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  • il y a 7 mois
Regardez Face à Fogiel du 14 janvier 2026.

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Transcription
00:00Le matin, Thomas Soto.
00:04Il est 8h18, face à Fogiel, l'interview de Marc-Olivier Fogiel.
00:07Comment sortir de la crise agricole ?
00:09Les promesses et autres lettres de Sébastien Lecornu, le Premier Ministre,
00:12sont-elles de nature à renouer la confiance ?
00:14On va le savoir tout de suite, puisque Marc-Olivier, vous recevez ce matin un syndicaliste en colère.
00:18Et en première ligne, c'est le président de la FNSEA, premier syndicat agricole.
00:22Il s'appelle Arnaud Rousseau.
00:24Bonjour Arnaud Rousseau.
00:25Bonjour Marc-Olivier Fogiel.
00:26Les tracteurs ont donc été, avant l'aube, les abords de l'Assemblée Nationale,
00:30après cette promesse de Sébastien Lecornu, cette loi d'urgence.
00:34La 64, en revanche, est bloquée avec la coordination rurale.
00:37On y vient.
00:38Est-ce que ce matin, les annonces qui ont été faites, a apaisé la colère paysanne ?
00:43D'abord, c'était hier à Paris une manifestation régionale,
00:47comme il y en existe d'autres dans d'autres régions de France.
00:49Et donc, il n'y a pas seulement Paris qui est en action aujourd'hui.
00:52Mais la colère paysanne, ce matin, le thermomètre de la colère paysanne.
00:55Écoutez, il reste élevé.
00:56La fièvre est toujours là, même si, encore une fois,
00:59les annonces du Premier ministre étaient, pour un certain nombre d'entre elles, attendues.
01:02Mais je voudrais vous dire que le sujet de fond,
01:04c'est le constat pour nombre d'agriculteurs
01:07qu'aujourd'hui, la situation économique dans leurs exploitations
01:10ne leur permet pas d'envisager l'avenir.
01:12Et le choix de fond pour faire baisser la température,
01:15c'est est-ce que, oui ou non, on veut, dans ce pays,
01:17continuer à produire notre alimentation dans nos fermes,
01:20ou est-ce que, finalement, c'est l'importation qui va prendre le devant ?
01:22Mais est-ce que vous avez un interlocuteur avec Sébastien Lecornu
01:25qui vous écoute, enfin ?
01:27On a l'impression, à chaque fois, c'était la même chose avec Gabriel Attal,
01:30qu'on vous fait des promesses, que ça baisse un peu,
01:32et puis ça remonte.
01:33On a l'impression que cette colère, elle ne cesse pas.
01:37Elle ne cesse pas parce qu'on ne règle pas le sujet de fond,
01:39qui est la vision pour l'agriculture.
01:41Marc-Olivier Faugel, et vous avez raison de rappeler
01:43que c'est près de cinq premiers ministres différents
01:46que j'ai rencontrés en deux ans et quelques mois.
01:48Mais cette loi d'urgence, elle règle une partie des choses ?
01:51Elle permet de maintenir à flot le fait que la question agricole
01:56doit être traitée d'ici la présidentielle,
01:58parce que le changement de logiciel, que nous appelons de nos voeux...
02:00Donc ça, c'est pour la présidentielle.
02:01... qui permettra...
02:02Oui, mais d'ici là, on a besoin de mesures d'urgence,
02:04et de ce point de vue-là, le Premier ministre a apporté un certain nombre de réponses.
02:09Elles sont, à certains égards, des demandes que nous formulions,
02:11mais le sujet de fond, là, à court terme, tout de suite, maintenant,
02:14c'est la question économique dans les fermes,
02:16c'est la manière dont les gens peuvent finir l'année,
02:18et pour nombre d'entre eux, il n'y a pas de vision et il n'y a pas de trésorerie.
02:22Alors, pour finir l'année, comme vous dites, il faut qu'un budget soit adopté.
02:25Est-ce que ce matin, comme Annie Gennevard, la ministre de l'Agriculture,
02:28vous appelez les députés à la raison pour qu'un budget soit adopté ?
02:31Parce que finalement, tout l'argent qui vous est promis, j'ai bien compris,
02:34pas pour régler les problèmes, mais pour vous maintenir à flot,
02:37il faut que le budget passe.
02:38Autrement, c'est des agriculteurs qui sont à l'agonie.
02:42Oui, nous avons besoin de budget, nous l'avons dit, et nous le répétons,
02:45cette année, comme les années précédentes, et on en aura besoin pour la suite,
02:48nous avons besoin d'un budget.
02:49Je voudrais être concret.
02:50Quand vous êtes viticulteur, que vous avez prévu,
02:53malheureusement, parce que vous ne pouvez plus vous en sortir,
02:55d'arracher vos vignes, et que vous êtes au moment de la taille,
02:58est-ce que vous taillez ou pas vos vignes ?
