlé le feu rouge
00:58:16à une vitesse
00:58:18excessive
00:58:19excessive
00:58:20ça veut dire
00:58:20aux alentours
00:58:21de 250 km heure
00:58:22quand même
00:58:22une première voiture
00:58:24qui était emboutie
00:58:24dans cet arbre
00:58:25avec le monsieur
00:58:26de 39 ans
00:58:27et un peu plus loin
00:58:28la voiture
00:58:29avec les jeunes
00:58:30qui était
00:58:31en sens inverse
00:58:32et complètement écrasé
00:58:33nous avons retrouvé
00:58:34un lycéen
00:58:35qui connaît
00:58:35plusieurs des victimes
00:58:36choqué
00:58:37il explique
00:58:38que c'était
00:58:39la deuxième fois
00:58:39que son ami
00:58:40conduisait un véhicule
00:58:41en fait
00:58:41ils ont fait ça
00:58:42hier
00:58:42et ils ont reproduit
00:58:43et ça c'est mal passé
00:58:44et la voiture
00:58:44s'est allé à l'appartenir
00:58:45c'était la mère
00:58:47d'un des conducteurs
00:58:48le maire de la ville
00:58:49assure que la route
00:58:50sur laquelle
00:58:50la collision a eu lieu
00:58:51n'est pas connue
00:58:52pour être dangereuse
00:58:54on vous en parlait
00:58:54en titre
00:58:55après Paris
00:58:55de nouveau magasin Chine
00:58:57la plateforme chinoise
00:58:58qui a ouvert 5 espaces
00:58:59dans des BHV
00:59:00en province
00:59:01Saskia Junier Dubinsky
00:59:03à Angers
00:59:04vous êtes rendu
00:59:05dans le magasin
00:59:06qui a ouvert ce matin
00:59:07vous avez pu
00:59:08filmer d'ailleurs
00:59:09à l'intérieur
00:59:10ça n'était pas
00:59:11franchement la ruée
00:59:14oui c'est ça
00:59:15le magasin a ouvert ce matin
00:59:16à 10h à Angers
00:59:17le magasin avait prévu
00:59:19d'ailleurs
00:59:19de quoi faire la queue
00:59:20avait prévu des tickets
00:59:21pour les clients
00:59:22mais en fait
00:59:23ils ont vite abandonné
00:59:23ce dispositif
00:59:24puisqu'il n'y avait pas
00:59:25du tout full
00:59:26je me suis rendu
00:59:28comme vous l'avez dit
00:59:28à l'intérieur
00:59:29il y avait effectivement
00:59:30quelques clients
00:59:31qui pour la plupart
00:59:32ne souhaitaient pas
00:59:33être filmés
00:59:33parce qu'ils ne voulaient
00:59:34pas être vus
00:59:34dans les rayons
00:59:35de ce magasin
00:59:36d'autres ont accepté
00:59:37de me répondre
00:59:38pour la plupart
00:59:39ils disent
00:59:40que les prix
00:59:41sont un petit peu
00:59:41plus hauts
00:59:42que sur le site
00:59:42et qu'il y a
00:59:43évidemment moins de choix
00:59:45donc voilà
00:59:46je vais rencontrer
00:59:46quelques clientes
00:59:47écoutez-les
00:59:49je ne suis en aucun cas
00:59:51séduite
00:59:51par l'idée
00:59:52d'aller acheter
00:59:53du produit pas cher
00:59:54bas de gamme
00:59:55produit dans des conditions
00:59:57dont on ignore tout
00:59:58à l'autre bout
00:59:59de la planète
01:00:00alors qu'il y a
01:00:01de jolies choses
01:00:02françaises
01:00:02ou européennes
01:00:04à tout le moins
01:00:04écoutez je pense
01:00:05qu'il y a des gens
01:00:06qui ont des très petits
01:00:08moyens financiers
01:00:10surtout actuellement
01:00:11donc ça leur permet
01:00:12de pouvoir acheter
01:00:14parce que
01:00:14les temps sont durs
01:00:15voilà
01:00:16mais pour moi
01:00:16personnellement
01:00:17bon ça va non
01:00:18mais je comprends
01:00:20que des gens
01:00:20puissent acheter
01:00:21des vêtements
01:00:21à petit prix
01:00:22donc voilà
01:00:22comme vous l'avez dit
01:00:23ce n'était pas la foule
01:00:24ce matin à Angers
01:00:25mais certains employés
01:00:27du magasin
01:00:28m'ont confié
01:00:28qu'ils attendaient
01:00:29plus de monde
01:00:29dans l'après-midi
01:00:316 à ce qu'il y a
01:00:32à Junier
01:00:33Dubinsky
01:00:3413h33
01:00:34sur BFM TV
01:00:35on en vient
01:00:36à ce discours
01:00:37de Donald Trump
01:00:38hier discours
01:00:39sur l'état
01:00:39de l'union
01:00:41très fier de lui
01:00:42il a vanté
01:00:43un redressement
01:00:43historique
01:00:44notre nation
01:00:45est de retour
01:00:45plus forte que jamais
01:00:46alors ça a duré
01:00:47pas loin de deux heures
01:00:47il a eu le temps
01:00:48d'évoquer aussi
01:00:48la question de l'Iran
01:00:49il dit préférer
01:00:50la diplomatie
01:00:51alors que les négociateurs
01:00:52se retrouvent demain
01:00:53à Genève
01:00:53mais prêt à frapper
01:00:55s'il le faut
01:00:55il brandit la menace
01:00:57d'une frappe iranienne
01:00:58sur le sol américain
01:01:02ils ont déjà développé
01:01:03des missiles
01:01:04qui peuvent menacer
01:01:05l'Europe
01:01:05et nos bases
01:01:06à l'étranger
01:01:06et ils travaillent
01:01:07à bâtir des missiles
01:01:08qui pourront atteindre
01:01:09bientôt les Etats-Unis
01:01:10ils ont été avertis
01:01:12de ne plus tenter
01:01:12à l'avenir
01:01:13de reconstruire
01:01:14leur programme d'armement
01:01:15en particulier
01:01:16en matière d'armes nucléaires
01:01:17et pourtant
01:01:18ils continuent
01:01:18ils recommencent
01:01:20tout depuis le début
01:01:20nous avons tout anéanti
01:01:22et ils veulent tout
