00:00Et le nombre de gardes à vue, je ne l'ai pas, mais quand Maud Bréjon parle de dialogue...
00:03On entendait le chiffre de 25 à peu près.
00:05Je n'appelle pas ça du dialogue quand on met des agriculteurs qui veulent juste défendre leur profession,
00:11les mettre en garde à vue, je trouve que c'est intolérable.
00:13Oui, mais on entend que c'est un rapport de force qui s'engage.
00:16Si on lâche du lait sur les gardes à vue et sur les mises en fourrière,
00:19vous serez plus enclin à alléger votre mouvement, c'est ce que vous nous dites ce matin ?
00:22Ou au contraire, si ça continue, on va le faire ?
00:23Je le rappelle, notre seul objectif de la journée, c'est de porter nos doléances devant l'Assemblée nationale.
00:27Et c'est juste la journée ou bien ça peut durer plusieurs jours tant que les forces mobiles ne vous mettent pas dehors ?
00:33Non, c'est juste la journée.
00:34C'est juste la journée, oui. De toute façon, les tracteurs partiront en fin de journée, quoi qu'il arrive.
00:39Si tout se passe bien.
00:40Si tout se passe bien, c'est-à-dire ? Comment ça peut mal se passer ?
00:42C'est-à-dire que si nos agriculteurs restent en garde à vue, si les tracteurs seront toujours en fourrière,
00:46les agriculteurs repartiront avec leurs tracteurs.
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