03:01Pour les arracher, il faut un budget.
03:03Si le budget n'est pas voté, vous ne savez pas où vous allez.
03:05Vous voyez, ça, c'est très concret.
03:06Donc, nous avons besoin d'un budget.
03:07Et peu importe, il faut en passer par le 49.3,
03:09ça, c'est de la politique politicienne.
03:11Mais vous, vous dites, arrêtez de jouer, finalement, avec notre avenir ?
03:15Mais attendez, on parle d'hommes et de femmes,
03:16on parle de vie des territoires, on parle de...
03:18Donc, vous dites quoi, concrètement ?
03:1949.3 ou pas ?
03:21Non, mais attendez, moi, 49.3 ou ordonnance,
03:23Marc-Olivier Fogiel, ce n'est pas mon sujet.
03:25Moi, je dis que les agriculteurs ont besoin de mesures concrètes dans leurs fermes,
03:28et que si ce n'y a pas de budget,
03:30nous n'aurons pas les mesures d'urgence tant attendues.
03:32Les mesures d'urgence tant attendues.
03:33Voilà la réalité.
03:34Cette loi, quand même, cette loi qu'on a bien compris,
03:36loi d'urgence, on explique sur RTL depuis ce matin,
03:39finalement, c'est la loi du plomb, c'est la même,
03:41sauf que celle-là, elle va s'appliquer,
03:42alors que la loi du plomb ne s'appliquait pas.
03:43C'est à peu près ça, quoi, en gros.
03:44Bon, la loi du plomb, on a bien l'intention qu'elle s'applique.
03:46Je dis, d'ailleurs, que le Premier ministre s'est engagé
03:49à ce que les derniers décrets d'application,
03:50qui ne sont pas sortis, parce que certains sont sortis,
03:52se soient faits avant le Salon de l'agriculture.
03:54Le Salon de l'agriculture, ça démarre le 21 février.
03:56Sans bovins, d'ailleurs.
03:58Et puis, ensuite, on aura évidemment besoin
04:00de continuer à travailler sur les sujets de l'eau,
04:02sur la prédation, par exemple,
04:03qui pourrit la vie d'un certain nombre d'éleveurs
04:06depuis des années.
04:07On a besoin d'avancer.
04:08C'est-à-dire ?
04:08Par exemple, la prédation, vous savez,
04:10c'est les loups, ce sont les ours, ce sont les vautours
04:12qui attaquent des taux.
04:14Oui, mais par exemple, ce qu'on en comprend,
04:16c'est qu'à chaque fois, on vous donne l'autorisation
04:18d'en tuer davantage de loups.
04:19On a l'impression que vous voulez en tuer toujours plus.
04:21Non, ça n'est pas exact.
04:22Encore une fois, on a un cadre
04:26d'aller au-delà.
04:27Nous, on est d'accord pour maintenir l'espèce.
04:29On ne peut pas aller au-delà aujourd'hui de 21%.
04:31Le maintien de l'espèce, nous disent les spécialistes,
04:33c'est de l'ordre de 500 individus.
04:34Et nous, on ne veut plus d'attaques sur nos troupeaux.
04:36C'est clair ?
04:36Sur cette colère paysanne,
04:38vous dites que ce matin, elle n'est pas apaisée.
04:40Est-ce que ce n'est pas surtout aussi
04:42la rivalité entre deux syndicats,
04:44vous, la coordination rurale ?
04:46Je vous passe, tout à l'heure,
04:47on entendait votre collègue
04:48qui avait des mots très sévères sur vous.
04:50Il y a une forme de surenchère aussi,
04:52puisqu'il y a aussi des élections
04:53qui se présentent pour vous au mois de mars.
04:55Est-ce qu'on n'est pas aussi victime
04:57de la surenchère syndicale ?
05:00Non, mais attendez, les agriculteurs,
05:02la surenchère syndicale, ils s'en moquent.
05:04Vous savez, il y a beaucoup d'agriculteurs
05:05qui ne sont pas syndiqués.
05:06Et puis ensuite, chacun a pu choisir son camp.
05:07Les élections professionnelles,
05:09c'était l'année dernière.
05:10Et les prochaines auront lieu dans cinq ans.
05:13Donc, on ne va pas,
05:14dans le moment dans lequel on est
05:14et dans lequel sont les agriculteurs,
05:16passer son temps à regarder ça.
05:18Moi, je respecte tous les agriculteurs
05:20où qu'ils se trouvent.
05:20Je dis que ceux qu'ils attendent de nous,
05:22les responsables professionnels,
05:24c'est des réponses et des solutions.
05:25Et notre rôle, c'est d'être l'interface
05:27avec les pouvoirs publics.