01:01:23recommencer encore une fois
01:01:28Marie Chanteur
01:01:29ce sera peut-être
01:01:30un sujet
01:01:30de votre interview
01:01:31avec Marine Le Pen
01:01:33ce soir à 21h
01:01:34entretien
01:01:36exclusif BFM TV
01:01:37aux côtés
01:01:37de Sophie Dupont
01:01:39le premier
01:01:39depuis son procès
01:01:40en appel
01:01:40oui effectivement
01:01:41ce procès
01:01:42s'est achevé
01:01:43le 11 février dernier
01:01:44ça fera donc
01:01:4415 jours
01:01:45qu'il s'est achevé
01:01:46et c'est la première fois
01:01:47qu'elle prend la parole
01:01:48c'est d'ailleurs
01:01:49la première fois
01:01:49qu'elle s'exprime
01:01:50dans une interview
01:01:52depuis deux mois
01:01:53Marine Le Pen
01:01:54qui à l'occasion
01:01:54de ce procès
01:01:55en appel
01:01:55a considérablement
01:01:56changé de stratégie
01:01:57elle ne s'est pas exprimée
01:01:58sortie d'audience
01:01:59et donc c'est pour nous
01:02:00avec Sophie Dupont
01:02:02l'occasion
01:02:02de l'interroger
01:02:03sur son avenir
01:02:04la décision sera connue
01:02:05le 7 juillet prochain
01:02:07et ça décidera finalement
01:02:08de son avenir en politique
01:02:09pourra-t-elle ou non
01:02:10être candidate
01:02:11à la présidentielle
01:02:12Jordan Bardella
01:02:13est-il vraiment prêt
01:02:15selon elle
01:02:16a-t-elle aussi
01:02:17peut-être des regrets
01:02:18quant à ce procès
01:02:20en appel
01:02:20leur stratégie
01:02:21employée
01:02:22on lui posera évidemment
01:02:23toutes ces questions ce soir
01:02:24et puis il y a les municipales
01:02:25on vote dans moins de trois semaines
01:02:27effectivement
01:02:28un scrutin très local
01:02:29mais le RN
01:02:31en tirera forcément
01:02:32des leçons nationales
01:02:34quelles villes
01:02:35sont visées
01:02:35elles se sont fixées
01:02:36des objectifs
01:02:37et puis on ne cesse aussi
01:02:38d'en parler sur ces plateaux
01:02:40une campagne
01:02:41bousculée
01:02:41par la mort
01:02:43tragique
01:02:43de Quentin Derang
01:02:44ce militant
01:02:45nationaliste
01:02:46identitaire
01:02:47et là-dessus non plus
01:02:48Marine Le Pen
01:02:48ne s'est pas exprimé
01:02:49ce fameux cordon
01:02:50sanitaire
01:02:51contre LFI
01:02:52plaidé par Jordan Bardella
01:02:53reprend-elle les mêmes termes
01:02:55il sera évidemment
01:02:56très intéressant
01:02:57de voir ce qu'a en tête
01:02:58la patronne des députés
01:03:00RN ce soir
01:03:00rendez-vous à 21h
01:03:01un entretien d'une heure
01:03:02et le débriefing
01:03:03dans la foulée
01:03:03vous évoquiez
01:03:04ce cordon sanitaire
01:03:05autour de LFI
01:03:06mais justement
01:03:06ça nous amène
01:03:07à notre 13h40
01:03:08à la une
01:03:08alliance à gauche
01:03:09le grand flou
01:03:11parce qu'au lendemain
01:03:11du lynchage
01:03:12du militant nationaliste
01:03:13Quentin Derang
01:03:13à Lyon
01:03:14on avait entendu
01:03:14des appels
01:03:15à rompre
01:03:15toute relation
01:03:16avec LFI
01:03:16ça semble
01:03:17aujourd'hui
01:03:18quand même
01:03:18beaucoup
01:03:19beaucoup moins clair
01:03:19Oui on va en parler
01:03:20avec Jérémy Andanoff
01:03:22vice-président
01:03:22du groupe écologiste
01:03:23et social
01:03:24à l'Assemblée nationale
01:03:25Laurent Neumann
01:03:26est toujours là
01:03:27et puis Jérôme Guedj
01:03:28député socialiste
01:03:29de l'Essonne
01:03:30et candidat
01:03:30à la présidentielle
01:03:31nous rejoindra
01:03:32dans un instant
01:03:32mais d'abord
01:03:33on va revenir
01:03:34sur ce qui se passe
01:03:34à Lyon
01:03:35vous avez peut-être
01:03:36suivi notre grand débat
01:03:37des municipales
01:03:38hier soir
01:03:39et bien Grégory Doucet
01:03:41le maire sortant
01:03:41de Lyon
01:03:42lui se dit prêt
01:03:43à s'allier
01:03:44au second tour
01:03:45avec la candidate
01:03:46LFI
01:03:46écoutez
01:03:47Oui je peux travailler
01:03:48avec Anaïs Bélois
01:03:49à certaines conditions
01:03:51bien sûr
01:03:52à certaines conditions
01:03:53parce que je m'intéresse
01:03:54bien sûr
01:03:54au programme
01:03:55des autres candidats
01:03:56le soir du premier tour
01:03:57les Lyonnaises
01:03:58et les Lyonnais
01:03:59nous auront envoyé
01:04:00un message
01:04:01notre responsabilité
01:04:02c'est d'entendre
01:04:03aussi ce que
01:04:04les Lyonnaises
01:04:04et les Lyonnais
01:04:05ont à dire
01:04:06Pourquoi pas
01:04:07Jérémy Yordanoff
01:04:07ça mérite
01:04:08une précision
01:04:09quand même
01:04:09une clarification
01:04:10pourquoi pas
01:04:11des alliances
01:04:12entre les Verts
01:04:13et LFI
01:04:14malgré ce qui s'est passé
01:04:15à Lyon
01:04:15Le contexte local
01:04:17jouera
01:04:18dans toutes les villes
01:04:19et nous avons toujours
01:04:20nous assumé
01:04:22cette logique
01:04:23de subsidiarité
01:04:23d'ailleurs
01:04:24c'est comme ça
01:04:24que se construisent
01:04:25les équipes municipales
01:04:26les listes municipales
01:04:27les programmes municipaux
