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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:01Bonsoir à tous et bienvenue à Véronique Jacquet, Gilles-William Golnadel, Georges Fenech, Jules Torres et Johan Ouzahi.
00:0712 jours après avoir été lâchés par des militants d'extrême-gauche, les occèques de Quentin-de-Ranque se sont
00:12déroulés ce mardi après-midi.
00:14La cérémonie religieuse est tenue dans l'intimité familiale, sous un important dispositif de sécurité.
00:21Et vous voyez ces images et ce soir nous aurons évidemment, nos pensées iront directement à Quentin-de-Ranque et
00:27nos prières peut-être.
00:28Pour ceux en tout cas qui sont dans l'espérance, je vous propose d'écouter Olivier Madinier qui était sur
00:35place et qui nous rapporte ce qui s'est passé.
00:39Une cérémonie célébrée en l'église Saint-Jus située sur les hauteurs de Lyon, non loin de la basilique de
00:46Fourvière.
00:47Cette église qui était fréquentée assidûment par Quentin ces dernières années.
00:53Alors la famille avait souhaité que ces obsèques aient lieu dans la plus stricte intimité.
00:58Il y avait quelques amis, des très proches, soit à peine plus d'une trentaine de personnes qui ont assisté
01:05à un office célébré en latin.
01:08Il n'y a eu ni discours, ni hommage.
01:11On a vu sortir le cercueil de Quentin d'un cercueil en bois clair qui est parti dans un corbillard.
01:21L'inhumation de Quentin aura lieu dans les jours qui viennent, dans la plus stricte intimité.
01:27Le point sur l'enquête avec Michael Dosantos, c'est qu'on apprend que parmi ces sept jeunes, ce sont
01:33parfois et même souvent des jeunes plutôt formés,
01:36qui ont fait des études. Il y en a un qui était dans un master, l'autre qui était dans
01:42un CDI.
01:43C'est tous plutôt des fils de bourgeois.
01:45Voilà. Et avec un niveau culturel ou intellectuel, entre guillemets, haut de gagne.
01:50Michael Dosantos.
01:53Face aux enquêteurs, les sept suspects n'ont pas tous adopté la même stratégie.
01:57Certains ont reconnu avoir participé de près ou de loin au meurtre de Quentin.
02:02C'est le cas de Jacques-Élie Favreau.
02:04L'attaché parlementaire de Raphaël Arnaud admet avoir incité ses camarades à lyncher le jeune homme de 23 ans.
02:10« Allez, Lyon Antifa, on tient, butez-le, tuez-le », aurait-il scandé au moment des faits.
02:15Autre fiché S, Alexis C.
02:17Selon les informations du JD News, l'homme de 24 ans fait partie des agresseurs les plus virulents.
02:23Pourtant, il n'a admis avoir porté que deux ou trois coups de pied à un homme au sol qui
02:29se protégeait le visage.
02:31A l'inverse, Paul L, lui, s'est montré bien plus bavard.
02:34Le plus jeune des suspects, 20 ans, a reconnu sa présence sur les lieux.
02:38Il aurait même filmé le lâchage de Quentin.
02:40Cette vidéo, possiblement supprimée, n'a pas été retrouvée pour le moment.
02:44Enfin, les autres suspects, eux, sont restés plus discrets, voire muets.
02:49Et ce, malgré les preuves à charge.
02:51Adrien B, ancien collaborateur du député insoumis Raphaël Arnaud, est resté silencieux pendant près de 48 heures de garde à
02:59vue.
02:59Il aurait pourtant porté plusieurs coups à Quentin, selon les enquêteurs.
03:03Dimitri V lui a reconnu être présent le jour du meurtre.
03:06Sans donner plus de détails,
03:08Il est notamment cité dans plusieurs plaintes des militantes du collectif Némésis.
03:13Enfin, reste le cas de Jules Charles P, le seul des sept suspects à avoir nié toute responsabilité dans le
03:20meurtre de Quentin.
03:21Pourtant, là aussi, les témoignages sont plus qu'accablants.
03:24Et si vous voulez en savoir davantage, demain, dans les meilleurs kiosques de la France, nos révélations sur l'enquête.
03:32Ce que les antifins ont déclaré en garde à vue, Jules Torres, avec cette photo désormais célèbre de Quentin, qui
03:40n'est d'ailleurs pas une photo de Quentin,
03:41mais que l'image qui est sur les réseaux sociaux, c'est le JDD News, c'est le journal de
03:45Laurence Ferrari, de Geoffroy Laugène et de toute la rédaction du JDD.
03:49Et on révèle les premières auditions, avec notamment les propos de Jacques-Élie Favreau, le collaborateur parlementaire de la France
03:55Insoumise,
03:57qui ne nie pas avoir dit « butez-le, butez-le », en parlant de Quentin, qui reconnaît avoir mis
04:02des coups de genoux,
04:03des coups de coude, tout en disant « je n'ai pas porté de coup mortel », un coup de
04:07genou bien placé, un coup de coude bien placé,
04:09ça peut évidemment être mortel, ça c'est l'enquête qui nous le dira.
04:11Le coup mortel, par définition, on ne peut pas savoir quel est le dernier coup mortel.
04:14– Absolument, mais en tout cas, on voit que les premiers éléments de l'enquête nous montrent que ces gens
04:17la parlent,
04:18il n'y en a qu'un seul qui ne parle pas, qu'il y a une sorte de pipelette
04:20qui est le plus jeune, le Benjamin de ce groupe qui a 20 ans,
04:23qui s'appelle Paul, qui parle beaucoup, et donc évidemment, ils vont continuer à être cuisinés par les autorités et
04:30par les enquêteurs
04:30pendant de nombreuses semaines, parce qu'évidemment…
04:33– Raphaël Arnaud sera entendu, d'une manière ou d'une autre.
04:35– Oui, peut-être, parce qu'il y a cette association de malfaiteurs dont vous aviez parlé.
04:39– Ce que nous disait Georges Fenech, il sera entendu, et Jean-Luc Mélenchon sera peut-être entendu.
04:44– Inévitable.
04:45– Inévitable, vous pensez ?
04:47– Dans le cas d'une association de malfaiteurs, il n'y a aucun doute.
04:50– Aucun doute ?
04:51– Aucun doute.
04:51– Jean-Luc Mélenchon, aucun doute.
04:52– Non, non, je parlais de Raphaël Arnaud.
04:54– Non, c'était Jean-Luc, oui, alors Raphaël Arnaud, c'est évident, et Jean-Luc Mélenchon ?
04:57– Je ne savais pas exclut.
04:58– Raphaël Arnaud ne pouvait pas ne pas savoir.
05:00– Apporter son soutien à la jeune garde.
05:03– Mais la personnalité, je lisais Le Monde, c'était pas bidide, la personnalité des gens qui sont impliqués,
05:09notamment ceux de la France insoumise, c'est quand même pas mal.
05:14C'est parce qu'il avait frappé notamment un jeune qui avait le malheur de porter un drapeau français sur
05:19son sac,
05:20et celui qui est mis en examen pour antisémitisme, il a frappé un adolescent juif jusqu'à temps qu'il
05:30crie « Vive la Palestine ! ».
05:32C'est quand même pas terrible.
05:33– Mais ce qui peut étonner ou pas d'ailleurs, c'est le profil, je le disais, intellectuel, culturel de
05:39ces jeunes gens.
05:40– Ils ont des niveaux universitaires, masters.
05:42– C'est ça qui… – Oui, enfin, c'est pas parce qu'on a un niveau universitaire qu'on
05:46est forcément intelligent.
05:47– Oui, d'accord.
05:49– Si je peux me permettre.
05:49– Mais j'entends.
05:52– Mais il y avait quand même ce type de profil lors des manifestations des Gilets jaunes.
05:59Si vous vous souvenez, à la fin des Gilets jaunes, on se disait, il y a ce type de profil,
06:03c'est-à-dire des enfants d'universitaires, des jeunes qui faisaient aussi des études.
06:08– Oui, dans les Black Blocs, tout à fait, on retrouve ça.
06:10– L'Elysée, maintenant avec la réunion du jour, parce qu'un jeune homme de 23 ans est tué par
06:19l'extrême-gauche,
06:21et le problème, c'est le procès de l'extrême-droite.
06:24Et ça dure depuis 8 jours.
06:25– Ça dure depuis 3 ans, monsieur.
06:27– Je suis d'accord.
06:28Emmanuel Macron n'a toujours pas pointé la responsabilité de l'extrême-gauche dans ce pays.
06:33Il est garant des institutions.
06:34Il y a eu Mathilde Panot ce matin, et on écoutera ce qu'elle a dit,
06:39qui refuse, en tout cas, dit clairement qu'elle n'acceptera pas le verdict des urnes.
06:44Président de la République, il ne parle pas, garant des institutions.
06:47Donc je vous propose de voir le sujet de Mathilde Couvillier-Flornois sur ce qui s'est passé aujourd'hui.
06:55– La jeune garde était au cœur des discussions ce matin à l'Elysée.
06:59Cette organisation d'ultra-gauche serait impliquée dans le meurtre de Quentin.
07:03Emmanuel Macron avait convoqué le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux
07:07pour discuter de l'avenir de ces groupuscules d'ultra.
07:10Principale information, le gouvernement a saisi la justice
07:13au sujet d'une possible reconstitution du groupe antifasciste officiellement dissous.
07:18Concrètement, le chef de l'État a demandé au ministère de l'Intérieur
07:21de lancer des procédures de dissolution contre ces cinq émanations locales
07:26identifiées de la jeune garde.
07:27La mort de Quentin n'a pas apaisé certains groupuscules.
07:31À Rennes, samedi, des militants d'ultra-gauche se sont rassemblés banderolles à la main.
07:35Certains individus continuent de faire monter la pression
07:37et cela inquiète le gouvernement.
07:39Également abordée au cours de cette réunion,
07:41la question de la grande porosité entre certaines mouvances ultra
07:45avec un environnement politique et universitaire.
07:48Comme nous le confirme Olivier Vial, spécialiste des violences politiques.
07:52Cette violence politique, cette romantisation de la violence politique,
07:55effectivement, elle s'est développée dans l'université
07:58et avec, il faut l'avouer, un vrai coup d'accélérateur depuis le 7 octobre.
08:02Les échéances politiques à venir inquiètent également le président
08:05qui a demandé à l'exécutif de veiller à ce que les élections municipales
08:09se déroulent sereinement.
