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  • il y a 5 mois
Dans cette émission spéciale de Vivement Dimanche diffusée le 13 octobre 2019 sur France 2, Sylvie Vartan revient avec émotion sur son histoire et ses souvenirs partagés avec Johnny Hallyday. Un témoignage intime et sincère autour de l’idole des jeunes.

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Transcription
00:00Partie de la vie qui est triste ou qui paraît devenir un problème, il y a une raison je pense à ça.
00:06Pour revenir à Johnny, il y a plusieurs Johnny, tu connais Johnny Parker, qu'est-ce qui avait le plus changé chez lui ?
00:13Cette mélancolie qu'il avait au départ s'est accentuée.
00:16Ah oui ? On a du mal à imaginer, mais ceux qui le connaissent bien disent ça, il est resté seul.
00:22C'était un homme seul au milieu des autres.
00:24C'était quelqu'un de seul au départ.
00:26Évidemment, c'est gommé par la jeunesse, par la force du métier que l'on faisait.
00:35Avec le temps, évidemment, ça devient plus profond.
00:39Quand on est jeune, on a beaucoup de distractions, on a la force de la jeunesse aussi qui vous pousse, l'excitation.
00:46Et puis quand on a tellement vécu de choses, les sentiments aussi s'usent d'une certaine manière.
00:53Et quand on a une tendance mélancolique, c'est vrai que c'est compliqué parce qu'il y a beaucoup de raisons à ce que l'on se rende compte que la vie peut aussi être triste et douloureuse.
01:09Mais il y a deux façons de voir les choses.
01:12Et quand on est mélancolique de nature, c'est sûr que ça devient plus pesant.
01:18Et puis aussi l'enfance, c'est la clé de tout.
01:22Tout était écrit.
01:24Hélas, très difficile de sortir, de s'échapper de ce que l'on a connu enfant, en bien et en mal.
01:31Il y a dit une chose, Johnny, que je n'oublierai jamais.
01:33Il m'a dit un jour, j'ai été jeune tellement longtemps que je ne me suis pas vu vieillir.
01:37Oui, mais ça, c'est vrai. Surtout quand on commence, comme nous, on a commencé très jeune, à 16 ans, 17 ans, 17 ans, et avec un succès vertigineux et nouveau.
01:51Parce que tout était nouveau, en fait. Maintenant, je veux dire, même le public, les gens ont cette espèce de connaissance, du succès.
02:01Vous, tout était nouveau.
02:03Mais non, tout était nouveau pour nous, à une échelle incroyable.
02:08Et donc, c'était vertigineux. C'était quelque chose de difficile à vivre, en fait. Mais tellement excitant aussi.
02:15Qu'est-ce que ça vous inspire, cette conversation, Johnny ?
02:19Moi, j'ai bien aimé la conversation de Johnny, moi. J'ai un peu le syndrome de Peter Pan à essayer de rester enfant le plus longtemps possible.
02:26Mais quand on fait ce métier, on a cette chance de pouvoir rester enfant.
02:30De jouer, d'être acteur. C'est le ludique, donc c'est rester enfant le plus longtemps possible, je crois.
02:36Ça vous inspire, quoi, Johnny, cette conversation ?
02:38Qu'est-ce que vous avez ressenti quand il est parti ?
02:42Vraiment une grande tristesse.
02:44Un grand chagrin.
02:44Oui, un grand chagrin, parce que moi, j'ai eu la chance de le rencontrer une ou deux fois.
02:48Et je me rappelle, notamment après un concert, il m'avait dit cette phrase incroyable.
02:52Je lui ai dit, mais vous devez être crevé. Il me dit, non, j'ai la fièvre.
02:55Et j'avais trouvé cette phrase étonnante. Il venait de faire le Stade de France et j'avais trouvé cette phrase incroyable.
03:01Et puis, c'est une histoire d'amour, quand on a un tel rapport avec le public.
03:04Ah bah oui, surtout, oui.
03:05C'est une vraie histoire d'amour.
03:06Dans cette émission, on met toujours dans la lumière des nouveaux talents.
03:09Il y en a un qui est un jeune imitateur qui monte, qui s'appelle Marc-Antoine Lebray.
03:14Mais il a créé...
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