01:04:28et c'est là-dessus
01:04:29et je pense que
01:04:31Grégory Doucet
01:04:32le dira
01:04:33si jamais
01:04:34il doit faire une alliance
01:04:35à quelles conditions
01:04:36et sur quel motif
01:04:37pour bien comprendre
01:04:38c'est quand même
01:04:38à Lyon
01:04:39que Quentin Deranque
01:04:40est mort
01:04:41Lyon
01:04:41où la jeune garde
01:04:43donc a sévi
01:04:44contre ce jeune homme
01:04:45et ça n'est pas
01:04:46une raison suffisante
01:04:47à votre sens
01:04:48pour mettre LFI
01:04:49de côté
01:04:49au second tour
01:04:51de cette élection
01:04:52qui est quand même
01:04:52très particulière
01:04:53chez vous
01:04:53vous avez l'air
01:04:54de mettre
01:04:54un signe égal
01:04:56entre LFI
01:04:56et la jeune garde
01:04:57et de les
01:04:58entre les Français
01:04:59et Jean-Luc Mélenchon
01:05:02lui-même
01:05:02qui dit
01:05:03qu'ils sont alliés
01:05:03il le revendique
01:05:04là il n'y a pas
01:05:05de débat là-dessus
01:05:05ce n'est pas
01:05:06de l'interprétation
01:05:06d'accord
01:05:07mais pas sur
01:05:08le meurtre
01:05:09de Quentin Deranque
01:05:10il y a 4 militants
01:05:11de la jeune garde
01:05:12qui sont mis en examen
01:05:14d'accord
01:05:15des militants
01:05:16de la jeune garde
01:05:16moi je pense
01:05:17qu'il faut faire
01:05:17très attention
01:05:18dans ce débat-là
01:05:18il y a un drame
01:05:20un mort
01:05:21il y a des violences
01:05:23qui sont faites
01:05:23par des groupes
01:05:24d'ultra-droite
01:05:24et d'ultra-gauche
01:05:25qui sont inacceptables
01:05:27qu'il faut
01:05:29dénoncer
01:05:29absolument
01:05:30maintenant il ne faut pas
01:05:31que ce débat-là
01:05:35amène à des conclusions
01:05:36hâtives
01:05:37sur le débat national
01:05:38moi je veux le dire
01:05:38très clairement
01:05:39la menace pour la république
01:05:40aujourd'hui en France
01:05:41elle vient
01:05:42de l'extrême droite
01:05:43et de l'ultra-droite
01:05:44c'est ça
01:05:45la menace directe
01:05:46pour la république
01:05:47c'est le rassemblement national
01:05:48qui menace
01:05:49d'arriver au pouvoir
01:05:50en 2027
01:05:50ce sont les groupes
01:05:52d'ultra-droite
01:05:52qui sont les plus dangereux
01:05:53pour la république
01:05:54donc une consigne nationale
01:05:55contre le RN
01:05:56mais pas de consigne
01:05:57sur LFI
01:05:57pour moi
01:05:58je vous le dis très clairement
01:05:59le cordon sanitaire
01:06:00il doit être maintenu
01:06:01avec le rassemblement national
01:06:03qui est un parti
01:06:04dangereux pour la république
01:06:05et vraiment
01:06:07je pense que chacun
01:06:08doit avoir ça en tête
01:06:08et je pense qu'il y a
01:06:09une responsabilité très forte
01:06:10de renaissance
01:06:11dans ce débat-là
01:06:12dans la montée
01:06:13dans la normalisation
01:06:14du rassemblement national
01:06:15et de mettre un signe égal
01:06:16finalement
01:06:16entre LFI
01:06:17et le RN
01:06:18je pense qu'il faut faire
01:06:19très très attention
01:06:19sur ce débat-là
01:06:20qui est à Lyon
01:06:21Lyon
01:06:21c'est là que Quentin de Ranck
01:06:23est mort
01:06:23cette alliance possible
01:06:25surprenne
01:06:26au minimum
01:06:27je comprends
01:06:28l'intérêt de certains
01:06:29de vouloir tout mélanger
01:06:30moi je vous dis simplement
01:06:31qu'il faut savoir
01:06:32de quoi on parle
01:06:32il faut dénoncer
01:06:33la violence en politique
01:06:34ces groupes
01:06:35qui utilisent la violence
01:06:36doivent être mis de côté
01:06:38doivent être mis à l'écart
01:06:39des partis politiques
01:06:39quand on joue
01:06:40le jeu de la démocratie
01:06:42on ne peut pas accepter
01:06:43la violence
01:06:43ça c'est très clair
01:06:45là où il y a une forme
01:06:46d'ambiguïté quand même
01:06:47et vous m'arrêtez
01:06:48si je me trompe
01:06:49c'est que Grégory Doucet
01:06:50est écologiste
01:06:51mais il est soutenu
01:06:53par le parti socialiste
01:06:54il est soutenu
01:06:55par place publique
01:06:56deux formations
01:06:57qui ont dit
01:06:58les accords avec LFI
01:07:00c'est terminé
01:07:01il n'y aura pas d'accord
01:07:01avec la France insoumise
01:07:02au niveau national
01:07:03non non non
01:07:04je parle de Lyon
01:07:05ça c'est les partis
01:07:06qui décideront
01:07:06je ne sais pas
01:07:07qu'est-ce qu'ils feront
01:07:07dans leurs équipes
01:07:08etc.
01:07:08vous leur poserez la question
01:07:09moi je ne suis pas
01:07:10ni au parti socialiste
01:07:12ni dans les équipes
01:07:13voilà
01:07:14pardon de vous dire
01:07:14mais on vous sent
01:07:15un peu gêné
01:07:16on vous sent un peu gêné
01:07:17non je ne suis pas gêné
01:07:18je pense qu'il faut
01:07:19comprendre que le paysage
01:07:20politique aujourd'hui
01:07:20est très compliqué
01:07:22qu'il y a une tension
01:07:23qui est très forte
01:07:24dans le pays
01:07:25et qu'il y a des interrogations
01:07:27sur des méthodes
01:07:28sur des alliances
01:07:29sur des soutiens
01:07:29etc.