08:10Depuis le premier mandat d'Emmanuel Macron en 2017,
08:1324 groupes de la mouvance ultra ont été dissous selon le gouvernement
08:16qui assurent ne pas privilégier un camp par rapport à un autre.
08:20Bon, là, il faut c'est de reconnaître que c'est des groupes d'ultra de droite,
08:25de gauche, pardon, qui seront dissous de nouveau.
08:29C'est les groupes locaux de la Jeune Garde, vous avez bien compris.
08:32Voilà, donc là, le boulot sera fait, si j'ose dire.
08:35Mais le procès de l'extrême droite ou de la droite ultra
08:39était fait toute la semaine alors que c'était à l'extrême gauche.
08:42Je saisine aussi pour voir s'il n'y a pas de reconstitution de l'Igdissoute.
08:46Et ça, elle était de fait, puisque même aux universités d'été de la France Insoumise,
08:50chacun a pu voir un stand de la France Insoumise, un stand de la Jeune Garde qui était présent.
08:55C'est un délit aussi, un nouveau délit.
08:59C'est entendu.
09:00Oui, mais c'est la responsabilité du monde politique et médiatique en général.
09:05Même nous, on aurait dû, on aurait pu s'étonner,
09:08alors qu'il y avait la dissolution en cours de la Jeune Garde,
09:12qu'il y ait la Jeune Garde sur les affiches du nouveau Front Populaire, par exemple.
09:17Mais on est tellement habitués.
09:19C'était pas encore dissous.
09:21Les élections étaient avant la dissolution.
09:23Elle est dissoute depuis le mois de juin 2025.
09:26Est-ce que je peux me permettre de vous dire que la Jeune Garde était réputée pour sa violence
09:30depuis des lustres, depuis des illusions ?
09:33Voilà, on s'est habitués, nous-mêmes, nous sommes habitués à l'impunité de l'extrême-gauche.
09:39On s'y fait, on finit par s'y faire.
09:41Voilà.
09:42Bon, je voulais vous montrer un formidable échange avec Paul Sugy hier soir,
09:47qui était dans l'émission C'est ce soir.
09:50Parce que C'est ce soir, quand même, ils se rendent compte que depuis cette commission d'enquête,
09:54ils invitent Paul Sugy, ils invitent Eugénie Bastier, ils invitent des interlocuteurs.
09:58Et il était avec Isabelle Sommier, qui est professeure de sociologie politique.
10:02Pourquoi ? Parce que vous avez entendu dire que c'est l'extrême-droite,
10:07selon des enquêtes, selon des travaux de chercheurs,
10:13que l'extrême-droite aurait été responsable de 99% des morts.
10:17Et alors, oui, c'était que le problème, c'était l'extrême-droite et que c'était l'extrême-droite
10:21qui tuait.
10:23Alors, c'est intéressant, la méthodologie.
10:25Parce que, en fait, comme les gens disent n'importe quoi et que les journalistes ne vérifient pas,
10:29volontairement, si ça leur plaît,
10:30exactement, Paul Sugy, lui, il a vérifié et il a échangé avec Madame Sommier,
10:38professeure de sociologie politique, qui ne disait rien.
10:41La pauvre, parce qu'elle ne pouvait rien dire.
10:42Donc, écoutez cet échange.
10:45La différence de méthodologie sur laquelle vous travaillez pour comptabiliser les morts d'un côté et de l'autre.
10:50C'est-à-dire que je note que Quentin Deranc a été tué par une bande d'extrême-gauche,
10:56de militants antifascistes, qui agissaient en tant que bande
10:59et qui étaient réunis ce jour-là au nom de leurs convictions antifascistes.
11:03Or, sur tous les morts que vous avez relevés depuis 2022,
11:08je note que ceux que vous imputez à l'extrême-droite sont tous le fait d'individus isolés,
11:13que, par ailleurs, on a pu, dans le récit médiatique parfois associé à l'extrême-droite,
11:17encore que ça n'a pas toujours été retenu lorsque la justice, ensuite, s'est emparée des faits,
11:22que parfois, et c'est évidemment odieux, leur crime était immobile, raciste,
11:25mais ça n'a pas toujours été, encore une fois, retenu par les juges.
11:28À chaque fois, on a des individus isolés, qui, par ailleurs, ont probablement des convictions racistes,
11:34xénophobes, antisémites peut-être, mais qui n'agissaient pas au moment des faits
11:36au nom de leur appartenance à un groupe politique.
11:38La différence est quand même immense avec l'assassinat de Quentin Deranc,
11:42qui a été tué en tant que militant identitaire catholique traditionnaliste
11:46et qui a été tué par des antifascistes au nom de leur antifascisme.
11:50Je ne sais pas si vous voyez toute la différence,
11:52mais c'est pour ça que je trouve que la méthodologie sur laquelle vous faites reposer tout ce chiffre,
11:55qui est repris en boucle partout dans le débat public, je trouve, est extrêmement fragile.
12:00C'est très juste, mais ça ne sera quand même pas repris.
12:04Vous voyez ce qu'a dit Paul Sugis, ça restera précisément dans cette émission,
12:07mais ça n'ira pas ailleurs.
12:09C'est ça qui est, dans l'espace médiatique, qui est compliqué.
12:14J'ai un problème aussi avec la nomenclature, avec le mot antifascisme,
12:17que reprend même mon ami Paul Sugis.
12:19Je veux dire, de donner, de décerner constamment, y compris dans les dépêches AFP,
12:25le label antifasciste à un groupe d'extrême gauche,
12:29c'est déjà être sur la pente de la domination morale.
12:33Les pseudo-espers ou les journalistes qui sont invités à commenter le meurtre de Quentin
12:36ne veulent pas admettre, ils ne peuvent pas, ça leur coûte trop cher de l'admettre,
12:40que les membres de l'extrême droite qui ont tué en France
12:43n'ont aucun lien avec le Rassemblement national.
12:45Ils ne peuvent pas le dire, ça leur fait beaucoup trop mal de le reconnaître.
12:49Donc, effectivement, ils mentent, ils inventent des histoires
12:51pour essayer d'accabler ici et là le Rassemblement national,
12:55qui est quand même exemplaire depuis que Marine Le Pen a repris en mince partie.
12:59Je suis désolé de le dire, mais c'est la réalité.
13:00Aujourd'hui, s'il y a un parti qui est dangereux pour la République,
13:03c'est la France insoumise, ça n'est pas le Rassemblement national, c'est comme ça.
13:07Et puis, il y a ce mot de Pasolini qui est très présent dans les débats que vous avez entendus.
13:13Le fascisme reviendra avec l'étiquette de l'antifascisme,
13:16qui est un mot célèbre, mais qui est juste.
13:20Même ça, ce n'est pas tout à fait vrai, parce qu'en réalité,
13:22ce ne sont pas les antifascistes qui aujourd'hui sont fascistes,
13:25ils sont juste communistes.
13:26C'est-à-dire que, par essence, le communiste est une idéologie qui est extrêmement violente.
13:29Quand Marx, en 1848, quand il dit « la fin justifie les moyens »,
13:35il dit ça avant l'existence de Mussolini, avant Mussolini.
13:39Mais les esprits sont tellement décérébrés
13:41que la charge communiste, il n'y a pas eu de procès de Nuremberg du communisme,
13:45n'est pas aussi dévalorisante, loin s'en faut, que la charge fasciste.
13:49D'ailleurs, je fais juste une parenthèse, vous pouvez aller voir le film Nuremberg,
13:52avec Russell Crowe qui joue Göring, qui est tout à fait étonnant.
13:55Que j'ai vu ce week-end, ça dure deux heures et demie, mais vous apprendrez des choses.
13:59Il y a beaucoup de choses, effectivement, qu'on ne sait pas forcément.
14:02Et Russell Crowe, il est incroyable dans le rôle du Göring.
14:06Donc je referme la parenthèse.
14:08Je crois qu'il y a quelque chose de nouveau depuis la mort de Quentin,
14:11et c'est ça qui rend fou, justement, la nomenclatura de gauche,
14:15c'est qu'on a des radicaux qui sont alliés à un parti comme LFI.
14:19C'est-à-dire, la jeune garde, c'est clair, c'est net, c'est précis,
14:22mais on ne pouvait pas faire ce procès à génération identitaire
14:25vis-à-vis de la droite et du Rassemblement national.
14:28D'autre part, il y a des faits.
14:30Il y a 1300 fichés S qui se réclament de l'extrême droite sur 3000 membres,
14:36et il y a 10 000 membres répertoriés par les services de renseignement,
14:40dont 3000 fichés S.
14:42Donc la loi du nombre est quand même aussi du côté de l'ultra-gauche.
14:45Sans compter, quand même, on ne le souligne jamais assez,
14:48les écologistes qui soutiennent les soulèvements de la terre.
14:51Ça s'appelle de l'écoterrorisme.
14:52Donc il n'y a pas que cette violence à tabasser ou à massacrer
14:56des jeunes qu'on dit fascistes.
14:58Il y a aussi toute la violence qui touche l'écoterrorisme ou le sabotage.
15:02Enfin, il y a tout cet écosystème de la violence qui est propre à la gauche.
15:04Et qui n'est pas propre à la droite.
15:06Vous avez dit Paul Sugy aussi dans l'émission.
15:09Il dit, évidemment, vous êtes tous des spécialistes du fascisme autour de ce plateau.
15:12Et donc, évidemment, s'il n'y a plus de fascistes, vous n'avez plus de métiers.
15:15Et financièrement, ça va vous coûter cher.
15:16Donc c'est aussi pour ça que les spécialistes de l'antifascisme,
15:20aujourd'hui, voient des fascistes partout.
15:21C'est parce que s'il n'y en a plus, il va y avoir un problème.
15:23C'est un argument.
15:24Ils en ont besoin.
15:26On va marquer une pause.
15:28Des groupuscules à gauche, à extrême-gauche,
15:31des groupuscules à extrême-droite, il y en aura toujours.
15:32La différence fondamentale, c'est ce qu'a dit, évidemment, Johan,
15:36c'est que vous avez des groupuscules d'extrême-gauche
15:39soutenus, associés à une formation politique importante,
15:41importante, alors que précisément, le RN passe son temps,
15:46si tant est qu'il y ait eu des rapports, jadis, il y a 30 ans, 40 ans ou 50
15:49ans,
15:50notamment avec le GUD, principalement.
15:51Un excès de vitesse, aujourd'hui, au Rassemblement National, vous êtes quasiment...
