- il y a 10 heures
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:02Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:07Il est 8h37 sur Sud Radio, Elisabeth Lévy, Eric Revelle et vous au 0826 300 300.
00:13Et je rappelle aussi que vous pouvez jouer et gagner en envoyant Sud au 728, gagner pour jusqu'à 500
00:21euros cash.
00:23Oui, j'ai les petites enveloppes, il m'en reste 4 puisque évidemment j'en ai ouverte une hier.
00:27Brigitte Lae, Perico Légas, Valérie Expert et Cécile de Minibus.
00:34Mais vous gagnez une soirée avec les personnes mentionnées sur l'envoi ?
00:41Aussi, c'est possible aussi.
00:43Très bien, je vois que vous ne seriez pas en train de...
00:46C'est jusqu'à 500 euros cash, parce que c'est à l'occasion de la sortie du nouveau titre
00:51de John Maman.
00:52Vous connaissez ?
00:53Ça passe.
00:56Oui, vous connaissez Elisabeth ?
00:57Non, pas vraiment.
00:59Pas vraiment ?
00:59Ah ben non, mais je vous conseille, c'est plutôt bien.
01:01Et vous connaissiez...
01:02Moi, depuis Verdi et Bach, vous savez...
01:04Vous connaissiez peut-être ce titre qu'il avait fait.
01:08Ah oui, là vous avez dansé.
01:12Mais oui, voilà, ça aussi.
01:14Ben oui, bien évidemment.
01:16Mais lui, à l'île d'Oré, il n'y a pas de boîte de nuit.
01:19Oui, vous savez, les gens sont très dames chez Éric Revelle.
01:22La pergola, si, si.
01:23La boîte de nuit, elle est chez Éric Revelle.
01:25On s'invite tous chez Éric Revelle.
01:26Il y en a une très belle, la pergola, la pergola.
01:28À la couarde, à la couarde.
01:30Bon, non mais John Maman, trêve de plaisanterie.
01:34Je ne sais pas qui c'est.
01:34C'est formidable.
01:36C'était l'une des plumes de Johnny Hallyday.
01:39Mais quel est le rapport entre 500 euros et John Maman, en fait ?
01:42C'est pour accompagner cette sortie avec, évidemment, la maison de disques, etc.
01:49Et nous travaillons, en fait, avec lui.
01:50D'accord.
01:51Bon, allez, l'actualité, maintenant, avec vous.
01:54Est-ce qu'il faut dissoudre les groupes extrémistes ?
01:58Les groupes ultra ?
01:59Il y a eu une réunion à l'Élysée tout à l'heure.
02:02Évidemment, à la suite de cette affaire et de cette histoire et ce meurtre terrible de Quentin.
02:07Elisabeth et Éric Revelle.
02:09Alors, moi, je me rappelle, je voulais juste vous...
02:11Je me rappelle qu'il y a quelques mois, ou peut-être un an,
02:14le gouvernement a dissous Génération Identitaire.
02:17Alors, j'avais un peu enquêté sur l'affaire.
02:19Et il se trouve que Génération Identitaire, on peut contester leur combat,
02:23on peut contester leur agite propre et tout ça.
02:25Mais ils ne se livrent jamais à de la violence.
02:28Jamais.
02:28Donc, déjà, il ne faudrait pas avoir la main plus lourde, d'un côté,
02:32que de l'autre.
02:33Deuxièmement, la dissolution, politiquement et juridiquement,
02:37ça peut être une arme parce que ça vous permet de poursuivre en cas de reconstitution, etc.
02:41Mais vous comprenez bien que dissoudre des groupes,
02:44ça ne sert pas à grand-chose en termes opérationnels.
02:47Les mêmes vont se reconstituer, faire d'autres choses, etc.
02:50Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le faire.
02:51Mais surtout, ce qui me frappe, c'est qu'à chaque fois que le gouvernement ose
02:56s'attaquer à une sacrosante association de gauche,
03:00il faut qu'il fasse la même chose de l'autre côté.