01:07:30c'est normal
01:07:30il n'y a pas justement
01:07:30un besoin de clarification
01:07:31de dire les choses
01:07:32clairement
01:07:33posément
01:07:34oui mais il faut dire
01:07:34les choses clairement
01:07:35et surtout pardonnez-moi
01:07:36pardonnez-moi
01:07:37qu'il y ait eu cette mort
01:07:38ou pas
01:07:39la politique continue
01:07:40comme si de rien n'était
01:07:42mais la politique
01:07:43continue
01:07:44on faisait comme ça avant
01:07:45on fera comme ça après
01:07:47mais quel est
01:07:49je ne sais pas
01:07:51je pense que toujours
01:07:52aujourd'hui comme avant
01:07:53que la menace première
01:07:54pour la France
01:07:55c'est l'arrivée au pouvoir
01:07:56de l'extrême droite
01:07:56point
01:07:58je pense que la gauche
01:07:59a une responsabilité
01:08:00dans la séquence qui arrive
01:08:01nous devons proposer
01:08:01une alternative
01:08:02dans les villes
01:08:03mais les équipes
01:08:04ont bien fait le travail
01:08:05moi je fais confiance
01:08:06à Grégory Doucet
01:08:06pour continuer le travail
01:08:08que son équipe a fait à Lyon
01:08:10et je pense qu'ils sont
01:08:10tout à fait légitimes
01:08:11pour continuer
01:08:12et je pense qu'au niveau national
01:08:13la gauche a le devoir
01:08:15de proposer une alternative
01:08:16crédible à l'extrême droite
01:08:18c'est ça que je dis
01:08:19pas plus
01:08:19vous comprenez le trouble
01:08:20de ceux qui nous regardent
01:08:21c'est comme si politiquement
01:08:23la mort de Quentin de Ranck
01:08:24n'existait pas
01:08:25n'avait pas de conséquences
01:08:26vous dites simplement
01:08:28vous vous dites
01:08:29il faut polariser le débat
01:08:30entre LFI
01:08:31et le Rassemblement National
01:08:32moi je vous dis
01:08:32il faut faire très attention à ça
01:08:33dans le paysage politique français
01:08:35il n'y a pas
01:08:35je vous dis pas ça
01:08:36moi je vous dis
01:08:37qu'il y a eu
01:08:38un mort à Lyon
01:08:39et là vous citez plus
01:08:40des responsables socialistes
01:08:41comme François Hollande
01:08:42par exemple
01:08:42vous nous dites
01:08:43qu'il faut en tirer
01:08:43des leçons au niveau national
01:08:44sur l'ensemble des élections
01:08:46au moins à Lyon
01:08:46au moins à Lyon
01:08:47je fais confiance aux Lyonnais
01:08:49je fais confiance aux Lyonnais
01:08:50pour en tirer
01:08:51les conclusions
01:08:51qui s'imposent
01:08:52et avoir les clarifications
01:08:54qu'il faut
01:08:54sur les points de programme
01:08:56et de méthode
01:08:56qui sont nécessaires
01:08:57à Lyon
01:08:58c'est tout ce que je dis
01:08:59on va prendre un exemple concret
01:09:01j'ai regardé
01:09:02on a tous regardé
01:09:03le débat hier soir
01:09:04Grégory Doucet a dit
01:09:06un accord
01:09:07avec la candidate
01:09:08insoumise à Lyon
01:09:09c'est possible
01:09:10à certaines conditions
01:09:11et il a dit notamment
01:09:12il faudra qu'elle accepte
01:09:14parce que c'est mon programme
01:09:15que la police municipale
01:09:16soit armée
01:09:17et il faudra
01:09:18qu'elle dise concrètement
01:09:20qu'elle renonce
01:09:21à la violence
01:09:21qu'elle renonce
01:09:22aux alliances
01:09:23avec la jeune garde
01:09:24c'est-à-dire
01:09:25qu'elle aille à l'encontre
01:09:26des positions
01:09:27de Jean-Luc Mélenchon
01:09:28ça ne me choque pas
01:09:28on fait de la politique
01:09:29pour changer la vie des gens
01:09:31on se présente
01:09:32devant les électeurs
01:09:32avec des programmes
01:09:33et des méthodes
01:09:34il faut être clair
01:09:35sur ce qu'on porte
01:09:36quand on est candidat
01:09:37aux élections municipales
01:09:39c'est pour ça qu'il vous interroge
01:09:40parce que du coup
01:09:42c'est pas clair
01:09:42si Grégory Doucet fixe
01:09:43des méthodes
01:09:44des programmes
01:09:45et que tout le monde
01:09:46est d'accord avec ça
01:09:47il en tirera
01:09:48les conclusions
01:09:49et si
01:09:50Madame Beloua Sachet-Léfi
01:09:52ne souhaite pas
01:09:52aller dans cet accord-là
01:09:53elle le dira elle-même
01:09:54voilà
01:09:55Bonjour Jérôme Guedj
01:09:56merci de nous avoir rejoint
01:09:57député socialiste de l'Essonne
01:09:58candidat à la présidentielle
01:09:59est-ce que vous avez entendu
01:10:00ce que Jérémy Yordanoff
01:10:01disait à l'instant là
01:10:02on polarise
01:10:03pas de consigne nationale
01:10:04est-ce que vous êtes d'accord
01:10:06avec ça ?
01:10:09Moi je suis d'accord
01:10:10avec un principe
01:10:11quand on aborde
01:10:11des élections
01:10:12quelles qu'elles soient
01:10:13c'est toujours de commencer
01:10:14par les valeurs
01:10:16et par les principes
01:10:17s'il y a des désaccords
01:10:18insurmontables
01:10:19s'il y a des débats
01:10:20à l'intérieur d'une formation politique
01:10:21ou en tous les cas
01:10:22d'une famille politique
01:10:23en l'occurrence la gauche
01:10:24sur le rapport à la violence
01:10:25sur le rapport
01:10:26à la brutalisation
01:10:27du débat politique
01:10:28si ça ça fait débat
01:10:30c'est qu'on a déjà
01:10:30un problème à l'intérieur
01:10:31de cette formation politique
01:10:32donc moi je suis assez attaché
01:10:33à ce qu'on commence
01:10:35par les valeurs
01:10:36voilà
01:10:36et que à la fin
01:10:38chacun prenne ses responsabilités
01:10:39j'invite partout dans le pays
01:10:41c'est vrai pour les élections
01:10:42municipales
01:10:43mais ça doit être vrai aussi
01:10:44pour les élections nationales
01:10:45de défendre sincèrement
01:10:47ses convictions
01:10:47voilà
01:10:48moi je veux porter
01:10:48la voix d'une gauche républicaine
01:10:50universaliste
01:10:51laïque
01:10:51écologiste
01:10:52sociale
01:10:52j'ai des différences