05:28C'est ce qu'a toujours fait l'AFN SOA depuis 80 ans.
05:29Les pouvoirs publics,
05:30vous avez entendu tout à l'heure
05:31avec Thomas-Jean-Noël Barraud
05:32parler du Mercosur
05:33avec les prochaines étapes au Parlement européen.
05:36Il a l'air de dire que la guerre n'est pas perdue.
05:39Est-ce que vous le croyez aussi ?
05:41En tous les cas, elle est mal engagée,
05:42Marc-Olivier Fogiel,
05:43parce que vous avez constaté comme moi
05:44que la France aujourd'hui a perdu
05:46son pouvoir à Bruxelles.
05:50Et effectivement, il reste pour que
05:52cet accord soit entériné.
05:53La décision du collégélateur,
05:55c'est-à-dire les eurodéputés.
05:57Et c'est la raison pour laquelle
05:58nous serons, nous, le 20 janvier,
06:00mardi prochain,
06:01pour la prochaine session
06:02des eurodéputés à Strasbourg,
06:05pour leur dire que
06:06nous ne voulons pas de cet accord.
06:08Et vous savez...
06:09Ils le savent.
06:10Est-ce que vous êtes optimiste ?
06:11Ils le savent que vous n'en voulez pas de cet accord.
06:12Ce que nous disent...
06:12Et on n'est pas majoritaire
06:14au Parlement européen
06:15sur cette tendance-là, maintenant.
06:16Alors vous savez,
06:17ça traverse les courants politiques.
06:20Ce que nous disent aujourd'hui,
06:21ceux qui suivent ça de près,
06:22c'est qu'on serait autour
06:24de 15 à 20 voix d'écart
06:26entre ceux qui souhaitent
06:28que les eurodéputés votent,
06:30ne votent pas la saisine,
06:32et ceux qui la votent.
06:33Donc ça ne joue pas grand-chose.
06:34Une vingtaine d'écart
06:34sur un peu plus de 700 députés.
06:35Vous êtes quoi, optimiste ?
06:36Non, vous savez,
06:38je ne suis ni optimiste ni pessimiste.
06:40Je suis déterminé à aller jusqu'au bout
06:41de ce que nous,
06:42la FNSOA, on peut faire.
06:44Mais donc, si jamais il passe,
06:45Mercosur,
06:46concrètement,
06:46il se passe quoi ?
06:47Écoutez, s'il passe,
06:49d'abord, nous,
06:49on respecte la légitimité
06:50des eurodéputés
06:51et les décisions européennes.
06:52On dira simplement
06:53qu'à un moment,
06:54on ne peut pas,
06:54et c'est ce que je vous disais au départ,
06:55et qui est le point central,
06:56on ne peut pas nous expliquer
06:57que finalement,
06:58on a les normes
06:59parmi les plus élevées
07:00de ce qui existe dans le monde
07:02pour produire
07:03de l'alimentation agricole.
07:04Et ça, c'est bien,
07:05ça protège le consommateur,
07:06l'environnement.
07:07Mais que de l'autre,
07:07on va importer des produits
07:08qui viennent d'ailleurs
07:09dans des conditions
07:10qui ne sont pas les nôtres.
07:10Donc vous ne voulez pas
07:11confronter nos normes ?
07:12Non, pas du tout.
07:13Ce que je dis,
07:13c'est qu'il faudra
07:14continuer à absolument
07:16vérifier ce qui rend,
07:18ce qui n'est pas le cas aujourd'hui,
07:181% de contrôle,
07:20et qu'évidemment,
07:20on demandera
07:21des compensations européennes.
07:22On ne peut pas...
07:23Encore une fois,
07:24le choix, vous savez,
07:24c'est qu'est-ce qu'on met
07:25dans les assiettes
07:25de nos enfants.
07:26Ah, vous écoutez,
07:27quand vous parlez
07:27de compensation européenne,
07:28on voit bien que pour vous,
07:29la guerre,
07:29elle est perdue sur le Mercosur.
07:30Vous êtes déjà
07:31à l'étape d'après,
07:32Arnaud Rousseau, franchement.
07:33Vous êtes à l'étape d'après.
07:34Pourquoi voulez-vous
07:35qu'on renonce
07:35alors qu'il y a encore
07:36un vote à venir
07:37et qu'il y a 20 voix d'écart
07:38sur 700 députés ?
07:38Mais vous vous projetez déjà,
07:40en gros,
07:41l'étape d'après,
07:42c'est la compensation européenne.
07:43Non, vous me posez une question,
07:44j'essaie de vous éclairer,
07:45mais ce n'est pas parce
07:46qu'on réfléchit
07:47au coup d'après
07:48qu'on renonce
07:49au fait qu'on sera
07:49la semaine prochaine,
07:50le 20 janvier,
07:51à Strasbourg,
07:52et qu'on attend
07:52des eurodéputés
07:53qui se positionnent
07:55très clairement.