03:03Et c'est pour ça que je vous ai parlé de Génération Identitaire.
03:06Je suis désolé, Génération Identitaire n'est pas un groupe violent.
03:09Parce que ça devrait quand même être réservé aux groupes violents.
03:13Oui, mais on disait qu'il était, quoi ?
03:16Identitaire.
03:17Non ?
03:18Comment ?
03:19Alors, il n'y a pas de délit...
03:21Xénophobe, xénophobe.
03:23Non ?
03:23Enfin, c'est pas ce qu'on dit...
03:24Oui, c'est sans doute ça, mais...
03:25Le rejet de l'étranger ou pas ?
03:27Non, si vous voulez, on a quand même le droit,
03:28ou alors il faut enfermer toute la France.
03:31On a quand même le droit de ne pas vouloir de l'immigration de masse.
03:34Vous n'allez pas interdire les Français non plus.
03:37Donc, c'est pour ça que moi je pense...
03:39Mais bon, je laissez rien que j'ai été trop longue.
03:41Voilà.
03:41Non, très intéressant.
03:43Non, mais je sais que je suis trop bavarde.
03:45Moi, je pense que tout ce qui peut apaiser un peu le climat délétère
03:48dans lequel on vit depuis le tabassage de Quentin est de bienvenue.
03:54Bon, maintenant, je veux dire, dissoudre des structures extrémistes,
03:59en fait, oui, ça ne sert pas à grand-chose.
04:01Prenez la jeune garde qui avait été dissout,
04:04même s'il n'a pas les devant le Conseil d'État.
04:07Cette jeune garde s'appelle aujourd'hui, plus ou moins,
04:10éteignons la flamme.
04:11C'est une nouvelle structure.
04:13En fait, le vrai sujet, c'est...
04:14On peut dissoudre des structures extrémistes,
04:16mais on ne peut pas dissoudre l'idéologie qui sous-tend ces structures.
04:20C'est vrai.
04:20Donc, en fait, c'est ça le vrai sujet.
04:22Bah oui.
04:22Donc, c'est pour ça que je dis...
04:23Alors, ça passe par quoi, alors, évidemment ?
04:24Pour ne pas qu'on tombe dans des extrémismes terribles, quoi ?
04:29Je ne parle pas de la classification extrême-gauche et extrême-droite.
04:33Moi, je vais, en fait, au-delà.
04:34Vous allez me trouver un peu...
04:36Oui.
04:36Mais, voilà, c'est le résultat quand même du pourrissement de la vie politique en France
04:41depuis des années et des années dans ce pays.
04:43Bah oui, c'est aussi ça.
04:45Il y a toujours eu des groupes d'extrême-droite et d'extrême-gauche.
04:48Oui, mais on n'en a jamais autant parlé.
04:50On n'en a jamais autant...
04:51Oh, non !
04:52Attendez, c'est parce que vous êtes trop jeunes !
04:54Non, mais non !
04:55Mais moi, quand j'avais 20 ans...
04:56Je me souviens du but de Paris-Visnanter.
04:59Pardon, pardon, moi, quand j'avais 20 ans, 70, pardon.
05:02Pas trop fort.
05:02Pardon, moi, non, mais j'étais pas...
05:04Excusez-moi, mais on sait très bien que dans les années 60 et 70,
05:08au contraire, la violence politique, en réalité, était omniprésente.
05:14Il y avait des manifs tout le temps, il y avait...
05:16Rappelez-vous, il y en a eu plein.
05:17Il y a eu Charogne, il y a eu des morts, il y a eu...
05:19Donc, c'est...
05:20Et nous, on connaît tous des gens.
05:22Julien Dray, vous devriez l'inviter pour qu'il vous raconte.
05:25Il faisait le coup de poing.
05:26Bonne idée.
05:27Il faisait...
05:28Je lui envoyais un SMS pour qu'il me raconte.
