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  • il y a 6 mois
Un service audiovisuel public de plus en plus contesté. Budget élevé, branches TV déficitaires et un trop grand nombre de chaînes de TV et de radios suscitent des interrogations sur l’efficacité de la stratégie de France Télévisions et sur l’avenir de l’audiovisuel public français.

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Transcription
00:00L'audiovisuel public français engloutit chaque année 4 milliards d'euros d'argent public.
00:05Un budget réparti entre ces 6 opérateurs, mais dont plus de la moitié, est alloué à la télévision.
00:11Les 14 chaînes du groupe se partagent une enveloppe annuelle de 2,57 milliards d'euros,
00:16ce qui ne les empêche pas de cumuler un déficit de 41,2 millions.
00:20Côté radio, c'est 665 millions d'euros qui sont alloués aux 59 stations, nationales et locales du groupe.
00:26Un budget supérieur à l'ensemble de toutes les radios privées réunies.
00:31En tout, l'audiovisuel public français emploie 16 000 salariés,
00:35mais ce qui fait grincer des dents, c'est l'apparente dispersion des forces des médias publics.
00:39Un projet de fusion entre radio et télévision locale avait été envisagé
00:43afin de gagner en efficacité et réduire les coûts de fonctionnement.
00:47Un projet jamais abouti.
00:49Résultat, dans chaque région, le service public doublonne ses rédactions.
00:52Mais surtout, il doublonne ses dirigeants, 6 PDG, 6 conseils d'administration, 6 directions générales,
00:59des structures multiples et parallèles pour un seul service public.
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