01:10:53que j'assume
01:10:54voire que je revendique
01:10:55avec la France insoumise
01:10:56qui a
01:10:57je dirais
01:10:58renoncé
01:10:58aux rives de la gauche
01:10:59quand elle est ambiguë
01:11:00sur la laïcité
01:11:01sur la lutte contre le racisme
01:11:03l'antisémitisme
01:11:03sur la brutalisation
01:11:05et donc
01:11:05à la fin
01:11:06il faut qu'on ait une offre politique
01:11:08pour que les électeurs
01:11:08puissent choisir
01:11:10en connaissance de cause
01:11:11et c'est eux le juge de paix
01:11:12à la fin
01:11:13et toutes les ambiguïtés
01:11:14tous les attermoiements
01:11:15en général
01:11:16ça ne permet pas
01:11:16la clarification du débat
01:11:18Jérôme Gage
01:11:18on vous a entendu
01:11:19un peu plus clair
01:11:20sur la question
01:11:21ce que vous dites
01:11:22cet après-midi
01:11:23dans le midi BFM
01:11:24c'est que vous ne voyez
01:11:24pas de problème finalement
01:11:25est-ce que LFI
01:11:27et Socialiste
01:11:27fassent liste commune
01:11:29au municipal
01:11:32je dis tout le contraire
01:11:33je vous dis que
01:11:34quand on a un problème
01:11:35de valeur et de principe
01:11:36et moi je l'ai à l'échelle nationale
01:11:38voilà
01:11:38moi j'ai un désaccord
01:11:39à l'échelle nationale
01:11:40et je considère
01:11:41qu'il y a un continuum
01:11:41entre les élections locales
01:11:43et les élections nationales
01:11:44et qu'on ne peut pas
01:11:45emboucaner les électeurs
01:11:46en leur disant
01:11:47on est capable
01:11:47de se mettre d'accord
01:11:49localement
01:11:49parce que ce n'est pas grave
01:11:50les élections locales
01:11:52et que par contre
01:11:53nationalement
01:11:53on a des désaccords
01:11:56tels qu'on ne fera
01:11:57rien ensemble
01:11:57voilà moi je
01:11:58je revendique le fait
01:12:00de prendre le risque
01:12:01vous pouvez travailler
01:12:02avec LFI ou pas
01:12:03alliance ou pas
01:12:04pour les municipales
01:12:05non moi je
01:12:07je l'ai dit et redit
01:12:08je ne souhaite
01:12:10aucune alliance
01:12:10au premier tour
01:12:11comme au deuxième tour
01:12:12avec la France insoumise
01:12:13voilà
01:12:14parce que les désaccords
01:12:15sont désormais
01:12:16trop importants
01:12:17avec la France insoumise
01:12:18et que si on veut
01:12:20construire ou reconstruire
01:12:21cette gauche républicaine
01:12:22dans la préparation
01:12:23du scrutin essentiel
01:12:24qui est celui
01:12:24de l'élection présidentielle
01:12:25si on veut éviter
01:12:27la victoire du Rassemblement
01:12:28national
01:12:28qui ne pourrait intervenir
01:12:29que s'il y a un candidat
01:12:30LFI face à eux
01:12:32au deuxième tour
01:12:33voilà
01:12:33il faut assumer
01:12:35cette confrontation
01:12:35avec la France insoumise
01:12:36ils ont fait le choix
01:12:37de la singularisation
01:12:38de la brutalisation
01:12:39et bien pour que cette
01:12:40confrontation soit claire
01:12:42saine
01:12:43respectueuse des électeurs
01:12:44pour qu'elle ait lieu
01:12:45en 2027
01:12:45il faut qu'en 2026
01:12:46on ait été clair
01:12:47et qu'on ne dise pas
01:12:47bah oui mais les municipales
01:12:48c'est pas grave
01:12:49on peut s'arranger
01:12:51on peut regarder ailleurs
01:12:52parce que nous avons
01:12:53des désaccords
01:12:53sur le rapport
01:12:54sur les questions
01:12:55de sécurité
01:12:55ou sur la brutalisation
01:12:56vous choquent
01:13:00écoutez je comprends
01:13:01que des
01:13:02mais voilà
01:13:03moi je le dis
01:13:03ça peut paraître brutal
01:13:04mais je préfère parfois
01:13:06perdre une élection
01:13:07que perdre mon âme
01:13:08voilà
01:13:08et il y a dans la relation
01:13:11ambigüe
01:13:12avec la France insoumise
01:13:13et je vais vous dire
01:13:14moi
01:13:14voilà
01:13:15vous avez été clair
01:13:17mais en même temps
01:13:18j'ai sous les yeux
01:13:19une liste
01:13:20d'une trentaine de villes
01:13:21où au premier tour
01:13:22il y aura sur des listes
01:13:23communes
01:13:24des candidats
01:13:25du parti socialiste
01:13:26avec des candidats
01:13:27de la France insoumise
01:13:29information publiée
01:13:30dès hier
01:13:31par nos amis
01:13:32d'RMC
01:13:33du service politique
01:13:33trente villes
01:13:34et des grandes villes
01:13:35des villes
01:13:36de plus de 20 000 habitants
01:13:37donc c'est pour ça
01:13:39qu'on a du mal à comprendre
01:13:40on entend ce que vous dites
01:13:41mais en même temps
01:13:42au niveau national
01:13:43trente villes
01:13:43c'est pas rien
01:13:44bah ces alliances
01:13:45elles vont avoir lieu
01:13:46de fait sur le terrain
01:13:50écoutez
01:13:51il a été dit
01:13:51qu'il n'y avait pas
01:13:52d'accord national
01:13:53et vous constatez
01:13:54en effet
01:13:54qu'il y a des exceptions
01:13:56locales
01:13:56je trouve qu'elles ne sont pas
01:13:57respectueuses
01:13:57de ce que vivent
01:13:59plein de maires socialistes
01:14:00je peux vous parler
01:14:01de Michael Delafosse
01:14:02à Montpellier
01:14:02qui se fait incendier
01:14:03matin midi et soir
01:14:04par les candidats
01:14:05de la France insoumise
01:14:06qu'il a face à lui
01:14:07et qui disent
01:14:07il faut le punir
01:14:08il faut le dégager
01:14:09donc il peut pas y avoir
01:14:10des endroits
01:14:11où la France insoumise
01:14:12veut faire la peau
01:14:12aux socialistes
01:14:13et à d'autres endroits
01:14:14les socialistes
01:14:15qui s'allient
01:14:16avec la France insoumise
01:14:17voilà il y a une contradiction
01:14:17la politique est faite
01:14:19parfois de contradictions
01:14:20mais moi j'assume
01:14:20un discours
01:14:21qui doit être clair
01:14:22voilà il peut pas y avoir
01:14:23de relation
01:14:23je l'ai dit
