00:00Dans l'actualité de ce mercredi, on vous raconte l'histoire de Soline Wenger.
00:20Elle est atteinte de la maladie de Charcot.
00:22Pourtant, elle s'est lancée un défi hors norme, réalisé le parcours de Saint-Jacques-de-Compostelle.
00:28Une initiative de sensibilisation mais aussi caritative à découvrir au début de ce journal.
00:34Un lieu encore trop méconnu et pourtant essentiel pour les jeunes stéphanois.
00:38Dans ce journal, on vous emmène dans la maison des adolescents de Saint-Etienne.
00:42Un lieu gratuit et confidentiel pour avoir un accompagnement personnalisé.
00:47Note de liberté, un documentaire diffusé sur TL7 cette semaine.
00:51A la fin de ce journal, on vous plongera dans le jazz des scènes locales avec la réalisatrice en plateau.
00:56Un style musical qui continue de séduire les jeunes générations.
01:00Vous le verrez.
01:02Bienvenue dans cette édition.
01:04Je suis ravi de vous retrouver pour faire le point sur l'actualité de la Loire.
01:08C'est une véritable leçon de courage et de résilience que Soline Wenger réalise sur les chemins de Compostelle.
01:15Cette mère de 4 enfants est atteinte de la maladie de Charcot du 11 au 19 janvier.
01:21A travers cette marche symbolique et spirituelle, elle progresse étape par étape pour sensibiliser à cette maladie.
01:28La maladie de Charcot touche entre 30 000 et 50 000 personnes en France.
01:33Avec un point d'étape à Saint-Galimier, Janice Boidan est allée à sa rencontre.
01:37Atteinte de la maladie de Charcot, Soline Wenger a décidé de se lancer dans une aventure folle.
01:43Celle de réaliser en plusieurs étapes le parcours de Saint-Jacques de Compostelle pour sensibiliser à cette pathologie.
01:50Je suis partie dimanche de la cathédrale de Lyon, de la cathédrale Saint-Jean.
01:56Pour l'instant, j'ai été très anxieuse en décembre, les symptômes s'étaient plus accentués, je boitais vraiment beaucoup plus.
02:04Après ces trois premiers jours, on a des courbatures, mais mon mari en a aussi.
02:09Donc voilà, je me dis que ce n'est pas si anormal et que allez, ça va le faire.
02:15Une initiative également caritative, puisque les fonds récoltés seront reversés à l'Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique.
02:23C'est une maladie neurodégénérative qui atteint ce qu'on appelle les motoneurones.
02:29Ce sont les neurones qui vont permettre aux membres, donc les bras et les jambes, de bouger.
02:37Et malheureusement, c'est aussi ceux qui contrôlent la déglutition, la parole et la respiration.
02:44C'est une maladie pour l'instant qui est incurable.
02:48Mais j'espère bien, dans les années à venir, avoir des traitements au moins pour ralentir, voire pour guérir cette maladie.
02:58Cette aventure est aussi un message d'espoir pour les personnes touchées par cette maladie qui suivent les aventures de Soline sur les réseaux sociaux.
03:05C'est symbolique, mais ça a beaucoup parlé aux gens de me donner les prénoms de personnes malades que j'inscris sur une coquille Saint-Jacques, qui est le signe des pèlerins.
03:16Et du coup, j'emporte avec moi tous les malades qu'on me confie.
03:22Ça donne beaucoup d'espoir aux gens.
03:24La première partie de son parcours devrait se terminer lundi, en arrivant au Puy-en-Velay.
03:28Grâce à une cagnotte mise en ligne sur ses réseaux sociaux, Soline a déjà rassemblé la somme de 7000 euros,
03:34qui aidera à financer la recherche et le matériel mis à la disposition des malades.
03:38Désormais, adolescence, mal-être, solitude, beaucoup de jeunes traversent des périodes difficiles, sans savoir vers qui se tourner.
03:47À Saint-Etienne, la maison des adolescents vient d'être reprise par l'association Rimbaud, justement.
03:52Elle accueille gratuitement tous les 11-25 ans et leurs proches pour offrir écoute et accompagnement.
03:59Alexandre Crouzet vous fait découvrir ce lieu, encore trop méconnu et pourtant essentiel.
04:03C'est un lieu discret qui offre aux adolescents un espace pour parler librement et être écoutés.
04:09Depuis novembre, la maison des adolescents de Saint-Etienne est gérée par l'association Rimbaud,
04:14qui pilote également celle de Rouen, le tout dans un cadre aménagé, pensé comme un cocon, pour accompagner au mieux les jeunes.
