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Plongez au cœur de l'industrie des jeux d'argent avec Bertrand Puiffe de Fidelity ! Comment ce secteur, souvent décrié, attire-t-il les investisseurs ? Découvrez les raisons de sa résilience et son potentiel de croissance inexploité.
Le monde des jeux d'argent en ligne, malgré sa perception parfois controversée, présente des atouts indéniables. Il offre une stabilité peu commune, même en période économique difficile, et montre une capacité étonnante à résister aux turbulences boursières.
Nous analysons les entreprises technologiques fournissant des solutions aux opérateurs de jeux en ligne, ainsi que celles positionnées sur les marchés émergents d'Europe de l'Est et d'Amérique Latine. Le Brésil et l'Argentine, entre autres, affichent des taux de croissance impressionnants, souvent ignorés par le marché.
Bertrand Puif décortique les dynamiques de régulation et leur impact sur le secteur, expliquant comment l'évolution des cadres législatifs conduit à une relance du marché après une période d'adaptation. Il met en lumière l'importance des rachats d'actions significatifs annoncés par certaines entreprises, signe de génération de trésorerie importante.
Au programme, la société suédoise Evolution AB, leader mondial dans la fourniture de technologies pour casinos en ligne. Malgré une correction récente de son cours, elle détient une part de marché considérable et bénéficie de la croissance du secteur aux États-Unis, où les joueurs privilégient de plus en plus l'expérience en ligne.
#JeuxArgent #Fidelity #MarchésÉmergents
Le monde des jeux d'argent en ligne, malgré sa perception parfois controversée, présente des atouts indéniables. Il offre une stabilité peu commune, même en période économique difficile, et montre une capacité étonnante à résister aux turbulences boursières.
Nous analysons les entreprises technologiques fournissant des solutions aux opérateurs de jeux en ligne, ainsi que celles positionnées sur les marchés émergents d'Europe de l'Est et d'Amérique Latine. Le Brésil et l'Argentine, entre autres, affichent des taux de croissance impressionnants, souvent ignorés par le marché.
Bertrand Puif décortique les dynamiques de régulation et leur impact sur le secteur, expliquant comment l'évolution des cadres législatifs conduit à une relance du marché après une période d'adaptation. Il met en lumière l'importance des rachats d'actions significatifs annoncés par certaines entreprises, signe de génération de trésorerie importante.
Au programme, la société suédoise Evolution AB, leader mondial dans la fourniture de technologies pour casinos en ligne. Malgré une correction récente de son cours, elle détient une part de marché considérable et bénéficie de la croissance du secteur aux États-Unis, où les joueurs privilégient de plus en plus l'expérience en ligne.
#JeuxArgent #Fidelity #MarchésÉmergents
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00:00C'est une petite société, 2 milliards d'euros de capitalisation boursière, qui n'a d'ailleurs pas d'actionnaire de référence, donc pourrait à un moment donné être consolidé.
00:08Alors, ils ont un tiers, à peu près 25% de leur business, on va dire, qui est là encore dans la fourniture des technologies, un petit peu comme Evolution.
00:17Donc, cette partie-là, mais qui est essentiellement sur le marché turc.
00:20Donc, les gens disent qu'il n'y a qu'un client sur le marché turc.
00:22Donc, c'est vrai que ça nécessite d'avoir une décote par rapport aux concurrents.
00:27Donc, très bien. Mais l'autre partie, en fait, du business, les deux autres tiers, on va dire, ou les trois quarts du business, qui sont là encore essentiellement des paris en ligne dans des pays émergents, Europe de l'Est et Amérique latine.
00:40Eh bien, cette partie-là, là encore, on a ces cycles de régulation, de dérégulation, notamment au Brésil, on l'a vu.
00:46Mais, par exemple, aujourd'hui, en Argentine, ils ont des taux de croissance à deux chiffres.
00:50Et ça, le marché l'ignore et regarde que la partie risque, alors que c'est une société qui, là encore, génère énormément de cash.
