00:00Je vous ai compris, je pense que le tribunal vous a compris, puisque vous êtes réaffecté à Canal, c'est ça ?
00:04Votre licenciement est effacé ?
00:06Mon licenciement est annulé, en effet.
00:08Annulé ?
00:08Par la cour d'appel de Paris, oui, oui.
00:10Vous avez le droit d'être là ?
00:11Je le suis, pour l'instant, pour l'instant.
00:13À la rentrée, il faudra que je demande l'autosation de Canal, parce que je serai en train de commenter un match là-bas.
00:17D'accord, très bien.
00:18Voilà.
00:18Merci, vous êtes content ?
00:19Une pensée amicale et un salut amical à Maître Kachikian.
00:22Ok.
00:22À mes côtés depuis tant d'années, et aussi, et ça c'est moins drôle,
00:25à tous mes camarades qui, dans cette triste affaire Thoen, ont perdu leur emploi,
00:29parce que je n'étais pas tout seul dans l'affaire, il y avait une trentaine de camarades,
00:31qui, eux, malheureusement, n'ont pas été réintégrés.
00:34Donc, une grosse pensée à eux, et vive la liberté d'expression,
00:38puisqu'elle a été saluée en tant que telle par la cour d'appel de Paris.
00:41Vous êtes soulagé, vous êtes content, vous êtes comment ?
00:43Oui, je suis évidemment heureux, je suis très heureux de rentrer à la maison, ça c'est sûr.
00:45Et puis, surtout que les principes de cette affaire, qui était une affaire de liberté d'expression,
00:50des limites de la liberté d'expression, de la déontologie des journalistes,
00:52soient consacrées à nouveau, réaffirmées, par la cour d'appel de Paris.
00:56En rentrant sur ce plateau, on m'a dit que vous auriez gagné 700 000 euros,
00:59et tous les chroniqueurs d'expression du soir veulent faire disputer les deux avec vous,
01:02et gagner 700 000, enfin, percevoir un peu, qu'est-ce que vous avez à leur dire ce soir ?
01:06C'est tellement bas de parler d'arrière ce soir, dans un journée comme ça.
01:09Merci d'avoir regardé cette vidéo !