07:55Vous savez,
07:56encore une fois,
07:57ils ont été élus légitimement,
07:58c'est eux de faire leur boulot,
07:59mais ne me demandez pas
08:00la réponse du coup d'après,
08:01alors qu'on va être
08:02à Strasbourg la semaine prochaine
08:03et que je vous explique
08:03qu'il y aura une vingtaine
08:04de voix d'écart.
08:04Vous parliez finalement
08:05de la vision de l'agriculture
08:07et aujourd'hui,
08:08il n'y en a pas
08:08chez nos politiques.
08:09C'est 2027
08:10qui pourrait être
08:11le changement de logiciel.
08:12Il y a quelqu'un
08:13qui incarne pour vous
08:14la bonne vision de l'agriculture
08:15dans les différents partis
08:17politiques en course ?
08:18On va attendre les programmes.
08:19Vous savez,
08:19c'est le moment
08:20où tout le monde
08:20dans les écuries présidentielles
08:21rédige son programme,
08:22dont le programme agricole.
08:24Nous, notre ambition,
08:25c'est d'en écrire un
08:26parce qu'encore une fois,
08:27on ne veut pas être
08:28le porteur ou le communicant
08:30de tel ou tel parti politique.
08:31Nous, on va porter un projet,
08:32il sera prêt d'ici 4 mois
08:34et ensuite,
08:35on fera le tour
08:35des écuries présidentielles
08:36parce que moi,
08:37je ne veux pas
08:37que tous les hivers,
08:38la question agricole ressurgisse
08:39et que dès que le printemps
08:40est arrivé,
08:41on mette ça sous le tête.
08:41Mais c'est quoi la clé,
08:42en gros ?
08:43Je sais bien que vous allez
08:44travailler le programme,
08:45mais la clé,
08:45c'est quoi ?
08:45Parce que ce changement
08:46de logiciel,
08:47c'est quoi ?
08:48La clé,
08:50Marc-Olivier Frogell,
08:51c'est la production
08:52agricole en France.
08:53Nous sommes en train
08:54de perdre notre appareil
08:55productif agricole.
08:56Et pour ça,
08:57pour produire davantage,
08:59il faudrait ?
09:00Et pour produire davantage,
09:01il faut protéger
09:02l'espace européen,
09:03continuer à commercer,
09:05mais protéger.
09:05On a besoin,
09:06regardez ce que font
09:07les Américains,
09:07regardez ce que font
09:08les Chinois,
09:08tout le monde protège
09:09son espace.
09:10Donc un peu de protectionnisme.
09:11Non,
09:12on a besoin de continuer
09:13à échanger,
09:14je le redis,
09:14parce qu'on n'a pas tout
09:15et puis que nous,
09:16on a aussi des intérêts
09:16offensifs.
09:17Et de l'autre côté,
09:18il faut faciliter la production.
09:20Soit on est dans la décroissance,
09:21soit on est dans la production.
09:22Mais c'est là-dessus
09:23que je vous entends
09:23dans 15 secondes,
09:24faciliter la production
09:25en enlevant des normes,
09:27finalement,
09:27en permettant de faire
09:28un peu plus de choses
09:30qui pourraient être dangereuses ?
09:32En permettant d'être
09:33au standard européen,
09:34Marc-Olivier Fogel.
09:35Encore une fois,
09:35on a l'alimentation
09:36la plus sûre au monde,
09:37donc ne faisons pas peur
09:38aux consommateurs.
09:38On a aussi besoin
09:39que les consommateurs
09:40nous aident à relever
09:41ce challenge,
09:42mais je le redis,
09:43produire en France,
09:44ça a du sens
09:45et c'est pour ça
09:46qu'on continuera ce matin.
09:46Et vous serez là
09:46pour porter ce projet
09:47puisqu'il y a des élections
09:48dont vous allez vous représenter
09:49à la FNSOA ?
09:50Écoutez,
09:50j'ai dit que je positionnerai
09:52dans quelques semaines.
09:53Pour le moment,
09:53on va continuer à faire le travail
09:54pour lequel nous avons ce mandat
09:55et puis ce temps viendra après.
09:57Mais encore une fois,
09:58vous savez,
09:58les agriculteurs en France,
09:59les élections à la FNSOA,
10:00je ne suis pas sûr
10:00que ce soit leur problème.
10:01Nous, on reste déterminés,
10:02produire pour nourrir,
10:03c'est ça notre ambition.
10:04Merci d'être venu ce matin
10:05sur RTL Arne Rousseau.
10:06Merci à vous.
10:07Merci.
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