- il y a 7 heures
- #sudradio
Avec Christophe Bay, eurodéputé RN
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NewsTranscription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:06Entre la crise agricole, la dermatose nodulaire et la baisse drastique de sa fréquentation,
00:10le salon de l'agriculture 2026 n'est décidément pas comme les précédents.
00:14Derrière les stands, des producteurs portent des badges non au mercredi sourd encore.
00:18L'ambiance est morose.
00:19En toile de fond, une politique européenne qui maltraite la paysannerie française.
00:23On en parle avec l'eurodéputé du Rassemblement National, Christophe Bay.
00:26Bonjour.
00:26Bonjour.
00:27Bonjour Christophe Bay, merci d'être avec nous en studio.
00:30Sur Sud Radio, j'étais hier moi-même dans les couloirs du salon de l'agriculture,
00:36année millésime un peu morose, pas de bovins,
00:39et puis une situation agricole de plus en plus tragique.
00:42Et les agriculteurs que je rencontrais, moi j'étais les paysannes et les paysans dont certains sont des amis,
00:48même ceux qui me disaient, on a quand même cru en l'Europe à un moment donné,
00:51là on commence à être très inquiet, on ne voit même plus à quoi ça peut nous servir.
00:56Il y a eu les avantages de la PAC à un certain moment,
00:58mais là les programmes qui nous sont annoncés sont totalement terrifiants.
01:02Ne serait-ce que la renégociation de la PAC, on va donner les chiffres, on est à 371 milliards,
01:08on aurait dû pour maintenir le coût constant passer à 480,
01:11et là on aura besoin de 291, voilà, au frais de qui,
01:14et puis le Mercosur qui va s'appliquer,
01:17et M. le député, d'autres joyeusetés,
01:20qui attend de la snooze agriculteurs, oui, on pourra en parler,
01:22effectivement, notamment si vous avez aimé le Mercosur,
01:25vous allez adorer l'accord avec l'Australie.
01:27Ah ben...
01:27Donc c'est...
01:29L'Union Européenne, sous la direction de Van der Leyen,
01:31est partie dans une frénésie d'accords de libre-échange.
01:35Le premier, bien sûr, qui va impacter fortement le monde agricole et nos paysans,
01:40je dirais même que maintenant, pour être paysan en France,
01:42il faut être un véritable héros.
01:43Oui, oui, c'est de la résistance.
01:45C'est de la résistance, tout à fait.
01:46C'est bien sûr le Mercosur.
01:48Alors le Mercosur, c'est une aberration, d'abord, temporelle historique.
01:51Ça fait 25 ans qu'il était négocié.
01:53Bon.
01:54Comme quoi, ça posait quand même quelques problèmes.
01:56Bon.
01:57Il est totalement dépassé dans son architecture,
01:59puisque, on le voit maintenant,
02:01les États, que ce soit les États-Unis, la Chine se protègent.
02:05Bon.
02:05Il n'y a plus que l'Union Européenne avec Van der Leyen
02:07qui pense qu'il faut ouvrir encore nos frontières,
02:10et notamment dans le domaine agricole.
02:11Un petit rappel, M. le député, ça vient d'où ?
02:13L'acte unique européen, 86 Jacques Delors, on est d'accord ?
02:15Ce n'est pas une idée de droite, c'était une idée de gauche.
02:17C'était, oui, c'est vrai.
02:18Un petit rappel qui disait, il faut ouvrir,
02:20il faut ouvrir la mondialisation.
02:22Oui, bien sûr.
02:23Ça dégoulinera, alors il y aura un peu d'unis.
02:25La mondialisation heureuse, il y a un quart de siècle,
02:27c'était la mondialisation heureuse.
02:29La facture dit quoi, aujourd'hui, de cette mondialisation heureuse ?
02:32On va le voir, puisque, je disais déjà,
02:34ils ont provisionné un milliard, déjà,
02:35pour compenser les pertes de marché de nos agriculteurs.
02:39Et puis cet accord est une aberration dans tous les domaines.