04:20La maison des adolescents, effectivement, est ouverte à toutes les problématiques.
04:23Donc, ils viennent vraiment pour des petits problèmes, entre guillemets, et des gros problèmes aussi, entre guillemets.
04:28C'est-à-dire que vraiment, on accueille toutes les demandes.
04:31Il n'y a pas de petites demandes et il n'y a pas de grosses demandes.
04:34Un adolescent ou une adolescente qui ressent le besoin d'avoir un espace où parler,
04:38où poser des questions qui peuvent, des fois, leur paraître naïves, mais qu'ils ne le sont pas.
04:42Qu'est-ce qui se passe dans mon corps ? Qu'est-ce qui se passe dans ma vie ? Qu'est-ce qui se passe dans mes relations ?
04:47Ça se passe moins bien à la maison ? Je ne sais pas pourquoi. Je ne comprends plus mes parents.
04:50Mes parents ne me comprennent plus.
04:51À l'école, je m'ennuie. Ça ne va pas bien. Je suis amoureux, je n'ose pas le dire.
04:56Toutes ces problématiques-là peuvent être abordées.
04:58Et puis, bien évidemment, des problématiques aussi plus importantes, entre guillemets, plus lourdes, sont aussi prises en charge ici.
05:05Chaque jeune est pris en charge par une équipe pluridisciplinaire composée d'éducateurs spécialisés, psychologues et infirmières sophrologues.
05:12Alors, les maisons des adolescents sont des lieux d'accueil, d'écoute et d'accompagnement,
05:16donc des adolescents et des jeunes adultes âgés de 11 à 25 ans.
05:19Bien évidemment, ils peuvent venir avec des principes qui nous sont forts, comme la libre adhésion, la confidentialité, le non-jugement et la gratuité,
05:28qui sont les grands principes des maisons des adolescents.
05:32Ces principes forts garantissent aux jeunes et à leur famille de venir sans crainte, même sur des sujets sensibles.
05:37La maison des adolescents propose un accueil spontané ou sur rendez-vous pour s'adapter aux emplois du temps de tous.
05:42On conseille aux ados, déjà, de venir, de nous rencontrer.
05:47Nous, notre but premier, c'est que quand ils viennent ici, ils se sentent en sécurité, qu'ils se sentent écoutés et qu'on ne soit pas dans le jugement.
05:55En tout cas, on est là pour les accompagner et pas pour leur dire ce que tu fais, c'est bien ou c'est pas bien.
05:59Mais en tout cas, nous, on est là pour les accompagner vers un mieux-être dans leur quotidien.
06:06Installée en centre-ville, la maison des adolescents se veut accessible, chaleureuse et rassurante.
06:10Les jeunes peuvent venir se poser, discuter, jouer ou simplement trouver un espace de calme et de soutien pour passer au mieux ce cap vers l'âge adulte.
06:18Du côté de la mairie de Saint-Etienne, la majorité municipale continue de faire parler.
06:24Jacques Plaine, adjoint au maire et fondateur de la Fête du Livre, a démissionné de ses fonctions.
06:29À 94 ans, il faisait partie des 18 adjoints de Jean-Pierre Berger, élus le 11 décembre dernier.
06:35Dans les colonnes du Progrès, Jacques Plaine a expliqué que son arrivée au conseil municipal permettait d'avoir la parité, faute d'élus masculins.
06:43Il affirme donc que ce départ était totalement prévu avec le maire de Saint-Etienne.
06:48Jacques Plaine reste malgré tout conseiller municipal.
06:51Au tribunal de Saint-Etienne maintenant, des renforts arrivent comme partout en France.
06:57Et c'est inédit selon le ministère de la Justice.
06:59Dans la capitale ligérienne, le ministère annonce 13 nouveaux magistrats et 12 greffiers, soit une hausse de 33 et 19% de ses effectifs.
07:09À Rouen, les augmentations sont similaires.
07:12Ce plan de recrutement est progressif jusqu'en 2027.
07:17Quel bilan pour le CHU de Saint-Etienne en 2025 ?
07:21Le directeur général a fait le point sur les réalisations de l'année précédente lors des voeux annuels.
07:27Changement principal cette année, les travaux sur le site de Bellevue.
07:33Il en a aussi profité pour annoncer les projets qui seront menés en 2026 et les autres années à venir.
07:39Olivier Bossard, directeur général du CHU, évoque le futur au micro de Brigitte Maestrassi.
07:45Nous savons, parce que les statistiques ne mentent pas, que dans les années à venir, le nombre d'octo et de non-ingénaires va très significativement augmenter.
