Des mandats d’arrêt pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » ont été pris à l’encontre de 2 responsables israéliens, dont Benyamin Netanyahou, et 3 dirigeants du Hamas. La France a annoncé soutenir la décision de la Cour pénale internationale, « son indépendance et la lutte contre l’impunité dans toutes les situations ». Le Quai d’Orsay précise que « la France alerte depuis de nombreux mois sur l’impératif de respect strict du droit international humanitaire […] et d’un accès humanitaire insuffisant » dans l’enclave palestinienne.