00:56Et a annoncé récemment, alors qu'il n'en avait fait que de manière assez sporadique, lancer des rachats d'actions significatifs.
01:05Ce programme vous est présenté par Hétéro, Premier Heterum, Treasury Company, Côté en Europe.
01:12Bonjour à tous, bienvenue sur Alistair TV.
01:27Aujourd'hui, nous recevons Bertrand Puif, gérant chez Fidelity.
01:33Bonjour Bertrand.
01:34Bonjour.
01:34Tête de mots sur Fidelity pour ceux qui ne connaissent pas.
01:37Donc, Fidelity est un des leaders dans la gestion d'actifs, avec proche de 800 milliards d'euros sous gestion, 200 analystes au niveau mondial, répartis sur les différents continents.
01:46On en a beaucoup aux États-Unis, beaucoup en Asie, beaucoup en Europe, évidemment.
01:49Et 120 gérants, également, donc avec une gamme assez diversifiée en termes de style et, encore une fois, de zone géographique.
01:55Alors, vous gérez particulièrement un fonds sur les pays nordiques, Nordic Fund, qui a bien performé en 2025, puisqu'on est à plus de 20% en euros.
02:06Mais aujourd'hui, vous étiez venu nous parler de trois valeurs nordiques.
02:10Aujourd'hui, c'est une coïncidence, on va en retrouver, mais ce n'est pas la thématique.
02:13La thématique, c'est les jeux d'argent à travers les sociétés qui sont cotés en bourse.
02:19Alors, c'est un secteur qui est souvent donc perçu comme controversé.
02:25Il attire néanmoins des investisseurs, des gérants.
02:29Quelles sont sur vous les grandes forces qui soutiennent, qui attirent ce marché ?
02:34Alors, c'est un secteur qui est peu cyclique.
02:36C'est-à-dire qu'évidemment, même à l'ennemi, qu'on fera cyclique, c'est-à-dire qu'on a observé sur longue période une tendance, en fait, des gens à jouer plus, évidemment, dans les périodes un petit peu plus compliquées économiquement.
02:46Donc ça, c'est un premier élément.
02:47Quand on voit les niveaux de valorisation aux États-Unis, l'effet de richesse induit par tout cela, on se dit que si à un moment donné, le marché américain craquait derrière, donc le consommateur également américain,
02:59c'est un secteur qui résisterait de manière assez significative par rapport au reste de la cote.
03:04Ça, c'est le premier niveau.
03:05L'autre élément, c'est que c'est un secteur qui a pâti de la régulation, on va dire, puisqu'il y a 10-15 ans, tous ces acteurs se sont lancés.
03:13C'est un peu le Far West, pas la réglementation. Et donc, ces réglementations, elles sont arrivées progressivement.
03:18En Europe, maintenant, on a 70% des marchés qui sont réglementés.
03:21Et c'est vrai qu'à chaque fois qu'une réglementation arrive, il y a une taxation, il y a une limitation, en fait, des paris,
03:27qui ensuite, après quelques années, on le voit en Italie, le gouvernement comprend qu'il faut être un petit peu plus souple.
03:35Et ça relance le marché. Mais c'est vrai qu'à court terme, pendant quelques années, quand on passe d'un marché non réglementé à un marché réglementé,
03:42on a une baisse des volumes. Et ça, on a passé pour nous le cap, notamment en Europe, le point bas.
03:48Et on est en train de remonter, puisqu'on a, comme je disais, plus de 70% des marchés qui sont aujourd'hui réglementés depuis au moins quelques années.
03:54D'accord.
03:54Alors, trois valeurs, donc, pour jouer la thématique. Je précise bien que ce n'est pas de la recommandation d'achat ni du conseil d'investissement,
03:59c'est juste, donc, du partage de convictions.
04:01La première valeur, c'est une valeur suédoise. On ne se refait pas.
04:05Evolution AB, Evolution AB, je ne sais pas comment le prononcer.