15:53C'était le GUD qu'on associait, qui est une association d'étudiants,
15:57qu'on associait au Rassemblement National, et sans doute, au Front National,
16:02sans doute, ça a été le cas dans les années 70,
16:04mais aujourd'hui, manifestement, le RN fait tout,
16:07tout pour ne pas être associé à ces groupuscules de droite.
16:12On marque une pause, et nous revenons dans une seconde,
16:15et nous parlerons notamment d'un sujet qui nous intéresse beaucoup,
16:18les réseaux sociaux, parce qu'il y a M. Barreau,
16:21qui veut mettre au pas les réseaux sociaux.
16:23Il est très bien.
16:23D'abord, mais pourquoi pas les chaînes d'info ?
16:26Après, on ne le sait pas, il n'y a pas de raison.
16:29A tout de suite.
16:32Question à l'Assemblée Nationale,
16:35qui a été posée pour l'association féministe Némésis,
16:39et Laurent Nunez a répondu, puisque la France Insoumise
16:43a souhaité dissoudre ce collectif.
16:48Vous avez parlé notamment de Némésis.
16:50Moi, je suis un républicain, je suis un ministre de l'Intérieur républicain.
16:53Il n'y a aucun groupe qui échappe au contrôle et à la vigilance
17:00des services qui sont placés sous mon autorité.
17:02Vous savez que les règles de dissolution, elles sont très claires.
17:05Elles sont très claires.
17:05En police administrative, tout groupement qui appelle à la violence,
17:10qui appelle à la discrimination, à la haine,
17:12est susceptible de faire l'objet d'une procédure de dissolution.
17:15Aucune structure n'y échappe, aucune structure n'y échappe,
17:18y compris les groupuscules de la mouvance,
17:20y compris les groupuscules de la mouvance identitaire
17:23à laquelle appartient Némésis.
17:25Que les choses soient claires, que les choses soient claires,
17:27dans l'esprit du ministre de l'Intérieur que je suis, c'est le cas.
17:30Et ensuite, j'analyserai, comme je le fais pour tous les groupes
17:32d'ultra-droite comme d'ultra-gauche,
17:34s'ils rentrent dans le cadre de la dissolution ou pas.
17:36C'est un collectif de jeunes femmes, féministes,
17:41qui évidemment est assez peu violent.
17:44Ah oui, oui, aussi, elle se balade avec des banderoles.
17:47Et qui était intervenue le jour où Rima Hassan était en conférence.
17:50Oui, ça c'est quand même terrible, c'est formidable.
17:53De l'autre côté de la rue ?
17:54Oui, oui.
17:55Ils ont été manifestés contre Rima Hassan,
17:59ça mérite quand même effectivement une punition.
18:02Et elles étaient cinq ce jour-là ?
18:05Oui, c'est ça, cinq.
18:05Et dont une a été étranglée par la jeune gare.
18:08Oui, on a les vidéos qui ont été étranglées,
18:09qui ont été projetées au sol de manière extrêmement violente.
18:12C'est le cas à chaque fois qu'elles sortent dans la rue pour des manifestations.
18:15Elles sont d'ailleurs très courageuses.
18:16Elles sont extrêmement courageuses.
18:17Quand vous parlez avec Alice Cordier, c'est une jeune femme Alice Cordier.
18:20Et moi je lui ai dit une question toute simple.
18:21Je lui ai dit, mais si je suis votre père,
18:24je vous demande de ne pas aller.
18:27Et elle me dit, oui, effectivement, c'est une discussion que j'ai avec ma famille.
18:30Je vous assure, si vous avez...
18:31C'est toujours pareil, l'engagement militant.
18:33Elle y croit, elle est formidable.
18:35Si c'est vous le père, vous avez envie que votre fille...
18:38Elle a 25 ans, Alice Cordier ?
18:39Oui, elle n'a pas 25, elle a 26.
18:43Je vais vous dire qu'il faut vraiment avoir du courage.
18:46Elles ont du courage, ces jeunes femmes.
18:47C'est parce qu'elles dérangent.
18:48Et alors en même temps, t'es fière si ta fille est courageuse.
18:51T'es fière, mais t'as peur pour elle.
18:54Mais il faut rappeler qu'elles ont été menacées de mort par Mathilde Panot.
18:57Parce que Mathilde Panot a dit, si ça continue, ça va mal se finir,
19:01a dit Mathilde Panot.
19:02Qu'est-ce que ça veut dire ça ?
19:03Mais en fait, la France insoumise est très déstabilisée.
19:05Parce qu'une partie de la droite, et c'est le cas de ce collectif Némésis,
19:08adopte quelque part leur méthode.
19:10Parce qu'à la France insoumise, l'extrême gauche,
19:12ils ont passé leur vie à pourrir les meetings des autres.
19:15Ils n'ont fait que ça, à tenter de s'infiltrer dans les salles
19:18pour perturber les meetings, à attendre à l'entrée avec des banderoles,
19:21en menaçant les personnes qui allaient assister aux meetings.
19:24Ils n'ont fait que ça, à l'extrême gauche.
19:26Et là, parce qu'une partie de la droite, très simplement, très sagement,
19:30à l'extérieur, brandit des banderoles.
19:32Là, ils sont offusqués et il faut tout de suite les dissoudre.
19:35Mais c'est le crime de l'aise-majesté.
19:37Il faut se mettre à leur place.
19:38Ils avaient un sentiment légitime d'impunité.
19:41Et voilà tout d'un coup qu'on les conteste.
19:43Ils n'ont pas l'habitude, ces pauvres gens-là.
19:45Ce qui s'est passé à la commission d'enquête publique également,
19:47où ceux qui posaient des questions, d'habitude,
19:50on leur a posé des questions.
19:51D'où la référence que l'ait faite de nombreux soirs au colonel.
19:55Claire Géronimie, qui est une jeune femme qui a été violée
19:57par quelqu'un qui était sous OQTF dans son hall d'immeuble.
20:00Elle a eu ensuite le procès de son violeur.
20:03Il n'y avait qu'un seul collectif de féministes à ce procès-là.
20:06C'était le collectif Némésis.
20:07Donc c'est vrai que ça fait une sorte d'erreur 404 dans la matrice de la gauche.
20:11Parce qu'évidemment, dès lors qu'il y a quelqu'un
20:13qui ne devrait pas être sur le territoire,
20:14et qui violentent une jeune femme,
20:17là, elles ont piscine.
20:18Ça fait plusieurs fois que j'entends dans l'espace public
20:21« Erreur 404 ».
20:22C'est une expression nouvelle.
20:24Vous avez remarqué ?
20:25Non, mais je n'ai pas fait tant d'erreur.
20:26C'est erreur 404.
20:27Oui, quand vous êtes sur votre ordinateur.
20:29C'est quand ça bug.
20:30C'est un bug dans le système.
20:32Bien sûr.
20:33Oui, ce n'est pas la 404.
20:34Ah, moi, je pensais.
20:38Je ne comprenais pas le rapport.
20:40Alors, comme je pense souvent aux téléspectateurs.
20:42Mon père, il y avait une DS, monsieur.
20:43Il n'y avait pas une 404.
20:44Comme je pense souvent aux téléspectateurs,
20:45parce que figurez-vous qu'il y en a qui le regardent,
20:47et de plus en plus, j'espère.
20:48Quand ils entendent Erreur 404,
20:51et peut-être même les gens d'un certain âge...
20:53C'est pour ça que j'ai ajouté « bug » dans le système.
20:55Mais à la fois pour les jeunes et pour les moins jeunes.
20:58Mais il le fait exprès,
20:59parce que c'est une manière, vous voyez,
21:01d'être un peu chic.
21:02Erreur 404.
21:03C'est pas très correct, je trouve.
21:06Mais ça, moi, je connaissais...
21:06Alors, l'Erreur 404, c'est le bug de l'ordinateur.
21:08Oui, c'est un bug de votre ordinateur.
21:11Non, mais lui, il est resté...
21:13Je ne touche pas un ordinateur.
21:17Bon, l'ambassadeur, cette affaire, là aussi,
21:21cette affaire picro-coline,
21:22de l'ambassadeur des États-Unis en France
21:24qui a été convoqué, qui n'est pas venu,
21:26et qui viendra finalement.
21:27Alors, dans l'entourage de M. Barraud,
21:30on fait dire que l'ambassadeur des États-Unis
21:31a appelé le ministre.
21:32Ce dernier a rappelé les raisons
21:33qui avaient conduit à une convocation.
21:35La France ne peut accepter
21:36quelques formes d'ingérence
21:37ou d'instrumentalisation
21:38de son débat public national
21:39par les autorités d'un État tiers.
21:41Même si la France a fait ça, évidemment,
21:43par l'intervénére d'Emmanuel Macron
21:45ces dernières années,
21:46lorsqu'on a notamment Victor Orban,
21:47on l'a appelé la lèpre populiste.
21:49Mais bon, nous, on n'a pas le droit.
21:51L'ambassadeur a pris acte,
21:52exprimé sa volonté
21:53de ne pas interférer dans notre débat public
21:55et rappelé l'amitié qu'il est la France
21:56et les États-Unis.
21:57Donc ça, cette phrase...
21:58C'est l'entourage du ministère.
22:00Je ne crois pas du tout.
22:01Ça, cette phrase, elle est importante.
22:02Mais c'est faux.
22:04Écoutez, je ne vois pas du tout,
22:05pardon de vous le dire.
22:08Monsieur, rappelez-moi son...
22:10Kouchner n'a pas le look du tout...
22:14A s'excuser.
22:15...de s'excuser ou de s'engager à.
22:17Ce n'est pas du tout le style.
22:19Reconnaissez que ce n'était pas
22:20une très grande émission.
22:22Il s'est borné à déplorer
22:25la mort du pauvre Quintin
22:26et de dire que c'était
22:28de la faute de l'ex-femme gauche.
22:30On a fait pire
22:30lors de l'affaire George Floyd.
22:33Voilà.
22:33Et on n'a jamais convoqué
22:35l'ambassadeur d'Algérie en France
22:37du temps de l'affaire Naël.
22:38Du temps de l'affaire Naël.
22:39J'ai repris cet excédent.
22:40Eh bien, vous avez eu raison.
22:42Je ne vous ai pas cité.
22:43Vous avez eu tort.
22:44J'aurais pu.
22:45Ah oui, mais il est encore temps, là.
22:46C'était votre idée.
22:48Effectivement, elle était remarquée.
22:49Il n'y a plus d'ambassadeur
22:50de l'Algérie en France.
22:51Oui, mais il a du temps
22:51de l'affaire Naël.