07:54Et nous souhaitons préparer le CHU à ce que l'on a à coutume d'appeler le mur de vieillissement.
07:59Nous souhaitons éviter que les patients qui peuvent le faire viennent à l'hôpital.
08:04Et nous allons chercher à nous projeter à l'extérieur de l'établissement.
08:07Ce sera un peu l'hôpital hors les murs, à domicile, avec des partenariats que nous essayons de construire avec d'autres acteurs du territoire,
08:16de façon à faire en sorte que le patient soit pris en charge au meilleur endroit possible.
08:20Mais nous allons aussi continuer des projets qui nous sont propres en interne.
08:24Nous allons continuer de toiletter, de refaire le bâtiment C.
08:28Cette année, ce sera la chirurgie cardiaque.
08:30Ce sera également la dermatologie.
08:32Ce sera également l'unité commune de chimiothérapie qui seront intégralement refaites pour mieux prendre en charge les patients et mieux faire travailler les équipes.
08:41Allez, restez avec nous pour découvrir ou redécouvrir le duo de rappeurs stéphanois, Anom et Vein.
08:47Ils font leur deuxième salle à Paris à la fin de la semaine.
08:52Dans l'actualité aussi de ce mercredi, Guillaume Cizeron est touché par des affaires extrasportives à quelques semaines des JO d'hiver de Milan-Cortina.
09:01Le patineur Montbrisonné a annoncé mettre en demeure Gabriela Papadakis, son ancienne partenaire de patin.
09:09Ensemble, ils ont obtenu l'or à Pékin en 2022.
09:12La patineuse clermontoise doit publier son autobiographie dans les prochains jours,
09:17où elle dénigre violemment son ancien duo Guillaume Cizeron,
09:21qui dénonce des fausses informations dans ce livre,
09:23alors qu'il est dans les candidats pour être le porteur du drapeau de la France aux prochains JO en Italie.
09:33Parlons de jazz à présent.
09:35Ce style musical continue de captiver une partie de la jeune génération stéphanoise.
09:40Mais alors, comment ça se fait ?
09:41Le documentaire nommé « Notes de liberté » essaye d'y répondre à travers un sujet de 52 minutes,
09:47diffusé pour la première fois vendredi prochain à 20h50 sur Telset.
09:52Et pour nous en parler, rien de mieux que sa réalisatrice,
09:54Karine Loubeau, nous a rejoint en plateau.
09:57Tout d'abord, comment, comme je l'ai dit au début de mon message,
10:04ce style musical est emprunté dans la jeune génération ?
10:09Est-ce que c'est vraiment le cas ? On ne s'en rend peut-être pas compte aujourd'hui.
10:12Oui, oui, bien sûr.
10:13C'est une musique qui ouvre à tellement de possibilités
10:15qu'en fait, en suivant ces jeunes, on se rend compte
10:18qu'il y a une telle ouverture dans cette musique
10:21que c'est normal qu'ils y aillent dedans.
10:24Bon, pour revenir à la réalisation de ce documentaire,
10:27qu'est-ce qui vous a motivé alors à parler du jazz ?
10:30Moi, je fais des films toujours ancrés sur l'art
10:32et, comment dire, l'humain, entre guillemets.
10:36Et ce qui me plaît, c'est de mettre en valeur des gens
10:38qui font des choses.
10:39Et là, les jeunes qui jouent de la musique, c'est merveilleux.
10:44En plus, j'ai choisi différents musiciens, musiciennes,
10:49parce que j'ai la parité, trois filles, trois garçons,
10:53et puis avec des instruments de musique différents.
10:55piano, clarinette, contrebasse, saxophone, etc.
11:03Et ces jeunes, ils s'épanouissent tellement dedans
11:05que, quand on les suit, on vibre avec eux, en fait.
11:11Qu'est-ce que vous avez essayé de chercher
11:12à montrer aux téléspectateurs avec ces jeunes ?
11:15Alors, moi, j'avais une idée un peu, peut-être a priori,
11:17c'est que le jazz, pour moi, était un peu une musique élitiste.
11:21Et du coup, je me demandais comment ces jeunes,
11:22ils pouvaient s'intéresser à ce genre de musique.
11:24Mais quand on les écoute, quand on les suit,
11:26quand on voit qu'ils font à la fois, il y a du jazz manouche,
11:29il y a du jazz classique, il y a du jazz électro,
11:31ils peuvent se retrouver dedans avec tellement de façons différentes
11:34que c'était obligé qu'ils s'intéressent à ça.
11:38Le titre aussi, note de liberté.
