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  • il y a 7 mois
Le parcours et la conférence de presse du CIC Tour de la Provence 2026. Pour sa 10e édition, le CIC Tour de la Provence mise sur le renouveau et la proximité sous l'impulsion de son directeur Patrick Jammes et du conseiller sportif Thomas Voeckler. Disputée sur trois jours du 13 au 15 février 2026, l'épreuve propose un parcours stratégique marqué par le retour de l’arrivée mythique à la Montagne de Lure. Cette édition 2026 promet un suspense total pour succéder à Mads Pedersen sur les routes provençales. Pour rappel si besoin les fonctions : Thomas Voeckler, porte-parole du CIC Tour de La Provence, Jean-Louis Pelé, DG du groupe La Provence, ⁠Patrick Jammes, président du comité d’organisation.

Video : Benoît GILLES / Cyclism'Actu

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Sport
Transcription
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00:03Musique
00:03... du Mistral au programme de cette première étape du CIC Tour de la Provence
00:07Du CIC de la Tour de la Provence, c'est parti
00:10Le 9ème édition du Tour de la Provence
00:12Sur les routes des bouches du route
00:13Du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence
00:15Le grand facteur de cette 9ème édition, c'est lui
00:17C'est le danois Max Pedersen
00:19Qui s'impose aux classes en général
00:21Le podium complet de cette édition
00:23Max Pedersen, après une nouvelle édition
00:25Le calendrier de l'Evente
00:27Les spécificités, c'est la 10ème édition
00:29On a envie de savoir les nouveautés, les spécificités qui nous attendent, tout simplement, Patrick.
00:33Oui, comme je suis trop bavard, je me suis permis de vous en réserver que 5.
00:38On s'est posé une question, parce que dans ces sacs, finalement, il y a un fil conducteur.
00:42On s'est dit que c'est la 10e édition.
00:43Elle a, pour des tas de raisons, à partir de 2023, elle a failli ne jamais arriver.
00:47Elle est là, on s'est battu pour ça, on n'a fait notre épreuve avant l'épreuve.
00:51Aujourd'hui, on s'est dit, un maître mot, ça va être le partage,
00:53parce que c'est un élément fédérateur, c'est un élément populaire au sens noble du terme.
00:57Donc, on commence avec un élément symbolique, mais qui nous tient vraiment à cœur.
01:01À Marseille, en partenariat avec les écoles, nous allons accueillir 200 enfants sur le parvis du Vélodrome.
01:07Et je le dis devant M. Huillet.
01:10C'est très important pour nous, parce qu'il y aura une vocation pédagogique,
01:13il y aura trois parcours pour apprendre à rouler en sécurité.
01:15Vous savez que c'est très important pour Thomas, il en est l'une des égéries françaises.
01:19On aura aussi la découverte de nos métiers, parce que oui, en fait,
01:22toute organisation de compétition internationale, ça correspond à des métiers, à des carrières.
01:27Et donc, ces enfants, même si ils sont tout petits, on va essayer de leur mettre cette petite graine dans la tête.
01:31Et on espère très fortement qu'ils nous succéderont le plus tard possible, quand même.
01:35Il faut qu'on voudrait profiter un petit peu.
01:37Mais voilà, on va leur faire découvrir, rencontrer ce qu'est la garde républicaine.
01:40Vous savez qu'on est une des rares courses à être accompagnés par la garde présidentielle.
01:43Donc, on va leur faire découvrir ces métiers-là, parce qu'encore une fois, on est dans cette notion de partage.
01:46On lance une campagne de recrutement avec le président, qui est ici présent, Stéphane Garcia,
01:52de la Fédération Française Régionale.
01:54Le recrutement de bénévoles, c'est une première, en toute franche, si on nous le demandait beaucoup,
01:58on n'osait pas, parce qu'on avait envie d'être très resserré sur nos rangs et en maîtrise de ce qu'on faisait.
02:03On se sent plus en capacité maintenant d'ouvrir.
02:05Et donc, on va partager ce moment avec toutes les femmes de vélo qui veulent venir découvrir notre univers.
02:10Dans la même lignée, cette fois-ci, avec le président aussi de la Fédération des Alpes de Haute-Provence,
02:18nous allons faire une fin de zone ouverte.
02:20Et là, je vais le défausser complètement, mais avec délectation.
02:23Ce sera le défi de la Fédération Française au niveau régional et départemental,
02:27de remplir cette zone, de la faire la plus vivante possible,
02:29parce que c'est une magnifique fête avec un magnifique sommet.
02:34Et donc, tout ça va être magnifiquement réalisé, j'en suis sûr.
02:36Et puis enfin, quand on parle de, j'allais dire, de partage, il faut penser à l'avenir.
02:43La 10e édition, on a plus envie de regarder devant que derrière.
02:46Et donc, on a fait un pari, qui est un petit peu audacieux.