22:53Il a quitté en 2024.
22:55Oui, donc il n'y a pas besoin
22:56de le rappeler, celui-ci.
22:57Bon.
22:59Écoutez, M. Thierry Breton,
23:01parce que c'est...
23:03Là, la présidentielle,
23:04elle est lancée.
23:05L'international réactionnaire.
23:07Et on entendra ce que dit
23:09tout à l'heure M. Barrault.
23:10L'international réactionnaire.
23:12Et d'une certaine manière,
23:13d'ailleurs, l'extrême centre
23:14est allié à l'extrême gauche
23:15sur ce sujet.
23:17C'est des positions
23:18qui sont comparables.
23:20Il y a une différence de degré,
23:22peut-être pas de nature.
23:23Il y a une crainte, effectivement.
23:26Écoutons M. Breton
23:28qui était ce matin
23:29chez nos amis de BFM.
23:31On voit que l'ambassadeur
23:32actuel des États-Unis,
23:33il préfère visiblement
23:34recevoir Mme Le Pen
23:36et M. Bardella
23:37que d'aller voir M. Jean-Douane Barrault,
23:40le ministre des Affaires étrangères.
23:41Très bien.
23:42C'est son choix.
23:43Il est effectivement,
23:44il est dit,
23:45il est assumé,
23:46il est là pour s'appuyer
23:48et pour développer
23:51le Rassemblement national en France.
23:53Il le dit de façon très explicite,
23:54il n'en demeure pas moins,
23:55que nous devons avoir
23:56des relations
23:57qui sont des relations équilibrées.
23:59Si jamais
24:02l'ambassadeur est convoqué,
24:04évidemment,
24:04avec un allié,
24:05il faut venir
24:06ou en tout cas
24:07envoyer son numéro 2.
24:09C'est ce qu'il avait fait d'ailleurs.
24:10Il avait envoyé son numéro 2.
24:12Bon, on va écouter
24:12Jean-Noël Barrault
24:13et là, il faut bien comprendre
24:14et décrypter
24:15ce qui va se passer
24:15parce que la présidentielle
24:16est dans un an.
24:18Jean-Noël Barrault
24:18parle de l'international réactionnaire
24:20et il met la menace
24:22de l'ingérence étrangère.
24:23L'ingérence étrangère,
24:24c'est extrêmement vague
24:25mais ça permet,
24:27pourquoi pas,
24:27de fermer une chaîne,
24:29pourquoi pas,
24:29de fermer des réseaux sociaux,
24:30etc.
24:31De retirer des candidats
24:32à des élections présidentielles
24:33en Roumanie,
24:33en Moldeville.
24:34Donc,
24:35on va brandir une menace
24:37qui existe peu
24:37parce que l'ingérence étrangère,
24:40ça peut un peu commencer
24:42à Hollywood,
24:42l'ingérence étrangère
24:43avec un film
24:43qui arrive ici
24:44et qui influence les...
24:45Avec TikTok,
24:46l'ingérence chinoise,
24:46elle est partout
24:47dans le téléphone
24:47de nos enfants.
24:48Tout ça, évidemment,
24:49très difficile.
24:50Bon, simplement,
24:51c'est un argument
24:52qu'on met en place
24:54et écoutez ce qu'a dit
24:55M. Barrault ce matin
24:56parce que tout ça
24:57va dans le même sens.
24:58C'est-à-dire que c'est le label
24:59d'Emmanuel Macron
25:00sur les médias,
25:01c'est l'ingérence étrangère
25:02via les réseaux sociaux,
25:04c'est une volonté
25:06de museler
25:06que vous le vouliez ou non,
25:07c'est une volonté
25:08de museler
25:09le débat politique
25:11en France
25:12pour favoriser
25:13le candidat du centre
25:14à la présidentielle.
25:15C'est ça la réalité.
25:16Bon, écoutez M. Barrault.
25:19Est-ce que cet international
25:20réactionnaire,
25:21pour reprendre votre expression,
25:23peut, veut peser,
25:24arrive à peser
25:25sur la présidentielle française ?
25:26J'ai le sentiment
25:27qu'elle tente de le faire
25:29et je crois que notre responsabilité
25:31c'est de l'en empêcher
25:32et pour cela
25:33de reprendre le contrôle
25:34de notre espace public
25:35et cela passe par une mise au pas
25:37des réseaux sociaux
25:39qui servent en quelque sorte
25:41de plateforme
25:42à un certain nombre
25:43de ces mouvements,
25:44de ces mouvances
25:44de l'international réactionnaire
25:46pour venir perturber
25:47le débat public
25:49et venir fragiliser
25:51l'intégrité
25:51de nos processus démocratiques.
25:53Il faut bien comprendre
25:53que la démocratie repose
25:55sur un débat public
25:56intègre,
25:57vibrant,
25:58à la lumière
25:59de l'information
26:01produite par une presse
26:02pluraliste,
26:03indépendante,
26:04est libre
26:05et que tout ce modèle
26:07ce qui fait notre fierté
26:09et qui est un trésor national
26:10est aujourd'hui menacé
26:11et c'est pourquoi
26:12les règles
26:13que nous avons édictées
26:14au niveau européen
26:15doivent être appliquées
26:16avec beaucoup de rigueur
26:17et beaucoup de fermeté
26:19par la commission européenne
26:20pour protéger
26:21nos élections.
26:21C'est vrai
26:22l'élection présidentielle
26:23mais il ne vous a pas échappé
26:24qu'il y a au moins
26:24deux élections en France
26:25qui se tiendront
26:26avant celle-ci
26:27et elles doivent être
26:29évidemment
26:30épargnées
26:30de tout soupçon.
26:34Moi ça peut faire peur
26:36je l'assure
26:37ça peut faire peur
26:37parce qu'il y a une tendance
26:39illibérale
26:40autoritaire
26:40et autoritaire
26:42La mise au pas
26:43C'est un ministre
26:46qui parle de mise au pas
26:47de certains médias
26:47parce que les réseaux sociaux
26:48sont des médias
26:50je ne sais pas
26:50si chacun se rend bien compte
26:51de ce que ça signifie
26:53c'est vraiment effrayant
26:54ajoutez à cela
26:55Jean-Luc Mélenchon
26:56qui redit hier
26:57qu'il veut faire fermer
26:58les médias
26:59à Bolloré
26:59enfin il y a un vent
27:01de censure
27:01qui est en train de souffler
27:02sur la France
27:03qui est affolant
27:04mais il rejoint
27:07c'est-à-dire que
27:08CNews
27:08d'une certaine manière
27:09à deux et demi
27:10l'extrême gauche
27:11et l'extrême centre
27:12c'est les mêmes
27:14ils poursuivent
27:15un but commun
27:16c'est pour ça
27:17que c'est intéressant
27:17mais ça trahit
27:18un signe de faiblesse terrible
27:20ils se sentent obligés
27:22justement
27:23de montrer l'écrou
27:24tellement ils sont peu sûrs
27:26du souverage universel
27:28convenons quand même
27:29peut-être que
27:29monsieur Barrault
27:30peut-être se fait
27:32un quelques soucis
27:33de son avenir politique
27:35enfin il est censé
27:39être garant des libertés
27:41il est censé être
27:42garant des libertés
27:43et là il fait tout l'inverse
27:44alors Jordan Bardella
27:45a dit après la tentative
27:46de verrouiller
27:46les institutions
27:47ce qui est vrai
27:48de replacer les copains
27:50j'y peux rien
27:51il a raison
27:52la volonté de mettre au pas
27:53les réseaux sociaux
27:54qui ne leur conviennent pas
27:55avec la dérive illibérale
27:57qui les caractérise désormais
27:58les macronistes
27:59sont prêts à piétiner
28:00la démocratie
28:00pour conserver
28:01une influence à tout prix
28:02ces déclarations
28:02sont particulièrement
28:04préoccupantes
28:05écoutez je pense
28:07il y a une vraie
28:08soviétisation des esprits
28:10et en revanche
28:11non mais c'est vrai
28:12franchement
28:13il n'y aurait pas
28:13juste que la crème
28:16attendez
28:17ça commence comme ça
28:18et on ne sait pas
28:18où ça peut aller
28:19il faut penser bien
28:20sur le Covid
28:21sur l'Europe
28:23sur l'immigration
28:24il faut être du bon côté
28:25il faut penser bien
28:27et si vous pensez mal
28:28on vous ferme
28:29oui mais en revanche
28:30en revanche
28:31quand on a un régime algérien
28:32qui peut être en douce
28:34on voit des influenceurs algériens
28:36pour fracturer
28:38une certaine cohésion nationale
28:40dans notre pays
28:41là
28:41Jean-Noël Barraud
28:42on ne l'entend pas
28:43prendre des mesures
28:44qui pourraient être sérieuses
28:45pour notre cohésion nationale
28:47et la défense
28:48de nos intérêts
28:49réjouissons-nous
28:50il ne menace pas
28:51l'audiovisuel
28:51de service public
28:52il n'y a aucune menace
28:54c'est déjà ça
28:56il faut même des tribunes
28:58contre le rapporteur
28:59il n'y a sans doute pas
29:00d'international
29:00d'extrême gauche
29:02moi je ne sais pas
29:02j'ai que cette seule explication
29:04oui
29:05en fait toute la grille de lecture
29:07c'est évidemment
29:09d'empêcher le RN
29:10d'aller au pouvoir
29:11c'est ça la grille de lecture
29:12ça va même au-delà de ça
29:13je pense
29:13ou d'empêcher la droite
29:15d'aller au pouvoir
29:15c'est la grille de lecture
29:18et on la voit partout
29:19c'est l'international progressiste
29:21en l'occurrence
29:21tout à l'heure
29:21je vous parlais de la Moldavie
29:22la Moldavie
29:23parce qu'il y avait des accusations
29:25les règles européennes
29:27la Roumanie aussi
29:29la commission européenne
29:30il dit les règles
29:31que nous avons édictées
29:32en Europe
29:32c'est un européiste
29:34forcené
29:35mais un européiste
29:35dans le mauvais terme
29:37dans le mauvais sens
29:39vous avez des textes
29:40actuellement dangereux
29:41qui sont devant
29:41le parlement européen
29:42notamment sur les libertés
29:43d'expression
29:43sur l'intelligence artificielle
29:45et c'est à cause de ces gens-là
29:46aussi qu'on aura du retard
29:47sur tout un tas de sujets
29:48au nom de ces règles européennes
29:49enfin ils tiennent moins
29:50en Europe qu'avant quand même
29:51bon je voulais vous faire écouter
29:53on l'a écouté hier soir
29:55Mathilde Panot
29:56oui
29:56et je voulais vous la faire réécouter
29:58elle a été très bien
29:59elle a été très bien
30:00parce qu'elle annonce quand même
30:01que le suffrage universel
30:04ne l'écoute pas forcément
30:05mais surtout
30:06ce matin nous
30:07on a commencé comme cela
30:08et elle nous a répondu par tweet
30:10elle a dit
30:10les guignols
30:11de CNews
30:12madame Panot
30:14alors qu'elle dit
30:15c'est pas gentil pour Lyon
30:16oui
30:16mais elle dit
30:17c'est ça qui est formidable
30:18c'est que moi je n'invente rien
30:20je n'invente rien
30:22je l'écoute
30:23et elle a dit
30:25réécouté ce qu'elle dit
30:26sur le résultat des urnes
30:28résultat
30:30moi je dis merci aux antifascistes
30:32car les antifascistes
30:33et nous en sommes
30:34nous la France insoumise
30:35nous sommes antifascistes
30:36l'antifascisme
30:37c'est d'abord
30:38la résistance au fascisme
30:39et de dire
30:40que nous n'accepterons jamais
30:41dans notre pays
30:42que le fascisme
30:43prenne le pouvoir
30:45légalement par les urnes
30:46ce que veut faire Marine Le Pen
30:48entouré de tous ces groupuscules
30:50d'extrême droite
30:50qui pullulent autour d'elle
30:51et je ferai remarquer
30:52au président de la République
30:53et à monsieur Le Cornu
30:54que Marc Bloch
30:55l'historien
30:56qu'ils veulent bientôt
30:57panthéoniser
30:57était lui aussi antifasciste
30:59que dans l'histoire
31:00de notre pays
31:00le front populaire
31:01s'est construit
31:02sur l'antifascisme
31:03et que donc
31:04l'antifascisme
31:05est d'abord
31:05la résistance au fascisme
31:07non mais
31:08il n'y a pas que ça
31:09la sortie de Sophia Chiquirou
31:11c'était quelque chose aussi
31:12alors on l'entendra tout à l'heure
31:14on l'entendra tout à l'heure
31:15ah c'est tout à l'heure
31:16on est sur ma type de panneau
31:17oui
31:18la type de panneau
31:19bon alors
31:19elle a tweeté
31:20elle nous écoutait ce matin
31:21d'abord je la remercie
31:22parce que ça fait toujours
31:24un téléspectateur en brune
31:24exactement
31:25on crache pas dessus
31:26comment ?