02:42C'est une aberration agricole,
02:44c'est une aberration environnementale
02:45et un sujet qui est moins abordé,
02:48pas à l'ordre du jour aujourd'hui,
02:49mais je vais quand même me permettre d'en dire un mot.
02:50Vous êtes là pour ça ?
02:51C'est aussi une aberration industrielle.
02:53Oui, oui, on est bien d'accord.
02:54Un mot, si vous voulez bien.
02:55Alors d'abord, une aberration agricole.
02:58Quand, sur le même segment,
03:00le même segment,
03:01on produit les mêmes choses,
03:03mais avec un salaire minimum
03:04qui est de 300 euros au Brésil,
03:08vous imaginez...
03:09On ne joue pas dans la même cour.
03:10On ne joue pas dans la même cour.
03:11C'est encore plus vrai dans le domaine industriel.
03:13Deuxièmement, c'est une aberration en termes de produits.
03:17Depuis maintenant 20 ans,
03:19l'Union Européenne s'est imposée des règles,
03:21des normes très strictes
03:22en matière sanitaire, en matière d'hygiène.
03:24Dont on se félicite.
03:25Dont on se félicite.
03:27A condition que...
03:29Les autres respectent.
03:29Voilà.
03:30Et alors, ce n'est pas le cas avec les Brésiliens
03:32puisque nos amis Brésiliens
03:34utilisent des produits,
03:35que ce soit des produits sanitaires,
03:38médicamenteux
03:39ou pour nourrir les animaux
03:40qui sont soit avec des EGM,
03:42soit des antibiotiques
03:44qui sont interdits depuis 20 ans
03:45au sein de l'Union Européenne.
03:47Et donc, c'est...
03:50Donc, interdit d'utiliser chez nous.
03:51Chez nous, totalement.
03:52Et on va autoriser l'importation
03:54en Europe
03:55de produits
03:56qui sont totalement dangereux.
03:59Enfin, dangereux pour notre bon.
04:00Le Président de la République
04:00a dit qu'il ne fallait pas s'inquiéter.
04:02Oui, mais...
04:02Il y avait au grain.
04:03Non, non, mais bien sûr.
04:04Alors, moi, je vais vous donner
04:04un exemple très concret.
04:06M. Dégas,
04:08ma commission,
04:09donc la commission du commerce sanitaire,
04:10a envoyé une mission
04:12de contrôle,
04:14voilà, d'information au Brésil.
04:15Et donc, elle a visité
04:16le port de Santos.
04:17Le port de Santos,
04:19chaque jour,
04:1915 000 conteneurs
04:21partent vers l'Europe.
04:2215 000 conteneurs.
04:23Conteneurs.
04:24Bon.
04:24Vous savez combien il y a
04:25de contrôleurs sanitaires ?
04:2734.
04:28Pour 15 000 conteneurs
04:32qui partent tous les jours.
04:33M. le député,
04:34je me suis laissé dire
04:34qu'il passe souvent
04:35par le Havre,
04:36voire Marseille,
04:37où les 34 fonctionnaires
04:39font leur travail
04:39et que pour éviter
04:40ce peu de contrôle,
04:42ce peu de contrôle,
04:43ils vont maintenant
04:43par Rotterdam.
04:44Ah oui, bien sûr.
04:45Et comme les Pays-Bas
04:46ne posent aucun contrôle,
04:47par ici la monnaie,
04:47vous pouvez rentrer
04:48comme vous voulez.
04:49Vous vous rendez compte ?
04:50Emmanuel Macron a dit
04:51que vous n'en faites pas,
04:51il va y avoir des contrôles.
04:52Alors, des contrôles,
04:52au départ,
04:53et donc au port de Santos au Brésil,
04:54c'est 34 inspecteurs sanitaires
04:57pour 15 000 conteneurs.
04:58Alors, il n'y a pas
04:58que des conteneurs agricoles.
05:00Mais vous imaginez,
05:01c'est 34 au total.