01:14:25politique
01:14:25programmatique
01:14:26électorale
01:14:27avec la France insoumise
01:14:28dans la perspective
01:14:29de 2027
01:14:30pour une raison simple
01:14:31c'est que ça tire
01:14:32vers le bas
01:14:33la gauche
01:14:33ça l'empêche
01:14:34d'accéder
01:14:35au deuxième tour
01:14:36de l'élection présidentielle
01:14:37au niveau national
01:14:38il n'y a pas une voix claire
01:14:39si c'est Jean-Luc Mélenchon
01:14:41est-ce que vous regrettez ça
01:14:42parce qu'on vous entend
01:14:43on vous entend
01:14:44mais d'autres ne disent pas
01:14:45la même chose que vous
01:14:46et ces listes elles existent
01:14:49je pense que c'est mieux
01:14:50en disant les choses
01:14:51clairement
01:14:52voilà après
01:14:52vous savez les partis politiques
01:14:54il y a des situations locales
01:14:55il y a des militants
01:14:56qui se disent
01:14:57bah localement
01:14:58nous on va faire des choses
01:14:58je préfère
01:14:59Olivier Faure l'a dit
01:15:00la semaine dernière
01:15:01il a dit
01:15:01il n'y a pas d'accord national
01:15:02bon bah
01:15:03il y a des exceptions là
01:15:04et je préférerais
01:15:05qu'on puisse dire très clairement
01:15:06c'est pas fait en notre nom
01:15:08parce que ça
01:15:09abîme le message très clair
01:15:10que nous devons avoir
01:15:11et puis je vais vous dire une chose
01:15:12je vous parle
01:15:13je suis au salon de l'agriculture
01:15:14depuis ce matin
01:15:15ce que veut Jean-Luc Mélenchon
01:15:17par les provocations
01:15:19par les invectives
01:15:20un jour contre la presse
01:15:22un jour en solidarité
01:15:24avec la jeune garde
01:15:24il veut être au centre du débat
01:15:26il veut phagocyter le débat
01:15:27il veut l'accaparer
01:15:28il veut installer la confrontation
01:15:30polarisée dans la vie politique
01:15:31entre le RN et LFI
01:15:33pendant qu'on commande tout ça
01:15:34et vous m'obligez là
01:15:35à le commenter
01:15:36on parle pas des vrais sujets
01:15:37de préoccupation
01:15:37de nos concitoyens
01:15:38et de ce qui va nous permettre
01:15:39nous gauche républicaine
01:15:40écologiste et sociale
01:15:41de se distinguer de l'offre
01:15:43qui ne sert plus à rien
01:15:44qui est stérile
01:15:45qui est proposée
01:15:45par la France insoumise
01:15:46parlons du revenu digne
01:15:47des agriculteurs
01:15:48parlons de la manière
01:15:49d'avoir une souveraineté agricole
01:15:50je vous dis ça
01:15:51parce que c'est tout ce dont
01:15:52on m'a parlé depuis ce matin
01:15:53et la tambouille politicienne
01:15:55à laquelle on est confronté là
01:15:56ça fait le jeu
01:15:57de ceux qui veulent polariser le débat
01:15:59et moi j'ai pas envie
01:16:00de me prêter à ça
01:16:01j'ai envie d'avoir
01:16:02une offre politique alternative
01:16:03qui permette à ce que
01:16:04dès le premier tour
01:16:05les gens qui veulent
01:16:06le changement
01:16:07l'alternative
01:16:08qui veulent une gauche du réel
01:16:09une gauche des solutions
01:16:10et bien ils aient un bulletin
01:16:11de vote crédible
01:16:12qui soit là
01:16:12et qui ne soit pas tenté
01:16:13d'aller dans le Yaka Faucon
01:16:15ou la fuite en avant
01:16:16d'un bulletin
01:16:17France insoumise
01:16:18Justement
01:16:19les électeurs
01:16:19les français
01:16:20leurs priorités
01:16:21leurs préoccupations
01:16:21Manuel Bompard
01:16:22était ce matin
01:16:22sur BFM TV
01:16:23il assure que tout ce qui s'est passé
01:16:25n'a pas du tout isolé
01:16:26son parti des français
01:16:27au contraire
01:16:28écoutez-le
01:16:29Moi ça renforce
01:16:31ma détermination
01:16:32ma vigueur
01:16:33et d'ailleurs
01:16:33ça renforce la détermination
01:16:35et la vigueur
01:16:35d'un grand nombre de citoyens
01:16:36parce que contrairement
01:16:37à ce que certains d'entre vous
01:16:38semblent croire
01:16:39si vous pensez
01:16:40que ça isole
01:16:41la France insoumise
01:16:42dans le peuple français
01:16:42ce qui est en train de se passer
01:16:43c'est précisément l'inverse
01:16:44Laurent Neumann
01:16:45il dit que la France insoumise
01:16:46n'est pas isolée des français
01:16:47est-ce qu'on est capable
01:16:48de mesurer
01:16:48si leur position
01:16:50vis-à-vis de la jeune garde
01:16:51et après la mort de Quentin Deran
01:16:53que leur a déjà coûté
01:16:54quelque chose
01:16:54Alors lui
01:16:55Manuel Bompard
01:16:56dit regardez
01:16:57la preuve
01:16:58on a gagné 2500 adhérents
01:16:59depuis cette affaire
01:17:002500 adhérents
01:17:02à la France insoumise
01:17:03c'est pas la France
01:17:03puis il dit regardez
01:17:04on a pris un ou deux points
01:17:06dans certaines villes
01:17:07mais ça ne suffit pas
01:17:08à faire une vague nationale
01:17:10ce qui est sûr
01:17:11en revanche
01:17:11c'est que Jean-Luc Mélenchon
01:17:12en choisissant
01:17:14cette stratégie
01:17:14de ne pas lâcher
01:17:16Raphaël Arnaud
01:17:16de ne pas lâcher
01:17:18la jeune garde
01:17:18il fait ce choix-là
01:17:20parce qu'il pense
01:17:20qu'électoralement
01:17:21ça va lui être profitable
01:17:23il ne le fait pas seulement
01:17:25par loyauté
01:17:26vis-à-vis de ses aides
01:17:27alliés
01:17:27il le fait
01:17:28parce qu'il pense
01:17:29qu'électoralement
01:17:30il va pouvoir
01:17:31en tirer un profit
01:17:32on le saura
01:17:33très honnêtement
01:17:33au soir du premier
01:17:34ou du deuxième tour
01:17:35des municipales
01:17:36est-ce que c'est ça
01:17:37qui vous fait peur
01:17:37un choix très polarisé
01:17:39en fait pour ces élections
01:17:40moi je pense
01:17:41qu'il faut revenir
01:17:42au fond du débat politique
01:17:44qu'est-ce que les français
01:17:46veulent
01:17:46et de quoi la France