11:41Pourquoi lier la liberté et le jazz ?
11:43Parce que je les trouve très libres.
11:44Et puis, quand ils parlent, ils parlent toujours de,
11:46comment dire, d'improvisation.
11:49Et c'est ce qu'ils aiment, en fait.
11:51C'est pouvoir jouer la musique comme ils le veulent.
11:54Et ça, si c'est pour la liberté ?
11:56La liberté de jouer du jazz aussi, peut-être ?
11:57La liberté de jouer du jazz.
11:58La liberté de jouer de son instrument comme on le sent.
12:01La liberté d'improviser sur certains morceaux.
12:04Et puis, ce qui est génial avec le jazz,
12:06c'est un morceau joué, mettons, aujourd'hui,
12:08ne sera pas le même joué demain.
12:11Vous êtes donc allé à la rencontre de jeunes musiciens et musiciennes,
12:14comme vous l'avez dit.
12:15Qu'est-ce qui vous a marqué chez ces jeunes ?
12:18Vous l'avez déjà un peu dit,
12:19mais qu'est-ce qui vous a marqué dans leur rencontre
12:21quand vous avez parlé avec eux ?
12:22C'est surtout leur passion, en fait.
12:28Leur instrument, c'est leur vie.
12:31Et ils le disent très bien dans le documentaire, en fait.
12:34Tout tourne autour de leur musique.
12:36Donc, moi, j'étais aussi dedans avec eux.
12:40Y a-t-il une raison pour laquelle ils se sont tournés vers cette musique, justement ?
12:43Est-ce qu'il y a des raisons familiales, par exemple ?
12:45Il y a des jeunes dont la famille jouait d'un instrument de musique,
12:50où les parents sont musiciens, etc.
12:52Mais je ne suis pas sûre qu'ils soient allés là-dedans pour ça.
12:55Je pense qu'ils se sont trouvés eux-mêmes, en fait.
12:58Parce qu'il y en a, ils faisaient déjà plusieurs instruments différents.
13:01Donc, ils ont choisi leur instrument parce que c'était comme une évidence pour eux.
13:06Et est-ce qu'il y en a qui sont peut-être sans influence ?
13:09Non, ils ont quand même une présence musicale dans leur famille.
13:12Oui. Enfin, peut-être pas tous, mais il y a quand même des influences.
13:18Alors, pas forcément musicales dans leur famille.
13:21Peut-être des influences musicales dans ce qu'ils écoutent.
13:23Parce que pour eux, c'est très important, l'écoute.
13:26Écouter cette musique, comprendre cette musique, pour eux, c'est primordial.
13:32Et est-ce que notre territoire aussi ligérien, stéphanois,
13:35favorise aussi, j'imagine, cette pratique du jazz ?
13:37Alors, c'est vrai qu'on a la chance, à Saint-Étienne, pour être chauvin et dans la Loire plus généralement,
13:44on a la chance d'avoir des lieux multiples et des festivals aussi qui se créent,
13:48comme le festival Rhino Jazz, Jazz au Sommet, alors un peu plus loin de Jazz à Vienne,
13:53parce que les jeunes sont allés jusqu'à Jazz à Vienne, ils avaient des scènes ouvertes.
13:56Et puis, à Saint-Étienne, il y a le Solar, le Solar qui accueille des jeunes
14:00qui peuvent jouer tous les lundis soirs ce qu'ils souhaitent sur scène, avec qui ils veulent.
14:05Et ce qui est aussi génial dans le jazz, c'est que petit peut jouer avec grand.
14:10Eh bien, merci, Karine Loubeau, réalisatrice de Notes de Liberté à avoir sur Tel 7,
14:17pour la première fois ce vendredi à 20h50.
14:20Merci.
14:21Également, dans l'actualité télévisuelle, les fêtes Renaissance du Roi de l'Oiseau
14:26sont mises à l'honneur par Stéphane Berne sur France TV.
14:29Dans son émission Opération Patrimoine, l'animateur s'est rendu au puenvelé
14:34dans les préparatifs du festival.
14:36Il invite les téléspectateurs à redécouvrir ses traditions locales
14:40et à préserver ce patrimoine vivant.
14:43Rendez-vous donc ce mercredi à 21h10 sur France 3.
14:48Ce week-end, le duo stéphanois, Hanum et Vein fera sa seconde salle à Paris.
14:53Un an après la boule noire, ils seront à la maroquinerie.
14:57Un moyen de vous replonger aussi dans leur jeune carrière.
15:00À même pas 30 ans, ils sont déjà bien enracinés dans le paysage musical parisien.