05:29Il faisait le coup de poing avec les fachos, comme il le disait,
05:33les gens d'extrême-droite.
05:35Et simplement, il me dit, il y avait quand même un code.
05:37Un, on ne laissait pas des camarades derrière nous.
05:40C'est-à-dire, vous n'en laissiez pas un tout seul se faire tabasser.
05:45Et deux, on ne tabassait pas un mec à terre.
05:48Alors, c'est comme la mafia, si vous voulez.
05:50C'est comme la mafia, visiblement, il y a moins de...
05:52Il y a moins de codes.
05:54Mais juste, en fait, moi je crois qu'il ne faut pas se tromper.
05:58Ces trucs-là, ça a toujours existé.
06:00Le problème, c'est quand ils ont pignon sur rue dans la politique.
06:05Quand ils ont un parti à l'Assemblée.
06:06C'est ça le problème.
06:08C'est que vous avez un parti à l'Assemblée
06:10qui trouve que ces gens de la Jeune Garde sont des petits gars merveilleux.
06:14Alors, bon...
06:15C'est quand même ça la spécificité.
06:17Non, parce qu'ils ont quand même, dans un premier temps, condamné, quoi,
06:19même aussi, en disant...
06:20Excusez-moi, Jean-Luc Mélenchon, mais qu'est-ce que...
06:22Je veux bien...
06:23Je comprends que votre rôle est d'être écoigne.
06:25Non, bah oui, c'est...
06:26Mais, enfin, excusez-moi, on a vu 150 vidéos
06:29où Jean-Luc Mélenchon
06:32explique à quel point ces gens de la Jeune Garde sont merveilleux
06:35et qu'il leur conserve toute sa confiance.
06:37Avant, avant.
06:37Non, même après, il a...
06:39Hier, dans sa conférence de presse...
06:41Où les journalistes ont trié sur le volet, d'ailleurs, je le rappelle.
06:44Il fait une conférence de presse qui s'appelle Les Nouveaux Médias
06:48où, en fait, il choisit les journalistes qui vont l'interroger.
06:50Pardonnez-moi, mais c'est quand même...
06:52Il a annoncé aussi que l'Empire Bolloré sera vendu à la déco pour confisquer.
06:56Oui, oui, bon...
06:57Non, mais...
06:59Non, mais ce qui est bien, c'est comment il annonce qu'il sera démocrate.
07:01Un grand démocrate.
07:02Ça fait quand même froid dans le dos.
07:03À une autre époque, vous savez, ça s'appelait, les médias comme ça,
07:06ça s'appelait la Pravda.
07:07Moi, je n'ai pas envie de vivre sous une ère staliniste.
07:11Alors, 0826.
07:14Il nous promet le stalinisme.
07:16C'est le stalinoïde.
07:17Stalinoïde.
07:18Non, mais attendez.
07:19Éric Elisabeth, il s'est parlé aussi des autres éditeurs
07:22qui veulent s'exprimer, évidemment.
07:24Soyez démocrate, justement.
07:26C'est très surprenant la démocratie.
07:28Non, mais la démocratie, c'est en direct.
07:30C'est Sud Radio, évidemment.
07:32Bonjour, Frédéric d'Arcachon.
07:34Bonjour, Fred.
07:34Bonjour à tous.
07:36Je suis très heureux de passer à l'antenne.
07:38Alors, écoutez, j'ai écouté Elisabeth.
07:42Elle a dit tout ce que je voulais dire.
07:44Oh, désolé !
07:45Vous pouvez donc aller vous baigner.
07:47Il paraît qu'il fait très beau à Arcachon.
07:49Belle température aujourd'hui.
07:50Elle a vraiment bien résumé la situation.
07:54C'est exactement ça.
07:55Pour moi, il n'y a pas de groupe de droite dangereux.
07:57Le problème, c'est ces groupes dits de gauche.
07:59Je ne dirais même pas extrême gauche.
