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  • il y a 10 mois
Sébastien Lecornu et son gouvernement font face ce mardi 14 octobre une deuxième journée de travail décisive. Après un premier conseil des ministres du gouvernement Lecornu II, le Premier ministre a prononcé son discours de politique générale à l'Assemblée nationale.

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Transcription
00:00Et surtout, pardon, merci d'avoir pris la balle au bon sur la réflexion sur les retraites.
00:04Parce qu'au fond, certains y verront la suspension, peut-être pour la suspension.
00:08Je vois déjà une certaine presse de droite tenter de dire au fond que ça serait un chèque en blanc.
00:13Au contraire, c'est une opportunité.
00:15Et ça, on le voit bien, les différents modèles qui ont pu être mis sur la table,
00:19les différentes espérances sur la manière de concevoir ce régime,
00:23auquel au fond tout le monde est attaché ici, on l'entend bien dans les prises de parole.
00:27Il est clair que ce débat de la présidentielle doit être nourri avec les meilleurs experts,
00:32avec les partenaires sociaux, avec les parlementaires, avec les différentes formations politiques.
00:36Et de cela, au fond, ce geste de la suspension, qui est plus qu'un geste,
00:40qui est quelque chose qui va être ici débattu, sur lequel je m'engagerai,
00:45en même temps, il faudra s'engager justement sur cette discussion et sur ces concertations.
00:50C'est comme cela aussi que l'on remet en scène un certain nombre de syndicats réformateurs.
00:55C'est comme ça aussi, d'ailleurs, que les syndicats patronaux pourront aussi prendre un certain nombre de responsabilités.
01:00Parfois, j'ai entendu dire que c'était un problème macroéconomique.
01:03Non, c'est autant un problème macroéconomique que microéconomique.
01:06Et c'est bien pour ça que, tout à l'heure, j'ai dit que tout ce qui sera fait devra naturellement être financé.
01:11Et ça, je sais que l'ensemble des partis de gouvernement qui sont ici partagent cette réflexion.
01:16Et nous aurons l'occasion d'y revenir.
01:17Le ministre président Fénaud l'a dit aussi dans son discussion, dans son discours, il y a quelques instants.
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