31:26on crache pas dessus
31:27elle a dit
31:28bonjour le guignol de CNews
31:30et Pascal
31:32je ne sais pas si elle a voulu
31:36je ne sais pas si j'étais en dehors
31:38je pense que vous en êtes sorti
31:39c'est possible
31:40vous inventez une citation
31:41que je n'ai jamais prononcée
31:42je saisis l'art comme
31:43c'était le bandeau
31:44le bandeau parfois
31:46effectivement c'est un raccourci
31:48le bandeau qu'on met
31:51madame panneau
31:51n'accède pas
31:52je ne reconnais pas les yeux
31:53il y avait un point d'interrogation
31:55quand même
31:55non là il y a le point d'interrogation
31:56mais bon
31:57le bandeau c'est un raccourci
31:58un résumé
31:59c'est un résumé
32:00ce sont vos amis
32:01Trump et Bolsonaro
32:02qui ne respectent pas
32:03le résultat des urnes
32:04je ne vois pas où Trump
32:05ne respecte pas
32:06le résultat des urnes
32:07je le respecte
32:08je réitère
32:09c'est par les urnes
32:10que nous battrons
32:11l'extrême droite
32:11alors ce qui est intéressant
32:13c'est vous qui disiez ça hier
32:14je crois
32:15je peux être
32:16c'est à dire que
32:17depuis Jean-Luc Mélenchon
32:18a parlé
32:20qu'il accepterait
32:21le résultat des urnes
32:22il l'a dit hier
32:25alors que ça
32:25ça avait été dit
32:26vendredi
32:27ah
32:28c'est pas vous qui disiez ça hier
32:29vous n'étiez pas avec nous
32:30hier
32:30je n'étais pas avec vous hier
32:31mais je n'ai pas encore
32:32le nom de difficulté
32:33c'était quelqu'un qui était à cette place
32:33c'est pour ça
32:34c'est moi qui l'ai dit
32:35ah ça devait être
32:38monsieur Lejeune
32:39oui c'est Geoffroy Lejeune
32:40peut-être qu'il l'a dit
32:41en tout cas
32:42c'est intéressant
32:43parce que cette déclaration
32:43est folle
32:44mais là où Georges a raison
32:45elle est moins folle
32:46que celle que vous allez
32:47entendre à l'instant
32:48madame Sophie Chikirou
32:50ce qu'elle dit
32:51transpire à la fois la haine
32:53le ressentiment
32:54j'ai l'impression
32:54qu'elle crachait son venin
32:56exactement
32:56oui mais il y a
32:57l'expression qui m'est venue
32:58il n'y a pas la moindre idée
33:00vous allez l'écouter
33:01on va l'écouter
33:01il n'y a pas une idée
33:02on va l'écouter
33:02c'est garanti sans idée
33:04exactement
33:04allons-y avec
33:05qui est candidate à Paris
33:07je le rappelle
33:09vous lui reprochez quoi
33:10Raphaël Arnaud
33:11d'être antifasciste
33:12mais si on commence
33:14à reprocher à des gens
33:15d'être antifasciste
33:16il faut peut-être
33:16s'interroger
33:17et se dire
33:17mais peut-être que
33:18s'il y a un antifasciste
33:20et nous tous
33:21les insoumis antifascistes
33:22dans l'Assemblée
33:22c'est qu'il doit y avoir
33:23des fascistes dans ce pays
33:24et si on commençait
33:25par dire
33:26venez
33:28désolidarisez-vous
33:29des fascistes
33:30virez les fascistes
33:31de l'Assemblée
33:33virez les fascistes
33:35des conseils municipaux
33:38virez les fascistes
33:39des médias
33:40parce qu'on n'en peut plus
33:41délaquer des fascistes
33:43sur les plateaux télé
33:44vous nous dégoûtez
33:46vous n'êtes pas journaliste
33:48vous n'avez rien de journaliste
33:50rendez la carte
33:52vous êtes des petits agents
33:54c'est ce que Simone Weil
33:55appelait les nazis
33:56à petits pieds
33:57voilà ce qu'ils sont
33:58des nazis à petits pieds
34:00qui portent la cravate
34:01se font beau
34:01se maquillent
34:02sur les plateaux télé
34:03et nous donnent des leçons
34:05vous nous prenez pour qui
34:06à quel moment
34:07vous croyez
34:08qu'on va baisser les yeux
34:09à quel moment
34:10vous croyez
34:10que vous nous intimidez
34:11à quel moment
34:13vous croyez
34:13que vous nous faites peur
34:14on a tout affronté
34:16ici
34:17ici vous avez des gens
34:18dont la douleur est physique
34:20dont la douleur est morale
34:21elle ne date pas
34:23d'hier ou d'avant-hier
34:24ça fait des années
34:25qu'on porte tout ça
34:26ça fait des années
34:27qu'on porte cette colère
34:28ça fait des années
34:29qu'on porte votre mépris social
34:31votre racisme social
34:32on n'en peut plus
34:33on n'en peut plus
34:36la haine
34:37calmez-vous
34:38la haine qui dégouline
34:40non mais je vais vous dire
34:40ce qui se passe
34:41moi je crois
34:42que les proches
34:43de Jean-Luc Mélenchon
34:44parce qu'elle est la compagne
34:45de Jean-Luc Mélenchon
34:46donc elle est en train
34:47d'avoir très très peur
34:48parce que les proches
34:49de Jean-Luc Mélenchon
34:50sont me semble-t-il
34:51en train de comprendre
34:52que l'enquête
34:53sur la mort de Quentin
34:55va leur causer
34:56quelques problèmes
34:57que probablement
34:58les enquêteurs
34:58vont progressivement
34:59se rapprocher d'eux
35:01vont voir les liens
35:03qu'il y a
35:03entre la France insoumise
35:04et les meurtriers
35:05de Quentin
35:06et là ils sont en train
35:07d'avoir peur
35:07et c'est ce que montre
35:08Sophia Chikirou
35:09elle a peur des conclusions
35:10de l'enquête
35:11et donc elle est en train
35:12d'essayer de décrédibiliser
35:13les journalistes
35:14qui auront à commenter
35:15cette enquête
35:16voilà ce qu'elle est en train
35:17de faire
35:17c'est cela
35:18ils sont en train
35:19de flipper
35:20voilà la réalité
35:20d'où cette agressivité
35:22il n'y a pas d'autre explication
35:24oui enfin
35:24cette explication
35:26elle est valable
35:27il n'en demeure pas moins
35:29qu'en circuit intérieur
35:31ils sondent
35:32ils ont pris depuis toujours
35:34la pose du martyr
35:35et la pose encore une fois
35:37de l'antifascisme
35:38c'est pour ça que j'insiste
35:39beaucoup
35:40cessons
35:41même dans les dépêches
35:42de les appeler
35:43des antifascistes
35:43ah oui ça
35:44les soi-disant antifascistes
35:46les soi-disant antifascistes
35:48mais là c'est intéressant
35:49parce que là
35:50on n'est plus
35:52dans un discours politique
35:53on est dans autre chose
35:54voilà
35:55qui est de l'ordre
35:55du ressentiment
35:56de la haine
35:58ça soin de la peur
35:59ça soin de quelqu'un
36:00qui n'est pas content
36:01de la place
36:02qu'elle a dans la société
36:03qui veut une nouvelle société
36:04une nouvelle nomenclature
36:06dans laquelle
36:06elle aura une place
36:07meilleure qu'elle a
36:08dans cette société
36:09d'aujourd'hui
36:09et parce que
36:10cette société d'aujourd'hui
36:11c'est peut-être
36:12une société de compétition
36:13ou madame Chico
36:14c'est largement une posture
36:16ils ont peur de tomber
36:18elles ne se considèrent pas
36:19comme une victime sociale
36:20madame Chico
36:21elle a raison
36:22elle fait partie
36:23des privilégiés
36:24madame Chico
36:24oui mais elle parle
36:25pas qu'en son nom
36:26elle veut une nouvelle France
36:29c'est typiquement révolutionnaire
36:31en 1793
36:32c'était la même chose
36:33sous la terreur
36:34on a l'impression
36:35que la France
36:35est rentrée dans
36:36dans ce cycle
36:38malheureusement
36:38qui est assez délétère
36:40pour la prochaine
36:41campagne présidentielle
36:42moi quand je l'entends
36:42franchement
36:43je me dis que le climat
36:44va être absolument
36:44un troce comme un homme
36:45qui décidera
36:46ah Georges
36:48ça c'est magnifique
36:49on verra
36:49là Georges
36:50vous êtes un sage
36:51vous éclairez
36:52c'est le peuple
36:54qui décidera
36:54je pense que le peuple
36:56a du bon sens
36:57oui
36:57sauf Georges
36:58alors on va recevoir
36:59évidemment Gauthier Lebrecht
37:00sauf que
37:02qu'est-ce qui va jouer aussi
37:05au-delà de l'adhésion
37:07ou pas
37:07pour un candidat
37:08c'est
37:09si vous votez
37:11pour un candidat
37:12et vous dites
37:12je vais voter pour lui
37:13mais s'il est élu
37:14ça va être un tel bordel
37:15que je préfère voter
37:16pour une autre
37:16ce sont des choses
37:18qui peuvent jouer
37:18l'intimidation
37:19ça marche
37:20bien sûr
37:20de la même manière
37:21qu'aujourd'hui
37:22dans cette marche blanche
37:24samedi
37:25il y a plein de gens
37:25qui sans doute
37:26ne sont pas allés
37:27parce que
37:29ces personnes
37:30avaient peur
37:31tout simplement
37:32que ça se passe mal
37:33c'est ça
37:33l'intimidation
37:34de l'extrême gauche