08:01Parce que tout le monde pense aux mains,
08:03sous les soutiens plus ou moins du PS à tout ce que vous voudrez.
08:05Tout ça, c'est des faux-culs.
08:07Mais ces groupes sont extrêmement dangereux.
08:10Ils sont là pour vraiment déstabiliser l'État.
08:12Il n'y a pas d'autre terme.
08:14Alors, comme le dit aussi fort justement Elisabeth,
08:16en plus, ils sont représentés à l'Assemblée.
08:19Ce qui paraît inimaginable.
08:21Vous comprenez ?
08:21Je pense, on est dans un état d'élication de ce côté-là,
08:25avec ces groupes dits d'extrême-gauche.
08:27C'est le problème des groupes d'extrême-gauche.
08:29Les groupes d'extrême-gauche, d'ailleurs, ils n'ont tué personne.
08:35Elisabeth, d'ailleurs, vous voulez...
08:37Vous savez, Frédéric, je ne suis pas toujours 100% d'accord avec moi-même.
08:42Et peut-être...
08:43Ce que je voulais dire, c'est qu'il y avait effectivement une différence,
08:47et que surtout, le gouvernement n'avait pas toujours la même main des deux côtés.
08:52Par exemple, c'est pour ça que j'ai cité Génération Identitaire.
08:55Je crois néanmoins qu'il ne faut pas se tromper.
08:57Il y avait des groupes, d'ailleurs, trop bien représentés à la manifestation pour Quentin.
09:02Comme l'ont dit ses parents, je le rappelle, il y avait Ivan Benedetti.
09:08Enfin, il y avait des vrais nazis, soyons clairs.
09:11Il y avait des vrais fachos.
09:12Il y avait des...
09:14Ce n'était pas toute la manif.
09:16Il y a des groupes d'ultra-droite, d'extrême-droite.
09:18Vous les appelez comme vous voulez en France.
09:20Mais moi, je n'appelle pas RN extrême-droite.
09:22Je ne fais aucun lien entre eux qui veulent faire le coup de poing.
09:28Il y provoque aussi de l'extérieur, autour de la manif.
09:31Ça, on l'a très bien dit avec Guillaume Lamy de Lyon-Capital.
09:36Je pense qu'aujourd'hui, ceux qui ont le vent en poupe les plus excités,
09:39c'est plutôt les prétendus anti-fins, qui sont en fait très fins.
09:45Mais ça ne veut pas dire que tous ces petits groupes qu'on a vus comme ça
09:49sont absolument inoffensifs.
09:51Il ne faut pas non plus...
09:52Bon, allez, petite pause, on se retrouve dans un instant.
09:54Merci Frédéric d'Arcachon.
09:56Donc, quasiment à 100% d'accord avec Elisabeth.
09:59Et surtout, bonne baignade, Frédéric.
10:01Une dose de nuance.
10:02Bonne baignade.
10:03Oui, parce que c'est vrai, il va faire très beau.
10:05Oh là là, j'ai envie d'aller à Arcachon.
10:07Ah bon ?
10:08J'ai envie d'aller à la mer, de l'air et de la mer.
10:11Oui, je vous comprends.
10:12Voilà.
10:13Je m'en vais, salut.
10:16Bon, restez avec nous, Elisabeth Lévy.
10:18Dans un instant, pourquoi il y a cette bruit entre la France et les Etats-Unis ?
10:24Ça va quand même de moins en moins bien.
10:26Vous avez vu, sur les droits de douane, l'UE, elle a raison probablement de hausser le ton vis-à
10:30-vis des Etats-Unis.
10:31Et puis hier soir, l'ambassadeur, il a posé un lapin au Cadorcet.
10:35Tu vois bien ça, si ?
10:36Sous de Gaulle, je n'étais pas toujours la joie, vous savez.
10:39Dans un instant, nous poursuivons.
10:43Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
10:478h50, est-ce que c'est bien ?