05:02On dit bio,
05:02parce que j'ai parlé
05:03de Duavre et de Marseille,
05:04vous parlez des 34 contrôleurs
05:05qui sont au Brésil
05:06au départ de la marchandise.
05:08Et c'est 34,
05:08alors si vous enlevez
05:09les congés et les récupérations,
05:11vous imaginez le nombre
05:12de récoltes total.
05:13C'est un effectif total.
05:14Une quinzaine en...
05:15Au mieux, voilà.
05:16Bon, voilà.
05:16Donc cet accord est une aberration
05:18qui va avoir des conséquences
05:19dramatiques pour nos paysans
05:22et notre agriculture
05:23parce que, bon,
05:25il n'y a pas que le Bercosur.
05:28Nos agriculteurs
05:29sont pris dans un étau.
05:30C'est-à-dire que d'un côté,
05:30vous avez les facilités
05:31qu'on t'ait donné à l'Ukraine.
05:33Oui.
05:33Qui, en termes agricoles,
05:34je ne dis pas qu'il ne faut pas
05:35aider l'Ukraine,
05:35ce n'est pas le sujet, mais...
05:36On vous rappelle
05:37le poulet dédouané.
05:38Alors, le poulet,
05:39le poulet,
05:40quand vous achetez votre poulet
05:42en supermarché
05:43et plus encore chez votre boucher,
05:44c'est du poulet français,
05:46en général.
05:46Mais par contre,
05:47quand vous achetez un sandwich
05:48ou quand vous allez
05:49dans un restauration collective,
05:5190% des poulet
05:53ne sont pas d'origine...
05:54La traçabilité n'est pas marquée
05:55sur la carte du menu du restaurant.
05:57C'est terminé,
05:58donc on ne sait pas
05:59ce qu'on a dans nos assiettes.
06:00Donc, en fait,
06:01nos agriculteurs vont être pris
06:02dans un véritable étau.
06:03Étau, donc,
06:04à la fois par les facilités
06:06accordées à l'Ukraine
06:06et puis cette frénésie,
06:08comme je le disais,
06:09cette frénésie
06:10d'accords de libre-échange.
06:12Alors, pourquoi ?
06:13Parce qu'il faut dire une chose,
06:14M. Adéas,
06:15c'est que l'Union Européenne
06:17telle qu'elle est conçue actuellement
06:18est une Union Européenne allemande.
06:20Bon.
06:21On l'avait compris.
06:22Mais je vous donne aussi
06:23un exemple très concret.
06:25On connaît bien sûr
06:26Mme von der Leyen.
06:27Qui n'est pas roumaine
06:28ni hongroise,
06:29je précise.
06:30Au sein du Parlement européen,
06:32vous avez quatre commissions stratégiques.
06:34L'industrie,
06:36la défense,
06:37le commerce international
06:39et les affaires étrangères.
06:41Oui.
06:41Eh bien, ces quatre commissions
06:42sont tenues par des Allemands.
06:44Tiens.
06:44Voilà.
06:45C'est un pur hasard.
06:46Je rajoute une petite cerise
06:48sur le gâteau,
06:48c'est que la directrice générale
06:50du commerce international,
06:51qui est une fameux demand
06:52éminemment compétente,
06:53est aussi allemande.
06:54Voilà.
06:54Donc, le couple franco-allemand
06:55n'existe que dans la tête
06:57des Français.
06:58C'est ce que je peux vous dire.
06:58Parce que, par exemple,
06:59vous prenez la commission
07:00du commerce international
07:01et de l'industrie,
07:02eh bien,
07:03d'une mandature à l'autre,
07:05le SPD,
07:05donc les socialistes allemands
07:06et les conservatoires allemands,
07:08s'échangent mutuellement.
07:09Ils se mettent d'accord
07:10entre eux.
07:10Donc, ça reste dans le précaré allemand
07:12et la France n'existe plus
07:14au sein des instances européennes.
07:16Quand certains économistes
07:17nous disent,
07:17qui sont tout à fait respectables
07:18et patentés,
07:19l'euro,
07:20c'est le nouveau nom
07:20du Dutchmark,
07:21en fait,
07:21on a pris une monnaie
07:22qui était à l'étiage
07:23des besoins économiques
07:24de l'Allemagne
07:25et on le paye cher aujourd'hui aussi.
