À 75 ans, Alain Finkielkraut lit à la lumière du monde et continue d’écrire contre le vacarme du temps. Lorsqu’on l’interroge sur ce qui a façonné son imaginaire, il évoque une séance de cinéma sous les étoiles, Dostoïevski, McCartney, Gregory Peck… Pour « Le Point », le philosophe ouvre les portes de son panthéon culturel, et se replonge dans son enfance, avec le premier livre qui l’a marqué. « Sans doute “Les Carnets du sou-sol” de Fiodor Dostoïevski. »
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