02:50Pari, j'allais dire, c'est presque négatif.
02:51On a fait un choix volontaire avec notre partenaire, la chaîne d'équipe.
02:55On va utiliser une diffusion qui sera captée en 5G et ce qu'on appelle en full remote.
03:00Je ne vous retrouverai pas dans les détails.
03:02Ce qu'il faut retenir, c'est qu'on réduit substantiellement l'impact environnemental de notre épreuve.
03:08C'est un des axes de développement que l'on veut porter.
03:10C'est un des axes nécessaires pour notre épreuve.
03:13Et puis, de toute façon, on est persuadé que c'est la technologie qui va s'imposer.
03:16On a eu toutes les garanties de notre partenaire sur la fiabilité.
03:19On voit l'intérêt environnemental.
03:20On s'est dit qu'on ne peut pas passer à côté de ce mouvement.
03:22On veut notre tour.
03:23C'est une sorte, on l'a toujours dit et on vous le répétera, de petits laboratoires pour les nouvelles technologies et pour l'avenir du cyclisme.
03:29Donc, on s'est engagé et on a vraiment hâte de vous proposer.
03:34Alors, pour cette dixième édition du CIC Tour de la Provence, on a, comme l'a dit Patrick, on était passé à trois jours l'année dernière.
03:42On est resté sur cette même durée puisqu'il y a des contraintes et moi, je suis toujours d'avis de ne pas s'enflammer et de sécuriser.
03:55Je préfère sécuriser trois jours que de faire quatre jours en ayant quelques doutes.
04:00Donc, c'est une volonté assumée de notre part.
04:02À l'avenir, on verra.
04:04Chaque année suffit sa peine, j'ai envie de dire.
04:07On prend les mêmes un petit peu et on recommence.
04:09Saint-Patrick a dit qu'il y avait dix villes candidates.
04:12Il n'y a pas beaucoup d'épreuves qui peuvent se targuer d'avoir plus de candidats que d'étapes.
04:18À part le Tour de France qui reçoit 300 candidatures par an pour une trentaine si on compte arriver et départ.
04:26Eh bien, cette année, on aura la chance et le plaisir de repartir de Marseille pour aller à Saint-Victoré.
04:32Donc, si vous regardez le déniglet, il est quand même supérieur à 2500 mètres.
04:36Donc, ça sera une étape à ne pas négliger.
04:40Sur trois jours, on ne veut pas qu'il y ait un jour, entre guillemets, inutile, même s'il n'y a jamais d'étape inutile.
04:46Mais on veut qu'il y ait de l'intérêt sportif tous les jours.
04:48Donc, pas loin de 170 km.
04:50Les conditions météo, vous êtes plus souvent que moi dans le coin.
04:54Mais moi, je me rappelle qu'elles peuvent être changeantes.
04:56Il peut y avoir une petite brise à vous décoiffer la frange.
05:01Donc, nous, organisateurs, on aime bien quand c'est comme ça.
05:05Donc, quelques reliefs, rien d'insurmontable.
05:08Mais surtout des équipes qui, on le verra tout à l'heure, ont des ambitions.
05:13Et des ambitions qui sont peut-être les mêmes, à savoir gagner la course, mais qui n'ont pas forcément les mêmes moyens.
05:19Donc, ça peut donner une course animée sur les trois jours.
05:22Du début à la fin, ça va être la même chose.
05:24Le deuxième jour, donc, cette première étape, Marseille-Saint-Victoré, ce n'est pas juste une entrée en matière.
05:29C'est 33% de l'épreuve, tout simplement, avant de passer à la grande nouveauté de cette édition 2026 du CIC Tour de la Provence.
05:38Fort-capié, ce n'est pas une nouveauté.
05:40On a nos quartiers, on sait à quelle heure et par où arriver.
05:44On sait même où se garer.
05:45On a l'optique d'habitude.
05:47Et je dis ça dans le bon sens du terme.
05:48On sait, les coureurs s'attendent un petit peu à ce que ça soit l'état prêle.
05:55Certaines équipes sont venues aux infos plus tôt dans l'hiver pour savoir si on restait sur le même parcours ou s'il y avait un peu plus de dénivelé.
06:06Je crois que Patrick a dû vendre la mèche et je lui ai conseillé de le faire.
06:09Parce que si vous êtes une équipe cycliste et que sur les trois jours, vous avez une arrivée, comme c'est le cas, à la montagne de Lure après être parti de Fort-capié,
06:18eh bien, vous n'engagez pas les mêmes coureurs.
06:20Et ça, ça va être bon pour le spectacle.
06:22Ce n'est pas une réflexion qui s'est faite comme ça en cinq minutes.
06:28Parce que si, personnellement, j'étais convaincu de l'intérêt d'avoir une course de trois jours sans arriver au sommet,
06:35je n'étais pas non plus omnibué par ça et qu'on n'ait que des sprinters.