10:49L'ambassadeur américain a posé un lapin au Quai d'Orsay où il était convoqué parce que les Etats-Unis
10:55ont fait la leçon à la France sur les suites de Quentin.
11:02Elisabeth Lévy, en un mot sur ce que vous avez dit tout à l'heure.
11:04Alors vous savez quoi ? En fait, j'ai fait une omission dans ma chronique, je vais laisser Eric répondre,
11:10comme ça il va compléter.
11:10Non mais les auditeurs n'ont pas forcément compris.
11:12Ah pardon, vous avez dit...
11:13Non mais je vais laisser Eric résumer la fin.
11:15Non, non, allez-y Elisabeth, je compléterai.
11:17En gros, si vous voulez, ce que je dis, c'est que...
11:20Donc ils ont relayé un tweet dans lequel j'ai oublié cette fameuse phrase, c'est à propos de Quentin.
11:26Ils disent, donc ils sont très préoccupés, et qu'ils espèrent que la justice fera son boulot, ce qu'il
11:33a supposé qu'elle pourrait ne pas le faire.
11:34Ça, c'est vraiment une phrase humiliante.
11:36Mais ce que je disais, en somme, c'est que si la France était respectée, un, il n'aurait pas
11:42relayé ce tweet, et deux, même s'il l'avait fait, il serait quand même allé au rendez-vous.
11:47Et je pense néanmoins que la lettre ouverte sur l'antisémitisme, c'était encore plus violent.
11:52Mais ce que vous dites également, c'est que nous, on ne s'est pas non plus privés de faire
11:56la leçon aux Américains à quelques reprises.
11:59Absolument, j'ai cité quelques exemples, moins récents que ce qu'il se dirait.
12:04Non, mais c'est vrai que le tweet, il est humiliant pour le président de la République et pour son
12:11ministre des Affaires étrangères.
12:12Parce que c'est quand même lui qui réagit, à mon avis, alors pas du tout dans un langage diplomatique,
12:17quand il vise à la fois la réaction de Mélanie et celle de l'ambassadeur, qui est quand même le
12:21père du gendre de Trump.
12:23Donc l'ambassadeur américain en France, ce n'est pas n'importe qui.
12:26Bon, l'international réactionnaire, dit le ministre des Affaires étrangères Barrault.
12:29L'international réactionnaire.
12:31C'est un langage macronien, ça.
12:33Oui, mais ce n'est pas un langage diplomatique du candidat, c'est Emmanuel Macron qui parle comme ça.
12:37Et puis juste, il y a la phrase sur, on espère que la justice passera, dit dans son tweet l
12:40'ambassadeur américain.
12:41Puis il y a une autre petite phrase, moi, qui je trouve très humiliante pour la France,
12:44c'est, nous suivrons la situation.
12:47Vous voyez, comme si l'ambassadeur ou comme si les Etats-Unis étaient décisionnaires.
12:51Maintenant, ça tient à quoi, Elisabeth ?
12:52Ça tient au fait que Macron est en fin de mandat,
12:54ou qu'il a tellement fait montre d'arrogance dans ses prises d'opposition,
12:59notamment à l'international, notamment en Afrique ou dans d'autres pays,
13:03qu'en fait, la fragilité, le boomerang qu'il reçoit n'est que la monnaie de la pièce qu'il
13:08a lancée en l'air.
13:09Il est président de la République française.
13:11Il n'est pas président des Etats-Unis, ou président de la Russie, ou président de la Chine.
13:14J'ai ajouté une chose, c'est que c'est pas seulement le fait qu'on donne des leçons,
13:20qu'on se prend en boomerang, c'est notre faiblesse.
13:22Quand vous êtes endetté, quand vous êtes dépendant,
13:25quand votre industrie a foutu le camp,
13:28évidemment, vous êtes moins bien placé pour parler d'égal à égal avec une puissance.