07:26On le paye très cher
07:27parce qu'on a un euro très fort,
07:28bien entendu.
07:29Et ça,
07:29ça nous coûte très très cher.
07:31Alors, je ne dis pas
07:32que ce n'est pas dans notre programme
07:33au sein du Rassemblement international
07:34de sortir de l'euro.
07:35Non, non, non,
07:36mais repensez peut-être
07:36une monnaie commune
07:37ou unique,
07:38mais celle d'aujourd'hui
07:39est un fléau
07:39pour l'économie française.
07:40C'est un peu,
07:42on ne sait pas trop
07:42où veut aller Emmanuel Macron
07:44sur cette histoire
07:45de groupe privilégié des six.
07:48Il y a un peu de cette idée,
07:49enfin bon,
07:49on sort un peu de notre sujet.
07:51Donc voilà,
07:52on est là-dessus,
07:53en fait,
07:54Emmanuel Macron avait sept ans
07:55pour s'opposer au Mercosur
07:56et ne l'a pas fait.
07:58Il l'a fait à un moment donné
07:59et ensuite il a dit
08:00que c'était possible.
08:00C'est exactement ça.
08:01On en est où exactement ?
08:02Quelle est la position
08:03de la France officielle
08:04aujourd'hui
08:04par rapport à la signature
08:05de ce traité ?
08:06Emmanuel Macron,
08:07en fait,
08:08c'était semaine A,
08:09semaine B.
08:09Semaine A,
08:10quand il était avec Lula,
08:12il fallait absolument
08:12signer cet accord
08:13et puis après,
08:15semaine B,
08:15quand il était en France
08:16où il dit
08:17non,
08:18il ne faut pas le signer.
08:18Alors,
08:19c'était sa dernière position
08:20mais c'est un monument
08:21de cynisme et d'hypocrisie
08:23puisqu'il sait pertinemment
08:26que cet accord
08:27devait être adopté
08:28à la majorité qualifiée
08:29et non pas à l'unanimité.
08:31Ce qui est d'ailleurs
08:31effectivement
08:33une rupture du mandat
08:34puisque le mandat initial
08:35qui avait été donné
08:36par le conseil,
08:37c'est-à-dire par les états
08:37à la commission,
08:38c'était de signer
08:39un accord global,
08:41commercial,
08:43environnemental
08:43et politique
08:44et social
08:44avec le Brésil.
08:46Oh là,
08:46mais ça,
08:46ça impliquait l'unanimité.
08:48Qui a poussé au vote
08:49à la majorité qualifiée
08:50et non plus à l'unanimité ?
08:52C'est à certains pays ?
08:53Certains intérêts ?
08:54Alors,
08:54c'est dans le traité
08:56de TFU,
08:58le fameux traité...
08:58Oui,
08:59mais les lobbies
09:00ont poussé fort
09:01quand même
09:01pour qu'il y ait...
09:02Bien sûr,
09:02mais ça a été adopté
09:03par...
09:03Ah,
09:04c'est adopté
09:04et le gouvernement français
09:05l'a validé.
09:06Hélas,
09:06à marche forcée
09:07comme on le sait
09:09en France
09:10avec le refus des Français
09:11qui a été balayé
09:12jusqu'ici par Nicolas Sarkozy.
09:15Bon,
09:15enfin tout ça
09:15pour dire
09:16à vos auditeurs
09:18que ce système
09:20est profondément vicieux
09:21et qu'Emmanuel Macron
09:24savait pertinemment
09:24ce qu'il faisait
09:25puisqu'il savait très bien
09:26qu'il avait besoin
09:27d'une majorité qualifiée.
09:28Donc,
09:29il pouvait dire
09:30je vais m'opposer,
09:31je vais m'opposer.
09:32Il savait que ça passerait quand même.
09:33Il savait que ça passerait.