01:17:48a besoin aujourd'hui
01:17:49dans un monde
01:17:49qui est quand même
01:17:50un peu bouleversé
01:17:51il y a des empires
01:17:52qui nous attaquent
01:17:53les Etats-Unis
01:17:54qui s'éloignent
01:17:55voire qui attaquent
01:17:55l'Europe
01:17:56qui veulent nous diviser
01:17:57les Russes
01:17:58qui sont une menace
01:17:59sur les frontières
01:18:00à l'Est
01:18:01et je pense que
01:18:02dans ce contexte-là
01:18:03il faut réaffirmer
01:18:04la nécessité première
01:18:05de garder
01:18:07je crois
01:18:07une souveraineté
01:18:08la souveraineté française
01:18:09pour moi
01:18:09ça va être la clé
01:18:10c'est un peu loin
01:18:10des municipales
01:18:11pardon
01:18:12alors
01:18:12sur les municipales
01:18:13si vous me demandez
01:18:14sur les municipales
01:18:15ce sont des enjeux
01:18:16moi je peux vous répondre
01:18:17sur les municipales
01:18:17ce sont des enjeux locaux
01:18:19ville par ville
01:18:20et là où la gauche
01:18:21et les écologistes gouvernent
01:18:22ils ont réussi à convaincre
01:18:24sur ce qu'ils ont fait
01:18:24sur les transports
01:18:26sur le logement
01:18:26sur l'école
01:18:27sur le bien vivre ensemble
01:18:28et donc là
01:18:29moi j'ai pas d'inquiétude
01:18:30j'ai pas de sujet
01:18:31il n'y a pas de polarisation
01:18:32sur le débat municipal local
01:18:33moi j'ai des villes
01:18:34dans mes circonscriptions
01:18:35où personne ne parle
01:18:37de cette polarisation
01:18:38entre LFI
01:18:39et le Rassemblement National
01:18:40ça n'a aucun sens
01:18:41au niveau municipal
01:18:41si vous nous posez
01:18:42cette question
01:18:43c'est parce que ça intéresse
01:18:44au niveau national
01:18:45et dans la perspective
01:18:45de 2027
01:18:46et c'est pour ça
01:18:47que je vous réponds
01:18:47sur 2027
01:18:482027 la réponse
01:18:49qu'il faudra amener
01:18:50aux Français
01:18:50c'est comment la France
01:18:51elle reste
01:18:51elle garde sa place
01:18:52dans le monde
01:18:53comment est-ce que
01:18:53le modèle social français
01:18:55comment la culture française
01:18:56comment nos valeurs
01:18:56elles sont préservées
01:18:57dans ce monde-là
01:18:58et c'est à cette question-là
01:18:59qu'il faut répondre
01:19:00mais vous avez entendu
01:19:00ce qu'a dit Jérôme Gage
01:19:01il y a un instant
01:19:02lui il met les valeurs
01:19:03au premier plan
01:19:04pareil je suis d'accord
01:19:04avec lui
01:19:05je suis d'accord avec lui
01:19:06parce que lui
01:19:07vous n'avez pas
01:19:08la même perspective
01:19:09non je mets les valeurs
01:19:10au premier plan
01:19:11et le programme
01:19:12c'est la question
01:19:14au fond
01:19:14et les Français répondront
01:19:15là-dessus
01:19:15le reste c'est de la tambouille
01:19:17et moi ce que je dis
01:19:17c'est que la menace principale
01:19:19aujourd'hui en France
01:19:19c'est l'extrême droite
01:19:21voilà
01:19:21mais les valeurs
01:19:22visiblement c'est pas les mêmes
01:19:23je ne partage pas
01:19:24les valeurs du Rassemblement National
01:19:25mais de LFI
01:19:26parce que là
01:19:27Jérôme Gage
01:19:27sur la méthode
01:19:28j'ai des différences
01:19:29et je pense qu'il faut
01:19:29les dire clairement
01:19:30la brutalisation du débat public
01:19:32c'est pas possible
01:19:32de tout conflictualiser
01:19:34ça n'est pas possible
01:19:35y compris parce que
01:19:35si vous arrivez au pouvoir
01:19:36vous ne pouvez pas gouverner
01:19:37avec une France contre l'autre
01:19:38vous dites que c'est impossible
01:19:40mais vous allez quand même
01:19:40vous allier avec eux
01:19:41localement
01:19:42et la menace première
01:19:43aujourd'hui en France
01:19:43c'est l'arrivée
01:19:44de l'extrême droite
01:19:45au pouvoir
01:19:46donc la fin justifie les moyens
01:19:48pas du tout
01:19:52ne faites pas dire
01:19:52ce que je n'ai pas dit
01:19:53il faut proposer aux français
01:19:54un projet
01:19:55vous dites et je peux le comprendre
01:19:55le premier adversaire
01:19:57c'est le Rassemblement National
01:19:58il faut prioriser
01:19:58et si pour battre
01:19:59le Rassemblement National
01:20:00et la droite
01:20:01si j'ai bien compris
01:20:01il faut s'allier
01:20:02avec la France Insoumise
01:20:03je vais vous dire
01:20:04aujourd'hui
01:20:05dans le débat public
01:20:06ce que je trouve détestable
01:20:07c'est que Renaissance
01:20:08une partie aussi
01:20:09des commentateurs politiques
01:20:10ne parle que de la France Insoumise
01:20:12qui ne sont pas du tout
01:20:14prêts à arriver au pouvoir
01:20:15on parle de quelque chose
01:20:16qui n'arrivera pas
01:20:16le sujet il n'est pas là
01:20:17c'est dans un an
01:20:18dans un an et demi
01:20:19et la France peut basculer
01:20:21en dehors de l'Europe
01:20:22c'est une question de souveraineté
01:20:23et je pense que c'est de ça
01:20:24qu'il faut parler
01:20:25il faut arrêter
01:20:26de toujours polariser
01:20:27et commenter
01:20:28les provocations
01:20:29de la France Insoumise
01:20:30qui sont faites pour ça
01:20:31et Jérôme Gage le disait
01:20:32très justement
01:20:32il faut arrêter
01:20:33de tomber dans ce piège
01:20:34on va retourner
01:20:35au salon de l'agriculture
01:20:36retrouver Jérôme Gage
01:20:37vous avez entendu
01:20:38cette conversation
01:20:39nous ce qu'on comprend
01:20:40c'est que vous n'êtes
01:20:41pas du tout
01:20:42sur la même longueur d'onde
01:20:43avec les écologistes
01:20:46je suis très souvent
01:20:48en phase avec
01:20:49Jérémie Jordanoff
01:20:50parce qu'il incarne
01:20:51cette écologie républicaine
01:20:53qui de manière pragmatique
01:20:55avec des convictions
01:20:56cherche à transformer
01:20:58la société