04:08Donc, c'est un leader mondial des jeux de casinos.
04:10Mais alors, eux, ils ne sont pas opérateurs, donc, ils fournissent la technologie, justement, à tous ces opérateurs, donc, en ligne.
04:17Oui, une société fait quand même 12 milliards d'euros, alors que son cours de bourse a dévissé sur 18 mois.
04:22On va revenir à des raisons pour lesquelles c'est arrivé de 50%.
04:25Donc, il était à 24 milliards d'euros, donc, une très grosse société qui a 50% de part de marché mondiale,
04:30dans, effectivement, la fourniture de technologies pour les casinos en ligne.
04:34Alors, les casinos en ligne, c'est ce qui se développe avec une croissance assez forte, notamment aux Etats-Unis,
04:39puisque les gens ne veulent plus aller dans les casinos physiques, c'est compliqué, il y a des contrôles d'identité, etc.
04:43Alors, ces contrôles ont lieu, évidemment, sur Internet, mais chez vous, tranquillement, c'est un peu moins stressant.
04:47Voilà, et vous êtes quasiment immergé dans une salle de casino, puisque vous avez des croupiers qui sont filmés dans un studio,
04:54qui sont en train de, voilà, de faire ce qu'ils feraient dans un vrai casino, avec des joueurs virtuels et pas physiques autour de la table.
05:01Donc, tout ça, c'est très bien, sauf que la société a toute une série de problèmes, en particulier des problèmes internes.
05:07Il y a eu une cyberattaque en Asie, par exemple, et donc, ils ont fermé tout leur site Internet,
05:12et ils sont en train, graduellement, de les remettre, donc, de les faire remonter en puissance.
05:17Mais tout ça, ça a, évidemment, l'Asie tirant la croissance, ça a eu un frein extrêmement fort sur les 10 milliards derniers mois sur la croissance.
05:24Ils ont eu également, donc, un problème, donc, vous avez des studios, donc, je parlais de ces studios,
05:27on est en train de filmer les croupiers qui étaient en Géorgie.
05:31La Géorgie a eu quelques problèmes politiques, donc, ils ont dû également transférer ces studios-là vers le Brésil.
05:36Maintenant, c'est fait. Donc, là encore, on devrait voir à nouveau la croissance remonter.
05:40Et puis, ils ont eu, donc, une problématique avec l'un de leurs concurrents, Playtech, notamment.
05:45Et l'un de leurs clients a été attaqué aussi par le régulateur anglais.
05:49C'est un des risques, alors qu'il n'y ait pas directement sur eux.
05:52Plus les opérateurs illégaux puissent être attaqués, donc, par les régulateurs.
05:56Mais, évidemment...
05:57Ils ont été affaiblés, automatiquement, les fournisseurs-là.
05:59Voilà, c'est ça.
05:59Donc, tout cela, effectivement, c'est un petit peu, voilà, l'anus horribilis, comme on dit.
06:05Et à partir de là, la valeur qui était à 22 fois les profits est descendue à 10 fois les profits.
06:10Alors que son potentiel de croissance, à mon interne, pour nous, est de plus de 15% de croissance des profits par an.
06:15Avec un bilan qui est en situation de cash net.
06:17Et aujourd'hui, la société rachète ses propres actions de manière assez agressive.
06:21Et vous avez, donc, ce qui est toujours, de notre point de vue, un bon signal.
06:25Le PDG a racheté récemment pour 7 millions d'euros.
06:297 millions d'euros d'actions.
06:30Ça, c'est quand même un signal assez fort de confiance dans le rebond et le retournement de l'entreprise.
06:35Il y a un risque, à part les clients, donc, qui peuvent avoir d'autres problèmes de concurrence.
06:43L'IA n'est pas un sujet, j'imagine, pour ce genre de...
06:44Non, l'IA n'est pas un sujet.
06:46Après, c'est une société qui, au niveau mondial, a 60% à peu près de ses clients qui sont régulés.
06:50Donc ça, il y a le risque.
