00:00Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir, monsieur Littal. Alors, un mot à la sortie, vous avez lié un papier à la fin en
00:08termes de défense.
00:09Je me suis défendu par le thème des allemands de l'avocat qui est en métropole. La sentence est très,
00:15très sévère.
00:16Donc même Sarkozy, qui a fait des choses plus graves, il y a eu 5 ans, moi, pour un petit
00:20truc, j'ai 6 ans.
00:21Donc c'est démesuré, démesuré, démesuré, très démesuré. On parle d'un problème de Sarkozy, de coup de millions, coup
00:28de millions, coup de millions.
00:30Lui, 5 ans. Moi, on parle de même pas 300, 400 000 euros, 6 ans de prison.
00:35Vous regrettez l'absence de votre avocat et le non-renvoi de ce procès ?
00:39Ce sont le non-renvoi de procès. La présidente a décidé de juger. Il faut que je respecte la décision
00:44de la présidente.
00:45Et puis, pour le renvoi, pour le prochain procès, on verra. J'aurai mon avocat, je pourrai bien me défendre.
00:52Ce soir, je ne comprends vraiment pas. C'est passé 6 ans de prison.
00:57C'est quoi votre sentiment ? Vous êtes abattu par rapport aux réquisitions ?
00:59Là-dessus, j'ai trois enfants. Je vais me tenir debout. Et dans deux mois, on verra le résultat. De
01:07toute façon, on n'a plus le choix.
01:09Mais c'est vrai que, je répète encore une fois, regardez Sarkozy. 5 ans de prison, à coup de par
01:14coup de millions, millions, millions d'étouanés.
01:17Vous ferez donc appel en cas de condamnation ?
01:20100%. Merci, bonne soirée.
01:21Merci.
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