01:20:59et considère que
01:21:00il ne faut pas céder
01:21:01aux outrances
01:21:02voilà
01:21:02mais là où on peut avoir
01:21:04une divergence
01:21:05dans l'affirmation
01:21:07du principe
01:21:08c'est que là
01:21:09à l'instant T
01:21:09s'il y a des accords
01:21:11avec la France Insoumise
01:21:12même pour la meilleure des raisons
01:21:13qui consiste à se dire
01:21:14éviter que la ville
01:21:16ne bascule à droite
01:21:18alors
01:21:18ce qui sera vrai
01:21:19à un endroit
01:21:20abîmera
01:21:21éclaboussera
01:21:22le message
01:21:23que nous voulons envoyer
01:21:24au niveau national
01:21:24d'une gauche républicaine
01:21:26qui est enfin sortie
01:21:28de l'emprise
01:21:29de Jean-Luc Mélenchon
01:21:31et de la France Insoumise
01:21:33c'est la raison pour laquelle
01:21:34moi j'appelle
01:21:34à ce que
01:21:35les électeurs
01:21:36de gauche
01:21:37notamment
01:21:37mais pas que
01:21:38qui sont sensibles
01:21:39à cette dispute apaisée
01:21:41et bien
01:21:42donnent le maximum
01:21:43d'avance
01:21:44aux candidats
01:21:45de la gauche
01:21:46et des écologistes
01:21:47qui sont dans cet état d'esprit
01:21:48pour ne pas donner
01:21:50les clés du scrutin
01:21:51aux électeurs
01:21:52de la France Insoumise
01:21:53donner les clés du scrutin
01:21:55aux électeurs
01:21:55de la France Insoumise
01:21:56c'est terrible
01:21:57je le dis
01:21:58mais ça fait le jeu
01:21:59des adversaires de droite
01:22:01ou surtout des adversaires
01:22:02d'extrême droite
01:22:02qui auront beau jeu
01:22:03de diaboliser
01:22:04en disant
01:22:05vous êtes dépendant
01:22:06de la France Insoumise
01:22:08nous devons donc
01:22:08porter le plus haut
01:22:09et moi j'espère qu'à Lyon
01:22:12comme dans
01:22:12beaucoup d'autres villes
01:22:13et bien
01:22:14ce soit le choix
01:22:15qui soit porté
01:22:16en distinguant
01:22:18le plus largement
01:22:18et en donnant
01:22:19le maximum de scrutin
01:22:20à cette gauche
01:22:21et à ces écologistes républicains
01:22:23Jérôme Guedges
01:22:24vous avez été quelques-uns
01:22:25à être clair
01:22:26je pense à François Hollande
01:22:27Bernard Cazeneuve
01:22:28Raphaël Glucksmann
01:22:29on vous écoute à l'instant
01:22:30vous êtes clair
01:22:31mais le moins qu'on puisse dire
01:22:33c'est que vous n'êtes pas parvenu
01:22:34à convaincre
01:22:35les dirigeants
01:22:36du parti socialiste
01:22:37qui ont envoyé
01:22:38un message pas d'accord
01:22:39et qui sur le terrain
01:22:40se voient contredit
01:22:41parce qu'il y a
01:22:42des accords
01:22:43des alliances
01:22:44des listes communes
01:22:45des promesses
01:22:46de désistement
01:22:46au second tour
01:22:47avec la France Insoumise
01:22:48c'est ce flou là
01:22:50cette ambiguïté là
01:22:51qu'il faudrait réussir
01:22:52à trancher
01:22:55écoutez
01:22:56moi j'essaye
01:22:56et c'est ma marque de fabrique
01:22:58de faire de la politique
01:22:59avec constance et cohérence
01:23:00quand j'ai des désaccords
01:23:01je les assume
01:23:02jusque dans l'élection
01:23:03vous savez moi
01:23:03en juillet 2024
01:23:04j'ai refusé l'étiquette
01:23:06du NFP
01:23:06le soutien
01:23:07de la France Insoumise
01:23:08je me suis présenté
01:23:09sans cette étiquette
01:23:10et avec une candidature
01:23:11de la France Insoumise
01:23:12j'ai pris le risque
01:23:13d'être battu
01:23:14parce qu'à un moment donné
01:23:14ben voilà
01:23:15je l'ai dit tout à l'heure
01:23:16mieux vaut prendre le risque
01:23:17de perdre une élection
01:23:18que de perdre son âme
01:23:19parce que peut-être
01:23:20qu'à court terme
01:23:21on a des résultats
01:23:22mais au long terme
01:23:23on a embrouillé
01:23:24on a perdu
01:23:25ceux des électeurs
01:23:26les plus nombreux
01:23:27orphelins
01:23:28de cette offre
01:23:28d'une gauche républicaine
01:23:30qui soit
01:23:32authentique
01:23:32et qui soit
01:23:33qui ne transige pas
01:23:35qui ne gaudit pas
01:23:36au gré des circonstances
01:23:37si on fait ça
01:23:38on est foutu
01:23:38Jérémy Yordanov
01:23:39pour conclure
01:23:40vous n'avez pas peur
01:23:41à la fin
01:23:42que les électeurs
01:23:42ne s'y retrouvent
01:23:43absolument pas
01:23:44et que ça puisse
01:23:45vous coûter
01:23:46justement lors des élections
01:23:47les embrouiller
01:23:48comme dit Jérôme Guège
01:23:48embrouiller
01:23:49c'est un peu le sentiment
01:23:50qu'on a là quand même
01:23:51je pense que les électeurs
01:23:52aujourd'hui sont déboussolés
01:23:53ça je vous l'accorde
01:23:54et je pense que le paysage politique
01:23:56est brouillé
01:23:57dans l'ensemble
01:23:58des familles politiques
01:24:00le macronisme
01:24:01est un naufrage
01:24:01on ne sait pas
01:24:02ce que ça va devenir
01:24:02la gauche aujourd'hui
01:24:03n'a pas de leadership clair
01:24:05la gauche républicaine
01:24:07écologiste
01:24:08social-démocrate
01:24:09n'a pas un leader clair
01:24:10et c'est un problème
01:24:11et dans ce paysage politique là
01:24:13finalement c'est le Rassemblement National
01:24:15qui surnage
01:24:15sans programme
01:24:16et ce sera dur
01:24:17à éclaircir
01:24:17dans les 15 jours
01:24:18qui viennent
01:24:18ce sera notre responsabilité
01:24:20dans les jours
01:24:21et les mois qui arrivent
01:24:21merci beaucoup à tous
01:24:23merci Jérôme Guège
01:24:24d'avoir été en direct
01:24:24depuis le salon de l'agriculture
01:24:26passage obligé
01:24:26de tous les politiques
01:24:27et on le rappelle
01:24:28on vote le 15 mars
01:24:29et le 22
01:24:30très bon après-midi
01:24:30le midi BFM
01:24:31revient demain
01:24:32à demain
01:24:33bon après-midi BFM
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