00:00Oui, elles voulaient toutes tourner la page. Moi, je les ai toutes rencontrées en individuel et je pense qu'il
00:05fallait passer à autre chose.
00:07Tout n'était pas négatif non plus. Après, c'est un nouveau cycle, donc forcément, on veut, oui, repartir avec
00:13des nouvelles bases.
00:14Honnêtement, je veux dire, franchement, j'en parle même pas avec elles.
00:19En fait, ce qu'elles avaient fait remonter, c'était une grosse déception, mais c'est une déception comme n
00:23'importe quel compétiteur ou compétitrice qui fera un championnat du monde.
00:26Il n'y a pas plus haut, après les Jeux Olympiques aussi. Donc, c'était plus ça. Il n'y
00:30avait pas de ressentiment lié vraiment au programme en tant que tel.
00:33C'était vraiment l'échec de perdre. Quatrième, c'est le jeu difficile.
00:38On veut ouvrir parce qu'on part sur un cycle de 4 ans, 3 ans et demi, donc on est
00:43obligé à calculer qu'on devrait boire à peu près 60-70 joueuses, en tout cas sur ce cycle.
00:49Il y a peut-être même des Jeux qui sont aujourd'hui, qui ont 18 ou 17 ou 18 ans
00:54qui seront à la Coupe du Monde.
00:55Donc, on veut élargir le plus possible. Évidemment, il y a le tournoi qui arrive où là, on va resserrer,
01:00mais dans le prochain stage qu'on aura, on va encore ouvrir.
01:04Comme je les avais toutes lues déjà avant le groupe, ça a été vraiment, en gros, de leur dire qu
01:09'on voulait rentrer dans un nouveau cycle.
01:11Ce nouveau cycle, moi, je voulais de la positivité, je voulais du travail, je voulais l'envie de faire partie
01:17de l'Équipe de France, l'envie d'être dans des rassemblements.
01:19« Ok, c'est dur le rugby, mais ça, bon, on était au courant avant de venir, mais que quand
01:25on vient, on apporte toute son énergie, peu importe son idée. »
01:28Si on est là, c'est qu'on est là quelque part et qu'on emmène vraiment tout ce qu
01:33'on a.