00:00 Je m'appelle Anthony Jean-Jean, je fais du BMX freestyle,
00:02 et je suis trois fois champion d'Europe et trois fois champion de France.
00:06 Moi je suis de l'île de la France, à côté de Béziers, d'Occitanie.
00:09 Je suis fier de ma région, j'ai mon club qui me soutient énormément depuis mes débuts,
00:12 et à Montpellier on a toute l'équipe de France, avec le Pôle france qui doit.
00:15 J'ai les deux plus grosses structures françaises qui sont tout près de chez moi.
00:19 Alors j'ai découvert le BMX quand j'avais dix ans à peu près,
00:25 et j'ai découvert le BMX quand j'avais deux ans.
00:27 J'ai découvert le BMX quand j'avais dix ans à peu près,
00:30 j'ai découvert au fils de Montpellier, c'est la plus grosse compétition de BMX au monde,
00:34 et le fils tombe aux alentours de mon anniversaire.
00:37 Et du coup mes parents m'ont acheté mon premier BMX là-bas,
00:40 et c'est de là que tout a commencé.
00:42 Mes premières compétitions c'était quelques années plus tard sur le même événement.
00:45 Donc je me rappelle quand je suis arrivé sur cet événement, j'étais tout petit,
00:48 et que j'ai vu cet univers, et quand j'ai vu les riders en BMX, ce qu'ils faisaient,
00:52 je me suis dit que c'est génial et que c'est ça que je voulais faire.
00:56 Et en fait l'état d'esprit, et ce qu'on ressent quand on fait du BMX,
01:00 et tout cet environnement où on est un sport individuel,
01:03 mais on le pratique en équipe, donc on est avec tous les copains, tous les amis.
01:06 C'est un sport qui est très bienveillant, où on s'entraide tous les uns les autres,
01:09 donc vraiment c'est un peu tout cet univers là,
01:11 plus les sensations et les émotions que j'ai senties quand je faisais ce sport.
01:14 C'est un sport créatif le BMX, c'est bien d'apporter sa propre touche perso,
01:18 quand on nous voit rouler, on dit "ben, il n'y a que lui qui roule comme ça, c'est lui".
01:23 J'ai eu un accident en BMX, où j'ai fait une erreur technique,
01:27 j'ai loupé le guidon et je suis tombé à plat ventre sur le bateau,
01:31 donc je me suis décollé les poumons et enfoncé les poumons,
01:34 je me suis fracturé le rein, parfois la vessie.
01:36 C'est des moments qui sont durs, où on est un peu seul face à nous-mêmes.
01:41 L'échec, ce n'est pas une fin en soi, au contraire.
01:43 C'est un moment où on est un peu seul, on est un peu seul face à nous-mêmes.
01:46 C'est un moment où on est un peu seul, on est un peu seul face à nous-mêmes.
01:49 L'échec, ce n'est pas une fin en soi, au contraire.
01:52 C'est le meilleur des professeurs.
01:53 Et je pense que c'est ce qui fait aujourd'hui que j'en suis là.
01:56 Je fais partie de l'XG Sport Factory depuis trois ans maintenant.
02:02 On partage énormément avec tous les autres athlètes.
02:05 Moi, je m'inspire beaucoup des autres sports, parce que j'aime tous les sports.
02:09 C'est lui que j'aime apprendre, comment s'entraînent les autres athlètes,
02:13 quels sont leurs points forts, leurs points faibles.
02:15 Je trouve ça très enrichissant.
02:16 Le fait que le BMX soit au jeu pour la deuxième fois à Paris,
02:19 je trouve que c'est quelque chose d'exceptionnel de pouvoir le vivre.
02:22 C'est un grand pas en avant pour notre discipline.
02:25 En tout cas, c'est une très bonne chose que le BMX soit aux Jeux Olympiques et à Paris.
02:32 J'ai un petit taureau, pour plein de raisons.
02:35 La première, parce que je suis taureau, de la science astrologique.
02:38 Je trouve que c'est un peu le signe du Sud,
02:43 ou le signe du Bitéroi, le Bitéroïd.
02:46 Je trouve que c'est un peu le signe de l'Ouest,
02:49 parce que je suis un peu le Bitéroïd.
02:51 Je trouve que c'est un peu le signe du Sud,
02:54 ou le signe du Bitéroïd.
02:56 C'est un peu le signe du Sud,
02:59 ou le signe du Bitéroi, le taureau.
03:02 Pour plein de raisons, j'ai ce petit taureau autour du cou.