37:35donc ça se joue
37:36donc vous dites
37:36que le peuple
37:37il décide oui
37:38dans l'isoloir
37:40ça il ne va pas décider
37:42ailleurs
37:42c'est dans l'isoloir
37:44bien sûr
37:44il ne va pas décider
37:46chez lui
37:46mais ce que
37:48entendez
37:48il y aura
37:49avant de mettre son bulletin
37:50oui
37:50mais entendez
37:51il y a un cas de figure
37:53par exemple
37:53qui est intéressant
37:54vous avez
37:55François Hollande
37:56face au RN
37:58pourquoi pas
38:00il y a beaucoup
38:01de gens de droite
38:01qui sont enclins
38:03à voter peut-être
38:04pour le RN
38:05ils se disent
38:06attention
38:06si je vote
38:07c'est demain
38:07un tel bordel
38:10c'est déjà le bordel
38:12mais ça peut jouer
38:13c'est ça que je veux dire
38:14bon
38:14Gauthier Lebrecht
38:15pourquoi vous venez si tôt
38:1620h50
38:16parce que figurez-vous
38:17que nous ne sommes pas
38:18sur le même plateau
38:19ce soir
38:19après l'heure des pros
38:21et qu'on enchaîne
38:21directement sans pub
38:22donc il fallait
38:23que je vienne un peu plus tôt
38:24pour pouvoir rejoindre
38:25l'autre plateau ensuite
38:26puisqu'il reste simplement
38:27c'est technique
38:27mais il est où ?
38:28il n'est pas à la pleine Saint-Denis
38:29le plateau
38:29non il est au troisième étage
38:31il y aura quelques segours
38:32il y a trois escaliers
38:33Gauthier fait pas assez d'heures d'antenne
38:34c'est pas rapide
38:35mais pourquoi ?
38:35il n'y a pas de publicité
38:38il y a juste un générique
38:39d'une quarantaine de secondes
38:40entre l'heure des pros
38:41il y aura 25 ans
38:42vous ne pouvez pas
38:43il y avait largement
38:4440 secondes
38:45deux étages en 40 secondes
38:46franchement
38:46toujours à se plaindre
38:47toujours
38:48je m'en vais si vous voulez
38:50non restez
38:51on est bien accueillis
38:53d'abord je vous félicite
38:55pour ce matin
38:55merci
38:56vraiment nouvelle émission
38:57qui a très bien marché
38:59absolument
38:59qui a déjà rencontré son public
39:01Jules est là également
39:03alors je le répète
39:04c'est une émission
39:04100% frontière
39:06qui s'est construite
39:07j'ai envie de dire
39:08en réaction d'un type de journalisme
39:10qui était tellement mainstream
39:12et tellement politiquement correct
39:14que effectivement
39:16vous avez des jeunes journalistes
39:17offensifs
39:18qui vont sur le terrain
39:20qui enquêtent
39:21qui font du fact
39:22comment on dit
39:22fact checking
39:23fact checking
39:24et qui effectivement apportent
39:27de l'info
39:28sur
39:29en l'occurrence
39:30ce matin
39:30il y avait un jeune homme de l'Uni
39:32qui a été tabassé
39:33par des gens d'extrême gauche
39:34il y a également
39:35le fichage
39:36ce que vous avez dit ce matin
39:37de l'Europe écologique
39:38les verts
39:39qui fichait les
39:40les gens en fonction
39:41de les élus
39:42en fonction
39:42de leur orientation sexuelle
39:44les élus
39:45ou ceux à présenter aux élections
39:46et moi je trouve
39:47que votre émission
39:47elle est intéressante
39:48et puis c'est
39:49de nouvelles têtes
39:50et un jeune
39:51comment dire
39:52de jeune journaliste
39:53donc c'était hier soir
39:54c'était hier matin
39:55et ça a bien marché
39:56et ce matin à nouveau
39:57et demain matin
39:58nous serons là évidemment
39:58à 11h avec 100% frontière
39:59ce soir
40:00100% politique édition spéciale
40:02sur la récidive
40:03l'insécurité à perpétuité
40:05avec énormément de victimes
40:07pas mal l'insécurité à perpétuité
40:09parce que c'est à dire
40:10que vous avez toujours les mêmes
40:11qui s'en prennent toujours aux mêmes
40:12et donc on a
40:14on reçoit énormément
40:15de victimes
40:16de multirécidivistes
40:17ou de familles
40:18qui ont eux-mêmes perdu un proche
40:20à cause de multirécidivistes
40:22donc vous allez voir
40:22ça va être des témoignages
40:23très émouvants
40:24très puissants
40:25évidemment avec
40:25des spécialistes
40:27en plateau
40:28donc c'est juste après
40:29à l'heure des pros
40:29il y a juste un sommet
40:30entre vous et nous
40:32et donc 40 secondes
40:33oui
40:34à la louche
40:35voilà
40:35on sera prêt
40:37alors en plus
40:37Benjamin Homme
40:38dit il y a 2 minutes
40:402 minutes 6
40:41de générique
40:422 minutes 6
40:432 minutes 6
40:44il y a un état
40:45on n'allait pas prendre
40:46le moindre risque
40:47enfin moi je monte 20 étages
40:48oui bien sûr
40:49oui bien sûr
40:50faites attention
40:51de ne pas les redescendre
40:53nous allons
40:53bon merci
40:55merci sérieusement
40:56merci à vous passer
40:56sérieusement
40:56et on a entendu
40:58effectivement
40:59la France insoumise
41:00à travers ses deux voies
41:01à l'instant
41:02un mot sur l'Ukraine
41:03et un mot un peu long
41:04parce qu'il y a 4 ans
41:04l'Europe s'est réveillée
41:05au grandement
41:06des bombes russes
41:07en Ukraine
41:07a écrit Emmanuel Macron
41:08ce matin
41:094 années d'une guerre
41:10d'agression choisie
41:11par la Russie
41:11au mépris brutal
41:12du droit international
41:13de la souveraineté
41:14des peuples
41:14et de la vie humaine
41:15je vous propose
41:16d'écouter Emmanuel Macron
41:17qui est sceptique
41:18sur une paix
41:19à court terme
41:20dit-il
41:23je suis très sceptique
41:25c'est le moins
41:25que l'on puisse dire
41:26sur le fait
41:26de pouvoir aboutir
41:28à une paix
41:28à court terme
41:29il est bon
41:30de poursuivre
41:31ces initiatives
41:31mais il faut être lucide
41:33il n'y a pas
41:33de volonté
41:34côté russe
41:35d'aboutir
41:36à la paix
41:38et Vladimir Poutine
41:44a pris la parole
41:45également
41:45et il a
41:47parlé
41:48des Européens
41:51ils ne peuvent pas
41:54infliger
41:55une défaite stratégique
41:56à la Russie
41:56c'est tout simplement
41:57impossible
41:58mais ils la désirent
41:59tellement
41:59ils ne peuvent pas
42:00vivre sans elle
42:01ou du moins
42:02le croient-ils
42:04ils sont déterminés
42:06à vaincre la Russie
42:07et cherchent
42:08tous les moyens
42:08absolument tous
42:09ils iront jusqu'à l'extrême
42:11et le regretteront ensuite
42:13bon
42:144 ans
42:15ce qui est vrai
42:15c'est qu'on avait imaginé
42:17un moment
42:17une paix possible
42:19une paix qui pouvait arriver
42:20et manifestement
42:22elle n'arrive pas
42:23cette paix
42:24non
42:24et elle n'arrive pas
42:26parce que
42:27les discussions
42:28paraissent figées
42:29non parce que
42:29pour l'instant
42:30les ukrainiens
42:31et on peut les comprendre
42:32Volodymyr Zelensky
42:33ne veut pas lâcher
42:33une certaine partie
42:34de son territoire
42:35actuellement sur le terrain
42:36ils ont perdu à peu près
42:3720%
42:38du territoire ukrainien
42:40notamment
42:40le sud-est
42:41et l'est
42:42et c'est ce que
42:43Vladimir Poutine
42:44souhaite avoir
42:45et Volodymyr Zelensky
42:46ne souhaite pas
42:47lui concéder
42:47ce pourcentage
42:49de territoire
42:50encore une fois
42:50on peut le comprendre
42:51mais c'est vrai que
42:52tant que l'Ukraine
42:53n'aura pas reconnu
42:54ses gains territoriaux
42:55à la Russie
42:56on n'y arrivera pas
42:57et sauf si on pense
42:58que l'Ukraine peut gagner
42:59cette guerre
42:59ce qui au vu
43:01des forces en présence
43:02n'apparaît pas
43:02comme possible
43:03il y a autre chose
43:04parce que je pense
43:05que dans la situation
43:07actuelle
43:08Zelensky serait prêt
43:09même à laisser
43:11les territoires
43:11à la Russie
43:12d'autant que
43:13c'est quand même
43:14des populations
43:14russophones
43:15il faut le reconnaître
43:16ce qui manque
43:18à Zelensky
43:18c'est des garanties
43:20sérieuses
43:20des Etats-Unis
43:21tant qu'il ne peut pas
43:23bénéficier
43:24de garanties
43:25crédibles
43:27il est quand même
43:27acculé
43:28oui
43:29c'est vrai
43:30vous avez vu
43:30ce qui se passe
43:31au Mexique
43:31et parce que
43:32c'est intéressant
43:33parce que le Mexique
43:33peut être un miroir
43:34de ce qui
43:35alors j'espère pas
43:36mais la Coupe du Monde
43:37a lieu au Mexique
43:38ah bon
43:39oui il y aura
43:394 matchs
43:40aux Etats-Unis aussi
43:40aux Etats-Unis
43:41oui
43:42principalement aux Etats-Unis
43:43elle a lieu
43:43il y aura 4 matchs
43:45c'est quand ?