06:41Et là, ça sera plus compliqué pour les équipes, pour les structures, d'aménager leur effectif.
06:47Et c'est assez simple à comprendre.
06:49Là où on mettait des sprinters et puis des coureurs qui passent un peu près bien les bosses,
06:54mais qui sont là pour travailler pour les sprinters, eh bien là, il va falloir cibler les jours.
06:58Donc, le premier jour, ça ne sera pas le même vainqueur qu'on aura le jour du samedi.
07:03Et la montagne de Lure, bon, c'est long.
07:06C'est une pente régulière.
07:08Donc, à cette époque de l'année où il peut y avoir des différences de forme,
07:11même si tous les coureurs arrivent prêts et complètement en jambes,
07:14il peut y avoir une part de stratégie encore.
07:17Et les équipes, avec leurs outils d'analyse,
07:20analysent justement tellement bien les pics des états de forme de leurs coureurs respectifs
07:25que là, on aura une belle bagarre.
07:28Et je pense qu'il y aura même des reconnaissances qui seront faites par les coureurs
07:3148 heures avant ou la veille, ce n'est pas impossible du tout.
07:35Avoir les conditions météo, parce que ça peut jouer sur les organismes.
07:38Si il fait 17 et 15 degrés soleil, ou s'il y a 6 degrés de la pluie ou de la neige mouillée,
07:45ce n'est pas le même vainqueur.
07:47Donc, tout ça, ce sont des interrogations qui rendent la course incertaine.
07:51Et il y aura un placement général établi au soir de cette deuxième étape
07:55qui peut encore être bouleversée.
07:58Après, c'est 180 km et c'est plus de 3250 mètres de dénivelé.
08:03Et on va passer, donc, et on arrivera sur cette troisième étape.
08:09Après, donc, cette arrivée à la station de Lure, cette troisième étape,
08:13eh bien, un reniac Arles, un classique.
08:16Vous noterez, par contre, la distance qui s'est allongée, 210 km.
08:21C'est, bon, je suis allé avec les coureurs.
08:24Peut-être certains râleront, ils pourront venir me voir,
08:27parce que c'est moi qui suis un petit peu, voilà, qui ai été demandeur
08:30d'allonger un petit peu cette distance le dernier jour.
08:33Parce que je sais que si on est à une distance trop courte, sans difficulté,
08:38on peut un peu moins la considérer lorsqu'on est coureur.
08:42Et là, en fin de compte, on n'a pas le même état de fatigue
08:45après le lendemain d'une étape de montagne, après 200 km,
08:48qu'au bout de 150 ou 160.
08:51À ne pas négliger aussi cette première partie qui est quand même ballonnée.
08:54On a plus de 1600 mètres de dénivelé, donc étaler sur 210,
08:57c'est pas non plus énorme.
08:59Il faudra de la vigilance.
09:02Il n'y avait pas de vent ces deux dernières années.
09:05Peut-être qu'il y en aura cette année,
09:07mais la grosse différence, c'est que, contrairement à ces deux dernières éditions,
09:12il y aura un classement général avec beaucoup de coureurs
09:14qui seront pris quelques minutes dans la vue la veille
09:17et qui reporteront leurs dernières ambitions sur ce jour-là.
09:20Ça veut dire qu'il y aura plus de coureurs qui seront en marge du classement général
09:23qui vont vouloir créer une échappée.
09:25Et pourquoi pas, dans cette échappée, peut se glisser un des outsiders du classement général.
09:30Donc le maître mot, c'est incertitude ou plutôt suspense.
09:34D'autant plus que ça ne fait que trois jours, donc il y a zéro temps mort.
09:41Et souvent, c'est ce qui permet à la course d'être vivante, intéressante à suivre.
09:46Et en plus, avec une diffusion sur une chaîne nationale,
09:49c'est l'occasion de relancer si besoin en était,
09:53ce qui n'est pas forcément le cas,
09:55mais plutôt de passer un palier encore,
09:57puisqu'on y va vraiment étape par étape.
09:59C'est ce qu'on a convenu vraiment avec Jean-Louis, Patrick et toute l'équipe des innovations.
10:05Patrick en a expliqué quelques-unes.
10:07Mais aussi, ne pas faire n'importe quoi, pas s'enflammer.
10:11On aurait pu déjà faire une deuxième étape avec une arrivée au sommet dès l'édition 2025.
10:17On y va étape par étape.
10:19Et c'est avec des bases solides qu'on pourra être encore là dans quelques années
10:22pour présenter le 16e, 17e, 20e, 30e.
10:27On verra si on est encore en forme.
10:29Mais voilà, beaucoup d'ambition, mais félicité.
10:32Et avec des équipes qui nous font confiance,
10:35qu'on a réduit au nombre de 16.
10:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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