15:06Chantal Joissard est allé à leur rencontre.
15:09La boule noire.
15:10C'était en effet il y a un an, la boule noire à Paris.
15:13Et ce week-end, les Stéphanois de Hanum et Vein feront la maroquinerie.
15:17L'antre des découvertes, des attentes forcément.
15:20Je ne pensais pas qu'on allait remplir.
15:21Les gens ont accumulé des souvenirs, plein de beaux moments passés tous ensemble.
15:26Et on a hâte de les revivre dans cette nouvelle salle avec plus de monde encore.
15:30Et puis ça fait toujours plaisir de passer dans une salle un peu mythique.
15:34Et voilà, on verra ce que c'est la next step.
15:38C'est ça, c'est un peu l'étape d'après.
15:40Le duo Hanum et Vein qui regardent l'après, mais qui déjà s'est fait connaître.
15:44Dans les maisons de disques parisiennes, Believe, Pias, leur disque de diamant Thierry, du premier album Astronautes, était signé avec l'équipe Dissiz.
15:53En fait, on a travaillé avec un des ingénieurs du son qui a travaillé avec Dissiz à l'époque.
15:58Et quand on l'a rencontré, il travaillait encore avec Dissiz, effectivement.
16:01Maintenant, c'est toujours lui qui travaille avec nous.
16:03C'est toujours lui qui crée les morceaux avec nous.
16:05qui, en partie, les réalistes, même si l'équipe s'est un peu agrandie.
16:08Et que maintenant, on est plusieurs à travailler aussi sur le son.
16:11Mais ouais, on travaille toujours avec les mêmes personnes depuis maintenant 2018.
16:16Effectivement, il n'y a pas que des souvenirs qui se sont accumulés.
16:18Il y a aussi des rencontres.
16:19Il y a aussi des professionnels avec qui on travaille, qui ont semé des graines.
16:24Alors, ce concert de la marocainerie, c'est aussi une étape.
16:30En huit ans, le groupe s'est construit.
16:32Un répertoire plutôt énorme, deux albums, 97 000 abonnés sur YouTube,
16:36trois EP de cinq titres chacun.
16:39Titré Human, one, two, three.
16:43Inspiré par la nature, l'humain, l'amour, le tout, c'est une somme étonnante.
16:48Ça se cumule, mais effectivement, on est à plus de 70 titres aujourd'hui dispo,
16:51que les gens peuvent écouter.
16:53Ça va de l'instrumental au morceau beaucoup plus travaillé,
16:56à celui qui a beaucoup plus tourné peut-être.
16:58Parce qu'après, ça fait bientôt aussi dix ans qu'on fait ça à plein temps.
17:04C'est ça.
17:05Si on fait une moyenne, il y a des périodes où on n'a rien sorti pendant un an,
17:09notamment entre notre premier album et Blizzard.
17:11Pendant un an et demi, il y a eu un single,
17:13et tout le reste, c'était de la recherche pour nous.
17:17Je ne sais pas si on peut dire qu'on crée beaucoup,
17:19mais quand on crée, on le fait à fond.
17:21Alors un duo qui produit beaucoup,
17:32qui malgré le doute ou la tempête,
17:34poursuit inlassablement l'écriture.
17:36On est accroché à des sensations amoureuses, douloureuses,
17:40à des histoires encore et encore,
17:42le pouvoir des fleurs, l'instinct.
17:44Un concert à la marroquinerie qui sera aussi dans les grandes larges.
17:49On avait envie de faire un long set,
17:53un long concert qui dure une heure quarante.
17:57Donc ce n'est pas simple d'arriver à jouer avec le rythme.
18:01On arrivera à passer par toutes les émotions.
18:03Après, on essaie de ne pas trop calculer, d'anticiper la suite.
18:07On prend les choses comme elles viennent, étape par étape.
18:09C'est plus important.
18:10Oui, exactement.
18:11Alors vous l'avez compris, la marroquinerie,
18:13ce n'est pas une fin en soi, c'est juste une étape.
18:15C'est à Paris.
18:16Et par ici, on pourra les voir en avril au Château du Rosier.
18:21Voilà, c'est tout pour cette édition.
18:23Retrouvez-nous ce jeudi 15 janvier à 19h pour un nouveau journal.
18:27Mais l'actualité de la Loire, c'est aussi en continu sur nos réseaux sociaux
18:30et sur tel7.fr.
18:32Merci de nous avoir suivis.
18:33– Sous-titrage Société Radio-Canada
18:48– Sous-titrage Société Radio-Canada