43:46c'est en juin
43:46en juillet
43:48et notamment
43:49il y aura des matchs
43:50à Guadalajara
43:52alors Guadalajara
43:52ça ne nous dit rien
43:53mais c'est une terre
43:54de football extraordinaire
43:55parce que c'est là
43:56qu'a eu lieu
43:56un des plus grands matchs
43:58de l'histoire
43:58du football français
43:59entre l'équipe de France
44:01de Michel Platini
44:02et le Brésil
44:03et la France avait gagné
44:05non 86
44:06la France avait gagné
44:07au pénalty
44:08au tir au but
44:09plus exactement
44:10avec la séquence mythique
44:11où Luis Fernandez
44:12était allé le dernier
44:14frappé
44:14et avec la voix
44:15de Thierry Roland
44:16qui disait
44:16vas-y mon petit bonhomme
44:18vas-y mon petit bonhomme
44:19allez Luis
44:20allez Luis
44:21bon
44:21donc c'est Guadalajara
44:23mais Guadalajara
44:24aujourd'hui
44:24c'est le cœur
44:25c'est Ralisco
44:26c'est le cœur
44:28de cette mexicanisation
44:31de ce cartel
44:34est-ce qu'on peut imaginer
44:35que le match n'est pas lieu là
44:36il soit dans une autre ville
44:37alors peut-être
44:38c'est possible effectivement
44:39mais je voulais vous montrer
44:40le sujet
44:42avec 10 000 soldats
44:43puisque vous êtes au courant
44:45de ce qui se passe
44:45c'est-à-dire qu'il y a
44:46le chef
44:47du narcotrafic
44:48qui meurt
44:49et donc le Pimarche
44:50pour lui
44:51c'est formidable d'ailleurs
44:52mais en 86
44:53ceux qui étaient au Mexique
44:55il y a 40 ans simplement
44:56il n'y avait pas du tout ça
44:57donc ce qui est arrivé là-bas
44:59peut arriver chez nous
45:00bien sûr
45:00il y a 40 ans
45:03à Guadalajara
45:03tout se passait très bien
45:04vous voyez le sujet
45:05de Pauline Trevzer ?
45:08Sur ces images
45:10les forces armées mexicaines
45:11déployées
45:12prêtes à intervenir
45:14c'est ici
45:15dans l'état de Jalisco
45:16qu'El Mancho
45:17a été tué samedi
45:18par un raid militaire
45:19avec l'aide
45:20du renseignement américain
45:22Mexico a annoncé
45:23le déploiement
45:24de 2500 soldats supplémentaires
45:26dans l'ouest du pays
45:27car des membres
45:29du cartel
45:29qu'El Mancho
45:30dirigeait
45:31l'un des plus puissants
45:32a rapidement répondu
45:34dès dimanche
45:35les habitants
45:36ont assisté
45:36à des scènes
45:37de guerrillas urbaines
45:38des affrontements
45:42alarmes lourdes
45:43et des villes entières
45:44saccagées
45:45depuis
45:46la situation
45:47se serait apaisée
45:49sur ces images
45:50à Guadalajara
45:51hier soir
45:52le calme
45:53semble revenu
45:54mais à Morelia
45:55dans le centre du pays
45:56les habitants
45:58sont eux
45:58toujours inquis
45:59en ce moment
46:00on ne peut même plus sortir
46:01ni être dans la rue
46:02à certaines heures
46:03puisqu'il y a toujours
46:04un enlèvement
46:05ou un accident
46:05j'ai décidé
46:06qu'il était plus sûr
46:07de rester à la maison
46:08pour ma propre sécurité
46:09cette inquiétude
46:11est alimentée
46:11par la succession
46:12du dernier grand parrain
46:14du narcotrafic mexicain
46:15son héritier en prison
46:17sa succession
46:18pourrait donner lieu
46:19à une bataille sanglante
46:20entre cartels
46:21dans ce climat
46:22de fortes tensions
46:23le quai d'Orsay
46:24appelle ses ressortissants
46:26à la plus grande prudence
46:27ce touriste français
46:29témoigne
46:29ça réouvre peu à peu
46:32et les gens sortent
46:33aussi timidement
46:34dans la rue
46:34mais toujours
46:35cette impression
46:35d'être
46:37pendant le confinement
46:38une situation critique
46:39alors que le Mexique
46:41devrait accueillir
46:42dans un peu plus
46:43de trois mois
46:43la coupe du monde
46:45de football
46:452026
46:47ce qui
46:48alors évidemment
46:49il y a la situation
46:49du Mexique
46:50mais je le disais
46:51ce qui est intéressant
46:52c'est en miroir
46:53ce qui peut arriver ici
46:55je pense qu'on a quand même
46:56pris conscience
46:57de ce risque
46:58de mexicanisation
46:59surtout avec monsieur Darmanin
47:01on a créé
47:01le parquet national
47:03anticrime organisé
47:04les prisons
47:05de haute sécurité
47:06il y a quand même
47:07des efforts considérables
47:08qui ont été faits
47:09ces dernières années
47:10mais sont-ils suffisants
47:11et notamment en matière
47:12d'intervention
47:14et de punition
47:15on l'a mis aussi
47:15voilà le problème
47:16c'est à mon avis
47:17qu'il n'y a pas
47:18de sanctions suffisamment
47:18lourdes
47:19et effectivement
47:20et aussi
47:21on l'a souvent dit
47:22pour les consommateurs
47:24vous avez un chiffre
47:25d'affaires du narcotrafic
47:26qui n'a jamais été
47:27aussi élevé
47:27on est à plus de 7 milliards
47:28d'euros
47:29qui augmente chaque année
47:29qui augmente chaque année
47:30et c'est dans le PIB
47:31parait-il
47:32j'ai vu que c'était
47:33comptabilisé dans le PIB
47:34oui pas forcément
47:35le trafic de stupéfiants
47:38est comptabilisé
47:38dans le PIB
47:39c'est assez extraordinaire
47:40vous avez des gamins
47:41de 14 ans
47:42qui tuent
47:42parce qu'ils sont
47:44commandités depuis la prison
47:45on n'a pas gagné
47:46cette guerre
47:46contre le narcotrafic
47:47Mickaël Dorian
47:48il est 21h pile
47:53bonsoir Pascal
47:54et bonsoir à tous
47:55un adolescent de 15 ans
47:57est actuellement
47:57entre la vie
47:58et la mort
47:59à Brons
47:59près de Lyon
48:00après avoir été
48:01poignardé
48:01à proximité
48:02de son lycée
48:03l'agresseur présumé
48:05qui avait pris la fuite
48:05s'est finalement rendu
48:06au commissariat de ville urbaine
48:07âgé de 14 ans
48:09et scolarisé
48:09dans un autre lycée
48:10il a été placé
48:11en garde à vue
48:12ainsi qu'un autre mineur
48:13interpellé
48:13quelques heures plus tard
48:14une enquête
48:15pour tentative de meurtre
48:16a été ouverte
48:17c'est aujourd'hui
48:18qu'avaient lieu
48:19à Lyon
48:20les obsèques
48:20de Quentin Déranque
48:2112 jours
48:22après avoir été battus
48:23à mort
48:23par des militants
48:24d'ultra-gauche
48:25la cérémonie religieuse
48:26organisée
48:26dans la plus stricte intimité
48:28avait lieu en l'église
48:28Saint-Just
48:29sur la colline de Fourvière
48:30seule une trentaine
48:31de personnes
48:31étaient attendues
48:32l'inhumation du jeune homme
48:34de 23 ans
48:34aura lieu dans les jours
48:35qui viennent
48:36le lieu est pour le moment
48:37inconnu
48:38dans le reste de l'actualité
48:39deux skieuses
48:40sont mortes
48:41dans une avalanche
48:41en Haute-Savoie
48:42les deux femmes
48:42originaires de la région
48:43étaient parties dimanche
48:44en randonnée
48:46à la chapelle d'abondance
48:47elles ont été retrouvées
48:48mortes ensevelies hier
48:49l'alerte avait été donnée
48:51le matin
48:51car les victimes
48:52ne s'étaient pas présentées
48:53à leur travail
48:54CDC porte à 30
48:56le nombre de personnes
48:57ayant perdu la vie
48:57dans des avalanches
48:58en France
48:59depuis le début de la saison
49:01Laurence Descartes
49:02jette l'éponge
49:02la présidente du Louvre
49:03a remis sa démission
49:04à Emmanuel Macron
49:05qui l'a accepté
49:06le chef de l'Etat
49:07salue un acte de responsabilité
49:09dans un moment
49:10où le plus grand musée du monde
49:11a besoin d'une nouvelle impulsion
49:13forte précise l'Elysée
49:14dans un communiqué
49:16le 19 octobre dernier
49:17le Louvre a été secoué
49:18par un spectaculaire cambriolage
49:21l'Union Européenne
49:23accordera un prêt
49:24de 90 milliards d'euros
49:25à l'Ukraine
49:26d'une façon
49:27ou d'une autre
49:28déclaration d'Ursula von der Leyen
49:29la présidente
49:30de la commission européenne
49:31depuis Kiev
49:32en réponse
49:33au blocage
49:34de Budapest
49:34hier le premier ministre
49:36hongrois
49:37Viktor Orban
49:37a annoncé son intention
49:38de bloquer ce prêt
49:40si Kiev ne restaurait pas
49:42les livraisons
49:42de pétrole russe
49:43à travers
49:44l'Oedic Droujba
49:46et puis la guerre
49:47est-elle imminente
49:48au Moyen-Orient
49:49l'Iran affirme
49:50qu'un accord
49:51avec les Etats-Unis
49:52est à portée de main
49:53déclaration du ministre
49:54des Affaires étrangères
49:55Abbas Arachie
49:56alors que les gardiens
49:57de la révolution
49:58ont entamé
49:58ces dernières heures
49:59des exercices militaires
50:00le long du Golfe
50:01pendant ce temps
50:02le pouvoir iranien
50:03met en garde
50:04les étudiants
50:05après de nouvelles manifestations
50:06dans le pays
50:07ils ont le droit
50:08de manifester
