00:00La première, c'est de ne pas changer de stratégie, peut-être de s'entêter, en tout cas certains ont commencé à le dire,
00:06et de se dire, on va renoncer aux outils du parlementarisme rationalisé jusqu'au bout, et coûte que coûte, il faudra qu'il y ait un vote.
00:13C'est-à-dire, en clair, permettre une navette jusqu'au moment où Assemblée nationale et Sénat s'accorderont.
00:21C'est-à-dire, en clair, renvoyer le texte au Sénat, de le faire encore cheminer dans cet entonnoir, de le renvoyer à l'Assemblée nationale,
00:27et de guère-lasse, au fond, dire et prendre l'opinion publique à témoin en disant, vous voyez, le pouvoir a complètement été rendu au parlement,
00:35mais enfin, il faut accepter d'avoir peut-être, peut-être un budget en avril ou en mai, et probablement pas à 5%.
00:44Je me dois, pour être complètement, être direct et sans langue de bois, que cette perspective m'a quand même traversé l'esprit.
00:52Enfin, comme il se trouve que j'avais dit qu'il fallait un budget vite, comme il se trouve que j'avais dit qu'il fallait un budget à 5%,
00:57et puis comme il se trouve que depuis le début, comme ancien ministre des Armées de Surcroît,
01:00je suis très inquiet du décalage entre la vie politique nationale et la vie internationale géopolitique,
01:06qui ne cesse de se dérégler, y compris depuis ce début d'année,
01:09on voit bien que cette option, au fond, révirait une forme d'entêtement de ma part.
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