06:51Il y a encore 40% de clients qui sont non régulés, de marchés qui sont non régulés.
06:54Notamment en Asie, il y a quelques marchés qui sont non régulés, gros marchés.
06:57Et donc ça, encore une fois, ce qu'on disait tout à l'heure, quand ils vont être régulés,
07:01on va avoir une baisse des volumes à court terme qui va être rattrapée sur le long terme.
07:05Mais effectivement, il faut avoir ça en tête.
07:06Et c'est pour ça que le marché met aussi un multiple un peu faible là-dessus.
07:10Mais sur le long terme, la tendance, c'est qu'on aura 100% des marchés réglementés
07:15et que, voilà, cette problématique sera derrière.
07:18Et lui, attends, il y a besoin d'avoir une techno solide, ce genre, effectivement, de...
07:23Deuxième valeur, alors qu'on est plus, c'est la fameuse FDJ, la Française des Jeux,
07:27au United, parce qu'il y a eu un rachet, une fusion.
07:31Donc, c'est l'ancien champion français avec le monopole qui se sont développés, étendus
07:39avec la loterie du pari en ligne et ils rachètent des boîtes, notamment européennes.
07:46Alors, le cœur de métier, c'est ce monopole sur la loterie.
07:49Ils sont en 2044, donc voilà.
07:50Ça représente à peu près la moitié des profits aujourd'hui,
07:54avec un potentiel qui est de faire migrer une partie des joueurs en ligne,
07:58puisqu'évidemment, il y a beaucoup moins de coûts qui sont en ligne.
08:01Aujourd'hui, vous avez à peu près 15% des joueurs qui jouent exclusivement en ligne,
08:04qui ne se déplacent pas dans les bureaux de tabac, notamment.
08:08Le coût de distribution, évidemment, est plus élevé.
08:10Il faut redonner une partie au distributeur.
08:13Donc ça, graduellement, ça va évidemment monter, ce 15%.
08:15Et donc ça, ça va aider sur la partie coût.
08:17Ensuite, sur l'autre partie, les autres 50% qui viennent,
08:21en règle générale d'acquisition, c'est notamment l'acquisition d'une société suédoise,
08:24puisqu'il y a eu beaucoup de sociétés suédoises dans ce secteur-là.
08:27Donc Unibet, que tout le monde connaît,
08:29qui a été racheté il y a quelques années.
08:31Il y a eu quelques problématiques culturelles d'intégration.
08:34On va dire que maintenant, elles sont derrière nous.
08:36Et on devrait voir la croissance.
08:37Ils ont migré leur plateforme, évidemment, sur une seule plateforme.
08:40Ça, c'est toujours un objectif.
08:41Ça, c'est toujours un objectif, évidemment.
08:42Donc là, maintenant, c'est derrière nous.
08:43L'année 2025 a été très compliquée.
08:46Également, en termes de pari, par rapport à la base de 2024,
08:50on avait notamment un certain nombre de compétitions,
08:53notamment l'Euro qui était en foot et en football,
08:57qui avait été évidemment quelque chose qui avait dynamisé fortement.
09:00On avait des volumes, mais on ne l'avait pas cette année.
09:02Donc ça aussi, c'est derrière nous.
09:03Mais on l'aura prochainement.
09:04Mais on l'aura prochainement, exactement.
09:05Après, c'est une société qui, évidemment,
09:08a été un peu dans l'occu du cyclone
09:10quand on a parlé d'augmenter les taxes,
09:12en se disant, notamment les agriculteurs étrangers,
09:14se sont dit, comme c'est une société
09:15qui, évidemment, est un petit peu captive en France,
09:18notamment sur une grosse partie de son business,
09:191,50% lié à la loterie,
09:21il est possible que le gouvernement remontait les taxes.
09:23Voilà, tout à fait.
09:25Mais malgré ça, le titre aujourd'hui,
09:26parce qu'il a baissé en anticipation de cela,
09:29offre un rendement du dividende de 8%,
09:31qui nous paraît quand même assez sécurisé
09:33par un bilan qui est solide.