50:09mais il y a des lignes rouges
50:10à ne pas franchir
50:11à déclarer
50:11la porte-parole
50:12du gouvernement
50:14Merci beaucoup
50:15Laurence Dicard
50:15effectivement
50:16c'est la présidente
50:17du musée du Louvre
50:18et c'est le président
50:19de la république
50:19qui nomme le président
50:22qui avait déjà refusé
50:24sa démission
50:24il y a 120 jours
50:25comme il nomme en ce moment
50:26en même temps
50:27le Louvre
50:27ce n'est pas un poste
50:28stratégique ou diplomatique
50:29ce n'est pas comme
50:30la cour des comptes
50:30par exemple
50:31ce n'est pas comme
50:31la cour des comptes
50:32mais ça va être intéressant
50:33de savoir qui sera
50:34le plus grand musée du monde
50:36c'est la vitrine
50:37française
50:38c'est des postes
50:39mais bon
50:40je ne sais pas
50:40si vous avez des candidats
50:42il n'y a pas beaucoup
50:43de personnes qui sont pressenties
50:44si c'est votre question
50:45mais a priori
50:46ce ne sera pas un profil
50:47très politique
50:47ce sera un profil
50:48plutôt artistique
50:49qui relève du domaine
50:50de l'art
50:51on espère en tout cas
50:51comme au départ
50:52Laurence Dicard
50:53ce n'est pas un profil
50:54politique
50:55même si elle a été choisie
50:56par Emmanuel Macron
50:57elle le dit
50:58elle-même
50:59elle a un profil
51:00de directrice de musée
51:01ça pourrait être
51:02Rima Boulman
51:03il est disponible
51:06il n'y a que ça
51:08il a l'expérience
51:09il a l'expérience
51:10j'ai vu passer
51:11une petite information
51:12tout à l'heure
51:13avec le Gorafi
51:15Caroline Lang
51:16ni connaître Jack Lang
51:18ça m'a fait sourire
51:20parce que le Gorafi
51:21je trouve qu'ils sont
51:21à la fois drôles
51:22mais vous voyez
51:23ce n'est pas méchant
51:24non
51:24ça fait rire
51:25je ne suis pas sûr
51:26que les langues
51:27ça les a fait beaucoup marrer
51:28oui mais
51:28vous voyez
51:29ça reste
51:32plaisanterie
51:32mais c'est fin
51:32c'est fin
51:33oui c'est d'abord
51:34c'est fin
51:34je suis d'accord
51:35avec vous
51:35mais le Gorafi
51:36alors je le dis
51:36le Gorafi
51:37tout le monde
51:37comme n'est pas
51:38c'est l'anagramme
51:38du Figaro
51:39et c'est une parodie
51:40évidemment
51:41alors j'ai une image
51:42extraordinaire pour terminer
51:44vraiment extraordinaire
51:45parce que
51:47les robots vont révolutionner
51:49évidemment le monde entier
51:50et notamment les sportifs
51:51de haut niveau
51:51et là j'ai trouvé
51:53un pongiste
51:54un pongiste
51:55qui s'entraîne
51:56avec un robot
51:57et le robot gagne
51:58regardez ça
51:59regardez
52:00c'est extraordinaire
52:01parce que
52:02hop
52:02regardez
52:02boum
52:03regardez
52:03et là
52:06donc tu peux jouer
52:07des heures
52:07c'est un mur
52:08en fait le type
52:09génial
52:09mais bien sûr
52:10que c'est génial
52:11et ça c'est une image
52:13pour tout
52:14pour le tennis
52:14ça va être pareil
52:15bien sûr
52:16évidemment
52:17mais de toute façon
52:17je crois que
52:18l'ordinateur
52:19je crois que l'ordinateur
52:20aux échecs
52:20il gagne
52:21c'est génial
52:23on n'a pas besoin d'amis
52:24en général
52:25on n'en a pas besoin
52:26non plus
52:26c'est ce que vous voulez dire
52:28incroyable
52:29mais ça c'est formidable
52:30et évidemment
52:32ça va révolutionner
52:33l'entraînement
52:34c'est jamais mieux
52:35que de jouer face à un copain
52:37oui
52:38pardon d'être un peu
52:39vieille France
52:40oui
52:40c'est vrai
52:42enfin là on peut s'arranger
52:43pour gagner
52:44je ne suis pas sûr
52:45non mais là
52:45où vous avez raison
52:47c'est que
52:48il y a de moins en moins
52:49d'interactions
52:50les gens
52:50parce que télé
52:52parce que smartphone
52:53et les gens sont
52:54de plus en plus
52:54il y a de moins en mieux
52:56de collaboration
52:57et je crois
52:58qu'il y avait
52:58un sociologue
52:59qui avait réfléchi
53:00pour voir
53:01le capital confiance
53:03d'une société
53:03il avait pris
53:04le nombre de chorales
53:06qui existent
53:06et il trouvait
53:07que la chorale
53:08était le lien
53:09peut-être le plus fort
53:10qui puisse unir
53:11les uns et les autres
53:12et là où les chorales
53:14diminuaient
53:14les sociétés
53:15on est le pays d'Europe
53:16où il y a le moins
53:17de confiance interpersonnelle
53:18contrairement au pays
53:19par exemple
53:19le Danemark
53:20la Suède
53:20la Norvège
53:21ça s'appelle
53:21on en a parlé hier
53:23ça s'appelle
53:23le capital confiance
53:24la confiance sociale
53:26ce que je vous disais hier
53:27la confiance sociale
53:28elle disparaît un peu
53:29la confiance sociale
53:30c'est d'imaginer
53:32que l'autre
53:33n'est pas malveillant
53:34n'est pas malhonnête
53:36et elle disparaît un peu
53:37quand vous entrez
53:38dans certains endroits
53:39je prône une méfiance
53:41de Bonalois
53:44c'est ça
53:45la confiance sociale
53:46je sais que l'autre
53:48ne me veut pas de mal
53:49je vais au stade
53:50il ne m'arrivera rien
53:51je vais au cinéma
53:52je n'ai pas de soucis
53:53je vais au salon
53:53de l'agriculture
53:54je ne termine pas
53:55au salon de Nougat
53:56du Nougat
53:56en train de se bastonner
53:58etc
53:58vous allez au salon Vendéen
53:59comment ?
54:00au salon de l'agriculture
54:01au salon Vendéen
54:02vous êtes allé là
54:03au salon de l'agriculture ?
54:04samedi dernier
54:05à l'ouverture
54:06Henri de Mérindol
54:07était à la réalisation
54:08David Tonnelier
54:09était à la vision
54:10Greg était au son
54:10merci à Benjamin Noe
54:12à André Mallet
54:12et à Cyprien Gollion
54:14et dans 2 minutes 6
54:16donc
54:17l'excellent
54:18Gauthier
54:19il n'est pas encore arrivé
54:20à mon avis
54:21il est en route
54:22il n'est pas rendu
54:23l'excellent
54:25Gauthier Lorette
54:26pour
54:26pour son rendez-vous
54:28du soir
54:30à demain
54:33criminels
54:34dealers
54:34mineurs délinquants
54:36squatteurs
54:37ils m'ont tout foutu
54:38en bordel
54:38ils m'ont tout foutu
54:39en bordel
54:40ils gangrènent la société
54:42et pourtant
54:43après avoir été arrêtés
54:44ils sont souvent relâchés
54:46et recommencent
54:47en toute impunité
54:48aujourd'hui en France
54:49la récidive est un fléau
54:5160% des sortants
54:52de prison
54:53commettent une nouvelle infraction
54:54dans les 4 ans
54:55suivant leur libération
54:56les victimes sont à beaux de nerfs
54:58comme Aurélia
54:5931 ans
55:00cible de l'étrangleur
55:02du RERC
55:03et en fait
55:04il s'est mis à m'étrangler
55:05pour me faire taire
55:05et il m'a menacée
55:06avec son couteau
55:07Delphine et Farid
55:08parents du petit Yanis
55:10qui a mis fin à ses jours
55:11en apprenant que son agresseur
55:14multirécidiviste
55:14était sorti de prison
55:15ou encore Laurence
55:16mère d'Anthony
55:17tuée par un délinquant
55:18de la route
55:20multirécidiviste
55:20avec toujours
55:21ce sentiment insupportable
55:23que tout cela aurait pu être évité
55:25alors pourquoi certains
55:27semblent systématiquement
55:28passer entre les mailles
55:29du filet
55:30qui sont ces intouchables
55:31qui jouent avec le système
55:39Au programme de cette soirée exceptionnelle
55:42témoignage de celles et ceux
55:43dont la vie a été brisée
55:44par la récidive
55:45Sur le moment
55:46je ne réalise pas
55:47en fait
55:47la violence du choc
55:48à ce moment là
55:49je touche mon visage
55:50je vois le sang sur mes mains
55:51je ne comprends pas grand chose
55:52on comprend juste
55:53qu'on vient de se faire percuter
55:54par un individu
55:55qui était prêt à nous tuer
55:55Coup de gueule
55:56des forces de l'ordre
55:57Les choses se dégradent
55:59on a régulièrement
56:00les mêmes personnes
56:01dans nos locaux
56:02ils ont pris des abonnements
56:03des passes de fidélité
56:04le problème de la police
56:05aujourd'hui
56:05c'est la justice
56:06le jour où la justice
56:07appliquera
56:08ce pour quoi elle est là
56:10ça sera déjà
56:11un soulagement
56:12pour les français
56:12et enfin
56:14une rupture
56:15avec le laxis judiciaire
56:16et un nouvel élan
56:18de goût
56:19et de plaisir
56:19pour les policiers
56:20qui aujourd'hui
56:21sont investis
56:23dans leur mission
56:23Enfin
56:25face à nos experts
56:26juges et magistrats
56:27nous expliqueront
56:28les rouages
56:29d'un système judiciaire complexe
56:31parfois inadapté
56:32au profil des délinquants
56:33d'aujourd'hui
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