13:33Et puis, comme vous l'avez dit, c'est vrai qu'on n'aime pas,
13:37et Macron a été probablement énervé par Mélanie,
13:40quand elle a affirmé que la mort de Quentin, c'était une blessure pour toute l'Europe,
13:43et puis quand il y a ce tweet supplémentaire des Etats-Unis,
13:47l'extrémisme violent de gauche est en hausse et représente une menace pour la sécurité publique.
13:51Alors là, il n'est plus européen, ça c'est fini, la citoyenneté européenne, là.
13:56En plus, le tweet de Mélanie, il était agirieux, non ?
13:59D'autant plus que, pardonnez-moi, mais l'affaire Raphaël Arnaud,
14:02du nom de ce député, créateur de la Jeune Garde,
14:05on le retrouve à Rome, on le retrouve en Italie, avec une internationale gauchiste,
14:09donc c'est quand même aussi un sujet italien, pardonnez-moi.
14:12C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
14:13Et puis, non, je pense que ce qui rend fou Emmanuel Macron, je vais vous dire,
14:18c'est que Mélanie est devenue la leader européenne.
14:22Oui, bien sûr.
14:22La femme de confiance de Trump.
14:24Lui qui est super intelligent, il y a l'axe entre l'Allemagne et l'Italie.
14:28Lui qui est super intelligent, qui est au-dessus de la ménée, vous comprenez,
14:31comment se fait-il qu'on ne reconnaisse pas ses talents ?
14:33Et les amètes, les vies.
14:34Est-ce que vous allez aller du côté du salon d'agriculture ?
14:37Eh bien, je vous annonce une grande nouvelle.
14:39Oui, j'y serai vendredi à l'antenne avec Maxime Liedot.
14:44Avec Maxime Liedot.
14:45Il y a Perico Légas, qui s'y connaît, en l'agriculture et d'alimentation,
14:49qui y sera tout à l'heure sur le stand de l'Occitanie.
14:52Il va nous amener une vache ?
14:54Ah bah non.
14:55Vous allez poser la question.
14:56Il est en ligne avec nous, pour la France, dans tous ses états,
15:00tout à l'heure avec Perico Légas et Maud Koffler.
15:02Bonjour Perico.
15:05Bonjour Perico.
15:07Alors, vous serez sur le stand de l'Occitanie.
15:10Oui, alors, allez-y.
15:13D'abord, un clin d'œil.
15:15Je repars aux racines de Sud Radio.
15:17N'oublions pas que nous sommes une station qui est née dans les Pyrénées.
15:20Vous savez, cette histoire des radios pyrénéennes.
15:22En Toulouse, on repart à la maison mère.
15:26Et je serai sur le salon d'agriculture au stand de la grande Occitanie,
15:30région historique, région de combat, région de tradition et de territoire,
15:34avec la présidente Carole Delga, courageuse présidente.
15:37Elle est présidente de l'Association des Présidents de Région.
15:40Voilà.
15:40Et on va recevoir, surtout le plus important,
15:42l'Occitanie a été au cœur de l'actualité agricole ces dernières semaines.
15:46On a rencontré des acteurs, des producteurs, des gens courageux
15:49qui ont été confrontés à une situation tragique,
15:52qui ont redressé la tête, qui se sont levés et qui font passe.
15:55Voilà, on va témoigner du courage des paysannes et des paysans d'Occitanie,
15:59cette énergie qu'il y a dans cette région.
16:01C'est le midi, vous vous souvenez ?
16:04Oui, bien sûr.
16:06Donc, Sud Radio sera à la fois chez elle géographiquement
16:09et chez elle culturellement, c'est important.
16:11Ça sera une très belle émission.
16:13Hélas, on ne pourra pas avoir d'auditeurs,
16:15mais s'il y a des gens dans le public qui veulent prendre la parole,
16:18eh bien, je leur donnerai le micro.
16:21Méfiez-vous, il y en a qui vont venir à votre micro
16:24et qui vont prendre le micro.