09:35Donc,
09:35en fait,
09:35il a trompé les Français
09:36une fois de plus.
09:37Il a trompé surtout
09:37nos paysans et nos agriculteurs.
09:39Christophe,
09:39mais est-ce qu'on peut dire non ?
09:40République française,
09:41est-ce qu'on peut jouer
09:41la subsidiarité,
09:43la chaise vide
09:44comme disait le général de Gaulle ?
09:46Est-ce qu'on peut dire
09:46à un moment donné
09:47ce qu'il y a
09:47ce qu'on appelle
09:47un droit de réserve
09:48en disant
09:49toutes les dispositions
09:50du Mercosur
09:50qui ponteront un préjudice
09:51à l'intérêt de la France
09:52et de son agriculture ?
09:54Eh bien,
09:54nous ne les appliquons pas
09:54ou nous ne les respectons pas.
09:55Qu'est-ce qui se passe
09:56dans ces cas-là ?
09:56M. Descartes,
09:57je vous répondrai oui
09:57en 2027
09:58quand le Rassemblement national
10:00aura gagné la présidentielle.
10:01Ah, d'accord.
10:02Pour l'instant,
10:03non.
10:03Ce n'est pas possible.
10:04Vous voulez dire
10:04que c'est irréversible ?
10:06Alors,
10:06pour l'instant,
10:07ce qui est encore possible
10:08et ce qui embête bien
10:09Mme von der Leyen,
10:10c'est qu'elle veut appliquer
10:12le Mercosur
10:13par anticipation,
10:14c'est-à-dire
10:20grâce à l'action
10:21du Rassemblement national
10:22où on a réussi
10:23donc à demander
10:25l'avis de la Cour
10:25de la justice européenne
10:26mais qui est
10:27un moment transitoire.
10:29Oui.
10:29Le moment fatidique,
10:31ça va être
10:31quand cet accord
10:32sera ratifié
10:34ou ne pas ratifié,
10:35enfin,
10:35sera présenté
10:36au Parlement européen.
10:37On ne connaît pas la date
10:38parce que pour l'instant,
10:39ils sont bien embêtés
10:39parce que les majorités,
10:41la majorité...
10:42Elle fluctue.
10:43C'est notre dernier espoir,
10:45c'est de pouvoir le stopper
10:46au niveau du Parlement européen.
10:47Bon.
10:47On ne sait pas,
10:48les votes sont certainement
10:49très serrées
10:50mais je ne peux pas vous dire
10:51à ce stade
10:52dans qu'elles s'en savent.
10:53Donc ça laisse
10:54une incertitude énorme
10:55pour nos paysans
10:56et nos agriculteurs.
10:56Je vous recevrai
10:57à ce moment-là.
10:58On vous rappellera,
10:59on verra l'évolution
10:59et vous nous dire
11:00ce qui s'est passé
11:01et quels ont été
11:01les véritables enjeux.
11:04Et qui a voté quoi ?
11:04Et qui a voté quoi ?
11:05Non mais il faut que les gens sachent
11:07que c'est facile
11:08de faire des déclarations
11:09mais ensuite,
11:09quand on est
11:11dans l'enceinte
11:12du Parlement européen
11:13et qu'on vote
11:14des lois
11:15dont on n'a pas parlé
11:16ou qu'on a dit
11:16qu'on voteraient contre
11:17c'est sûr que c'est problématique.
11:18Alors moi,
11:19en complément de votre question,
11:21qu'est-ce qu'on peut faire ?
11:22Alors effectivement,
11:23les parlements nationaux
11:24sont exclus.
11:25Par contre,
11:26dans notre programme
11:27au Rassemblement d'Ancien,
11:27on a deux idées.
11:28La première,
11:29c'est l'exception agricole,
11:30c'est-à-dire on sort
11:31les accords agricoles
11:33du Mercosur
11:34et surtout,
11:34on développe le localisme,
11:36les productions locales.
11:37Je vous réinviterai
11:38pour en parler.
11:38Merci d'être venu Christophe
11:39et merci d'avoir été.
11:40Merci.
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