09:34et, encore une fois, une visibilité,
09:36un caractère acyclic qui est quand même assez exceptionnel.
09:38Oui, les gens joueront toujours.
09:40Et puis, le tour en particulier,
09:41il n'y a rien que dans les mistros,
09:43comme vous le disiez.
09:45Alors, troisième valeur,
09:46c'est un opérateur de Paris en ligne,
09:48toujours hors Suède.
09:51Lui, il fait les casinos, le poker,
09:53mais il est présent surtout sur les marchés européens
09:55et latino-américains.
09:56C'est Betsson, B-E-T de Zaswen.
09:59Voilà, donc c'est une petite pépite.
10:00C'est une petite société,
10:012 milliards d'euros de capitalisation boursière,
10:03qui, d'ailleurs, n'a pas d'actionnaire de référence.
10:06Donc, pourrait, à un moment donné, être consolidé.
10:08Alors, ils ont un tiers, à peu près 25% de leur business,
10:12on va dire,
10:12qui est, là encore, dans la fourniture des technologies,
10:14un petit peu comme Evolution.
10:17Donc, cette partie-là,
10:18mais qui est essentiellement sur le marché turc.
10:20Donc, les gens disent,
10:20bon, il n'y a qu'un client sur le marché turc.
10:22Donc, c'est vrai que ça nécessite d'avoir,
10:25on va dire, une décote par rapport aux concurrents.
10:27Donc, très bien.
10:27Mais l'autre partie, en fait, du business,
10:30les deux autres tiers, on va dire,
10:32ou les trois quarts du business,
10:34qui sont, là encore, essentiellement,
10:35des paris en ligne dans des pays émergents,
10:38Europe de l'Est et Amérique latine.
10:40Eh bien, cette partie-là,
10:42là encore, on a ces cycles de régulation,
10:44de dérégulation,
10:44notamment au Brésil, on l'a vu.
10:46Mais, par exemple,
10:47aujourd'hui, en Argentine,
10:48ils ont des taux de croissance à deux chiffres.
10:50Et ça, le marché, il ignore,
10:51il ne regarde que la partie risque.
10:53Alors que c'est une société
10:54qui, là encore, génère énormément de cash
10:56et annoncée récemment,
10:58alors qu'il n'en avait fait
11:01que de manière assez sporadique,
11:03lancer des rachats d'actions significatifs.
11:05Et donc, vous avez une société comme ça
11:07à un ratio de valorisation.
11:08Alors, il y a plus de risques
11:09dans les sociétés qu'on a mentionnées avant.
11:11Mais vous avez une valorisation
11:12à six fois les profits.
11:14Un secteur qui est à douze fois.
11:17Bon, qui fait plus, de notre point de vue,
11:19qu'intégrer ces éléments-là.
11:23Avec la potentialité, là encore,
11:25d'avoir, à un moment donné,
11:26une accélération de la croissance
11:29en sortie de régulation de ces marchés,
11:31notamment des marchés d'Europe de l'Est.
11:35Voilà.
11:35Donc, on pense que c'est potentiellement une cible
11:37pour des acteurs qui veulent consolider le secteur.
11:41Ça prend une juillenne croix pour FDJ et une Athènes.
11:44Tout à fait, typiquement.
11:46Avec la culture, en plus, maintenant,
11:47qu'ils ont de culture suédoise,
11:48de par leur acquisition précédente d'Unibail.
11:51Ils auront plus vite à intégrer, à digérer.
11:53Donc, Evolution AB, FDJ United,
11:56des Betson.
11:57Bertrand, merci.
11:57Merci à vous.
11:58Merci à tous de l'avoir suivi.
12:00À très vite sur Investor TV
12:01avec d'autres valeurs appréciées par le gérant.
12:03Sous-titrage Société Radio-Canada
12:12Sous-titrage Société Radio-Canada
12:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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