16:26Et nous, on reçoit tout le monde.
16:27Et bravo, bravo Perico.
16:30On n'est pas comme Mélenchon.
16:32On ne trie pas sur le volet, on ne trie pas sur le volet.
16:34N'oubliez pas que la mascotte cette année est une vache bramame
16:39qui vient de Martigny, qui s'appelle Billine,
16:42et qui est le croisement, en hologramme,
16:44que le président de la République a vu,
16:45et qui est le croisement de trois races de zébus.
16:47Je dis ça pour John.
16:48Trois races de zébus, Billine.
16:50Mais quel rapport entre John et les zébus ?
16:57Vous savez qui on aurait dû prendre comme mascotte ?
17:00Non.
17:00C'est Ponch.
17:02Ah, le petit or.
17:03C'est le sage.
17:05Bon salon, Perico.
17:06Ponch, c'est un sage qui est devenu...
17:08Benjamin Gnaiss vient nous rappeler ça dans Hashtag, on en parle,
17:11parce que c'est la vedette sur les réseaux sociaux.
17:14Racontez-nous, alors.
17:15Punch.
17:16Punch.
17:16Punch, oui, d'accord.
17:18C'est comme vous voulez, c'est comme vous voulez.
17:20En tout cas, ce qui est sûr, c'est que c'est un bébé macaque japonais.
17:24Non, c'est très sérieux, c'est très sérieux.
17:26Non, mais macaque, c'est un mot que je trouve drôle, pardon.
17:28Oui, et en tout cas, il est né dans un zoo, près de Tokyo,
17:33et à la naissance, il a été abandonné par sa mère,
17:35puis maltraité par ses congénères.
17:37Terrible histoire, au point que les soigneurs ont dû l'isoler dans un enclos à part,
17:41l'alimenter eux-mêmes.
17:42Et alors, comment faire pour qu'il ne se sente pas seul dans cet enclos ?
17:45Eh bien, ils ont eu l'idée, pour le réconforter, de lui offrir une peluche d'oran-outan.
17:49Scène étonnante.
17:51Ensuite, on le voit dans des vidéos, en train de se lancer dans les bras de cette peluche,
17:57de l'emmener un peu partout où il va.
17:59Il l'a adopté véritablement comme une merdeuse substitution.
18:02Ces vidéos, elles font tour des réseaux sociaux.
18:04Certains se filment eux-mêmes en train de pleurer devant les images,
18:07et les médias dans le monde entier ont relayé cette histoire,
18:10notamment ici dans le JT de France 2.
18:11Dans la galaxie des réseaux sociaux, cette semaine,
18:14ne dites pas malin, mais câlin comme un singe.
18:18Punch, c'est un peu la causette des macaques.
18:21Voilà, figurez-vous que l'histoire se finit bien pour notre causette des macaques,
18:26puisque les soigneurs ont réussi, avec succès, à réintroduire Punch auprès de ses semblables à 7 mois.
18:32Il a enfin trouvé sa place.
18:34Quelques conséquences, notamment la fréquentation du zoo, qui a doublé.
18:37Et puis la peluche, qui a été donnée à Punch,
18:40elle nous vient d'une enseigne d'ameublement bien célèbre.
18:44Elle fait un carton, elle se vend comme des petits pinces.
18:47Là où on remonte ses meubles en deux minutes.
18:49Elle se vend comme des petits ponches.
18:51Ça ouvre des perspectives.
18:53Si vous n'êtes pas content de vos parents,
18:55vous les envoyez bouler, et vous vous en faites des parents en peluche.
19:00Et ils ne vous en kikineront pas.
19:01Bon, allez, dans un instant, la vérité en face.
19:05La vérité en face.
19:06Ça marche aussi pour les enfants.
19:08Avec Jean-François Akili.
19:10Et je vais vous donner des nouvelles aussi, des petites enveloppes qui sont avec moi.
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